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interviewAssemblée nationale (sur YouTube)· 15 janvier 2026 126 min

🔴 Les dirigeants du groupement Les Mousquetaires auditionnés sur sa situation et ses perspectives

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

de de cette de cette commission, monsieur Gwen Vanotegem, directeur général d'Intermarché ainsi que monsieur John Luigi Ferrari, président directeur général d'Evrest. Je précise que vous êtes également accompagné de monsieur Sylvain Brunot, directeur de la communication et des affaires publiques et de monsieur Nicolas Renal, directeur adjoint en charge des affaires publiques et des relations institutionnelles agricoles des mousquetaires. Je veux rappeler que le groupement des mousquetaires est organisé autour de la société les mousquetaires et se distingue par un modèle coopératif d'indépendants combinant des points de vente tel qu'Intermarché ou netto et un appareil industriel intégré dans l'agroalimentaire et la logistique.

Votre groupement comprend environ 4100 points de vente et regroupe sep enseignes Intermarché nettoic marché brico cash bricoamait et rapide par-brise. En 2024 le chiff d'affaire s'est élevé à 42,5 milliards d'euros hors carburant ce qui représente une hausse de 6,4 % par rapport à 2023. La croissance a été stimulée par la vente de produits alimentaires avec une progression cumulative des ventes de 7,4 % pour vos deux enseignes principal, Intermarché et Neto.

Et enfin, la part de marché de votre groupement atteint environ 17 % à la suite de vos dernières opérations de croissance externe, notamment l'intégration de magasins du groupe Casino. Quelques mots également sur la plateforme Evrest dont notre commission souhaitait effectivement entendre un représentant. Mais vrai, c'est une plateforme européenne d'achat fondée par le leader du marché allemand EDK qui réunit plusieurs grands distributeurs alimentaires dont le groupement des mousquetaires pour mutualiser une partie des négociations avec les grands industriels multinationaux.

FRST affiche 52 fournisseurs référencés et environ 130 milliards d'euros de chiffres d'affaires combinés. De façon générale, ces plateformes sont principalement mobilisées pour les marques internationales à forte notoriété et ne couvrent ni les marques distributeur, mais vous nous le confirmerez, euh ni euh les produits frais, ni les approvisionnements locaux. Et dans un contexte de forte concentration de l'offre industrielle euh au niveau européen et mondial, les distributeurs recherche avec ces plateformes à rééquilibrer le rapport de force commerciale en obtenant des effets de volume et de sécurisation euh des euh conditions d'achat.

L'achat de produits alimentaires représente une dépense largement contrainte pour nos concitoyens et les pratiques commerciales de vos sociétés sont donc cruciales en terme de positionnement des prix et d'évolution de la consommation dans un contexte où les problématiques du pouvoir d'achat, des ménages et du développement du commerce en ligne sont essentielles. Avant de vous céder la parole, monsieur Cotière, pour une quinzaine de minutes, je souhaiterais vous poser collectivement un certain nombre de premières de premières questions. Dans quelle mesure le modèle coopératif sur lequel repose le groupement des mousquetaires constitue-t-il un avantage compétitif face au groupes intégrés de la distribution et en particulier sur la maîtrise des coûts et la réactivité commerciale ?

Les mousquetaires se positionnent historiquement comme un acteur engagé sur les prix. Comment conciliez-vous cet objectif avec la nécessité d'assurer la pérenité économique des fournisseurs ? Et considérez-vous que la concurrence entre enseigne joue pleinement son rôle en matière de protection de pouvoir d'achat ?

Où identifiez-vous aujourd'hui des facteurs structurels qui en réduisent l'impact ? Estimez-vous que face aux grands industriels multinationaux, des plateformes telles qu'EVEVest contribuent effectivement à un rééquilibrage et une meilleure modération des prix pour le consommateur final. Comment appréciez-vous également l'impact de votre développement sur la survie des commerces indépendants dans les centres bourgs et quelle garantie pouvez-vous apporter pour préserver un tissu commercial équilibré des territoires ?

Monsieur Ferrari, vous aviez euh par ailleurs euh euh invité à venir participer au aux travaux de la commission d'enquête sur les pratiques commercial euh et euh vous aviez euh à l'époque refusé de venir devant les les parlementaires. Pourquoi euh ce soudain changement de pied et votre volonté de rencontrer la représentation nationale ? Aujourd'hui, un bon un bon nombre d'industriels nous disent que la totalité de leur négociation se passe hors de France.

Pourquoi aujourd'hui ce qui est vendu en France ne peut pas être négocié en France et être négocié uniquement sur les plateformes qui sont à l'étranger ? sur les 52 fournisseurs qui sont référencés aujourd'hui par Everest, quels ont été les critères précis qui ont prévalu à ce choix de ces 52 fournisseurs ? Quels sont les critères physiques de présence de chiffre d'affaires de nature des productions qui ont été mis en avant sur la déflation et les efforts qui sont demandés aux industriels vers Éverrest ?

Quelle est la part réellement redistribuée sur les différentes enseignes Intermarché au champ et casin qui aujourd'hui constitue une partie de cette de ce groupement autour de la marque Everest ? Et pourquoi, et ça c'est une question qui nous a été posée, pourquoi des demandes de déflation supplémentaire sont-elles faites pour des marques, pour des magasins pardon comme comme Auchamp alors que la base de négociation se fait sur le même pied avec Auchamp, Casino et Intermarché. Pourriez-vous aussi nous indiquer quelle est la gouvernance d'Everrest et comment les distributeurs membres de cette alliance parviennent à préserver leur autonomie stratégique et commerciale ?

Quel est le périmètre des interventions d'Evreste ? les types de produits concernés, la part de volume négocié via la plateforme et l'articulation avec les négociations nationales menées par les enseignes. Messieurs les présidents, monsieur le directeur général, je vous remercie par avance des éclairages que vous voudrez bien nous apporter de répondre aussi à nos interrogations, aux inquiétudes qui se font jour.

Vous savez que la question des plateformes d'achat euh fait beaucoup parler dans cette dans cette commission et donc je vous remercie d'être à nos côtés aujourd'hui pour pouvoir à la fois répondre à nos questions mais aussi pour éclairer la représentation nationale sur la mise en œuvre et le travail effectif de ces plats de forme. Donc monsieur Cotillard, vous avez la parole pour une quinzaine de minutes. Très bien.

Merci monsieur le président. Permettez-moi mesdames et messieurs, de vous souhaiter quand même une bonne année 2026 puisqu'on est encore dans les temps. Merci de nous permettre de parler d'un sujet de fond, j'allais dire sans pression législative à court terme hein et à 18 mois surtout d'une échéance présidentielle où c'est certainement le bon moment pour se poser les bonnes questions et de se dire est-ce que concrètement les résultats des lois qui ont pu être voté ces dernières années sont-elles positives sur la souveraineté alimentaire, sur le pouvoir d'achat des Français, la défense des agriculteurs ou encore la croissance dans nos territoires ?

Alors cet après-midi, je vais m'exprimer, vous l'avez dit monsieur le président, au nom du groupement les mousquetaires. Je vous rappelle simplement le groupement des mousquetaires, vous l'avez mentionné 4000 points de vente et derrière ces 4000 points de vente, c'est 3200 chefs d'entreprise qui sont implantés dans les territoires. vous les croisez certainement dans vos circonscriptions parce que on est dans 85 % des cantons et on aime à dire qu'on est on a un point de vente tous les 10 km et si on rajoute la cinquantaine d'usines et la 45 les 45 bases logistiques, on est dans certains cas le premier employeur privé surtout dans les zones rurales.

J'aime rappeler que nos magasins, ce sont des lieux de vie, vous les connaissez, ce sont des lieux où nos clients se rencontrent, échangent, discutent et dans certains cas même permettent de lutter contre l'isolement ou la solitude notamment, je pense évidemment aux personnes âgées. Nos magasins, j'ai eu l'occasion de l'évoquer avec un député ici présent, c'est aussi des lieux où les jeunes vont trouver leur premier emploi d'étudiants ou saisonniers et puis ils vont se former un métier puis construire un parcours professionnel, c'est important de le rappeler. Et enfin, nos magasins.

Ce sont surtout des lieux où nos chefs d'entreprise, les mousquetaires investisses, développent leur activité et recrutent en soutenant l'économie locale. Alors, j'aime à dire que sur ce nombre de 3200 chefs d'entreprise, tous ne sont pas parfaits. Mais j'ai quand même envie de défendre l'idée que dans la très très grande majorité, on est vraiment fier d'essayer de contribuer à notre niveau au dynamisme économique de nos villages, de nos villes.

Et puis on soutient, vous le savez, parce qu'on a cette indépendance, le tissu associatif, sportif et culturel là où on est implanté. Alors, on va parler beaucoup d'alimentation mais j'aime aussi rappeler que les mousquetaires, vous l'avez un peu évoqué, c'est plus large que ça. Les mousquetaires, ce sont trois métiers au cœur du quotidien des Français.

On va venir chez Bricomarché, Bricorama, Bricoca pour rénover sa maison. On va utiliser nos centres autosu pour mieux se déplacer et puis on va s'alimenter grâce à ces enseignes Intermarché. et netto euh Intermarché netto qui bénéficie d'un modèle qui est unique, je vais l'évoquer rapidement, c'est qu'on est producteur et commerçant 50 un peu plus de 50 usines au moment où je vous parle, 11000 salariés euh qui nous placent comme 4e acteur de l'industrie agroalimentaire en France.

Euh mais avant d'être industriel, j'ai quand même envie de vous rappeler qu'on est avant tout des commerçants de proximité dans des points de vente. On n pas énormément d'hypermarchés, on est plutôt des points de vente à taille humaine qui somme donc près des territoires et et donc avant d'être le président du groupement les mousquetaires, je suis moi-même adhérant dans les territoires de Boulogne Billancour et d'ici les Moulinaux. Et donc je peux vous dire par expérience mais surtout par conviction et vous le savez mesdames et messieurs les élus qu'un territoire sans commerce c'est un territoire où la vie disparaît peu à peu.

Alors vous allez me dire pourquoi vous commencez votre propos sur ce sujet-là, c'est parce que j'ai l'intime conviction qu'on a un risque de disparition de certains magasins et que contrairement à ce que on peut penser, le secteur de la distribution ne va pas si bien que ça puisque même s'était rien passé depuis 30 ans, rien n'avait bougé. La dernière grosse opération, vous la connaissez, c'était Carrefour qui avait repris Promodesse. J'ai envie de vous dire, tout est vraiment en train de s'accélérer depuis 2 ans et c'est euh pas une vue de l'esprit, c'est très factuel.

C'est Cora qui a été racheté par Carrefour. C'est le groupe Casino qui est démantelé. C'est Colreut, un groupe belge qui quitte la France et malheureusement d'autres grandes enseignes he connu de tous les Français qui sont en difficulté et je dirais même dans le rouge aujourd'hui.

Alors oui, notre statut d'indépendant, notre stratégie qui est la note aussi sur les prix nous permet de mieux résister. Je reviendrai monsieur le président tout à l'heure, j'essaierai de répondre à votre question. Pourquoi les indépendances s'en sortent mieux que le monde intégré ?

En tout cas, moi j'ai deux convictions, deux choses qui me paraissent évidentes, c'est que dans ce monde et dans la situation actuelle, personne n'est à l'abri. Et je pense sincèrement que la recomposition du secteur qui a commencé il y a 2 ans n'est pas finie et qu'elle va se poursuivre. Les défis alors justement pour pouvoir exister dans dans ce monde de commerçant demain, il y en a plusieurs et ils sont importants peut-être à rappeler.

Le défi de la transformation de la consommation. Les volumes, vous le savez, sont pas en haut, sont plutôt alors pour cette année légèrement en en progression mais depuis quelques années en baisse. Les habitude d'achat sont surtout modifiées.

On assiste à une fragmentation du marché, c'est-à-dire pendant des années, nos consommateurs venaient chez nous, éventuellement chez un concurrent, ça s'arrêtait là. Aujourd'hui, ils fréquentent beaucoup plus qu'un magasin. Ils vont simultanément dans des enseignes spécialisées.

Ils vont chez des hard discounter, des soldier ries, des magasins de déstockage et bien évidemment le digital est passé par là. Donc c'est un peu plus de six types d'enseignes qui sont utilisées chaque semaine par les Français. Le premier défi qu'on pose pour exister demain, c'est de répondre évidemment à la première préoccupation de nos consommateurs qui nous le rappellent tous les jours, c'est le prix.

Certains l'ont oublié dans leur stratégie d'enseigne et bah ils l'ont payé cash. C'est-à-dire que ces groupesl sont pas là sont plus là aujourd'hui autour de la table. On a ces enjeuxlà et puis vous dire aussi quand même que on va être confronté à des investissements, j'avais même envie de dire des murs d'investissement pour les prochaines années.

Ce naturel dans notre métier de distributeur qui est de servir notre compétitivité. Je pense notamment au fait que pendant des années, on vendait ce qu'on appelle que sur le carrelage et maintenant ben on va aussi sur les drives, les sites internet. Donc on a une obligation d'investir massivement dans nos outils informatiques, logistiques pour concurrencer les plateformes chinoises et américaines.

Et puis euh il y a à côté de ce qui permet de faire plus de chiffres ou du commerce, ben les investissements qui vont nous être imposés par la réglementation, notamment tout ce qui va toucher la RSE, l'énergie, les emballages. Et on a fait un chiffrage, je pense un chiffrage qu'on avait que je pense personne n'a fait puisque on arrive à une addition où le secteur va devoir pour les 5 prochaines années sur ces sujets de RS RSE et décarbonation investir 5 milliards par an. Alors vous allez me dire 5 milliards c'est beaucoup, c'est pas beaucoup ben je vais vous donner un chiffre.

Le seul secteur de la distribution sur l'ensemble de ces investissements, c'est 10 milliards par an. Donc vous imaginez, ça va être une hausse de 50 % de nos investissements. Donc autant dire que pour se payer cette révolution, cette évolution qui est nécessaire évidemment pour notre société, il faudra que la conciliation que je j'évoquais soit certainement encore au rendez-vous.

En tout cas, moi j'ai envie de vous dire que lorsque j'ai été élu, j'ai écrit un objectif et un seul, c'était de se dire il faut qu'on ait une taille critique vraiment nécessaire pour qu'on assure notre compétitivité prix, celle qu'attendent nos consommateurs. Il faut qu'on soit en capacité à avoir une taille qui nous permet de peser, on va en débattre certainement dans l'après-midi sur les négociations commerciales. Et puis on a eu un travail de fond pour réduire nos charges de manière à les investir dans ce que je viens de vous dire, la RSE et le digital.

En tout cas euh le programme c'était de prendre des décisions pour être sûr qu'on existe demain. Ça paraît un peu fou. Vous avez donné le chiffre, on fait 40 milliards, mais on n pas cette certitude là.

En fait, il faut prendre les bonnes décisions pour être sûr qu'on soit là demain. Euh, d'où les opérations de croissance externe, vous les avez aussi évoqué, on a depuis 2 ans procédé au rachat de près de 300 points de vente casino. Euh Colroid, c'est 81 points de vente dans la région est et centre qui au printemps basculeront sous enseigne Intermarché.

Et puis on a défini un deal que je vais qualifier de gagnant gagnant avec le groupe Auchamp qui va bénéficier de la master franchise probablement après l'accord de la DLC. en fin d'année 2026. Et toutes ces opérations de croissance externe, j'ai envie de vous dire, on l'a fait avec deux de deux de deux leviers. euh un sens de la responsabilité notamment sociale parce qu'on a sauvé 10000 emplois, on a on va en créer 1500 et puis une prise de risque quand même qu'il faut euh rappeler puisque ça va être plus d'un milliard que l'ensemble des adhérents du groupement mousquetaire vont devoir investir pour reprendre la société ou réinvestir et remettre à niveau le point de vente.

Face à ces risques, on a parfois des vents contraires, je vais en parler, c'est ce que j'appelle les excès de normes et de taxes, une spécialité un peu française. et ça ça peut nuire à notre compétitivité. Un rappel, les prélèvements obligatoires dans notre secteur, c'est 67 % de notre résultat d'exploitation.

L'économie globale, en général, les prélèvements, c'est 44 %. Donc, on est on est dans un cadre où en complément on est certainement l'un des secteurs aussi les plus réglementés, vous le savez. Alors, si ça nous permettait d'être plus compétitif, pourquoi pas ?

Mais j'ai l'impression que c'est l'inverse. C'est-à-dire si on regarde d'une manière un peu macro la situation de tous les acteurs de la chaîne alimentaire, bah la première chose, c'est vous le constatez aujourd'hui, c'est la crise qu'exprime depuis plusieurs années le monde agricole. Les PME et on travaille avec eux étroitement.

La FF qui les représente nous explique que 25 % de leurs membres sont en difficulté économique, voir dans le rouge. Et puis je viens de vous le dire, on a pour la première fois depuis 50 ans des plans sociaux en France sur la distribution et des magasins qui sont en train de fermer. Donc l'hyperréglementation que j'évoque, elle s elle s'applique évidemment aussi à nous hein, les acteurs traditionnels du commerce.

J'ai envie de vous dire dans le cadre d'un surencadrement des négociations entre acteurs privés, vous le savez, on a une date butoire, il y a une question de fond sur cette date butoire parce que c'est unique en Europe et on nous fait porter la responsabilité que en cas de don de non accord au 1er mars, la seule responsabilité engagée, c'est de la faute du distributeur. Je considère aussi et on en débattra certainement qu'il y a un déséquilibre en faveur des grands industriels qui sont autorisés à arrêter unilatéralement les livraisons sans moyen de défense pour le distributeur. Et puis il y a un dernier dispositif qui a été voté.

Euh pourtant il a aucun lien avec le monde agricole, c'est l'encadrement des promos sur les produits d'hygiène et de beauté. Ça a profité certainement à certains industriels, en tout cas pas aux Français qui payent aujourd'hui plus cher que nos confrères allemands les produits qui trouvent dans nos rayons. Tout ça pour vous dire que probablement il faudrait davantage de simplification, de transparence notamment pour le monde agricole, même si je considère qu'il faut pas remettre en cause ce qu'a pu être fait et les avancées qu'on a depuis la loi égalime.

Monsieur le président, vous êtes bien placé pour en parler. En tout cas, moi j'ai l'impression que ça a apporté des résultats. Rappelez-vous, lorsqu'on a enfin lorsque cette loi a été votée en en 2017, l'objectif c'était d'améliorer la situation des éleveurs laitiers, des éleveurs porsin et des filières porsines tout en protégeant les PME.

Il y a des mécanismes utiles qui ont été mis en place qui ont payé, mais on peut aussi avoir un bilan où on peut se dire que la loi a également certainement complexifier le système en détournant un peu l'objectif premier qui était d'aider le monde agricole, les PME et peut-être qui a favorisé à terme les industriels et les multinationales. En tout cas, je le dis clairement aujourd'hui, on va pouvoir vous l'illustrer. On a vraiment la certitude que et puis la garantie que seuls les multinationales utilisent l'option 3 des lois égalimes afin d'éviter la transparence des préicoles puisque l'option 3 ne donne dans le cadre des négociations aucune information réelle sur la matière première agricole ni sur son tarif ni sur l'origine.

J'aurais dire c'est presque un scandale d'opacité mais aussi d'inégalité parce que finalement dans la vraie vie seuls les multinationales ont les moyens de payer 50000 ou 100000 € le CAC qui va évidemment signer l'attestation pour faire figurer l'option 3. Or cette transparence c'est clairement puisque c'est le sujet de l'actualité en France une clé essentielle pour sécuriser les revenus du monde agricole grâce à la contractualisation. Nous, on n'est pas que distributeur, je vous l'ai dit, on a 50 usines.

On a donc des liens forts avec le monde agricole et donc on essaye, c'est pas facile tous les jours, on a certainement pas tout réussi mais depuis 50 ans, on essaie de manière transparente et responsable travailler avec les acteurs d'agromousquetaires, ce qui nous permet, grâce à la contractualisation, d'avoir des relations globalement apaisées hein et constructives avec nos partenaires agricoles et donc les agriculteurs. Et donc c'est pour cette raison que nous assumons aujourd'hui totalement le fait d'aller à l'international pour les 50 multinational dont les résultats ont plutôt progressé pendant la période hyperinflationniste de l'ordre de 15 à 20 %. Et ces industriels, on va en parler hein, elles sont elles ont souvent des positions dominantes sur certaines catégories de produits.

Donc pour moi, c'est une question de justice euh ces eurocentrales dans le casadre du pouvoir d'achat notamment vis-à-vis des autres européens et puis aussi une question de compétitivité parce que je pense que les marges de manœuvre sont telles que pour beaucoup de groupes et beaucoup d'enseignes, c'est une question de survie. Vous allez auditionner des groupes comme Casino pour lesquels on achète, des groupes comme Auchamp et je pense qu'ils vous confirmeront que sans conditions d'achat amélioré, demain leur l'avenir est vraiment menacé. Alors, c'est dans ce cadre évidemment que euh il faut qu'on essaie de débattre ou de comprendre les alliances d'achat.

Elles rééquilibrent pour nous le rapport de force avec les plus grands. Alors, on parle de qui ? C'est des géants mondiaux, c'est des procry Gumble, c'est Mondelis, c'est Unilever, c'est Aineken.

Et c'est pour ça que j'ai souhaité que notre président DVR CDP soit à nos côtés Jeanigi Ferrari et on essaiera avec John Widi de répondre bien sûr de manière transparente et responsable à toutes les questions que vous allez nous poser dans ces centrales. Je j'anticipe une question qui va venir. on a décidé d'appliquer parce qu'il y a beaucoup de fantasmes aussi sur ce sujet-là et c'est beaucoup instrumentalisé mais je peux vous assurer et en plus on est contrôlé qu'on n'applique les principes des galim notamment sur le fait qu'il y a aucune PME, aucune ETI et on a fait le choix aussi qu'il n'y avait aucune coopérative française qui y était négociée.

La construction du prix en marche avant dans la filière la est respectée. C'est-à-dire que depuis 2 ans, on n pas attendu la loi. Moi, j'ai considéré que pour négocier avec un Lactalis ou un bel, il fallait que en amont le prix du lait ait pu être négocié entre l'OP et cet industriel.

Donc ça c'est quelque chose qu'on applique et qu'on demande dans le cadre d'EVRET. Et puis bien sûr les les sujets de date butoir de sanctuarisation de la MPA ou de clause de révision sont inclus dans nos contrats avec effectivement un contrat néerlandais puisqu'on est là-bas mais une annexe qui s'applique au droits français et au à toutes les contraintes égales. Petite précision, je constate qu'il n'y a qu'en France que nos grands industriels s'opposent aux alliances de distributeur.

Donc je vais terminer mon propos liminaire sur Mour bien évidemment sur le monde agricole. Euh c'est un sujet que je connais et qui me tient à cœur parce que je viens euh mes parents étaient exploitants à l'école. Moi, j'ai envie de vous dire il y a pas de souveraineté alimentaire demain sans euh il faudra l'accepter sans une grande distribution euh française solide, mais il y aura pas non plus de grande distribution évidemment sans une agriculture qui soit forte et productive parce que finalement au final on va tous être interdépendant et on aura un avenir commun.

La vraie question qu'il faut qu'on se pose aujourd'hui et c'est celle qui s'exprime dans la rue, c'est est-ce que la ferme France qu'on qu'on rêve et qu'on souhaite est-elle compétitive dans un contexte de concurrence internationale européenne et mondiale ? En tout cas, quand on discute avec les agriculteurs et vous le faites comme nous, leur demande est assez simple, c'est laissez-nous produire, laissez-nous faire notre métier, on y souscrit. Alors, on comprend bien sûr le le sens des normes qu'on ajoute à toutes les démarches européennes.

Elles sont là, elles sont vertueuses, elles sont visionnaire dans beaucoup dans dans beaucoup de cas puisqu'elles nous permettent de se projeter dans une société qui sera plus vertueuse. Mais si on n'est pas capable d'embarquer l'Europe et d'aligner tous les États-membres sur ces propositions additionnelles, j'ai envie de vous dire qu'on se saborne parce qu'en fait on ne permet pas aux agriculteurs français à ce moment-là de produire avec les mêmes règles que les concurrents allemands, danois ou espagnols. L'accord du Mercosur bien évidemment en est le plus bel exemple.

Nous sur ce sujet-là maintenant qu'on considère même s'il y aura des recours, on va se projeter dans le monde de demain. On va dire que ce sera probablement à appliquer. Et ben, j'ai envie de vous dire chacun prendra ses responsabilités.

Le premier à prendre ses responsabilités, c'est celui qui mettra sur le marché ses produits. Et bien sur ce sujet, Intermarché, les mousquetaires ont été clairs depuis 2 ans parce qu'on était sollicité aussi par le monde agricole. On a dit qu'on en vendrait pas.

Alors, pas de produits bruts, donc de poulet, de viande qui viendraient dans nos boucheries ou sur notre étale de de de points de vente. On est allé un peu plus loin parce qu'en fait beaucoup de débouchés, c'est dans les produits industriels et donc on aurait pu avoir la tensation de dire on fait l'annonce que sur les produits brites, on ira plus loin. C'est-à-dire que les plats préparés n'auront pas non plus, si je prends l'exemple de la paille, il y a du poulet, bah le poulet sera pas brésilien.

Ça c'est l'engagement qu'on a pris si on veut se projeter dans et je pense que c'est un engagement, vous l'entendrez de la part la plupart des distributeurs, il faut se dire que maintenant les industriels, puisque je vous prends l'exemple de la PA là, il faut que les industriels soient clairs vis-à-vis des consommateurs et surtout des agriculteurs parce qu'en fait on a une option une une faculté à vouloir ou pas mettre l'origine info, hein. Et ben faut peut-être se dire que maintenant avec le Mercosur, c'est plus une option quoi. Il va falloir, c'est ce qu'attend le consommateur.

Je vous invite vraiment à à messieurs les députés, mesdames les députés à l'imposer. C'estàd que au même moment, il y a 2 minutes, je vous disais on en a marre, il y a trop de réglementation. Mais là, je vous dis ces choses-là, allez-y quoi.

Nous, on est industriel. Moi, ça me coûte aussi d'assurer un stack acheté qui soit de qualité qu'à rien à voir avec ce qui va arriver du Brésil. Par contre, imposez-moi de l'afficher, comme ça au moins, je jouerai à Armégal avec ceux qui évidemment ont aucun intérêt parce que ils sont allés le chercher ailleurs.

Et puis euh si la distribution euh joue le jeu, euh retenez un truc mesdames et messieurs, c'est 40 % hein des débouchés agricoles. Donc évidemment, je vais pas m'exprimer pour un secteur privé comme la restauration, ils prendront leur responsabilité mais il faut qu'on soit cohérent. C'est-à-dire que quand madame la ministre nous parle de souveraineté tous les matins, il faudrait que dans les cantines, il y ait quand même une préférence à la ferme France dans les évidemment dans les appels d'offre et et là c'est une volonté politique qui doit s'exprimer par un budget qui est cohérent parce que on a connu vous y alliez plus souvent que moi, je suis allé à l'Assemblée il y a 4 5 ans et on avait sur le menu de l'assemblée des fois du restaurant de l'Assemblée des viandes qui venaient d'Irlande ou d'ailleurs.

Donc c'était un peu choquant. Donc ça ça a été corrigé. Je suis allé récemment, j'ai vu que ça n'existait plus.

Mais dans nos cantines et toutes les restaurants rattachés à administration, ce serait bien qu'on ait cette cohérence parce que là, il y a quand même un trou dans la raquette. Dernier point, sujet sujet de fond, on va en débattre, c'est finalement, j'ai envie de résumer nos positions par est-ce qu'on veut une économie qui se bat demain à Armégal dans la compétition internationale ou est-ce qu'on veut une économie qui soit hyper réglementée et qui pourrait, c'est ce que j'ai essayé de vous décrire, affaiblir les acteurs nationaux. En tout cas, et ce sera ma conclusion, monsieur le président, mesdames et messieurs, notre ambition euh et c'est pas facile parce que évidemment chacun, vous allez entendre les industriels, chacun va défendre son bout de gras, j'ai envie de vous dire, mais nous on veut vraiment porter un modèle de grande distribution qui soit responsable, moderne, à dimension humaine, ancré dans les territoires.

Et moi, j'oppose rarement ou jamais industrie, commerce. J'essaie de de ne pas opposer non plus les producteurs et les distributeurs, les magasins et le digital. parce que il s'agit de construire un modèle français qui soit solide, qui soit omnicanal, qui soit capable de servir tous les Français partout avec des enjeux qu'on vient d'écrire qui sont très clairs.

La souveraineté alimentaire, le pouvoir d'achat, l'investissement et la compétitivité parce que on peut parler de tout mais si un moment dans la distribution, dans l'industrie ou dans le monde agricole, on n'est pas compétitif. Les sujets d'avant n'ont pas lieu d'être. En tout cas, je pense qu'on est un moment décisif.

Je je l'ai dit en introduction, c'est un moment où il y a une espèce de pause où c'est le moment peut-être de réfléchir de manière responsable collectivement. Je reste optimiste. En tout cas, nous on est mousquetaires disposés à à et disponible surtout à travailler avec vous dans un esprit de responsabilité au service du pays.

Et donc je vous remercie voilà de de votre attention et on est là John Luigi Gwen et moi-même à votre disposition pour répondre à toutes vos questions. Merci monsieur le président Thierry Cotillard pour ses propos. Liminaire.

Merci aussi de de venir devant devant la commission pour répondre aux questions des des parlementaires. Beaucoup de débats bien évidemment, mais rien ne vaut effectivement l'échange. Et ici, nous essayons au sein de la commission des affaires économiques, comme le disait le philosophe Alain, de euh porter de cultiver l'optimisme de la de la volonté.

Euh juste sur la la question euh et avant de passer aux orateurs des groupes sur la question de l'étiquetage de l'origine France. Effectivement, la distribution a certainement un rôle très important à jouer, plus à la limite que nous-mêmes ici au Parlement, puisque je voyais les réactions des de nos collègues du du Rassemblement national tout à l'heure sur le l'étiquetage et l'origine info. vrai que un certain nombre de un texte avait été proposé de leur part sur ce sujet, mais il s'agit de il n'a pas été voté parce qu'il s'agit de réglementation européenne.

Mais pour autant rien n'empêche à la fois les industriels, rien n'empêche, c'est vrai, les membres de la grande distribution de pouvoir faire le travail nécessaire pour et bien afficher au consommateur les informations qu'il qu'il réclamente. Et puis le Parlement européen doit aussi faire son travail là-dessus. Bon, je reviendrai sur deux ou trois éléments tout à l'heure, mais je ne veux pas imposer que mes questions et donc je vais donc laisser la parole aux orateurs des groupes et pour le premier d'entre eux le Rassemblement national, monsieur Frédéric Weber, vous avez la parole monsieur le député.

Chers collègues, messieurs, vous représentez un acteur majeur de notre distribution alimentaire. En effet, le groupe les mousquetaires pèse aujourd'hui 16 à 17 % du marché alimentaire avec des milliers de points de vente partout en France. Autrement dit, ce qui se décide dans vos négociations commerciales pèse directement sur le ticket de caisse des Français et sur le revenu de nos agriculteurs.

Or, des négociation commerciales ouvertes depuis le 1er décembre se déroule dans un contexte inédit. Volatilité des marchés, surproduction mondiale, tension sur les matières premières. L'an dernier déjà à l'approche du 1er mars, une part importante des contrats n'était pas conclue et chacun se renvoyé la responsabilité.

Industriel demandant des hausses, distributeur réclamant des baisses et montant en puissance des marques propres. Dans ce paysage, les lois égalimes étaient censé rééquilibrer la chaîne de valeur. 8 ans après, le résidat est décevant.

Inflation pour les consommateurs, complexité, contournement et au bout de la chaîne l'agriculteur qui ne retrouve toujours pas son compte. Le Rassemblement national s'est d'ailleurs opposé à ces textes parce qu'ils ont reposé sur une logique technocratique et qu'ils ont malheureusement montré leur inefficacité. Enfin, il y a le sujet de souveraineté.

Vous avez annoncé refuser les produits issus du mercur dans vos rayons. Très bien. Mais dans les produits transformés, l'origine devient floue et le consommateur ne peut plus choisir en connaissance de cause.

C'est précisément pour cela que le Rassemblement national a déposé à l'initiative de notre collègue Hélène Laporte une proposition de loi d'ailleurs inscrite à l'ordre du jour de sa liche parlementaire visant à rendre systématique l'information du consommateur sur l'origine des denrées alimentaires par l'étiquetage. Je viens à ma question. Comment allez-vous à la fois renforcer l'achat de produits français dans vos rayons pour en faire un réflexe ?

Quit à rentre votre loup publicitaire plus patriote et quelle évolution soutenez-vous pour que les centrales d'achat à l'étranger ne contournent plus le droit français et l'esprit des galimes au détriment de notre filière agricole française ? Merci. Merci monsieur le député, monsieur le président.

Alors notre stratégie, ça a toujours été parce que il y a 40 ans, on a acheté des usines en France pour produire nous-même. Donc pas l'essentiel, l'intégralité de nos usines ont un sourcing français. C'est important de le rappeler parce que quand vous avez une tranche de jambon, elle peut venir le port peut venir d'Espagne ou d'ailleurs c'est pas le cas chez les mousquetaires 100 % vous pouvez le vérifier 100 % du port et Breton ou de France pour pouvoir faire notre jambon.

Donc c'est le choix qu'on a fait et il y a eu un classement récent de la MDD quelle était la celle qui était la plus française du fait qu'on est 50 usines et qu'on s'approvisionne dans les territoires, on a été noté numéro 1. Donc concrètement puisque c'est à la volonté de chacun pour l'afficher et que ça fasse qu'on le voit dans les rayons, il y aura 300 produits cette année. C'est pas assez 300 produits.

Par contre en 2028 c'est dans 2 ans. Tous les produits d'Intermarché auront origine info avec l'information pour le consommateur pour bien montrer parce qu'on considère qu'aujourd'hui on investit, ça nous coûte et on le revalorise pas puisque personne le sait. Donc ça c'est euh c'est important de vous le rappeler pour ce qui est desgalim euh John Ludre pourra compléter mais j'ai qu'une minute.

Retenez ces 50 plus gros les les les plus grosses multinationales. Moi fis agriculteur j'ai défendu l'idée. Pas de coopérative agricole, pas de TI, pas de PME parce qu'on considère en fait que vous l'avez dit, il y a un sujet de pouvoir d'achat en France.

Faut pas le perdre de vue. D'accord ? Si on avait accepté les tarifs des industriels en 23 24, c'était plus 40 %.

Donc, on n' pas le droit non plus de nous reprocher avec ces plus gros d'avoir obtenu une baisse globale que j'ai chiffré à 25 %. C'est-à-dire qu'on aura gommé 15 % parce que le consommateur déjà qu'il accepte pas c'est 25 % si on avait pas négocié ça aurait été 40 %. Quand ça va en Europe, donc c'est en en en Pays-Bas, vous avez le droit effectivement néalandais, le contrat écrit comme ça.

Par contre l'annexe, elle est écrite en français et les principes des galim sont respectés. C'estàd il y a une date du toit et tout est conservé et c'est important vraiment j'insiste, ne mélongeons pas la PME de Bretagne d'un groupe qui s'appelle Proctor et Gumble et qui a sorti encore plus de résultats ces dernières années avec la crise d'inflation. Merci monsieur Cotier.

Ça répond en partie aussi au critères que j'évoqué tout à l'heure des choix des 52 entreprises hein qui qui ont été mises en place pour pour Everest pour le groupe ensemble pour la République. Madame Anne Sophie Ron parole madame la députée. Merci monsieur le président.

Depuis 2018 avec les lois égalimes, nous avons posé un principe simple. Le revenu agricole ne doit pas être une variable d'ajustement du préfal. Quand la valeur est tirée vers le bas dans les salles de négociation, ce sont les agriculteurs qui finissent par payer et lorsqu'on fragilise l'amont, on fragilise nos territoires, notre souveraineté alimentaire et la capacité à investir.

Or, une part croissante des négociations commerciales se se déroule désormais à l'échelle européenne via des centrales d'achat transnational qui rendent plus difficile l'application de nos règles nationales et nourrissent un décalage entre ce que vote le Parlement et ce que vivent les acteurs économiques. La question se pose pour nous. Comment garder des règles claires et applicables quand la négociation se déplace alors que c'est notre agriculture qui encaisse et nos territoires qui paye ?

Ces montages déplacent les négociations là où la traçabilité des engagements devient plus compliquée alors même que l'impact final est bien en France. Un élément récent a mis en lumière ce périmètre. Une liste rendue publique fait apparaître 52 fournisseurs d'Everrest dont des groupes qui travaillent directement avec des matières premières agricoles comme Bonduel, Lactalis ou encore le groupe Belle.

Dans le même temps, nous voyons que ces structures ne sont pas des Eldorado. Des enseignes ont annoncé leur départ d'Evreste témoignant des tensions autour des méthodes et du cadre de négociation. Dans ce contexte, je veux vous poser deux questions très concrètes.

Tout d'abord, monsieur Cotillère, vous avez défendu l'idée d'un code de bonne conduite qui exclurait les produits à fortes composantes agricoles des négociations menées via des centrales d'achat européennes. Or, à la lumière de ce qui a été rendu public, comment expliquez-vous cette situation et quelle précision-vous nous apporter sur le périmètre que vous excluez chez Intermarché au sein des VRT pour les produits agricoles et alimentaires ? Ma deuxième question sera au regard des départs et des critiques sur le fonctionnement d'Everrest, pourquoi Intermarché choisit-il de rester membre d'EVrest et surtout quelle ligne rouge Intermarché s'interdit explicitement dans ce contexte qui mettrait les industriels sous contrainte et qui pourrait par ricochet faire pression sur la valeur des matières premières agricoles.

Je vous remercie. Merci madame le député. Monsieur le président, j'ai une minute donc je vais essayer d'être très très synthé.

C'est un peu plus OK. Euh moi à un moment, j'avais défendu euh parce que je rencontrais les représentants du monde agricole, j'avais défendu l'idée de se dire "Écoutez, si vous voulez vraiment euh qu'on protège le monde agricole, on peut peut-être prendre la décision d'exclure les charcutiers, les laitiers des centrales européennes parce que c'est les seuls dossiers où il y a une composante agricole qui est vraiment forte. Ce qu'on parle de proctor et gumble des shampoings, ça ne touche pas le monde agricole.

Cette proposition là, je l'ai donné aux ressources bricoles. J'en ai parlé à tous les distributeurs sans parler d'alliance mais en disant c'est peut-être la bonne solution pour sortir par le haut pour essayer de trouver un compromis. Personne ne l'a accepté.

On a été les seuls à le proposer. On n pas été suivi. Et très honnêtement, je je vous le dis et ça va répondre à la pourquoi je je retourne et pourquoi je repars pas des vrais, c'est que nous on est sorti des centrales européennes pendant 3 ans.

On l'a payé cash dans le positionnement prix. C'est-à-dire qu'on a pris un retard réel d'améliorateur des conditions d'achat ou ou plutôt dans l'autre sens de perte. Et à ce moment-là, ça se répercute, vous savez où ça se répercute sur les étiquettes dans les Intermarchés et les adhérents disent "Mais qu'est-ce que vous faites ?

Est-ce que vous avez les outils pour pouvoir faire les négociations avec les plus gros fournisseurs ?" Parce qu'en fait, Lecler a ses prix qui baissent, Carrefour a des prix qui baissent et nous, parce qu'on avait pas cette centrale d'achat, ben on était plus dans le match de de de la compétitivité prix. Donc, j'ai envie de vous dire la règle du jeu aujourd'hui, elle nous impose pour être compétitif sur ce sujet du pouvoir d'achat d'avoir une centrale d'achat qui soit aujourd'hui qui est devenue la règle du jeu puisque tout le monde a là.

Si vous ne le faites pas, vous êtes condamné à avoir des des prix qui soient très chers. Et puis ben maintenant que les charcutiers et les laitiers sont au niveau d'EVErest, euh nous la ligne qu'on s'est donné, c'est la MPA, qu'elle soit en France ou au niveau des VR, elle sera respectée. Ce qu'on veut par contre, c'est négocier ce qu'il y a à côté, c'est-à-dire la matière première industrielle.

Et moi aujourd'hui, je peux vous dire parce qu'on a une que l'emballage a baissé, l'électricité, alors ça dépend comment on l'a acheté mais globalement ça baisse. Il y a des vrais raisons sur le coût industriel d'obtenir des baisses qu'on répercute au consommateur. Et bien on peut pas en discuter avec les plus gros parce qu'il coche une option 3 qui fait qu'on a pas la lecture très précise de ce qui est de la matière agricole, de ce qu'est le le du coût industriel.

Et c'est pour ça que si on revient sur ce qui doit être la législation de demain puisqu'il faudra certainement un égalime suivant dans le cadre du prochain programme présidentiel et ben cette transparence ça peut pas être une option. C'est-à-dire qu'il faut imposer d'où ça vient et surtout à quel prix on paye les agriculteurs parce qu'aujourd'hui avec les plus gros on ne le sait pas. Merci monsieur Cotillard.

Pour le groupe La France insoumise madame Mathilde Igniier vous avez la parole madame la prés députée pas encore. Encore non. Merci monsieur le président.

Messieurs les présidents, monsieur le directeur général, chers collègues, en en septembre 2024, coopérative annoncé sa sortie de la centrale d'achat européenne Everest en cause selon le président l'impossibilité de vraiment respecter la loi française. L'alliance avec Everest Epic ne garantirait pas le respect de la date butoire et de la fin des négociations commerciales et la part sanctuarisée de la de la MPA, de la matière première agricole. euh des mesures pourtant inscrites donc dans la loi égalime 2 visant à protéger la rémunération des agriculteurs et des agricultrices.

Monsieur le président Cotillard, le groupe les mousquetaires fait la promotion de son attachement aux agriculteurs. Votre responsable des relations agricoles indiqué en novembre que chez Intermarché, ce sont les producteurs et artisans qui fixent leur prix et vous l'avez encore fait savoir aujourd'hui. Euh pourtant, de manière générale, le respect de la sanctuarisation de la matière première agricole dans les négociations commerciales se dégrade d'année en année.

Pouvez-vous confirmer que votre aliment à la centrale d'achat européenne Everest EPIC ne remettra pas en cause la sanctuarisation de la la matière première agricole ? Et monsieur le président Ferrari, quant à vous, pouvez-vous confirmer qu'Everest n'imposera pas à la société les mousquetaires de négocier selon vos conditions et non selon la loi française ? Ces derniers mois, Intermarché a déjà envoyé ses propositions de prix d'achat à certains industriels en leur imposant de parvenir à un accord avant la fin des négociations commerciales.

Ces industriels ne vous ont pourtant pas transmis leurs conditions générales de vente qui contiennent notamment la sanctuarisation de la matière première agricole. Ces pratiques interrogent euh l'esprit des lois égalimes étant la construction du prix en marche avant censé garantir une rémunération au producteur. Euh donc monsieur le président Cotillard en en proposant des prix d'achat sans connaître les besoins des de matières premières agricoles, comment pouvez-vous garantir des prix rémunérateurs aux agriculteurs ?

Je vous remercie. Merci madame la députée monsieur Alors, je je vais laisser euh Jean-Li Ferrari aussi répondre à une partie de la question. Euh notre principe c'est, je l'ai dit, pas de remise en cause de la MPA lorsque les choses sont claires.

Au moment où je vous parle, 90 % des accords ont été trouvés avec les PME en France. Euh donc ça c'est quand même une notion importante parce que la PME a joué la transparence sur d'où venait le produit et à quel prix il le payait. Et avec les grandes multinationales, alors vous allez dire j'insiste mais au même moment on a que 20 % des accords qui sont signés et 20 % notamment vous pouvez vérifier les 3/4 où tout le monde signe l'option 3, c'est-à-dire je n'ai pas le détail au moment où je négocie de ce qui va en MPA et MPI.

Donc ça c'est c'est un point qui est vraiment très structurant. J'insiste sur cette obligation de transparence mais ça conditionne le truc. Peut-être Jean-Louis un complément.

Euh, bonjour à tout le monde déjà et je dois m'excuser pour m'enfancer hein. J'essaie de faire le le mieux possible pour me faire entendre. Pour répondre à votre question sous le respect de la loi égalime.

Thierry a déjà évoqué deux trois fois et je vais le répètre, nous on suive tous les principes de la loi égalime. Il y a rien qui échappe. Ça, on l'a bien déclaré déjà les autorités.

Euh on a un rapport constant avec la DGSRF et avec Bery. On a soumis les contrats et on a déjà reçu les premiers avis que les contrats de Everest suivent tous les principes de la loi égalime. Bien évidemment sont des contrats en deun société hollandaise sont en droit hollandaise mais ça veut pas dire que on a envie de utiliser utiliser le verbe en contourner si je me rappelle bien la loi française.

Ça c'est faux. Nous on respecte. Si avec ma driving license, mon permis de conduire, je viens en France, je dois respecter les règles qui existent en France.

Ça c'était de début quand on avait la relation avec eu. Jusqu'à présent, rien a changé. On a rencontré plusieurs fois les autorités. pour parler de eu là aussi euh je sais pas de de de quoi vous parlez ou qu'est-ce que vous avez entendu par mais la relation avec U était pas un problème vis-à-vis de les lois ensemble on on était présente chez la DGSRF je me rappelle bien que la directrice générale DGSF était convoquée par une commission je sais pas si c'est celle-là où avait déclaré que le rapport avec nous c'était un rapport transparent et que ont déclaré et ont respecté tous les principes de la loi égalime.

Après, je vous dis pas quelle est mon opinion de la loialim dans certaines parties de la de la loialim mais ça rien à voir avec le fait qu'on doit le respecter. Merci monsieur Ferrari. Pour le groupe socialiste, madame Mélanie Thomin, vous avez la parole madame la députée.

Merci monsieur le président. Messieurs, chers collègues, la semaine dernière l'Union européenne signait le traité avec les pays du Mercosur. Je ne vais pas revenir sur les raisons qui nous ont fait nous opposer à ce traité, sur toutes les conséquences négatives pour les filières agricoles, bovine, volailles, sucrières sur l'environnement et la déforestation, ni même sur la gestion catastrophique du président de la République dans ce dossier.

Monsieur Cotillard, en tant que distributeur, vous avez annoncé lundi dernier dans Téléatin vouloir refuser l'achat de produits issus du Mercossûre. Je salue bien évidemment cette initiative et j'encourage tout le secteur de la distribution à faire de même. Néanmoins dans les faits, comment pouvez-vous nous assurer et garantir au consommateur qu'aucun produit présent dans vos étales ne contiendra du bœuf brésilien ?

Allez-vous négocier avec vos acheteurs industriels ? Comment les consommateurs pourront être certains que dans les plats transformés, dans les sauces, dans les rayons surgelés ou de découpe, il n'y ait pas de viande sud-américaine ? Un autre accord de libre échange concurrence fortement la production française agricole, celui avec le Maroc.

D'où nous importons une grande quantité de tomates cerises en croissant ces trois dernières années d'après un rapport du CGAER. Ces barquettes sont vendues dans les grandes surfaces à 99 centimes au détriment des producteurs français comme c'est le cas dans ma circonscription. Face à cette concurrence, les producteurs français ont répliqué avec une barquette souveraine et un prix recommandé 1,29 €.

Or, vos magasins Intermarchés vendent ces barquettes à 1,95 € soit 66 centimes de marge. Ma question est donc la suivante : comment comptez-vous baisser vos marges afin de venir en soutien au producteurs de la filière ? Enfin, ma troisème et dernière question porte sur la pêche.

Les océans se réchauffent, ça sidifie de nombreux pays et industriels ont recours à des pratiques désastreuses de surpêche. L'économie de la pêche et les petits ports sont en danger, en particulier dans un territoire comme celui du Finstère. Il est donc nécessaire, comme en agriculture, d'agir, d'anticiper et de s'adapter aux conséquences du réchauffement climatique pour maintenir l'activité économique primordial de cette économie maritime.

Monsieur le président, votre flotte Intermarché basée en à l'Orient en Bretagne emploie 200 marins sur 15 navires engagés dans une démarche responsable d'après vos propres mots. Si je ne partage pas les méthodes de l'ONG Bloom à votre égard, je souhaite toutefois connaître vos engagements en la matière. Où en êtes-vous de la décarbonation de votre flotte ?

Quelles sont vos pratiques contre la surpêche aussi bien dans votre flotte qu'avec vos partenaires ? Je vous remercie. Si si vous permettez, il y a plusieurs questions.

Je vais aller très vite parce que je crois que j'ai répondu sur la garantie. En fait euh je l'ai prise et on a des adhérents qui sont responsables. Donc il y aura pas au rayon boucherie un poulet traditionnel brut qui sera brésilien, ça c'est sûr.

Euh et puis de toute façon, on sera on se fera sanctionné par le consommateur qui je pense sera en opposition à ça. Là l'engagement que je prends, il va plus loin, c'est de ne pas en mettre dans mes produits à marque de distributeur en plat préparé. Et donc c'est par origine info que je je j'aurais cette garantie assurée au consommateur pour pour que justement ils comprennent bien que ça vienne de France et que je tiens mon engagement de distributeur responsable.

Sur la tomate, on va revenir dessus. La pêche est un un sujet très important. Euh moi ça fait 2 ans que je suis président du groupement.

J'ai aussi cette responsabilité sur agro et vous savez très bien que la pêche va mal en France. Ça va c'est compliqué chez nous mais ça va mal en général. Et à ça plusieurs facteurs explicatifs.

On essaie euh de travailler en bonne intelligence avec l'association Bloom une petite attaque sur le loup mais c'est pas le sujet. Il y a surtout une passe d'arme il y a 6 7 ans en nous disant vous êtes en train de détruire les fonds marins, vous faites n'importe quoi sur la ressource. Donc il y avait deux attitudes.

Soit on était pas constructif et on se disait qu'est-ce qu' viennent nous embêter. Et c'est pas l'attitude qu'on a eu. On a eu cette attitude puisqu'on est un des premiers pêcheurs de France de dire on a une responsabilité en tant que leader de la filière donc on va bosser avec eux.

Et donc on a été un des premiers pêcheurs à arrêter d'aller chercher de la ressource avec la drague qu'on faisait et qui détruisait les fonds marins. Ça a généré quoi ? Ça a généré aujourd'hui moins de rendement.

Ça a généré le fait qu'aujourd'hui et bien on a une filière qui est déficitaire chez les mousquetaires. Pas à cause que de ça puisque il y a aussi une facture énergétique hein. Le gasoile coûte plus cher quand on a pêché il faut congeler donc ça coûte tout ça est plusimpactant.

Et puis il y a un sujet de quota qui fait que et je peux le dire la réunion est publique. On estime entre 10 et 20 millions tous les ans les pertes pour le groupement des mousquetaires sur la filière pêche entre ces bateaux et ses unités de production. J'ai eu des contacts avec des politiques parce que quand le maire de l'Orient me dit "Vous pesez 40 % de la débarque à l'Orient, euh qu'est-ce que vous allez faire de cette pêche ?" Et ben, on a pris une position entre associés.

On s'est dit "On va être responsable parce que c'est aussi une image des mousquetaires que d'être pêcheurs." Donc, on est en train d'essayer de trouver des solutions. Seul, on assumera pas.

C'est-à-dire qu'on pense que l'avenir est de s'associer avec un autre marilleur. Et donc aujourd'hui, c'est officiel. Il y a une demande d'association pour faire ce qu'on appelle une John Venture avec un autre groupe qui nous permettrait et ben de perdre un peu moins sur cette filière parce que aujourd'hui avec les volumes qu'on traite et les contraintes qu'on a, elle est déficitaire et une consommation aussi ça devient très compliqué parce qu'en fait ce qu'on pêche le client c'est plus le cuisiner.

Je vous la fait très court. Moi j'ai des maganins donc à part la crevette, le saumon et le cabillot, il se passe pas grand-chose dans un rayon poissonnerie et c'est ça qui est dommage et on a une responsabilité tous ensemble aussi à l'éducation mais c'est un autre sujet. Merci monsieur Cotillard. pour le groupe de la droite républicaine, madame Christelle Minard, vous avez la parole.

Madame la députée, monsieur le président, euh monsieur le président, monsieur Cotillard, messieurs les directeurs, votre audition par cette commission intervient dans un contexte, comme beaucoup de mes collègues l'ont dit, agricole, de crise profonde. Depuis de nombreuses années, le nombre d'exploitations agricoles en déficit ne cesse d'exposer. dans mon département comme dans beaucoup de départements en France mais en aureloir on est évidemment sur un marché céréalier important c'est le premier département agricole de la région centre Val-deoire et la quasi totalité des exploitations est en déficit depuis les trois dernières années.

Trop d'agriculteurs pourtant pilier de notre souveraineté alimentaire peineent à vivre de leur travail et cela aujourd'hui est inacceptable et il l'exprimente. Les difficultés du secteur agricole sont principalement liées à deux facteurs. Un carcan réglementaire étouffant créant une concurrence déloyale face aux producteurs étrangers mais aussi une pression constante sur les prix empêchant la juste rémunération de nos agriculteurs. et la grande distribution au sens large avait un rôle majeur à à jouer pour soutenir l'agriculture française.

Lors de notre précédente ou d'une précédente audition parlementaire, vous aviez indiqué, monsieur Cotillard, qu'environ 90 % de la viande marque distributeur proposée par votre groupe était produite en France mais cela ne concerne que des produits de marque distributeur, pas les produits de marque nationale ou internationale. À ce sujet, envisagez-vous pardon, de prendre des mesures comme des clauses de provenance par exemple dans des négociations avec les industriel pour privilégier les produits issus d'élevage français et plus généralement de l'agriculture française. Par ailleurs, les pressions sur les prix sont telles qu'aujourd'hui beaucoup d'exploitants agricoles vendent à perte, leur coût de production augmente et les prix baissent.

Comment les agriculteurs peuvent-ils s'en sortir avec des prix si bas ? Selon un rapport de l'observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires datant de 2022, les fruits frais peuvent faire l'objet de marge de 40 % atteignant jusqu'à 67 % pour certains légumes. Dans ce cas, ce sont à la fois les agriculteurs et les consommateurs qui sont les grands perdants.

Alors, quelles actions concrètes comptez-vous prendre pour garantir une rémunération juste et stable aux agriculteurs ? Enfin, vous avez depuis quelques années engagé des processus de contractualisation avec certaines filières agricoles et je salue cette initiative. Cependant, cela ne concerne à l'heure actuelle qu'un certain nombre limité de filières.

Entendez-vous aller plus loin sur la contractualisation avec les filières ? Et si oui, avec quelle filière et dans quelle mesure ? Je vous remercie.

Merci madame la député. Monsieur le président. Vous avez raison madame la députée, c'est que le premier soutien à la ferme France, c'est d'acheter français.

Donc je vais être plus précis. Le 90 % est moins vrai que la vérité et la réalité. Je l'ai par détail.

Chez Intermarché, le bœuf à 99 % dans nos outils d'abattage vient de France. Le veau 99 %, l'agneau, il y a un problème de production, on est à 82 %, le port 99 %. Donc, j'ai envie de vous dire, on joue le jeu parce qu'on a aussi l'outil de production et qu'on fait pas venir les camions d'Allemagne.

Et donc nous, on a cette responsabilité Gen pourrait le dire, mais on demande au charcutier, au Herard, à toutes ces grandes marques de nous dire d'où vient le port. Et la réalité, c'est que 50 % ça vient d'Allemagne ou de d'Espagne parce que ça coûte moins cher et donc ça permet de restaurer les marches. Donc moi, je peux rien imposer mais je je vous le redis, ce serait bien que cette origine info on débloque la situation parce que ça nous aidera.

Après, qu'est-ce qu'il faut faire ? C'est donner la visibilité. Un agriculteur, c'est un chef d'entreprise.

C'est un chef d'entreprise d'une PME où il a des salariés, il a besoin d'investir. Donc, il a besoin d'être sécurisé sur des volumes et à quel prix on l'achète. Donc, c'est une démarche qu'on a eu sur le port et le la critique qu'on peut effectivement nous faire, c'est de ne pas l'avoir générisé.

Aujourd'hui, 80 % des éleveurs de port d'agromousquetaires ont un contrat qui fait que on a calculé le prix de revient, le coût maintenant de l'électricité et cetera. Il a un flore qui fait qu'on descendra jamais en dessous et il est sécurisé, il investit. ça été beaucoup plus compliqué sur le bœuf et on est en train d'essayer de le mettre en place et sur l'agneau qui sont des filières qui étaient plus longues à mettre en place et puis aussi où bah l'agriculteur pouvait se dire bah je bénéficie un coût de coûts qui sont plus ou moins importants et donc je je préfère rester dans dans cette position.

Donc la contractualisation c'est la suite logique et puis après il faut que le consommateur soit acteur aussi de ça. Donc on a une réussite franco-française qui est c'est qui le patron ? Donc on s'est dit pourquoi on le fait pas en marque de distributeur ?

Ça s'appelle Merci. C'est nos éleveurs de lait qui ont écrit euh ben en l'occurrence au président précédent en disant euh il faut nous faire cette marque parce que il y a pas de raison si les consommateurs sont prêt à payer. On l'a fait, ça représente 30 millions aujourd'hui de litres, c'est énorme.

Et donc pour euh vous dire euh parce que vous m'avez dit euh qu'est-ce que vous faites ? Et ben on est en train de transversaliser cette marque. Cette marque ça été sur le lait.

Donc les agriculteurs sont très heureux et si on pouvait vendre tout la en marque Merci, ce serait bien. Et aujourd'hui, c'est pas que ça, c'est le miel, c'est euh plein de produits euh qui sont déclinés, les œufs et donc on a un marketing pour favoriser cette marque de distributeur responsable pour aussi embarquer le consommateur à mieux payer. Merci monsieur Cotillard.

Pour le groupe des écologistes écologistes et social pardon, monsieur Boris Tavernier. Merci monsieur le président de travers, messieurs les présidents et directeurs généraux. Pour ce qui est vendu en France, d'où négociez-vous vos contrats ?

Depuis la France, les Pays-Bas ou la Suisse ? Alors que nous sommes en plein dans les négociations commerciales entre la grande distribution et ses fournisseurs, je vais revenir sur les questions des centrales d'achat européennes. J'aimerais notamment profiter de la présence de monsieur Ferrari, PDG d'Everrest.

Evrest, ce n'est pas qu'une très grande montagne de l'Himalaya, c'est aussi une méga centrale d'achat européenne qui regroupe Intermarché au champ, casino, l'enseigne de livraison de courses piquenique ainsi que le distributeur allemand EDK. naïvement, on pourrait penser qu'entre enseigne de la grande distribution, c'est la guerre permanente. La guerre des prix, la guerre des parts de marché, la guerre pour attirer les clients.

Mais parfois vous savez faire la paix entre vous. Précisément la paix vous la faites quand il s'agit de mener une autre guerre, la guerre contre vos fournisseurs. Et vous avez des armes pour mener cette bataille.

Ce sont les alliances d'achat que vous nouez. On a donc d'un côté Auchamp, Casino, Intermarché regroupé au sein de l'Alliance AA, membre de la centrale d'achat européenne Evrest basée au Pays-Bas et de la centrale de service épique basée à Genève. De l'autre côté, on retrouve Carrefour, Système U et des enseignes allemandes regroupées au sein de la centrale d'achat Concordis.

L'intérêt de ces mé ces méga centrales d'achat selon vous, se regrouper pour peser face aux plus grands industriels, pouvoir négocier de manière plus équilibrée avec les plus gros, avec les plus durs de l'industrie, les Coca-Cola et autres Ferrera. Alors, je ne vais pas pleurer pour eux, mais il faut s'assurer d'un équilibre dans les relations commerciales. Il faut également s'assurer d'un respect des principes de concurrence entre vous, sinon ce seront les clients qui seront pénalisés.

Non, ce qui me ce qui me pose question, c'est l'emplacement de ces méga centrales d'achat. Evrest est basé au Pays-Bas, Concordis en Belgique et je ne parle pas de votre centrale de service basée en Suisse. Nous sommes nombreux à penser que l'emplacement de ces méga centrale d'achat n'est pas un Odin.

Elle vous servirait à échapper aux droits français et notamment aux lois égalimes qui visent, même si elles sont insuffisantes, à protéger les agriculteurs. Alors, on connaissait l'évasion fiscale, on connaissait les délocalisations. Seriez-vous en train de créer l'évasion juridique ?

Vous me direz qu'avec égalim 3 sont censés être soumises au droits français les négociations qui concernent les produits destinés à être vendus sur les territoires national. Dans la pratique, vous savez que cela est difficile à contrôler pour les services de l'État. Vous regroupez pour peser face au plus gros de l'industrie.

Vous pouvez le faire depuis la France. Pas besoin de partir à l'étranger. Ainsi, monsieur Ferrari, je vous demande de prouver votre bonne foi.

Prouvez-nous que vous et les membres de votre centrale d'achat localisé au Pays-Bas ne cherchent pas à contourner le droit français. Prouvez-nous que Intermarché au champ casino ne cherche pas à éviter les loy galimes. Comment nous le prouver ? en ramenant les centrales d'achat à la maison et cette maison c'est la France.

Pourquoi pas ? Parce que pourquoi ? Parce que la majorité des membres de votre centrale d'achat sont désormais français parce que l'écrasante majorité des chiffres d'affaires réalisés sont français.

Intermarché, Auchamp, Casino, c'est 130 milliards d'euros de chiffre d'affaires contre seulement 1 milliard et demi pour piquenique. La dernière entreprise membre de votre alliance. Alors, monsieur Ferrari, êtes-vous prêt à prouver votre bonne foi ?

Monsieur Cotiard, vous représentez les mousquetaires Intermarché. Êtes-vous prêt à soutenir cette proposition pour nous prouver que votre participation à une centrale d'achat basée au Pays-Bas ne vise pas à contourner la législation française ? Merci.

Jean Luigi va répondre précisément sur cette question. Je vais simplement redonner le sens de ces euros centrales. Nous pesons aujourd'hui 1 à 2 % du chif d'affaires de ces multinationales.

Et pensez bien que le rapport de force n'est pas celui que vous pouvez imaginer parce que sur certaines catégories de produits, je n'ai pas le choix. Quand je suis sur le marché de la pâte à tartiner, je peux vous dire que je j'ai un rapport de force de Nutella pour pas le citer qui est vraiment puissant parce que je ne peux pas m'en passer pour le consommateur. La réalité pourquoi on est allé là-bas et après il va vous expliquer aussi pourquoi sur ce pays et c'est vraiment pas un choix nous il y a aucune manipulation sur le sujet fiscal et on va vous le redire on applique le droit français même si le le siège est délocalisé là-bas.

Ce que je veux vous dire, c'est que la fragmentation tarifaire des grandes multinationales, c'est une réalité en Europe. Le même produit peut être vendu 15 à 20 % moins cher dans d'autres pays. Alors, moi, je veux bien que les Français soient remontés sur le pouvoir d'achat, mais ne m'interdisez pas d'aller lui permettre d'acheter des grandes marques à un prix plus accessible.

Ça, c'est le sens même de l'Eurocentral. Après John Luigi, on va pas prendre l'exemple de pique-nique. Je pense qu'il y a un allemand qui est dans l'alliance, qui pèse autant que nous en terme de chiffre d'affaires, voire plus.

Et donc, il y avait pas d'intention particulière à poser le siège au Pays-Bas. Je vais te laisser répondre peut-être et puis si si vous nous permettez euh parce qu'il faut être concret en fait ces sujets, il y a des fantages. J'aimerais bien qu'on prenne exceptionnellement une minute de plus pour vous montrer quelques produits et quelques écarts de tarification.

Et c'est et moi je peux pas le dire puisque je suis pas censé connaître les tarifs des Allemands, mais John Luji euh c'est son métier et c'est euh ce qu'il connaît dans le cadre de l'Euroentral. Allez-y monsieur Ferrari, on vous laisse une bonne minute pour répondre. Merci.

Dans une minute. Allô ? C'est bon.

Dans une minute, je réponds de nouveau à la question de la loi égalime. Nous, on respecte tous les principes de la loi égalime. On peut être en France, en Italie, en Allemagne ou en Hollande.

Pour les activités qu'on a en France, on respecte la loi égalim comme on respecte les lois hollandaises et les lois allemandes. Sont les trois pays où on est présente. C'est vrai, on a 52 fournisseurs et la raison pour laquelle existe ce type de société et pour essayer de balancer les rapports de force avec des gros industriels.

Vous avez évoqué les 52 furnisseurs le jour que avec Thierry on était à Beri. Ils m'ont demandé pour éviter que quelqu'un peut citer une marque de café Jaluigi s'il vous plaît si tu peux faire le plaisir d'être transparent à dire exactement quels sont les furnisseurs. Chose que j'aimais pas faire mais je l'ai fait hein.

Comme ça on évite de me dire qu'il y a une PME. Il y a aucune PME dans les 52. J'imagine que vous avez euh accès à cette liste.

Euh vous parlez de méga centrale et vous faites référence à la chiffre à la vente. Je j'ai pas problème de vous dévoiler que la chiffre à l'achat parce que c'est la seule chiffre que je connais de Everest. Euh l'année passée, on a fait 8 milliards et en 2026, on projecte avec la rentrée complète sur base annuel de Intermarché Auchamp et casino.

On peut arriver à 13 14 milliards de chiffres d'affaires. Ça c'est notre chiffre. Tout le reste sont des agrégations de chiffres d'affaires que les journalistes aiment faire.

Euh, un autre sujet que vous avez touché mais que tout le monde touche et où ils sont basés. Alors si je parle de Everest, j'ai créé Everest en 2021 avec Edeka qui si vous voulez c'est le fondateur et qui m'a demandé de le faire et Picnic. piqueennique est une société où EDC a environ 30 % de ses actions.

Euh après, je commençais à considérer s'y avoir un distributeur français. Pour des questions administratives, bureaucratiques et légales. J'avais beaucoup de dutes de prendre un distributeur français mais il y avait quasiment tous les distributeurs français qui me demandaient de rentrer chez Everest.

On a fait une choix, une choix qui a pas marché très bien avec eux. Et après euh Thierry m'a appelé en me demandant s'il y avait la possibilité de travailler avec nous et on l'a fait. Ça veut dire qu'on a basé la société à Amsterdam parce que si tu veux créer comme les gros multinationals, tu veux créer une siège euh euh tu dois le faire dans deux villes.

Trois villes en principe. Londres mais Londres avec la Brexit est pas est pas quelque chose de raisonnable ou Bruxelles et Amsterdam sont les deux qu's ont de importants garimportants aéroport et il y a pas mal de concentration des sociétés. Si tu veux parler en français, tu vas à Bruxelles.

Si tu veux parler en anglais, tu vas d'Amsterdam. C'est la seule choix. Après, je vais expliquer de Epic, hein, si vous souhaitez président ou je dois couper ou Allez-y, allez-y.

Et puis euh on va passer, on a encore d'autres orateurs. Donc, parfait. Et alors ça c'est pour la pour quelle raison est basé à Amsterdam ?

Mais il pouvait baser à être basé à Paris. Le principe est le même. Les Allemands, ils me disaient "Est-ce que tu respectes la loi allemande ?" Bien sûr, je je je dois je dois mettre le siège dans une ville.

Je peux pas le mettre dans quatre. Pour répondre à la question de Epic, Epic, je l'ai créé en 2021 encore avant EPC, j'ai créé Agor comme ça je lis les deux. La raison pour laquelle euh j'avais créé corp à Genève parce que après 10 ans de Bruxelles avec mes enfants et mes collaborateurs, on pensait que partir de Bruxelles, c'était le période où il y a eu aussi l'attentat à l'aéroport et d'aller dans un pays plus proche de l'Italie et un petit peu plus sécurisé, c'était la bonne chose.

J'ai la chance de mettre les sociétés que je crée où je veux. Et en Suisse et à Genève, c'était quelque chose d'agréable. Le la fiscalité corp, je peux dire, mais c'est pas unité que je gère encore aujourd'hui, mais chez Epic, j'ai tout le temps fait des fiscal ruling où on pay taxes en Suisse parce que je veux que tout l'argent que on encaisse par les industriels va à 100 %, c'était une autre question que prement le président avait évoqué, à 100 % à les partners.

Nous, on travaille comme un centre de coût et le la règle pour payer les taxes avec le fisque suisse est basée sous les coûts de l'entreprise. Ça veut dire on pay quasiment rien de taxe en Suisse. Mais c'est le même principe qu'on a à Amsterdam.

On paye pas des taxes. Ad Amsterdam, on achète une boîte de un producteur, une de la pâte baril là, on l'achète à 1 € et on la revend à 1 €. On fait pas de profit.

Je pense que je dois m'arrêter mais on pourra en en fin d'audition dans la dans les aiments de conclusion, on pourrait revenir sur un certain nombre de questions auxquelles vous n'auriez pas pu répondre. Pour le groupe des démocrates, monsieur Pascal Lecan, vous avez la parole monsieur le député. Merci monsieur le président et merci pour votre souplesse avec la séance.

Monsieur le président Coquillard, Cotillard, pardon, messieurs les directeurs généraux, chers collègues, les enjeux qui nous réunissent aujourd'hui sont considérables. Il concerne notre souveraineté alimentaire, la rémunération de nos agriculteurs, le pouvoir d'achat de nos concitoyens et la vitalité de nos territoires. Vous les avez évoqué dans vos propos limitaires, monsieur le président, avant mon départ.

Donc je vous ai bien entendu depuis 2018 nous avons bâti avec les lois égalimes un cadre destiné à stopper la guerre des prix destructrices de valeur et à protéger le revenu de nos agriculteurs. Pourtant l'inquiétude persiste sur le terrain des ces règles essentielles semblent encore insuffisamment respectées par certains acteurs. Mon inquiétude est double.

D'une part, c'est le devoir les avancées permises par égal fragilisé voire remises en cause. D'autre part, celle des conséquences directes pour nos agriculteur dont la situation économique reste extrêmement préoccupante. Dans ce contexte, je souhaite vous interroger sur la manière dont votre entreprise garantit le respect des lois égales.

Cela concerne d'abord la rémunération des producteurs. Comment garantissez-vous le respect des obligations sur le revenu agricole ? par exemple le caractère non négociable de la parté au coût de production et comment appliquez-vous la majoration de 10 % du seuil de revente à perte.

Cela concerne ensuite les négociations commerciales alors que 55 % des contrats n'étaient pas encore signés cette année au mois de mars. Enfin en ce moment euh au mois de mars dernier pardon 2025. Comment garantissez-vous le respect de la date butoire du 1er mars pour les négociations annuelles ?

Par ailleurs, comment veillez-vous au respect du droit français ? un peu été évoqué pour les produits distribués en France, y compris lorsque les négociations commerciales se sont déroulées à l'étranger. Enfin, je souhaite vous interroger sur la vision de votre groupe quant à la transformation de nos territoires.

Nous avons longtemps opposé commerce de proximité et grande distribution. Je suis un ancien maire, un ancien local chez moi dans ma ville à si vrai dans la Vienne. Vous êtes le premier Intermarché à être arrivé.

L'ouverture de grandes surfaces a eu des effets économiques réels sur les artisans locaux. Cela dit, cette opposition appartient peut-être au passé au passé, mais les conséquences artisanales sont toujours visibles aujourd'hui. Aujourd'hui, une nouvelle fracture semble apparaître apparaît entre commerce physique et commerce en ligne, particulièrement dans les zones rurales confrontées à de forts enjeux de mobilité.

Si les grandes surfaces ont fragilisé les centres bourrières, elle reste aujourd'hui des lieux de rencontre, des lieux où la population se retrouve. Comment votre groupe se positionne-t-il face à cette évolution ? Et quel rôle pensez-vous jouer ou pouvoir jouer pour maintenir des commerces physiques vivants et accessibles dans nos territoires ?

Je vous remercie. Il y avait plusieurs questions dans votre question. Je vais garder.

Ouais, il y en a trois. Je laisserai Volent Glen revenir sur le sujet de l'application de la loi égalime. Puisqu'il a la vision globale, il est responsable des achats.

Il travaille sur l'international mais aussi la France. sujet très structurant euh la place du commerce dans les territoires. Écoutez, nous je je l'ai un peu dit dans les propos liminaires, vous connaissez, vous avez connu certainement Yv Godino, maintenant c'est le le Diaba, voilà, c'est des gens investis et on n'est pas dans l'hypergigantisme de la grande distribution.

On a des points de vente qui font 2000 m² quand les hypermarchés sont à 6 7000. Moi je je crois en fait il faut justement qu'on existe demain parce qu'en fait on a cette obligation de croire dans un commerce qui sera digital hein, c'est l'arrivée d'Amazon et là on peut rien faire parce que les gens ont pris cette habitude, on n'est pas placé en prix et donc c'est le sujet Chine, enfin tous ces sujets là. Mais moi, j'ai l'intime conviction que si on sait faire notre boulot sur l'alimentaire et notamment en sourçant en France, en défendant les agriculteurs, on a une raison d'exister et pas quitter les territoires.

Donc la la proximité qui est la nôre aujourd'hui, avoir un point de vente dans tous les cantons finalement, c'est vraiment le projet des mousquetaires et on a aucun aucune envie de fermer de magasins ou de quitter des emplacements qui semblent un peu isolés parce que vous les politiques, je pense que c'est un lieu de vie. C'estàd il y a presque plus grand-chose si ce n'est dans certains cas que l'Intermarché ou le système U. Donc on a une stratégie vraiment d'occuper l'espace dans la proximité.

En rural, on l'a toujours fait et maintenant on a une stratégie d'aller en centre-ville. On n'existe pas à Paris hein, vous allez pas nous voir. Et bien c'est aussi une vie de quartier qu'il faut animer et on a des politiques qui nous demandent aujourd'hui de de retrouver voilà une place pour la grande distribution en centre-ville et c'est notre stratégie.

Donc on ne quittera jamais les territoires et on aura un commerce de proximité où il y aura des caissières, on va passer en automatique. Et puis il y aura surtout maintenant les mousquetaires qui vont aller aussi en ville où il y a un besoin d'animer les quartiers. Sur la partie égalim Gwen, est-ce que tu peux revenir sur le sujet ?

Bonjour madames et messieurs députés. Donc sur la partie égalime, je vais pas revenir sur le fait qu'on applique l'ensemble des composantes du de la loi égalime. Mais vous avez posé une question plus précise, c'est comment on fait pour respecter la date du 1er mars qui est une des composantes essentielles de de d'galien ?

Ben écoutez, nous on a bien l'intention de le faire et j'ai évidemment des patrons qui nous demandent et moi je demande à mes collaboratrices et à mes collaborateurs aux achats et aux adhérents qui négocient de le faire. Mais il faut être deux. Donc dans la plupart des cas, on y arrive.

Sachez que on a 1400 conventions assignées avec nos industriels de marque nationale, qu'ils soient PME, TPE, ETI ou multinational et que il y a quelques contrats effectivement qui sont signés après le 1er mars, soit parce que on n' pas réussi à trouver un accord, soit parce que parfois on a trouvé un accord assez tivement dans la nuit du 1er mars et que il faut parfois écrire une convention unique et que ça prend un peu de temps. Mais comment on peut le garantir ? Ben moi, je peux pas vous garantir qu'on va signer tous les accords avant le 1er mars parce qu'en vérité, il faut tomber d'accord.

Et j'en reviens à la remarque de Thierry Cotillard, c'est quand on n'y arrive pas, la responsabilité, elle doit être copartagée de notre point de vue entre l'industriel qui a refusé de siger et nous qui avons pas réussi à trouver un accord avec cette industrie là avant le avant le 1er mars. Merci monsieur TGM. Euh pour le groupe Horizon, monsieur Thomas Lam, vous avez la parole monsieur le député.

Merci monsieur le président. Monsieur le président CTIER, messieurs les directeurs généraux, chers collègues, le groupement les mousquetaires constituent un modèle unique alliant autonomie entrepreneuriale et force collective au autour pardon de plusieurs milliers de chefs d'entreprises indépendants constituant un maillage territorial avec un point de vente tous les 10 km. De plus, votre intégration verticale via plus de 50 unités de production agroalimataire agroalimentaire en propre font de vous un acteur à part.

Dans ma circonscription à Agnière, j'ai cinq magasins, quatre adhérents avec qui nous avons euh des échanges nourris. Nous l'avons nous en avons parlé tout à l'heure des entrepreneurs implantés dans leur territoire avec qui nous pouvons collaborer sur les sujets d'emploi, sur les sujets associatif. Votre présence étant de l'équipement de la maison à la mobilité, mais c'est bien la distribution alimentaire vient intermarché qui tire votre activité.

Votre groupe vient de s'engager dans une logique de consolidation par croissance externe sans précédent dans le monde de la grande distribution française avec le rachat d'environ 300 magasins au groupe casino, la reprise de 80 magasins Colrout et la franchise récente de 300 supermarchés au champ. Intermarché va atteindre les 20 % de part de marché resserrant l'écart avec Leclerc et Carrefour. Pour revenir sur le modèle d'intégration verticale qui fournit 40 % des produits sous MDD vendus par Intermarché et Netto, on pourrait penser avec les les rachats récents que il y a une hausse de volume en conséquence.

Pourtant, il a été mentionné dans la presse un projet de session de h sites de h de vos sites. Donc, je voulais savoir quelles en étaient les raisons, s'il avait été étudié la possibilité de les agrandir, de les moderniser et si ce n'est pas le cas, si ce n'est pas possible, quel sera le devenir des salariés ? Par ailleurs, sur les les rachats de magasins, il a été également mentionné dans la presse la fermeture de 30 des 300 magasins casinos. euh pour des raisons de trop grande proximité avec d'autres magasins et de performance insuffisante.

Je voulais savoir de la même manière si cela n'avait pas pu être mieux anticipé, s'il va y avoir également des fermetures potentielles sur les rachats de Colroy et sur les franchises au champ et le cas échéant. Quel quels sont les plans qui sont prévus pour replasser le personnel ? Je vous remercie.

Alors euh vous l'avez évoqué, le premier sujet c'est les huit sessions potentielles d'usine du groupe heusquetaire. Notre stratégie en fait, elle a été de se dire est-ce que notre pôle industriel sert notre consommateur soit pour sécuriser l'approvisionnement d'un produit qui existerait pas demain parce que il y a il y a pas assez de déboucher ou surtout est-ce que ça nous permet d'avoir le meilleur apport qualité prix. Une fois qu'on a dit tout ça, on a fait un choix de recentrer sur les produits bruts, c'est-à-dire l'abattage de la viande, du porc et de s'éloigner des plats préparés qu'on laisse à d'autres industriels parce que notre combat c'était d'apporter le mieux manger et plutôt des produits les plus sains possibles auprès de nos consommateurs.

Une fois que je vous ai dit ça, aujourd'hui donc ces huit usines sont en train d'être étudiées pour être pris par des concurrents et à chaque fois on a le même discours, c'est qu'on aura une position très responsable. On se on se garantit que le repreneur développera l'activité, ça veut dire investira mais surtout sauvegardera à minimal emploi. Les quelques sessions qu'on a fait, il faut que vous compreniez qu'on va lui sécuriser pendant 5 6 7 ans les volumes d'Intermarché mais comme ça s'appelle plus Intermarché, il arrive évidemment à les vendre à Carrefour à Lecler ou à des concurrents.

Et là, il réembauche et il développe. Donc les expériences qu'on a eu par le passé de session d'usine sont plutôt des plans de développement pour l'usine. Pour ce qui est des points de vente, lorsqu'on a racheté des casinos et demain vous évoquez Colreuil, on les rachète jamais pour fermer.

Vous imaginez ça ? Ça nous coûte, c'est arrivé dans la pire des hypothèses dans le cas de casino pour quelques points de vente. On parle d'une quinzaine de points de vente parce que bah économiquement c'était non viable et nous on est dans un monde d'indépendant, vous le savez, vous l'avez évoqué, vous connaissez nos adhérents où il faut pouvoir en vivre et qu'à la fin il reste quelque chose.

Quand on n pas pu faire vivre ça dans un groupe d'indépendant, on l'a proposé à des groupes intégrés qui par des loyers trop importants, des clients trop partis à la concurrence ont abandonnés. Donc oui, on a cette déception que sur les 300 casinos, on a dû enfermer quelques-uns. Maintenant, l'avenir c'est quoi par rapport aux deux autres opérations ?

Colrout, aucune fermeture puisque les 81 points de vente sont des propositions fermes d'adhérents en direct et donc ça sera repris et donc il y aura reprise des employés et plutôt création d'emplois. Et pour le projet Auchamp qui est une autre forme de développement, il y a aucune acquisition par les mousquetaires. C'est Auchamp qui garde ses employés et qui va bénéficier de la master franchise et donc recevoir les produits grâce à notre logistique, les produits de nos usines, les prix, les promos et donc aucun aucune réduction d'emploi.

Et d'ailleurs le directeur d'champ viendra vous le dire, ça n'est pas un projet de réduction de coût, c'est un projet de relance commerciale où avec la politique commerciale d'interre, il espère faire plus de chiffres d'affaires. Merci monsieur Cotillard. Pour le groupe liberté indépendant, votre maire et territoire, dernier orateur de groupe, monsieur David Topiac.

Vous avez la parole monsieur le député. Merci monsieur le président. Messieurs le président, monsieur le directeur général.

Euh dans le cas de cette audition, je voulais vous poser des questions sur trois points. Tout d'abord, le Mercosour. Monsieur Cotillard, vous avez évoqué que vous engagiez à ne pas acheter de produits issus du Mercosour dans le cadre de cet accord qui on espère ne sera pas signé mais faut probable qu'il aboutisse vu les les procédures engagées.

Et vous avez également milité pour un renforcement du programme Origine Info afin de mieux informer les consommateurs. Je je partage complètement votre avis sur les deux points évidemment. Euh je voulais vous poser une question à votre niveau sur les produits transformés et notamment les produits les plats préparés, les plats surgelés sur lequel l'origine des des ingrédients bruts est difficile à identifier pour le consommateur.

Allez vous modifier vos cahierers des charges auprès de vos fournisseurs pour rendre le contrôle plus effectif à votre niveau et faire en sorte de vous de garantir qu'il n'y aura pas de produit notamment on peut parler de bœuf qui viendrai du mercour dans les plats transformés. Un deuxème point concernant égalim est les centrales d'achat. Euh vous avez évoqué l'autre jour lors des votre interview sur les quatre vérités lundi, que vous étiez pour égalim qui impose une marche en avant du prix et qui permet de structurer des filières et de ramener un prix rémunérateur aux agriculteurs.

Il vous proposez d'aller plus loin. Je saisis la balle au bon. Je vous demande si vous êtes donc favorable à un égalisme européen.

Je sais qu'aujourd'hui, c'est une réflexion que nous menons dans cette commission que nous portons les uns les autres d'un égalme européen. Et je voulais vous poser également une question avec vos centrales d'achat à l'étranger à RIT en Belgique et Everest au Pays-Bas. Est-ce que vous respectez Galim dans ces plateformes installées à l'étranger et que vous partagez de cette ambition d'un égalim européen ?

Dernier point enfin sur les centrales de service sur le manque de transparence quand même dans la gestion de ces centrales et de l'argent qui est collecté dans les services que vous proposez au fournisseurs. Bon dans la pratique ça sert factureuse industrielle des services dont la valeur réelle est très infé exigé voire carrément parfois fictive de la vie des de la vie des de l'industrie agroalimentaire des TPE des PME notamment. Euh donc ces paiements sont un peu assimilés à des péages pour avoir accès dans un deuxième temps aux centrales d'achat.

On comprend que le mécanisme n'est pas très louable et que je ne suis pas persuadé qu'il corresponde pleinement aux valeurs d'Interranché qui est une entreprise que je respecte pour connaître plusieurs de vos patrons et avoir fait mes premiers pas dans le monde professionnel en tant que préparateur de commande chez Intermarché il y a de nombreuses années de cela. Quel est le chiffre d'affaires globale d'pique qui est votre centrale de service et quelle part concerne des services vendus à des industriel français ? Et dans la même logique, je voudrais savoir comment vous assurer que l'argent qui est récupéré aux industriels via cette plateforme de service est effectivement rendu au consommateur par des prix plus bas dans vos magasins.

Alors qu'on sait que cet argent transite par plusieurs structures qui sont basées dans des pays étrangers avant de revenir en France avec une traçabilité difficile à identifier. Je remercie monsieur Topiac. Monsieur Coutier, je vous propose, il y a trois questions, on va être on va se les répartir sur le sujet de égalisme européen.

Moi, j'y suis favorable. Après, je connais la complex complexité d'imposer quelque chose à 23 étamments. Mais en tout cas, il y a une chose qui est sûre, c'est que je crois que le sujet n'est pas que franco-français.

Le mal-être agricole est européen et donc il faudrait qu'on ait tous le même combat de se dire il y a une marche en avant, il y a une négociation de rang 1 puisque c'est le gros de leur déboucher entre l'agriculteur, l'industriel. Ce prix-là, il nous est imposé, on n' pas le négocier, il est dans des conditions générales de vente et pour ça, il faut imposer la la transparence. Je crois que c'est ces principes là qui doivent être français, italien allemands et c'est comme ça qu'on va aider, j'imagine, à ce que la situation soit meilleure au niveau agricole européen.

Sur le sujet peut-être du Mercosur Gwen et après John, j'im que tu termines sur l'Europe, enfin sur nos centrales d'achat. Le le sujet donc du mercur, vous posez la question des produits qu'on commercialise et comment on s'assure effectivement qu'il y a pas de d'ingrédients, y compris pour les produits transformés qui proviennent du mercur et est-ce qu'on est en mesure de changer le cahier des charges de tous les produits qu'on commercialise ? La réponse est oui sur nos marques propres et sur évidemment les produits qu'on vend sur nos étales traditionnels puisque c'est nous qui imposons qui créons le évidemment les choses.

On s'engagera même à communiquer effectivement l'origine des produits via absolument euh sur évidemment les produits de marque nationale commercialisé par nos partenaires industriels. On ne peut que les encourager à faire la transparence là-dessus mais je ne peux pas on ne peut pas imposer un cahier des charges sur un produit de marque nationale. Donc il y aura un vrai travail de pédagogie à faire sur ce sujet.

On s'engage sur nos produits. Oui, bien sûr. Euh al déjà, j'ai déjà répondu sur sur l'égalime.

Euh c'est évident que Everest, parce que là ça concerne Everest et une société que respecte tous les principes de la loi égalime aussi les des points que ça nous crée beaucoup de problèmes et qu'on arrive pas tout à fait à comprendre mais on le respecte. Si je passe à Epic parce que vous faisz référence à ça, je peux pas parler pour tous les centrales de service bien évidemment probblement jeai je n'ai fondé deux trois qui existent mais je parle de Epic. épique fourni à tous les fournisseurs des contreparties contreparties qui sont rédigées dans le contrat et ils sont validés par les fournisseurs et les prestations sont payées seulement quand le fnisseur il nous donne le feu vert.

Alors maintenant, si on veut discuter sur la proportionnalité ou les valeurs de la contrepartie, c'est comme c'est comme parler d'une chemise de Zara, une chemise de Hermes. Euh, bien sûr, chacun peut avoir son son opinion là-dedans, mais sont pas fictifs, sont réels. Ils sont fondamentalement basé sur innovation de produits, activité promotionnelle supplémentaire à les accords nationaux.

Et vous pouvez bien comprendre, je fais cette métier depuis 2005, j'ai fêté 20 ans avec les sociétés comme Proter and Gam, Coca-Cola et vous pensez que nous on est capable de faire des choses fictives et que après 20 ans cette société, il nous amène pas au tribunal. parce que on facture euh rien de l'air. Non, c'est pas le cas.

Il vous raconte pas des choses correctes. Après, vous parlez de PME si j'ai bien compris, hein. N a pas de PME.

Chez Epic, la liste pratiquement est quasiment la même de Everest. Vous payez, vous avez payé de péag pour Everest. Ça aussi c'est faux.

Les deux sociétés, ils ont des plins complètement différents. Souvent, on a les furnisseurs qui nous dit "On peut pas arriver à trouver un accord chez Everest si on n pas l'accord de EPIC." C'est plutôt le furnisseur.

Sinon, moi j'ai deux équipes de société complètement distinctes, une à Amsterdam, l'autre à Genève qui se parle pas, chacun a ses objectifs et essaie de faire le métier euh dans la façon plus efficace possible. J'espère que j'ai répondu à tout. Merci monsieur Ferrari.

Nous allons passer aux questions individuelles. Effectivement, il y a cette question qui est posée sur le fait de l'interdépendance entre ÉPIC et Éverest et si on doit avoir un accord avec avec Épic pour avoir un accord avec Evrest et et vice viceversa hein. Mais on pourrait revenir tout à l'heure.

Euh j'ai 11 questions individuelles. Une minute par question. On essaie de répondre en en une minute et puis ensuite vous pourrez conclure et euh et apporter des précisions sur un certain nombre de sujets que nous n'aurions pas pu traiter.

Monsieur le bourgeois. Merci monsieur le président. Messieurs, les tensions autour des négociations commerciales sont désormais un maronnier qui imbrique une multitude de sujets.

Pouvoir d'achat, standardisation de l'offre, menace pour nos agriculteurs, survie même de l'industrie française. On en finit même par oublier qu'industriel et distributeuvre peuvent avoir des intérêts communs et qui pourraient, rêvons un peu, apaiser la guerre des prix, baisse du coût du travail, du prix de l'énergie ou des normes. Plutôt que d'alerter sur ces sujets, presque tous les distributeurs ont délocalisé une part des négociations hors de France et avec de vraies problématique de sanctuarisation de la matière première agricole, même si Evestant intégrer les réglementations françaises.

Cela a été dit. Également des problématiques de transparence. C'est là-dessus que je voudrais vous interroger la transparence. en décembre dernier précisément, le journal Contexte a rendu public la liste de 52 fournisseurs dont les prix sont négociés avec Evrest.

Immédiatement et curieusement, Coca-Cola, Haribo ou Ferrero ont démenti. Comprenez que cela ne plaide pas en faveur de la transparence dont nous avons besoin, dont les consommateurs ont besoin. Qu'en est-il vraiment ?

Et pourquoi tant d'opacité ? Qui dit vrai ? Je vous remercie.

Merci monsieur le bourgeois. Je réponds directement à la question parce que on rentre dans des détails avec des noms. Je pensais que c'était quelque chose que on faisait pas mais la liste qu'on vous a qu'on a donné à contexte c'est une liste complète.

Si la société Coca-Cola ou la société Ferrero dit que il négocie pas avec nous, c'est une question de comment on veut interpréter les choses. la société Ferrari et la société Coca-Cola, ils sont bien invités de venir chez nous pour négocier et nous on va faire tout le possible parce qu'ils viennent ou quand même les autorités européens ils vont regarder ça parce que un de ces deux sociétés probablement sont en investigation par les autorités européens. Je sais pas exactement pour quelle raison, mais j'imagine qu'il peut être celle-là.

Parce que pas accepter de négocier avec n'importe quête central européen, c'est une façon de diviser le marché unique européen pas on pour pas permettre les consommateurs de pouvoir bénéficier dans le cas il y a des écarts. Merci. J'espère que j'ai répondu à à la question.

Merci monsieur Ferri. Monsieur Buchou. Merci monsieur le président.

Alors, on a beaucoup parlé d'agriculture, un tout petit peu de pêche. Donc, moi, je vais revenir sur le sujet de la la pêche en tant que député d'une circonscription littorale sur laquelle il y a quatre ports de pêche. J'ai en fait deux questions.

La première, on a 85 % du poisson distribu enfin vendu en grande surface qui est du poisson importé. Euh vous avez parlé du cabillot, du saumon, des crevettes. Euh donc une question un peu large, comment est-ce que vous l'expliquez ?

Et qu'est-ce que vous deuxième question, comment votre groupe peut alors que vous vous avez donné les chiffres tout à l'heure de ce que vous représentez, de ce que vous pesez dans le monde de la pêche, comment est-ce que vous valorisez et quelles actions vous mettez en œuvre très concrètement pour faire en sorte que les Françaises et les Français puissent consommer autre chose que ces que ces trois espèces qui sont certes bonnes, mais il y en a plein d'autres et en plus elles sont principalement pêchées par les pêcheurs. que vous soutenez et et les bateaux qui font partie de votre de votre armement. Voilà, merci beaucoup.

Alors, c'est vrai que il faut qu'on parle des besoins ou de de de ce que veut le consommateur. J'ai j'ai envie de vous dire, c'est un peu un combat là parce que cette crevette ou ce saumon, c'est même plus de la pêche. C'estàd c'est c'est de l'aquaculture, c'est intensif, c'est de l'élevage, c'est pas ce qu'on souhaite.

Et ce qui est assez terrible parce que nous en ayant finalement intégré toute la la filière, on s'est retrouvé depuis 4 ans dans une situation commerciale où la demande n'étant plus orientée vers les poissons qu'on pêche parce que je vous dis il y a quand même un point de départ qui est l'éducation à la consommation à la cuisine, des choses assez simples qu'il faudrait réinculquer dans les écoles. Ça fait qu'aujourd'hui on a quand même fermé, j'aime pas l'annoncer mais plus de 200 poissonneries traditionnelles où on avait un poissonnier qui vendait le poisson. Et en fait l'exploitant bah il perdait trop d'argent.

Alors ça faisait venir du client mais à un moment on a abandonné. Donc ce que j'espère c'est que bah ça s'arrête là parce que c'est toute une filière qui est en danger parce que quand vous vendez plus le poisson bah en amont ça sert à quoi de le pêcher. Euh mais le problème est assez profond.

Donc nous notre combat si vous voulez notre politique commerciale c'est dire quand j'ai des abattoirs pour faire de la côte de bœuf ou je pêche pour avoir certains poissons et ben en fait on fait un métier de péréquation et donc notre stratégie c'est de dire on va la rendre accessible cette protéine qui ne l'est plus et d'ailleurs vous le savez bien les gens se jettent sur les œufs et achètent plus de poisson de viande. Donc on fait de la côte de bœuf des fois à 9,99. Alors on achète on on a des contrats en amont qui touchent pas le prix parce que c'est important de le préciser le prix du producteur.

Mais par contre à rendre accessible le poisson qui est devenu inabordable parce qu'on est à plus de 25 € le kilo quand il y a pas si longtemps il est à 14 €. On s'aperçoit que là il y a une vraie consommation. Donc il y a une vraie élasticité sur ces produits qui deviennent presque luxueux de le rendre accessible.

Donc notre métier en étant maintenant producteur sur ces familles-là, c'est bah de de baisser vraiment et de se mettre à la bulle pour le rendre accessible. Et malheureusement, je peux pas faire tout à zéro. Donc j'augmente la marge ailleurs pour pouvoir sortir un résultat d'exploitation.

Donc c'est notre stratégie de la ce qu'on appelle la dramatisation le weekend. Il y a des produits très attractifs sur ces rayons-là. Merci monsieur Cotiamier.

Merci monsieur le président. Monsieur le président Codiard, sauf erreur, vous avez vous m'avez dit tout à l'heure que 90 % des contrats avec les PME sont signés. Or, ce matin, la FEF qui représente donc les TPE PME de l'industrie agroalimentaire annonçait plutôt une projection entre 30 et 40 %.

Euh donc voilà, euh je voulais euh savoir quel était le bon chiffre. Euh et monsieur le président Côtiard, euh je souhaiterais revenir sur la question de l'absence d'envoi de CGV par les industriels. Comment vous pouvez assurer un prix juste aux agriculteurs sans avoir reçu les CGV des industriels dans laquelle figure la MPA ?

Merci de la question. Gwen Vanekan est au pilotage des négociations, donc il va revenir sur ce pourcentage. Alors concernant pardon concernant les PME TPE hein tel qu'elles sont définies avec le chiffre d'affaires PME TPE française, nous on les négocie dans nos h bureaux régionaux et au national la différence c'est qu'on a des PME TPE qui pas des marques qui sont nationales donc on les négocie dans les régions et puis il y a des TPE PME qui ont des marques nationales donc on les négocié effectivement en région parisienne toutes on a sur l'ensemble de ces typologie d'industriel à date 90 % d'accord trouvés.

On est en train d'écrire les contrats. On est à peu près à 80 % d'accord signé si on prend évidemment la définition d'une PME TPE française. Si après on ajoute les ETI, on n'est pas à ce pourcentage là.

Mais nous on s'est engagé dans la charte sur les PMETPE. On a demandé aux équipes d'ailleurs de tenir la date de du 15, en tout cas de la fin de la semaine. Euh, il y aura vraisemblablement quelques quelques PME TPE qui seront pas si encore vendredi, mais on fera le maximum pour pour faire le plus rapidement possible.

Merci monsieur. Euh je passe la parole à monsieur De l'épino. Oui, merci monsieur le président.

Tout d'abord, monsieur le président, directeur général des mousquetaires, vous nous avez laissé entendre, me semble-t-il tout à l'heure, que euh vous aviez fait en sorte que les ETI soient en dehors des négociations Everest. Or, il me semble que vous avez oublié de dire que c'est sur une demande expresse de l'autorité de la concurrence. Je crois que ça aurait été intéressant de le préciser quand même d'entrée puisque vous on vous a demandé le service d'instruction vous a demandé d'exclure une dizaine he de producteurs de ces accords.

Ça c'est le premier point. Deuxième point, je voudrais revenir sur la question de la tomate parce que je crois que vous n'avez pas répondu tout à l'heure à la question. Bon, vous avez les campagnes agressives, la barquette à 99 centimes d'euros.

Vous avez des producteurs qui se sont regroupés pour sortir une barquette à 1,29 € où vous étiez en mesure de faire de la marge et au final ils l'ont retrouver à 1,95. C'estàd que Intermarché faisait 66 centimes de marge sur ses barquettes. Donc comment peut-on dans ces conditions dire je soutiens les producteurs alors que vous ne respectez pas l'engagement qui avait été pris avec eux ?

Alors l'autorité est intervenue pour modifier la liste des fournisseurs sur le périmètre Aurore, pas sur Everest. Donc il y a une petite confusion. Non non mais non c'est deux structures totalement différentes et la personne qui est négociée à a une négociation en France et vrai c'est ailleurs et donc la la demande a été faite et on l'a effectivement accepté d'enlever 10 fournisseurs qui étaient chez aa qui étaient eti et c'était pas proposé au niveau des ves, ça ne l'a jamais été sur la tomate peut-être un retour.

Ouais si tu peux. Ouais, sur la tomate, tout le défi effectivement c'est de proposer une tomate française et c'est ça qu'on essaie de travailler avec des interpressions qui soient aussi compétitive et qu'on puisse proposer un prix. Nous, il y a une alors on est des entrepreneurs indépendants donc il y a un prix qu'on préconise dans l'ensemble de nos points de vente et ce prix-là effectivement doit donner une différence.

C'est vrai que la tomate française est vendue plus cher que la tomate marocaine, mais on veut un couloir et un corridor qui soit quand même respectable. Euh et c'est vrai que dans certains points de vente et on est en train de faire beaucoup de pédagogies en ce moment, il y a eu euh ils sont pas nombreux mais il y a eu effectivement des tomates qui ont été vendues beaucoup trop cher et donc euh on fait en sorte que ce soit plus le cas. Très bien.

Je vais prendre il faut qu'on avance une série de quatre de quatre questions. Madame Rossi, elle est partie. Euh monsieur Benoît, merci monsieur le président.

Monsieur Coutillère, vous avez dit tout à l'heure que vous avez payé cash le fait de quitter EvRest pendant 3 ans. Est-ce que c'est pas là le révélateur que les centrales d'achat et les centrales service sont en quelque sorte des outils de destruction de valeur ? Parce que si vous décrochez en terme de prix vis-à-vis de vos vos confrères, il y a peut-être un sujet. 2e point, les centrales services.

Je pense qu'il y a un de l'opacité, un manque de transparence autour des centrales services. Et d'ailleurs, c'est tellement révélateur que monsieur Ferrari, le 4 septembre 2019, lorsque je présidais la commission d'enquête, vous avez instrumentalisé le droit suisse pour vous soustraire à l'obligation de déférer à la convocation de la commission d'enquête. C'est-à-dire que quand il s'agit de répondre sous serment au risque d'être accusé de faux témoignage et de parjure, ce qui est en France passible d'une amende de 50000 € 50 raisonnement, vous refusez de venir répondre.

Là, je vois que vous venez tout gentiment répondre à une question parce qu'en fait vous allez dire ce que vous voulez et sans risque, vous ne serez pas poursuivi. Ça pose un sujet. Enfin, hier, j'avais dans mon bureau ici à l'Assemblée une représentante d'une entreprise de taille intermédiaire qui m'a confirmer qu'elle était que son entreprise était soumise à des pressions pour passer contrat avec la centrale service avant de signer le contrat définitif, donc de vente de ces produits.

Merci monsieur Benoît. Monsieur Weber, de nombreux industrielles français expliquent être contraint de ne négocier avec des centrales internationales souvent établi de France. S'agissant d'Evrest, certains industriels évoquent des pratiques préoccupantes visant à conditionner la poursuite des négociations d'achat à la signature préalable de contrat avec une centrale de service à sortie de menaces de baisse de volume voire de de dééférencement en cas de refus.

Ces services seraient facturés à des niveaux sans rapport avec leurs valeurs réelles, plaçant les industriels et par ricocher les producteurs agricoles dans une situation de totale dépendance. Pouvez-vous nous dire clairement si ces pratiques existent ou non ou non au sein du groupe Avrest et de ces structures associées et comment vous garantissez que les négociations commercial ne s'accompagne ni de pression ni de sanctions déguisées à l'encontre des industriels et en bout de chaîne des agriculteurs français. Merci.

Merci monsieur Bber. Madame Lemur. Merci monsieur le président.

Monsieur le président, le rachat de casino a fortement impacté la Bretagne, notamment dans le finistère avec des reprises emblématiques comme à Quimper. Avec le recul, quel bilan tirez-vous de cette intégration ? Plus précisément, quel accompagnement garantissez-vous aux ex-salariés casino pour sécuriser leur emploi sous votre modèle d'indépendant ?

Casino avait des accords de groupe souvent plus généreux. Lors du rachat, vous aviez un délai de survie des accords d'environ 15 mois. Quelle sera la suite en sachant que les négociations salariales se feront désormais magasin par magasin ?

Je vous remercie. Merci madame Leur et monsieur Tavernier. Merci monsieur le président.

Monsieur Cotillard, soutien affiché à l'obligation du Nutriscore. Engagement à ne pas vendre certains produits issus du libre échange avec le mercour. En plus d'être un très bon communiquant, vous savez faire des annonces ou prendre des engagements qui vont dans le bon sens.

Alors, je tente le coup. Euh je souhaite vous proposer de vous engager pour lutter contre une situation injuste. Les produits les plus sains sont aussi trop souvent les produits les plus chers.

Face à ce constat, plusieurs associations engagées pour le droit à l'alimentation comme Foodwatch, famille rurale ou le Secours catholique font une demande claire, simple que la grande distribution soit tenue de rendre accessible dans ces rayons à prix coûtant sans produits alimentaires bons pour la santé. La liste peut vous être fournie par les associations, mais il y a tout ce qui est nécessaire pour bien manger, des fruits et légumes aux produits laitiers en passant par les œufs et évidemment des produits d'origine France avec une part significative de produits bio. Êtes-vous prêt à prendre l'engagement d'appliquer cette liste à prix coûtant dans vos magasins ?

Êtes-vous prêt à soutenir publiquement une réglementation ou loi pour rendre cette mesure obligatoire pour tous les acteurs de la grande distribution ? Je vous remercie. Merci monsieur Tavim.

Thomas. Oui. Merci monsieur le président.

Messieurs, je je souhaite revenir sur la question que je vous ai posé tout à l'heure qui concernait effectivement la la concurrence desloyales entre la production de tomates française et production de tomates marocaines. Vous avez répondu en partie à mon interrogation avec l'autre collègue, mais je voulais revenir sur ce que vous avez pu dire. Vous avez reconnu que certains prix de vente de ces tomates étaient trop élevés dans vos magasins, avec votre enseigne.

Les producteurs lorsqu'ils ont érigé la proposition d'une barquette souveraine ont élaboré un prix recommandé à hauteur de 1,29 €. Est-ce que vous souhaitez euh vous engager pour respecter ce prix tel qu'il a été édicté par les producteurs ? Et puis de quelle façon allez-vous pouvoir renégocier avec les producteurs de tomates ? française ce prix recommandé.

Est-ce que vous avez un cadre de dialogue particulier pour revoir cela avec eux ? Je vous remercie. Merci madame Tomin et monsieur le camp.

Merci monsieur le président. Deux questions à l'industriel et plus au distributeur avec vos 50 entreprises. Une question très simple.

Est-ce que vous produisez des MDD pour vos concurrents distributeurs ? Très simple. Pêche, vous avez l' évoqué.

Est-ce que vous disposez toujours ? J'étais peut-être pas là de la moitié de la flotte française. J'ai visité votre crier de l'Orient donc je connais assez bien.

Vous avez parlé du saumon d'élevage. J'ai vécu 12 ans en Norvège et je sais que c'est une concurrence quasiment déloyale pour la pêche. Enfin casino, dans ma circonscription, il y a l'entrepôtidis de casino, mais il y en a d'autres sur le commerce de proximité.

Un entrepôt qui était menacé il y a 2 ans, je suis intervenu auprès de la plus haut direction de casino à l'époque. Euh il a été sauvé. Est-ce qu'on peut espérer un avenir plus rose pour d'entrepôt avec le noau de la la mise en en forme de petite distribution pour petites épireries de ruralité du coup ?

Et est-ce que ça peut permettre pour ce type d'entrepôt de voir un avenir meilleur que celui qu'ils qu'ils ont connu depuis une vingtaine d'années en pensant à fermer chaque année ? Merci. Merci monsieur le camp.

Voilà, on a épuisé l'ensemble des questions. Je vous propose de répondre à l'ensemble de ces questions et puis euh en même temps euh nous aborderons la la conclusion donc et puis de répondre à chacune précisément des questions qui ont été euh qui ont été posées. Je salue la question de monsieur Benoît qui euh rejoignait celle que j'avais posée en début de en début d'intervention.

Alors, je vais je vais essayer. J'espère pas avoir loupé loupé. Il y en avait beaucoup.

La première question c'était c'était je suis sorti d'une centrale européenne et donc vous confirmez à ce moment-là que vous avez euh vous avez arrêté détruire la valeur. Moi je je peux je vois pas comme ça. J'ai j'ai en fait en en l'absence de négociation au niveau européen, j'ai perdu des conditions.

J'ai perdu des conditions d'achat. Alors après ce que j'ai envie de vous dire euh c'est il faut garder les grandes masses. C'est-à-dire que c'est ces 50 multinationales là c'est 23 % du chiffre d'affaires, d'accord, qu'on achète.

Si vous faites la moyenne, elle sortent plus de 10 % de résultat net. Intermarché va très bien. On va dire que c'est entre 2 et demi et vous savez qu'il y en a qui sont dans le rouge qui font zéro.

Donc on peut on peut parler de tout mais j'ai envie de vous dire quand un industriel sort des milliards de résultats et qu'on va prendre un peu de ses conditions pour baisser sa marge, j'ai réellement euh je suis un citoyen enfin un chef d'entreprise citoyen engagé, j'ai aucun scrupule parce que moi je sais qu'il y a 20 millions de consommateurs qui arrivent pas à boucler les fins de mois et je trouve ça dégueulasse, excusez-moi, qu'en France il paye plus cher des très grandes marques simplement pour nourrir l'actionnaire. Donc, j'assume ce combat-là. Après, c'est un sujet de péréquation et j'espère que ce ce cette ressource que je récupère me permettra de payer mieux l'agriculture française.

C'est aussi simple que ça. 2e question, l'intégration de casino. Vous avez raison madame, il y avait un une vraie inquiétude pour nous.

Il y avait un sujet commercial. Est-ce que les clients vont revenir dans ces magasins et est-ce que on va embarquer des gens qui aimaient Casino ? Vous savez, ils ont pendant 20 ans été dans ce groupe ou 15 ans.

Donc, on avait cette inquiétude là. Euh et on basculait dans un monde qui était pas l'heure parce qu'évidemment une personne négociait pour tout le monde avec une puissance de NGO. Et donc comment on fait dans un monde d'indépendant ?

Il y a des cas isolés certainement de gens qui sont malheureux mais la très grande majorité je peux vous dire qu'ils sont heureux d'avoir retrouvé un management de proximité où il y a un patron le matin où il y a un patron qui refait le magasin qui fait revenir des clients parce que c'est des gens qui aiment aussi leur métier et donc on a des accords qui finalement sont tombés il y a quelques mois là c'était les chances sépés et ça a été je dirais sans difficulté renégocié. La réalité c'est que c'est probablement moins généreux que ce que pouvoir Casino. Je vais pas vous raconter de mensonge.

Par contre à côté de ça, il y a eu des avantages et surtout il y a une reconnaissance où quand le résultat sort parce que c'est chaque entreprise qui a les moyens ou pas de payer plus que ce que prévoit la convention, il y a vraiment des primes qui sont données individuellement, localement et c'est pour ça que le le dialogue social comme il existe avec l'indépendant, ça fonctionne. Donc j'ai ça s'est bien passé et on espère surtout que pour les prochains sujets notamment Colroid, ce soit un sujet qui réussisse comme ça. Les produits simples plus chers, je sais plus quel député a posé la question.

Il faut comprendre juste un truc et et et se dire que et moi j'en suis un peu navré, c'est de se dire que c'est la conséquence de du d'une chose très simple, c'est que le consommateur, il a un sujet de pouvoir d'achat, donc il compare les prix et il les compare sur ce qui est comparable. Et donc c'est sur les grandes marques qui sont comparables puisqu'on parle du même produit d'une de voilà, je vais pas les citer mais vous les connaissez. Et ben évidemment la stratégie de tous que tu sois Lecler inter d'avoir un très bon prix sur ce que les gens vont pouvoir comparer.

Et comme tu as un très bon prix sur ces produits là, c'est ce qu'on appelle les produits psychologiques, bah tu as pas de marge. Et en Intermarché, il faut 20 % de marge pour payer dans une proportion à peu près de la moitié les salariés. ensuite 2 % des 20 % le loyer et cetera pour qu'il en reste deux.

Donc on est dans un monde de péréquation. C'est-à-dire que parce que c'est la guerre sur les grandes marques et que je peux pas me déconnecter de des prix que font Carrefour Lecler sur ces produits-là, qu'est-ce qu'on fait ? On a malheureusement l'obligation bah de faire de la marge.

Et donc on le fait sur de la viande des fois sur le fruits des légumes. On a été souvent critiqué en disant vous faites de la marge. Mais oui, c'est parce qu'on est on est attaqué là-dessus.

Alors, j'ai envie de vous dire est-ce qu'on peut partir sur des démarches ou sur les produits sains ? euh on s'engage. Nous ce qu'on a c'est on a quand je vous décris ce tableau là des petits pas à faire.

On fait 10 % de remise sur le fou et légumes le weekend pour rendre accessible les fou et légumes qui sont des produits sains. On va tester probablement si on avance Gwen tu me le confirmes, dès de vent de caisse où on va arrêter de mettre que de la confiserie. Donc on sait qu'on peut faire mieux et donc je suis euh le député est parti mais je suis euh vraiment à l'écoute de toutes les démarches qui iront pour aider à à mieux consommer et améliorer la santé des Français.

Euh la MDD, on en fait bien sûr dans nos usines. Euh très compliqué d'en vendre chez nos concurrents. Néanmoins, là le partenariat d'achat qu'on a avec Casino hier et aujourd'hui au champ fait nous nous nous permettre d'en voilà d'en d'en d'en produire un petit peu plus.

Et c'est une bonne nouvelle parce que ça permet de péréniser nos notre outil. Je vous ai dit il y avait un sujet de recentrage et donc ces volumes additionnels, on les prend et puis surtout euh moi à l'époque j'avais il y a 2 ans, j'avais peur qu'on n'absorbe pas les nouveaux volumes avec 300 magasins qui arrivaient chez Casino. Donc on a stoppé l'export.

Donc l'avenir pour nous c'est aussi beaucoup de pays sont vraiment nous sollicitent pour faire de la MDD et exporter. Et donc ça aussi c'est bien pour la France hein. Ça veut dire qu'on a un savoir-faire d'industriel de distributeurs.

Et donc dans beaucoup de pays et notamment l'Afrique on est sollicité. Casino l'a fait à une époque et comme ils sont en difficulté, il le fait, ils le font plus tellement. Mais en tout cas, Carrefour, Inter, tout ça, on exporte nos produits à marque propre parce que c'est reconnu mondialement et je pense qu'il faut en être fier.

L'avenir, il y avait une question sur l'avenir de Casino de son entrepôt. Euh, on va lui Oui, on va on va lui souhaiter d'exister parce que nous, c'est notre partenaire. Après, je crois que comme nous, il croit à la proximité.

D'ailleurs, c'est ce qu'il a gardé, hein, c'est sa pépite. Euh donc normalement, ça doit générer du volume, de l'emploi et l'entrepôt, il y a pas de raison qui qui ferme parce que il est revenu sur ce fondamental là. La tomate.

Alors, la tomate, je je vais revenir un peu sur le sujet. En fait, il y a un truc que je vous parlais de de très grandes marques qui sont référentes en prix. Et ben ce qui est dingo, c'est qu'on a créé le coc de du fruit des légumes.

C'est-à-dire qu'aujourd'hui, c'est devenu psychologique ce ce prix de 99 centimes. Et ce qui est très embêtant, c'est un ce qu'on appelle un marqueur prix. tout le monde l'a et le consommateur s'est habitué à avoir cette petite barquette à 99 centimes.

Et pour faire 4 et donc comme tous les concurrents longs ont là et pour faire à 99 faut l'acheter un peu moins cher avec au moins 10 % de marge et quand vous achetez la tomate bretonne malheureusement elle nous permet pas de faire ce prix de de de 99, elle nous amène à un 29. Donc on a certainement un travail de valorisation c'est le prix c'est le prix de la qualité. C'est comme le steak haché.

Je peux vous dire que le stack haché qui va arriver du Brésil, ce sera pas la même. Ce sera certainement du zébus et pas de la Charolaise. Et ben là, c'est pareil, il faut qu'on ait un travail de pédagogie dans nos points de vente et que les deux puissent coexister parce que il y a maintenant un référent qui est devenu le 99 centimes.

Sur les sujets purement européens de négociation, je vous laisse Gwen et Jan Lui compléter. L'avenir, je l'ai dit. Alors euh si je regarde froidement économiquement, je plie. c'est dire j'arrête, je fais autre chose.

Sauf que on a une vraiment un engagement sociétal pour pour se dire seul, c'est quand même embêtant de perdre 15 20 millions parce que là ça qu'on dans les comptes d'exploitation ça pèse pour Intermarché. Donc on est en train de regarder avec d'autres armateurs et la stratégie c'est de dire il y a des unités de production justement qui sont pas saturées parce queen fait on peut pas vendre à Carrefour et aux autres. Donc là, on est sur les outils de production, j'entends mais c'est quand même 600 emplois à regarder.

Il y a des industriels, toutes les usines où il y a du poisson qui vient de nos bateaux sont en train d'être étudié par des concurrents. Il y a une marque d'intérêt. Donc ça c'est plutôt la bonne nouvelle.

Et si c'est repris, il y aura du volume plus important qu'avec interne. Donc l'emploi sera préservé. Si vous permettez, laisser monsieur Martin est revenu.

Monsieur Martin, vous posez votre question comme ça voilà, elle sera dans le dans le bloc pour les réponses. Merci monsieur le président. Euh monsieur le président qutillard, vous avez répondu à ma question originelle dans vos propos liminaires et je ne peux que vous approuver sur votre demande d'étiquetage pour enfoncer la transparence sur l'origine des produits permettant en français de privilégier la production nationale dans une promotion de localisme via les demandes du Rassemblement national.

Vous avez également précisé que vous vous êtes engagé à ne pas proposer dans vos rayons des produits issus du Mercossur et vous avez déjà annoncé que les dents issues du mercure ne serait pas admises dans les dans les produits transformés que vous mettrez en vente. Vous avez même insisté sur la nécessité de faire consommer nos produits dans l'optique du localisme notamment dans nos cantines. Merci.

Néanmoins, j'attire votre attention en tant que producteur de lait en période de négociation avec les industriels que le prix du lait est tend déjà vers une baisse de 10 % du prix d'achat par rapport à 2025. Quelle proposition et quelle proposition et quelle position avez-vous sur ce sujet et quelle levier avez-vous en main pour faire pression sur nos industriels qui sentent sousailler la part du lion dans la marge alimentaire ? Alors qu'il est important d'avoir une juste partage un juste une juste partage de valeur.

Je vous remercie. Merci monsieur le député. Non, je vais tout de suite rebondir monsieur le député.

L'engagement qu'on a sur l'origine qui sera que française seront sur nos marques de distributeurs. Je ne maîtrise pas ce que font les industriels. Alors, on pourrait faire le choix de pas les référencer mais sauf qu'à un moment si le ça ça sera plus compliqué.

Sur le prix du lait qui va être un sujet d'actualité dans les semaines on n pas du tout cette annonce ou cette information qu'il y aurait une proposition vers les agriculteurs de 10 % et c'est là voyez ça ça soulève le sujet la transparence. Et moi, j'ai pas de problème avec toutes les PME puisque même si tout à l'heure la FEF donnait un autre chiffre, je pense que c'était en moyenne. Nous les PME qui font des yaourts et choses, on a une transparence qui est aujourd'hui là.

Les très gros, je vous le redis, coche l'option 3. L'option 3, c'est je ne sais pas au moment où je vous parle. Et nous, on a été très très clair.

On a dit la MPA vous ne la touchez pas. Par contre, on a une usine qui fait des yaourts et je peux vous dire que l'électricité, il y a des sujets de négociation sur la partie industrielle et aujourd'hui tout est mis dans le même sac et donc c'est difficile de pouvoir faire la part des choses. Voilà la situation.

Mais en tout cas, je prends le point, on a jamais eu une annonce d'un industriel qui nous dit qu'il allait baisser 10 % le prix aux agriculteurs. C'est bon. Merci monsieur Martin.

Monsieurman et puis ensuite monsieur Ferrari sur la question de monsieur. Oui, j'interviens de façon assez courte. Après, je vais laisser monsieur Ferrari répondre à l'ensemble des questions qui lui ont été adressées simplement sur la destruction de valeur.

J'aimerais quand même mettre des chiffres pour éclairer peut-être euh votre commission. Si on regarde les tarifs que nous ont adressés les fournisseurs et qu'on les cumule entre 2022 et 2025, les industriels nous ont alors c'était aussi une période inflationniste en vérité hein, mais ils nous ont adressé 51 % de tarifs. Sur ces 51 % les multinationales ont adressé les tarifs de 52 % de valorisation. les ETI 45 % et les PME 32 %.

Il y avait pendant certaines périodes des contextes inflationnistes et on voit bien que notamment avec le multinational, on a besoin de rééquilibrer nos négociations. Les chiffres sont confidentiels, mais on pourra les partager si vous le souhaitez euh après. Nous évidemment, on n'a pas passé 51 % de hausse, mais sachez quand même puisque vous parlez de destruction de valeur que les hausses concédées à l'ensemble des industriels sont au-dessus de 20 % sur 2022 2025 et respectant évidemment la MPA voire la MPI à chaque fois.

Donc c'est quand même important de de le comprendre sur les chiffres que Thierry Cotière a donné après je te laisse la parole. Donc pour euh l'activité effectivement Everest, donc on est sur 23 % du chiffre d'affaires acheté sur Everest quand on compte les MDD, les marques nationales, les produits frais traditionnels, nos achats aussi en région et en direct point de vente. Sur ces 23 % si on soustrait le DPH, la beauté, l'entretien, admettons que j'enlève aussi le café et le cacao qui sont quand même pas cultivés en France, on tombe à 16 %.

Voilà, je voulais quand même vous donner des données concrètes sur la valeur qui a été concédée plus de 20 % sur 3 ans et sur le poids effectivement des achats concédés à rest. Merci président. Alors je je reviens à à monsieur Bennois.

Alors déjà euh je suis désolé que vous avez pris assez mal le fait que j'ai pas participé en 2019 avec On vous a écrit plusieurs On vous a écrit plusieurs fois. Vous avez reporté la date et vous nous avez fait par écrit une fin de non recevoir vous réfugiant derrière le droit suisse. Non mais je vous remémore parce que c'était en 2019 et moi je m'en souviens très bien.

Et moi aussi les écrit. Monsieur Benoî, vous connaissez l'histoire et vous connaissez parfaitement la raison pour laquelle je suis pas venu. Si votre si votre opinion et que j'ai instrumentalisé la la la loi suisse, vous pouvez garder votre vous pouvez réfug le droit suisse écrit.

Non, ça est pas écrit. OK. Pensez que ce que vous voulez, monsieur Benois.

Je pense que les effets sont clairs. Le ministre des affaires étrangères suisse a bouclé, a décidé que je pouvais pas participer. Et je vous assure, monsieur Benoît, que j'avais euh je vous assure que c'était un plaisir d'être euh chez vous parce que moi j'avais pas peur bien sûr de la problème pénal et choses comme ça.

So désolé. Euh sur l'opacité, c'est quelque chose encore une fois que je comprends pas. Si vous voulez avoir accès perfectement à touses les données de EPIC, parce que c'est EPIC que je gère aujourd'hui comme j'ai fait d'ailleurs avec la Commission européen, l'antitraste européen et la DGRF, je serai ravi de vous rencontrer quand vous voulez monsieur Bignoir pour vous faire voir tout.

Sinon, c'est trop facile écouter seulement une version et pas écouter l'autre. Euh après vous, si j'ai compris bien, une PME que vous connaissez, il vous a dit que pour faire l'accord national sur Everest, est-ce que est-ce qu'on peut la rencontrer parce que c'est faux ? OK, pardon monsieur Benoir pour terminer, c'est faux.

J'ai aucun problème à rencontrer Num déjà on n' pas chez EPC, monsieur Benoî, ça veut dire qu'il y a deux trois choses en contradiction que j'aimerais avec vous les analyser dans un deuxième moment. qui produit en France et qui ne vend que en France, on lui exige parce que pour préciser, hier j'ai reçu en rendez-vous dans mon bureau à sans demande une personne d'une entreprise de taille intermédiaire qui produit exclusivement en France et qui vend en France qui m'a dit être mis sous sous contrainte d'une centrale service l'achat de service avant de conclure les négociations commerciales final. Donc ce que je veux dire c'est que pour moi il faut dissocier un jour il faudra dissocier les centrales d'achat des centrales services.

J'en suis convaincu. Je répète nous on n pas des furnisseurs qui sont présentes, qui produit et qui vont dans un pays. C'est un des critères que le président il m'avait demandé tout à l'heure.

Les critères pour être chez Epic chez Everest et de présente dans au minimum deux de notre pays et avec une taille importante. C'est pour ça que je vous invite, monsieur Benoî de me faire de m'informer clairement de qui on parle parce que la représentation que vous me donnez aujourd'hui c'est pas tout à fait correcte. Écouter la personne mais je suis disponible vous voyez ça permettra moi ça.

Je suis tout à fait disponible. Je rencontrai pas mal de votre collègues de la commission pour leur faire voir exactement qu'est-ce qu'on fait et comment on le fait. Il y a pas opacité.

Il y avait pas à cet moment-là. Et je dois rappeler à tout le monde de la commission que votre commission d'enquête, en 2021, il y a eu une énorme enquête par la Commission européenne et par la l'antitraste européen. Ils ont passé 2 années d'analyse de touses les données.

Ils sont sortis que Agcor et Pico Copernic parce que c'était les trois sociétés qui étaient dans cette enquête pas seulement il respecte parfaitement le droit européen et les tous les aspects de la compétition mais qui sont des léviers très importants pour les consommateurs. Ça veut dire que avec souplesse, je dire que on a passé très bien ce type d'enquête. Mais je suis tout à fait ouvert avec vous et avec n'importe qui autre.

Aujourd'hui avec la DCHSRF, on a un rapport direct. Ils ont accès à tout notre donné déjà parce que on fait rien de mal ou d'ailleurs, on souhaiterait faire rien de mal. Et c'est pour ça que en collaboration avec les autorités, si jamais quelqu'un il me dit cette chose est clairement contre la loi, je fais un pas arrière pour la changer.

Après, il y a des zones grises que vous savez bien sous lesquelles chaque entrepreneur doit essayer de prendre en sagesse ces ces ces relations. Après, si vous me permettez, président, vous-même, vous m'avez posé des questions sur lesquelles vous m'avez pas donné la possibilité de répondre. Quelle est la gouvernance chez Everest ? vous m'avez donné chez Everest et des cas que le fondateur aujourd'hui détienne environ 70 % de les actions et les autres partenaires la même côte part en terme d'action mais ça il amène pas les Allemands à décider qu'est-ce qu'on fait on a une conseil d'administration où Thierry est présente collégial pour n'importe quelle décision on prend dans les différents pays vous m'avez demandé aussi l'indépendance entre les enseignes bien sûr il y a une totale indépendance tendance entre les enseignes allemandes, hollandaises et et français mais aussi pendant dans Intermarché et au champ.

C'est nous on achète la marchandise et après les plans d'affaires, la stratégie commerciale est complètement indépendant. Ça c'est un préréquisite bien sûr de l'antituston et on peut pas aller au-delà. Après vous vous m'avez posé une question que je tiens à corde.

Pour quelle raison on fait des demandes plus élevées pour Auchamp ? Ah mais là, je dois vous dire que il y a un scandale. C'est scandaleux les conditions parce que moi j'ai accès au prix d'achat pour 10000 références quasiment de Intermarché et de Auchamp.

Sous c 10000 produits, la gros gros majorité est identique. Il y a une écart entre les deux sociétés qui est énorme que je veux pas dévoiler ici parce qu'on est en télévision. énorme.

Bien sûr, les dirigeants de Auchamp dans le passé, ils ont fait des choses qu'ils ont mis cette groupe euh vraiment énormément en difficulté, mais tous les fournisseurs, ils ont eu un rôle fondamental pour les mettre dans cette situationlà et impossible de travailler pour un distributeur avec un écart d'un concour de 10 points. Il y a pas mal de furnisseurs avec 20 points de différence. 20 points.

Thierry vous a expliqué, il y a 2 % de profit. Alors nous bien sûr et ça c'est devenu mon projet personnel. Moi je veux essayer de réduire l'écart le plus possible.

D'un point de vue légal, nous on peut pas les aligner mais je je n'ai pas besoin d'une loi. C'est impossible les aligner. L'écart est assez énorme que je veux pas le faire de une année.

Alors l'objectif est de réduire l'écart. le l'objectif est donner de oxygène à cette société pour essayer de survivre. C'est pas à moi bien sûr parler de le groupe au champ mais ils sont dans notre dans notre network.

Oui. Moi je vais demander des conditions beaucoup plus importants à Auchamp qu'à Intermarché. Est-ce qu'il y a un carart qui est énorme ?

J'espère que j'ai répondu à la question dans une façon tout à fait légale parce que ça bien sûr on l'a partagé avec l'autorité de la conférence, avec la DGCRF et avec les autorités européennes qui sont parfaitement au courant de qu'est-ce qu'il y a tout le marché. Très bien. Merci beaucoup monsieur Ferrari, monsieur Cotier, monsieur le président, je vous invite à conclure notre séquence et puis merci à tous les trois d'avoir répondu ou tenté de répondre à un certain nombre des des questions qui ont été nombreuses des parlementaires de la commission.

Monsieur Cotillard, vous avez la parole. Je vais je vais essayer de faire court. Je vais déjà vous remercier des des échanges qu'on a pu avoir cet après-midi.

Euh je crois que c'était une tribune intéressante pour appeler les engagements. L'actu parlé du mercur c'est c'était aussi important de rappeler nos engagements en tant qu'industriel parce qu'on a cette particularité cette double casquette. Et le sujet de fond puisque c'était un peu le le l'objet de la commission je je vous le redis à titre de chef d'entreprise mais aussi à titre d'individus citoyen et responsable.

Je j'assume totalement euh ce sujet d'Eurocentral. Je l'assume parce que euh on s'adresse à 50 multinationales qui font un très bon lobby euh en France, qu'ils le font à tous les étages euh de la maison politique, mais on est là aussi pour vous dire qu'à un moment leur résultat ne souffre pas la comparaison avec la nôtre. C'est cin fois plus de résultats en général pour une multinationale américaine et j'ai aucun scrupule à aller chercher des conditions d'achat parce que vous avez été élu aussi par les Français qui ont un problème de pouvoir d'achat et si on continue comme ça, on va vers une paupérisation de la France avec des écarts de 7 % suralimentaire.

Je crois que l'addition est assez salée après l'hyperinflation pour nous laisser faire notre boulot de commerçant et nous laisser aller négocier ces conditions auprès de ces industriels qui ont pas de problème économique. J'ai des convictions, il faut en avoir dans la vie. J'ai des convictions même si j'ai été critique sur le côté très organisé du commerce en France.

Je pense par contre qu'il faut faire évoluer et c'est peut-être des propositions sur lesquelles vous devez travailler pour le programme présidentiel. Il faut imposer ce sujet euh de de d'origine info à tous les industriels pour qu'on y voit clair d'où ça vient, à quel prix c'est payé. Il faut imposer euh la transparence des prix payés en faisant sauter cette option 3 que tous les plus gros peuvent se payer.

Et puis on l'a pas abordé mais je crois que c'est un vrai sujet franco-français, c'est est-ce que cette date butoire elle est vertueuse ? Très honnêtement signer 5000 contrats en 3 mois ça n'aide pas non plus à détendre la relation et effectivement ben à la fin à minuit dans des conditions que personne ne cautionne et donc c'est aussi des sujets qu'il faut évidemment profiter dans ce cadre un peu législatif. euh à aborder pour euh inventer un commerce qui j'espère sera responsable et surtout très honnêtement on peut pas enfin on a tous cette responsabilité.

On peut pas se glorifier de la situation du monde agricole. On peut pas se glorifier même si c'est mes concurrents, de voir des magasins qui sont en train de fermer et ce sera un sujet dans les territoires parce qu'à un moment euh qu'est-ce qu'on fait s'il y a plus d'intermarché ou de petites surfaces dans les villages pour le le lien le lieu de vie social ? Et puis les industriels, on l'a dit, la Fève va pas si bien que ça.

Donc il y a quelque chose qui tourne pas rond en France quand même puisque personne s'y retrouve. Donc ce serait bien qu'à un moment on soit avec des gens qui puissent être responsables. Il suffit peut-être prendre de moi c'est une suggestion que je vous fais hein pour essayer de trouver une solution. un représentant responsable de la distribution du monde agricole et de l'industrie et qu'on essae avec vous les politiques qui faites les lois d'essayer de trouver le bon programme quel que soit le candidat parce que moi je suis à politique pour qu'on essaie de d'avoir une souveraineté alimentaire et surtout que tout le monde puisse en vivre demain.

Voilà. Merci monsieur le président. Merci monsieur Cotière.

L'invitation est bien entendue en tous les cas, enfin à disposition pour travailler et réfléchir bien évidemment avec vous sur leur l'organisation de de nos relations commerciales et la relation avec la MO agricole. Merci de votre participation aux travaux de notre commission. À bientôt.

Merci chers collègues. À la semaine prochaine.