Suppression jours fériés : "François Bayrou a choisi en exemple les deux pires dates" (Vincent Roy)
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Europin soir 19h 21h Pierre de Villau avant de reprendre avec Christian Saint-Étienne Jean Duménil George Fenc et Vincent Rois je vous propose qu'on écoute le ministre de l'économie Éric Lombard qui est revenu sur la façon dont on allait imposer les revenus des des retraites qui remplacées par un forfait. On écoute, on va transformer la déduction de 10 % des revenus en une déduction de 2000 € pour tout le monde. Donc pour tous les retraités qui sont au début de l'échelle des impôts et qui ont donc une déduction modeste.
Cette déduction va être de 2000 € et donc leur fiscalité va baisser et effectivement aux compensation la fiscalité des retraités qui gagnent plus de 20000 € par an sera légèrement augmentée. Ça c'est une mesure de justice sociale. Sa tienne, est-ce que ce procédé va fonctionner ?
Parce que avant les annonces de François Bairou, évidemment les retraités étaient, j'allais dire très très inquiet de ce qui allait être proposé. [Musique] Alors effectivement, techniquement ça va fonctionner. Euh la question c'est que euh on dit et on présente la transformation de de le cet abattement sur les retraites euh comme une mesure de justice sociale parce que cette cet abattement qui était d'ailleurs plafonné à 4300 € on vous dit 10 % des revenus sans jamais vous dire que c'était plafonné à 4300.
Il était pas seulement, il y a eu plusieurs explications de la mise en œuvre de ce de cette mesure fiscale. On dit souvent qu'il s'agissait de frais que les retraités auraient supporté. En réalité, une autre explication qui a été donnée, ça a été mise en œuvre il y a 40 ans parce que à l'époque euh les les revenus des retraités était connu à l'orprès alors qu'il y avait énormément de fraude fiscal dans de nombreuses professions et que c'était pour compenser le fait que les l'intégralité des revenus des retraités était euh fiscalisée.
Euh je trouve que le logiciel est pas totalement à jour. Ouais, mais les 2000 les 2000 € pour tout le monde, je trouve que ça va coûter vraisemblablement à peu près autant que ce que coûtait aux finances publiques l'abattement de 10 % dans la mesure où il était plafonné à 4300. Moi, j'avais une autre mesure qui aurait été techniquement plus efficace. puisqu'il y avait déjà un plafond de l'abattement à 4300, vous pouviez le baisser à 3000 et puis on en parlait plus.
Donc là, on va on va d'une certaine façon, on recrée un droit pour les petits retraités et euh ça va on pourra jamais revenir dessus. H Jeanille, les les retraites, ça a été justement une grosse inquiétude hein sur Oui, si c'est jamais une bonne nouvelle de taxer davantage quelqu'un. Je crois que c'est vraiment le postulat départ.
Après euh qu'on puisse dire que pour financer les régimes sociaux, la contribution des actifs, elle est absolument impérative. Faut faire évidemment des économies, c'est la priorité, mais on n'échappera pas à une augmentation, ne serait-ce que pour des raisons démographiques. À ce momentlà, c'est pas illogique de dire que une partie des retraités doit aussi contribuer dans la même mesure.
Vous savez ce qu'on a constaté par exemple, c'est un décalage entre la revalorisation des pensions et les augmentations moyennes des salaires des actifs. Là, il y a quelque chose qui est pas très cohérent quand même. C'estàd que on peut pas considérer que l'augmentation va être plus forte pour ceux qui ne travaillent plus.
Et encore une fois, c'est légitime qu'il puisse percevoir les retraites mais que ceux qui sont au boulot tous les jours. Donc voilà, on aurait foyers qui qui seront soumis à l'impôt alors qu'ils n'étaient pas soumis à l'impôt jusqu'à présent. Mais la question gel du barem, mais avec le gel du barem, mais la question de du travail, j'en reviens là et et vous proposez 37h payer 37, vous proposez une 36e heure.
Aujourd'hui, ce qu'on nous propose c'est la suppression des jours fériers. Je voudrais qu'on écoute Jean-Philippe Tangi, député RN justement sur cette question des jours fériers juste après la présentation de François Baot. Ne propose rien sinon la purge sociale et fiscale contre les Français.
Mais alors, j'avoue que supprimer de jours fériers quand on a appris cette rumeur dans la journée, je n'y croyais pas parce que c'est tellement le niveau zéro de la politique, c'est tellement faire payer tout le monde, y compris ceux qui travaillent dur sans aucun résultat que je suis, je dois dire bien consterné. Voilà. Et en plus s'attaquer à l'identité de la France en disant le lundi de Pâqu on s'en fiche ou célébrer la victoire contre le nazisme avec le 8 mai, on s'en fiche.
Mais qui sont ces gens ? Ils auront vraiment tous à cager l'économie, l'argent des français et même la mémoire collective. Vincent Rois symboliquement le lundi de pâ et lui met certainement.
Bon après trois petits points. Vincent roi, c'est le lundi de l'ange selon Saint-Mie si je ne m'abuse. Donc je suis très étonné d'entendre un catholique comme monsieur Baou nous dit non comme monsieur Baou oui nous dire que tout cela n'a aucune importance quant au 8 mai symboliquement enfin sont très symboliquement sont deux très mauvaises dates.
Je sais pas pourquoi il a pris à titre d'exemple ces deux dates là. Apparemment même le général de Gaul était pas forcément pour le général de Gaulle l'avait supprimé en 1959 et puis on parle du 8 mai. Je parle de lui mais avec l'idée de réconciliation avec l'Allemagne qu'il fallait Voilà et puis et puis je suis assez d'accord avec George Fenc, tout ça est dans pour l'heure tout ça est dans le plus grand flou les dépenses de l'État c'est dans le plus grand flou on entend pas on n' pas entendu ce beau mot si français de bureaucratie dans le discours de monsieur Baou est on est avili par la bureaucratie puis un mot il y a un mot qu'on a pas entendu qui me semble très important dans les conditions actuelles de température et de pression une balle dans le pied C'est mais bien mais bien entendu.
Oui. Non mais attendez euh je disais que c'est tout cela était très politique. Vous avez entendu ce qu'a dit Bernard Arnaud sur la la bureaucratie européenne bien entendu qui ne veuille pas se tirer une balle dans le pied j'entends bien mais il y a un deuxième mot qui n'a pas été prononcé et qui est très important dans les conditions actuelles, je le répète, de température et de pression, c'est le mot immigration.
Combien cela nous coûte ? Les spécialistes et je me place sous votre magistère nous explique que ça coûte entre 30 et 40 milliards d'euros. Bon, on peut peut-être en parler, on peut peut-être ouvrir le débat.
Alors encore une fois, ça ne faisait pas bien dans le tableau. J'ai bien compris, mais enfin, on ne peut pas leurer tout le monde. Troisème remarque, la suppression des niches fiscales ou quand, comment, pourquoi, c'est d'une manière c'est une manière de c'est une manière de de donner des impôts en plus.
Je suis désolé, d'une manière ou d'une autre. Donc il y a il y a quand même plusieurs questions qui se posent. Je vois bien que ces questions là ne sont pas abordées par monsieur Bairrou mais je pense qu'un certain nombre de Français comme moi ne sont pas la dupe de monsieur Baïou.
Je voudrais poser peut-être demander de l'avis à monsieur Christ. Est-ce que le vrai sujet de notre pays ça n'est pas comment fait-on avoir un retour à la croissance ? parce que au fond on parle d'impôt, on a un budget comme dans les familles, on fait attention.
Mais si on a plus de rentrée, c'està-dire si on est plus compétitif, si nos entreprises on les laisse un petit peu soulagé de normes d'impôts, de fiscalisation et de ceci, est-ce que vous ne croyez pas qu'avec un retour à la à une vraie croissance comme d'autres pays européens ont réussi à le faire, on règle ce problème de la dette, quoi ? Alors, tout à fait euh puisque le ratio de la dette sur PIB, c'est un numérateur sur un dénominateur. Le dénominateur, c'est le PIB, c'est-à-dire le le la production, donc l'activité.
Et effectivement, il faut jouer comme dans le rally de Montecarlo sur le frein sur les dépenses publiques et l'accélérateur sur la production. Ça sent le vécu Christian Saint dans la grande corniche entre A et et Monaco. Donc effectivement Baou à la fin a abordé cette question mais pas avec la puissance suffisante.
Quand je dis il faut passer de 35h à 37h payer 37 c'est 90h de plus par an. Euh quand Baou propose la suppression de 2 jours fériers, c'est 15 à 16h en de suppression, enfin d'augmentation de la durée du travail. Donc on n'est pas dans la dans dans le même ordre de grandeur et euh les 2 heures payées euh supplémentaire euh c'est les Français quand on regarde les sondages euh la première demande c'est le pouvoir d'achat, la deuxème demande c'est la sécurité et la troisème demande c'est un contrôle de l'immigration mais effectivement la première demande c'est le pouvoir d'achat.
Donc si vous faites euh une augmentation de 5 % du pouvoir d'achat, alors vous vous ne le rendez pas forcément obligatoire, vous le laissez à la négociation d'entreprise parce qu'on sait que sur l'ensemble des entreprises, il y en a euh une partie qui sont en difficulté alors que dans d'autres secteurs, on serait même prêt à passer à 40 he payer. Donc si vous ouvrez la possibilité en disant quelque chose de clé et on va entendre le représentant patronal mais le point clé c'est de le laisser à la négociation de la seule entreprise pas de négociation nationale ou au niveau des branches mais au niveau des entreprises parce que les entrepreneurs savent s'ils ont besoin de faire travailler davantage ou pas. Et si vous faites ça, vous pouvez avoir un un mouvement national à tout moment.
Euh la croissance c'est une moyenne. Mais euh moi j'avais fait un gros travail avec l'INC quand j'étais j'avais fait un rapport pour le conseil d'analyse économique. À tout moment, vous avez sur 100 entreprises représentants des entreprises françaises, vous en avez 20 en croissance, 40 qui se maintiennent et 40 en difficulté ou qui n'ont qui perdent des parts de marché.
Et euh en France depuis 50 ans, pour ne pas dire depuis 150 ans, euh on aide toujours les gens en difficulté. On n' jamais l'idée d'accélérer les gens qui peuvent créer un avantage de travail, contrairement aux États-Unis, enfin en France, aider les bons, c'est une c'est un un interm voilà au lieu on préfère aider les gens qui sont en fameuse justice sociale justement sur sur le le sujet de la sur le sujet de la croissance. Évidemment, ce que dit George Fedek est parfaitement exact.
Quand on booste la croissance des entreprises, ça crée davantage de richesse et ça permet tout simplement ensuite de distribuer une partie de ces richesses et de réinvestir dans l'économie. Mais malheureusement, c'est quelque chose qu'on a trop entendu ces dernières années de tout baser sur la croissance et de continuer à dépenser quasiment sans compter en disant bah finalement la croissance fera le boulot pour nous apporter des ressources. Bon, c'est un peu le mantra de Manuel Macron.
Bien sûr et malheureusement le résultat a pas été à la hauteur des attentes. Donc euh malheureusement cette préelon mais c'est comme la gestion de patrimoine, il faut pas miser tous sur le même cheval. Alors qu'est-ce qui lui fut fait ?
Voà alors ensuite sur la question du pouvoir d'achat parce que il y a un lien avec la croissance évidemment sur le pouvoir d'achat euh une des difficultés majeures qu'on rencontre aujourd'hui c'est le décalage entre le salaire net et le salaire brut. Et qu'est-ce qu'on retrouve au milieu ? bah les fameuses charges sociales et les charges sociales financent, on le sait bien la protection sociale donc c'est la poule et l'œuf.
Donc finalement tant qu'on s'attaquera pas aux dépenses en particulier en matière sociale et quand je dis s'attaquer, ça veut pas dire diminuer, ça veut dire faire des économies par exemple dans la gestion administrative. Est-ce que vous savez que la simple gestion administrative des dépenses sociales en France, c'est plus de 40 milliards par an ? On fera pas croire qu'il y a pas des économies à faire.
Donc voilà, donc il faut s'attaquer à ce décalage et donc poser la question du poids des charges sociales et de la réduction des dépenses publiques et notamment des dépenses en matière sociale. Toutes questions qui n'ont pas été frontalement mis sur la table dans ce budget parce que ça n'est pas possible. Vous n'avez pas de majorité politique.
Comment voulez-vous faire avancer des sujets aussi sensibles ? Je ne pense même pas, voyez-vous, on a pas de majorité politique, mais enfin, il faut bien présenter quelque chose, sinon on leur est taxé de d'immobilisme. Oui, mais de toute façon, je Ça marche, on va aller dans le mur et je crois que c'était notre collègue tous rassur c'est bien parce que on a tous avancé des pistes et puis vous arrivez, vous dites "On va aller dans le mur." Oui, mais une fois que vous êtes dans le mur, vous êtes obligé de réagir là.
Pour l'instant, on se tient encore. Voilà, on y arrive un petit peu. Voilà, on maintient quand même.
Une fois que vous êtes dans le mur, votre voiture, elle est pliée donc elle marche elle est pliée. Voilà. Oui, je peux dire quelques mots sur le mur parce que c'est c'est très flou pour tout le monde.
En fait, le mur c'est ce qu'a connu la Grèce en 2012. Alors, comment ça fonctionne le mur ? Euh il faut bien avoir à l'esprit que euh l'État euh emprunte 15 à 18 milliards d'euros toutes les de semaines, hein.
Oui. Donc euh il annonce, il y a des spécialistes de valeur du trésor qui gèrent avec l'État les appels. L'État annonce à l'avance, j'ai besoin de 14 milliards.
Il a l'ouverture de de des présentations des offres. Généralement, quand tout va bien, euh les fonds de pension étrangers, les grands investisseurs, les compagnies d'assurance vous apportent, si vous demandez 14, vous apporte 18, 20, 30. Et puis tout à coup, un jour vous demandez 14 et on vous offre 13.
Mais ce jour-là, il manque pas un. Ce jour-là, vous avez perdu la confiance des marchés. Tout s'arrête et à ce moment-là, vous vous trouvez dans la situation de la Grèce.
Et quand vous vous retrouvez dans la situation de la Grèce, qu'est-ce qui se passe ? La plupart des économistes comme le FCE et d'autres chercheurs ont ont proposé un ajustement de 100 milliards mais sur 4 ans 25 milliards par an. Et l'idée qui est derrière c'est que il faut plutôt favoriser l'activité parce que si on casse l'activité on perd tout.
Et quand on regarde le la mise en œuvre de de ces orientations, on se rend compte que ça ne peut passer que si l'écart de prime de risque avec la dette allemande se se réduit. Donc dans ce contexte effectivement on aura besoin de réforme structurelle mais si on se retrouve dans cette situation où un jour on peut pas financer et bien du jour au lendemain c'est pas des Pouillemes qu'on enlève mais à chaque fois et je termine par là à chaque fois qu'il y a eu une crise de cette ampleur les retraites perdent 20 à 30 % en quelques semaines. Donc c'est c'est l'enjeu c'est d'éviter ça.
Europin soir 19h 21h Pierre de Villneau, ils sont partis Christian Saint-Étienne et Jean Duménil mais ils nous ont quand même bien, j'allais dire précisé les choses et notamment le professeur Saint-Étienne sur ce fameux mur qui a connu la Grèce avec quand les fonds d'investissement et les différents messèes monétaires mondiaux ne prêtent plus ou en tout cas prêtent moins et que vous avez plus la confiance. C'est ça qui nous c'est ça qui nous pan au nez en fait hein George Fenek, c'est-à-dire c'est ils ont été entre guillemets sympas SNP et Moodise pour ne pas dégrader la note de la France mais à un moment donné si si elle est dégradée bah ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'on va emprunter plus cher.
Ça veut dire que les taux par exemple des crédits immobiliers qui ont commencé à baisser dernièrement bah vont reaugmenter. Ça veut dire que tout va être plus cher en fait. Pauvre France.
Ben oui, c'est ça le problème, c'est que nous sommes pas nous sommes dans un état léthartargique incapable de réagir alors que nous enfonçons petit à petit. Voyez-vous, quand je je vois par exemple, vous avez cité la Grèce, on pourrait citer le Portugal qui a réussi aussi un comeback. Mais quand je vois par exemple que nous nous chamaillons pour savoir si la retraite doit être à 64 ans ou à 62 ans alors que dans les autres pays européens, elle est à 65 66.
Bien sûr, mais bien sûr. Donc on on est là, on est on a un problème avec le travail en France, on a un gros problème avec le travail, l'énergie, la volonté qui est bord de rire la vino. Mais oui, on a un problème avec le travail.
Non mais c'est c'est désespérant. Vous êtes vous riez de désespoir. On a que ce que l'on mérite, on a que ce que l'on mérite, voyez-vous.
Donc je pense qu'il serait peut-être temps mais faudra-il sans doute 2027 quand on va remettre les compteurs à zéro, savoir quelle politique mener, il faut lutter contre cette assistana. Il faut redonner tout le sens au travail. On est le seul les seuls pays à avoir 35 heures par semaine.
Les seuls le seul souvenez ce qu'avait dit Angela Merc c'est une grande bonne nouvelle pour l'Allemagne ce qui est en train de faire la France. On s'est auto détruit auto flagellé quoi et je pense on s'est désindustrialisé on a on a on a stoppé la filière nucléaire. Enfin, on a tellement fait parlé, il en a parlé, monsieur Bay, il a dit au contraire qu'il fallait et et c'était très curieux d'ailleurs parce qu'on entendait on l'entendait vanté à toute force la filière nucléaire et il y avait des images parce que madame Borne était devant lui, c'était à mourir de rire puisque madame Borne des des elle a demandé la la rê alors quand vous disiez tout à l'heure George il faut tout il aurait fallu tout remettre à plat c'était peut-être le mais sans majorité encore une C'est pas le moment.
C'est pas le moment. Donc là, qu'est-ce qu'on est en train de faire ? On est en train de faire des des petits ajustements, des petits accommodements.
C'est un accommodement un peu plus XL que ce qu'on a connu avoir 2027, on attend d'avoir une vraie majorité nous annonce et c'est une petite bonne nouvelle réduction de 3000 nombre de fonctionnaires et un sur 3 ne sera pas remplacé. Quand vous pensez que depuis que monsieur Macron est au pouvoir, il a créé 160000 fonction donc de qui on se moque quoi. Je veux dire c'est pas c'est pas des c'est pas des panassés c'est solution voyez-vous.
Mais surtout, on a créé 160000 fonctionnaires et on a fait appel à des cabinets comme Mckin pour faire le travail justement de certains haut fonctionnaires qui sont dans les dans les dans les ministères qui sont là pour faire le même boulot que Mckins et tu as envie de dire mais pourquoi faire un doublon si on sait pas le faire ? Dans ce cas-là, supprimons les fonctionnaires et et mettons effectivement à contribution des grands cabinets comme Mckins comme de l'OT comme KPMG comme I comme PWC peu importe. Enfin, je il y en a il y en a plusieurs adviseurs et je me permets quand même de revenir parce que ça a pas l'air du tout de vous captiver hein.
Je reviens quand même sur le coût de la politique migratoire dont monsieur Bayou n'a pas parlé puisque on dit on a Non mais d'accord mais et c'est Attendez moi je suis quand même très étonné j'écoute ce que disent les Français et cetera on a quand même beaucoup de difficultés financières il s'avère que nous recevons sur le territoire 500000 personnes par an occuper de ces gens il faut leur donner il faut il faut rembourser le le le problèmes de médicament de soin Hein ? Il faut le il faut la plupart il n pas ils n'ont pas Vincent Rois. Si vous aviez écouté la première heure avant de pénétrer en studio, vous aviez Philippe Viget qui était làuté qui est qui était député modèle.
Il y a une app. Ah oui et mais il y avait une gêne. Il y a une gêne.
Il y a une gêne parce que c'est le socle commun, vous comprenez ? Parce que en plus monsieur Vigier est est médecin donc il y a il en disant voilà je on ne peut pas il y a on sent bien qu'il y a un sujet qui est clivant et sur lequel bah sur l'AME par exemple vous comprenez la ME oui je j'ai entendu sa réponse. La la ME c'est plus d'un milliard hein c'est 1 milliard 200 millions je crois par an.
Vous rendez compte ? Et c'est c'est pas c'est pas que ça le problème du coût d'immigration, c'est pas uniquement les soins. Bien sûr que c'est important, mais vous avez tout le reste.
Vous avez le logement, vous avez, pardon de le dire, mais c'est une réalité. Le coût le coût de la délinquence issue de cette immigration clandestine notamment, hein, le coût est très élevé. Quand je vois que le rien que le contentieux des de nos juridictions administratives, c'est environ 40 % c'est des situations irrégulières.
Donc on est, si vous voulez, on est submergé par des masses de contentieux. Alors que nous avons un président qui a euh il y a quelques années maintenant euh et finalement a dit "En effet, il y a un lien entre la délinquence et l'immigration." Et ça ça a mis le temps à venir le temps hein.
Coûte très cher. Les prisons coûtent très cher. Enfin tout coûte très cher.
On peut tout de même concevoir assez honnêtement intellectuellement que le budget il est aussi le reflet des difficultés d'un pays et c'est aussi le désir d'avenir d'un pays. C'est c'est l'un et l'autre. Il faut faire il faut rendre compte de ces difficultés, essayer de les régler et se projeter vers l'avenir.
Alors là le phénomène le la politique migratoire est passée totalement sous silence la poussière. Ce que je voulais vous dire et ça servira de de conclusion si vous voulez bien, c'est que vous disiez, je crois que c'est George qui disait il faut attendre 2027 quand on aura une nouvelle donne politique. Oui, mais alors cette nouvelle donne politique, faudra bien la regarder à la loupe parce que pour celui qui aura le courage de faire ce que j'appelle une politique afouériste comme l'ami argentin dont on voit aujourd'hui les conséquences positives, l'inflation a baissé, l'économie redémarre mais il a supprimé des ministères mais il a supprimé aujourd'hui on parle de la suppression du CE mais pourquoi pas mais il faut le faire dans ce cas plus loin.
Moi je suis pour le monocamérisme. Je suis le Sénat ça les choses. Ça alourdit les procédures ça au sénateur qui sont les qui sont les qui sont plus proches des administrés que les députés.
Ah ça on fera on fera une discussion sur le Sénat parce que je suis moins d'accord que avec vous sur le Sénat mais il y aura des suppressions à faire et elles seront euh on verra justement le personnage capable de cela, c'est-à-dire doté de ce courage politique de il ne me semble pas encore être monté sur la scène politique française. C'est fait ça sera le mot de la fin. Merci Vincent Roi.
François Bayrou