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Discours / meetingDéputés Socialistes et apparentés· 3 novembre 2021 4 minAutoproduitFond programmatiqueSantéInstitutions & élections

Pour le droit de mourir dans la dignité - Question de Christine Pirès Beaune

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 10 %Défensif 30 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Fait
    « ce 2 novembre marquent la 14e journée mondiale pour le droit de mourir dans la dignité »
  • 0:30Fait
    « la france n'est pas à la hauteur de son héritage humaniste en n'ayant toujours pas ouvert cette faculté contrairement aux pays bas à la suisse à la belgique au luxembourg ou plus récemment à l'espagne »
  • 1:00Fait
    « notre pays n'est pas à la hauteur des attentes des français qui se prononce étude après étude massivement en faveur de ce droit nouveau depuis 2005 »
  • 1:30Fait
    « plus de 15 ans après nombre de français malade à l'image de paulette guinchard atteint d'une maladie incurable partent chaque année à l'étranger mourir paisiblement »
  • 2:30Fait
    « plusieurs ppl déposé à l'assemblée ou au sénat n'ont pas abouti »
  • 3:00Fait
    « le président de la république est resté sourd aux aspirations des français et à la volonté exprimée par une majorité de parlementaires de tous bords »
  • 3:30Fait
    « 296 députés envoyé le 7 mai dernier vous appelant à légiférer »
  • 4:30olivier ferrandFait
    « avec détermination nous portons dans la succession dans la lignée de ce qui a été fait par les gouvernements précédents il ya un consensus national aux 6,7 sur cette question »
  • 5:00olivier ferrandChiffre
    « 170 millions que j'ai annoncé il ya un mois de plus et qui fait consensus avec notamment développement dans tous les départements de structures d'accompagnement de la fin de vie »
  • 5:30olivier ferrandFait
    « l'euthanasie active consisterait administré un produit qui ferait que la fin de vie arriverait plus vite »
  • 6:30olivier ferrandPromesse
    « je suis convaincu que le parlement aura à nouveau à se prononcer pour ou contre »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

merci monsieur le président monsieur le premier ministre ce 2 novembre marquent la 14e journée mondiale pour le droit de mourir dans la dignité avec ma collègue marie noëlle battistel et beaucoup d'autres nous portant cette revendication depuis fort longtemps cette journée nous rappelle tristement que la france n'est pas à la hauteur de son héritage humaniste en n'ayant toujours pas ouvert cette faculté contrairement aux pays bas à la suisse à la belgique au luxembourg ou plus récemment à l'espagne tandis que l'allemagne et le royaume uni avance également sur ce chemin mais plus grand encore notre pays n'est pas à la hauteur des attentes des français qui se prononce étude après étude massivement en faveur de ce droit nouveau depuis 2005 et la première loi sur la fin de vie beaucoup de chemin a été parcouru nombre de rapports de missions de comparaisons internationales ont été réalisés pourtant plus de 15 ans après nombre de français malade à l'image de paulette guinchard atteint d'une maladie incurable partent chaque année à l'étranger mourir paisiblement du moins pour ceux qui en ont les moyens le temps n'est plus seulement à la réflexion mais à l'action nous sommes aujourd'hui à mi chemin plusieurs ppl déposé à l'assemblée ou au sénat n'ont pas abouti le président de la république est resté sourd aux aspirations des français et à la volonté exprimée par une majorité de parlementaires de tous bords en témoigne le courrier signé par 296 députés envoyé le 7 mai dernier vous appelant à légiférer nous socialistes sommes convaincus que chacun doit pouvoir disposer du droit de choisir le moment et le conte et les conditions de ces derniers instants ce droit ne s'oppose en rien aux soins palette palliatifs dans l'axé reste malheureusement très précaire et très inégalitaire c'est pourquoi ces soins doivent être dans le même temps développer massivement tandis que les aidants doivent être soutenus davantage c'est là la condition de la liberté de choix qui revient à chacun monsieur le premier ministre allez vous faire du droit de mourir dans la dignité une priorité politique d'ici la fin du quinquennat je vous remercie merci la part le temps monsieur olivier ferrand ministre des solidarités et de la santé madame la députée pires bonne c'est une question fondamentale que vous posez qui nécessiterait évidemment plus de deux minutes de réponse puisque on encense c'est une question qui nécessite tout un débat parlementaire de fond ce débat il a été esquissé plusieurs reprises la loi léonetti puis la loi claisse leonetti que j'avais voté d'ailleurs avec vous sur les mêmes bancs à l'époque et nul n'a pu considérer que c'était une l'alpha et l'oméga en matière de l'accompagnement de la fin de vie et que probablement il faudra y revenir encore et encore et les pays qui sont les assez loin sur le chemin de l'euthanasie qui revient un peu en arrière d'autres qui sont allés plus loin je crois qu'en la matière personne ne détient la morale et ce n'est pas du tout le sens de votre question et je vous remercie d'ailleurs pour pour la pudeur de l'interrogation une interpellation sur tous les bancs ici on va trouver des parlementaires dans la conviction intime les porterai aujourd'hui à voter une loi qui irait plus loin sur l'accompagnement la fin de vie ce que je peux vous dire c'est que avec détermination nous portons dans la succession dans la lignée de ce qui a été fait par les gouvernements précédents il ya un consensus national aux 6,7 sur cette question le développement des soins palliatifs dans d'autres pays 170 millions que j'ai annoncé il ya un mois de plus et qui fait consensus avec notamment développement dans tous les départements de structures d'accompagnement de la fin de vie mais il ya deux questions fondamentales auxquelles la représentation nationale pourrait être amené à répondre la première c'est celle de l'euthanasie active aujourd'hui ont su on vous met en coma prolongé on suspend les vivres l'alimentation jusqu'à ce que mort s'ensuive l'euthanasie active consisterait administré un produit qui ferait que la fin de vie arriverait plus vite et ya le sujet du suicide assisté c'est à dire pour des personnes qui sont pas forcément au bout de leur vie mais qui souhaite définir et choisir dans certaines circonstances les circonstances de le moyen de mettre fin à leur jour de manière à accompagner je crois profondément que c'est un sujet qui fera partie de la campagne présidentielle en tout cas des campagnes à venir ça a été déjà le cas par le passé et je suis convaincu que le parlement aura à nouveau à se prononcer pour ou contre sans préjuger d'ailleurs du choix qu'il fera je rappellerai simplement et humblement que le gouvernement avait donné pour la première fois dans l'histoire un avis de sagesse alors que cette question a été posée il ya quelques mois dans cet hémicycle un avis de sagesse généralement appel à ce que le dépasse poursuivre d'une manière ou d'une autre