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InterviewINA (sur YouTube)· 3 avril 2022 3 minComplaisantActualité / polémiqueSolidarités & familleÉconomie & entreprises

La 1ère télé de Fabien Roussel | INA adn

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Défensif 100 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:19Invité politiqueFait
    « puis après ils m'ont demandé de me rhabiller, et puis dans la nuit j'ai été libéré. »

Temps de parole

  • Fabien Roussel52 %
  • Locuteur non identifié14 %
  • Locuteur non identifié 212 %
  • Locuteur non identifié 311 %
  • Locuteur non identifié 410 %

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

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Locuteur non identifié

vous retrouve, même si vous n'êtes pas à l'image, dans un coup de force contre une célèbre épicerie de luxe à Paris. Mais j'y étais. Vous y étiez, oui, au cri de l'effauché chez Fauchon. Plus d'une centaine de jeunes chômeurs et des membres des jeunesses communistes ont occupé samedi en début d'après-midi la célèbre épicerie de luxe Fauchon, place de la Madeleine. Après s'être servi dans le magasin, les jeunes ont présenté aux vendeuses des bons d'achat factices. J'étais dans l'image. Les jeunes chômeurs sont venus occuper ce magasin où on peut trouver des bouteilles de digestif à 1,2 million à la pièce.

Il y a dans ce pays des gens qui n'ont rien, absolument rien pour vivre, pour passer les fêtes, et d'autres qui ont tout, au point que c'en est un luxe insolent. Les manifestants ont été délogés par la police, violemment selon eux. Oui, violemment, on a pris des coups de matraque. des magasins, tout rentrait dans l'ordre. Il m'a semblé reconnaître Jacques Perreux, le leader des jeunes communistes de l'époque. Et vous-même, à l'image, vous avez vu ? Je crois, je

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Fabien Roussel

suis avec mes copains, on était ensemble et je les ai reconnus. Donc je devais être derrière avec eux, mais je m'en souviens parfaitement. On dénonçait effectivement cette société à deux vitesses. Je me demande si ce n pas moi qui tourne le dos. Je vois qu'il y Olivier Marché avec qui je suis là, qui est là au premier rang.

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Locuteur non identifié

Et on est toujours ensemble d'ailleurs.

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Fabien Roussel

Et donc on a dénoncé ces magasins pour les riches et en même temps une société du chômage qui était en train de grandir. Et c'était insupportable. On dénonçait les emprunts Giscard qui avaient été mis en place où en gros, en plus, quand on était riche, on pouvait emprunter et avec des intérêts derrière qui nous faisaient gagner de l'argent. On a été évacués, manu militari, par les CRS. On a pris des coups sur la tête.

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Locuteur non identifié

Et à la sortie de

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Fabien Roussel

ce magasin, j'ai été embarqué, je me suis retrouvé dans un commissariat où j'ai été mis nu, certainement pour m'humilier, ils m'ont fait mettre à poil, voilà, ils m laissé à poil, comme ça, pendant un long moment, puis après ils m'ont demandé de me rhabiller, et puis dans la nuit j'ai été libéré. Voilà, je m'en souviens, ça m'a marqué.