Liban : pourquoi des secouristes ont été touchés ?
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Ces images filmées par l'une de nos équipes ont fait le tour du monde. Ce père découvre que son fils secouriste vient d'être tué. Judie, ils sont où ?
Ici, le scooter sur lequel Joud 16 ans circulait avec un autre sauveteur, tué lui aussi par un drone israélien. Avec cet homme en deuil, nous sommes de retour sur les lieux de la frappe. C'est une rue au cœur de Nabatillé, fief du esbola proiranien.
C'est ici qu'ils ont frappé les scooters. Ce père explique que son fils n'est pas un combattant mais un secouriste. Mon fils n'a jamais eu d'activité militaire ou politique jamais de sa vie.
Les Israéliens nous donnent toujours des explications mensongères. Ils disent que nous aidons à transporter des armes et vous nous avez suivi en mission. Aucun de nos véhicules et encore moins les scooters ne transportent des armes.
Nous avons échangé avec l'armée israélienne pour avoir sa version des faits. Elle confirme que oui, des opérations contre des terroristes étaient en cours ce jour-là dans cette ville et que si des sauveteurs ont été tués, elle le regrettent et elle ajoute : "La frappe n'a pas visé des individus identifiés comme appartenant à une équipe médicale. Pourtant, sur nos images, voici le gilet par balle de l'un des deux jeunes.
Une nécessité pour les sauveteurs de le porter en zone de guerre comme pour nous les journalistes. Avec ce logo dans leur dos, Joud et Ali étaient clairement identifiable comme secouriste. Dans cette ambulance, le corps du deuxième jeune tué, il porte le pantalon bleu des équipes de Nabatiller. 2 heur avant la frappe.
Notre équipe filmait d'ailleurs joue en tenue dans le centre de commandement des secouristes. Désormais, une photo des deux jeunes ornent les murs de ce centre. Des secouristes qui, selon nos sources, ne sont pas financés par le Esbola.
L'État hébreu nous dit ceci : "L'armée israélienne respecte et défend la protection spéciale accordée au personnel médical conformément aux lois internationales. Selon les autorités libanaises, 100 sauveteurs et membres du personnel médical ont été tués depuis le début de cette guerre.