Politique 1ère : Ary CHALUS
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Bonsoir, merci de votre fidélité. Bienvenue dans notre rendez-vous politique du lundi avec comme invité ce soir le président de région Harry Chalus. Il sera question en cours de l'entretien du dossier de l'évolution institutionnelle.
Euh nous évoquons également le projet de budget des outremeurs actuellement en discussion en commission. Nous aborderons aussi le dossier de l'I les prochaines élections municipales la Richlus. Bonsoir et merci d'avoir répondu à notre invitation.
Bonsoir monsieur l'indicant. Bonsoir monsieur bonsoir l'ancien l'ancien. J'ai l'habitude d'en répondre à votre invitation donc c'est pour cette raison que je suis là.
Ouais avec moi pour vous interroger également Olivier l'ancien. Bonsoir Olivier. Bonsoir Claude.
Bonsoir à tous. Tout d'abord à Réchal, vous avez annoncé la création de mouvement politique. Euh, où en êtes-vous exactement ?
Juste avant, euh je voudrais aussi saluer la population Péenne qui nous écoute et leur dire comme on leur dit chez nous, Kimbered nous continuer à avancer. Et bien pour vous répondre à votre question, l'association suit son cours là. Nous attendons le récip cette déclaration et d'ici si tout va bien ce mois de novembre, il y aura une grande messe pour pouvoir effectivement présenter ce conseil d'administration et présenter à la population guadouéenne ce nouveau mouvement politique qui s'appelle l'alliance guadouéenne.
Pourquoi attendre aussi longtemps ? Pourquoi maintenant vous voulez vous émanciper de JSR ? Non, il y a pas histoire des JSR.
Ce sont des personnes qui m'opposent depuis tantôt qui me disent crée ton mouvement, crée ton parti à gauche et à droite. Tout le monde me le dit. Et bien effectivement, je me suis dit pourquoi pas le faire avant les élections de 2026 et 2028.
Et surtout euh comme je l'ai toujours dit euh je prépare ma sortie politique et j'ai je veux effectivement préparer les jeunes, accompagner les jeunes, les euh former en politique vraiment parce qu'on aura beaucoup de formation parce que j'entends trop de choses, des gens qui répètent du n'importe quoi qui disent là aujourd'hui le le lendemain. Donc il faudrait nouvelle génération de jeunes pour les 30 40 ans à venir qu'il soi accompagné qui soit guidé. Moi je suis pour la transmission.
Je l'ai toujours dit, je l'ai toujours fait, je l'ai démontré déjà et je voudrais effectivement qu'il y ait une nouvelle génération de politiciens mais qui maîtrisent les choses. Vous voyez un peu l'exemple de ce qui se passe aujourd'hui au niveau de l'Assemblée nationale. Il y a eu la loi depuis Manuel Val, c'est je crois l'ancien premier ministre euh non non l'ancien premier ministre de Hollande à l'époque qui est à Casneuve, Bernard Casneu qu'ils ont effectivement euh euh changé la loi concernant le cumul mandats.
Je leur avais dit c'est le cumul d'indemnité qu'il faut éviter mais pas le cumul de mandat où les maires ne peuvent plus être parlementaires. Et bien aujourd'hui on le voit, il y a beaucoup d'énarqu au niveau de l'Assemblée nationale, c'est le bran bas actuellement et du n'importe quoi des personnes qui ne sont pas sur le terrain qui ne connaissent pas sans expérience politique sans expérience politique et qui connaissent pas la problèmes de la population. Et bien aujourd'hui nous le vivons aujourd'hui depuis 2 ans cette instabilité politique qui mine nos territoires et voilà nous sommes dedans.
Harryus vous aviez vous avez toujours dit que vous n'êtes vous êtes un homme libre sans parti politique sans attache partisane. Vous avez changé d'avis ? Non, ce n'est pas j'ai changé d'avis.
C'est pas une vie comme je voulais je vous l'ai expliquer. C'est un mouvement pour pouvoir transmettre à la nouvelle génération, accompagner ces jeunes, mettre en place des formations sur les politiques publiques, qui fait quoi, qui maîtrise quoi, quel est le rôle de l'élu. Il y a des choses que vous voyez dans certaines communes, vous vous le passez le le soir dans vos journaux, il faut qu'on puisse éviter cela.
Moi, j'estime que quand quelqu'un il y a deux formes de politicien pour moi, celui euh euh euh ceux qui arrivent pour pour avoir le pouvoir, pour dominer, pour penser qu'il pensent à compter leur voix quand il s'agit des élections sénatoriales et ceux qui viennent comme moi pour travailler pour la population guadelouaine. J'étais venu depuis que je suis entré en politique pour m'investir pour la Guadeloupe, je l'ai pour m'investir pour BMA et bien je continuerai à le faire avec des jeunes motivés. Contrairement à ceux qui vous ont prcendi à la tête de la région à la fois du Saint-Mich cheevi et et Vict Lurel qui appartenait à des machines à à faire gagner, vous êtes un un un peu seul et la popularité ne suffit pas toujours.
Il faut maintenant vous prezoir cette machine-là cette for non je vais vous expliquer. Ce sont des jeunes qui m'ont poussé des amis qui me disent non on veut pas aller ni à gauche ni à droite ni au centre. On veut que tu puisses nous guider et comme tu le dis, ceux qui étaient là avant moi qui avaient une machine politique, moi sans machine politique, j'ai gagné à deux reprises.
Donc cela veut dire quelque chose un peu quand même avec le GSR hein pour ce qui eux il y ava pas que le JSR, d'autres personnes d'autres obédiences politiques, ce qui est important. Mais vous savez quand vous êtes fort, vous allez hein. Moi j'aiété comme je le dis, je le répète sans machine politique.
Je n'avais pas de mouvement personnel mais vous savez hein, quand un train va quelque part et le train roule bien, vous montez dedans. Aux dernières législatives, vous avez présenté des candidats des jeunes candidats dans différentes circonscriptions. Vous voulez poursuivre ?
Non, là vous vous êtes trompé. J'ai soutenu Max Mathias et euh dans le la deuxè Non, j'ai soutenu une jeune effectivement parce que c'est une jeune qui a beaucoup d'ambitions, qui est très bien. C'est une demoiselle Priscilia Sylvestre qui vraiment travaille, se forme en politique déjà et on on pourrait la compter dans vos rangs euh Ah oui, on pas position.
Oui, c'est une fille qui qui a envie de s'investir pour le Gosier et pour la Guadeloupe. Euh, parlant de de ce dossier de l'évolution statutaire à Richarlus, il y a eu cette réunion où le les conseillers régionaux devaient euh voter en dans les mêmes termes que le conseil départemental les résolutions du Congrès. Vous vous êtes abstenu.
Pourquoi ? Mais pour plusieurs raisons, comme je l'ai dit hein, euh l'avenir de la Guadeloupe n'est pas euh doit pas euh se décider par une seule personne. Je pense que la population guadelouéenne a son mot à dire.
Nous avons entendu à plusieurs reprises des mouvements dire effectivement qui n'ont pas été consultés chez vous-même. Vous vous l'avez montré sur les sur vos chaînes, les réseaux sociaux, la radio, le mouvement économique, les associations des organisations patronales, syndicales. Donc pardon, j'ai voulu d'abord effectivement faire des forums pour entendre ces personnes.
Nous avons fait déjà deux forums et vous avez assisté à je crois à un forum où effectivement il y avait des lev de bouclier de la part de certains chefs d'entreprise qui ne comprenaient pas comment effectivement qu'on prend les décisions sans les consulter. Nous aurons bientôt euh un autre forum avec le monde associatif euh associatif euh culturel voilà des sportifs. Comme je l'ai toujours dit, nous avons travaillé en commission adoc pour sur tous les thèmes qui existent dans le cadre d'une évolution institutionnelle et statutaire.
Mais à aucun moment h h on a dit à la population que nous allons vers le 74. Nous avons travaillé sans pouvoir normatif à aucun moment. Et j'ai fait une tribune et rappelez-vous quand j'ai fait cette tribune pour dire que c'est ce texte, c'est un texte dans le cadre de l'ar 74, il y a eu des levées de bouclier contre moi.
Quelle que soit la chose, moi je le dis, c'est la population qui décidera. Je voudrais revenir sur une chose. Vous dites, vous ne voulez pas que ce soit une personne qui décide.
Vous êtes hors jeu. Vous avez dû avoir une initiative. Ce n'est pas une question est-ce que c'est pas un peu ce n'est pas c'est ce n'est pas une question d'être hors jeu comme je le dis.
Tout euh évolution doit avoir un consensus. Vous êtes vous et pourquoi vous êtes absten ? Pourquoi vous aurez pu voté compte ?
Non non je me suis abstenu parce que je suis pour une assemblée unique dans le cadre de l'article 73 renforcé avec on pourvoir normatif comme la Martinique exactement mais pas pour la 14. Donc mon abstention, c'est parce qu'on continuera à travailler encore. Vous voyez l'instabilité politique qui est actuellement.
Euh vous poserez la question peut-être de un instant. Les difficultés financières que l'État rencontre aujourd'hui, la dégradation des notes de l'État, vous pensez que c'est actuellement c'est le moment de de de parler d'évolution et à ce en même temps la population n'a pas de dos. On a des problèmes sur les politiques publiques en Guadeloupe.
Je pense qu'il y a d'autres choses plus importantes à faire en continuant à travailler sur cette évolution. Les révolutions sont passées à quelques voix de de voix près. Est ça dire que vous ne maîtrisez pas totalement votre majorité.
C'est pas une question de maîtriser. Je je l'ai toujours vous avez vous laissez les gens faire ce qu'il ce qu'ils veulent. Non non je ne dis pas ce qu'ils veulent veulent mais il faut le dire d'une manière.
J'ai toujours dit que quand vous êtes un élu au niveau à ce niveau-là, département région surtout vous devez être des personnes responsable savoir où vous allez, qu'est-ce que vous choisissez pour la population je ne fonctionne pas avec des bénis. Oui. Oui, ça président l'a dit, c'est ça n quoi qu' fait.
Non, chaque personne devrait prendre ses responsabilités. Le président a effectivement son opinion, il le dit on veut suivre, on suit, on ne veut pas suivre, on ne suit pas. Mais moi personne le dira demain Charlie en fait errait.
Je dis les choses franchement avec ma mon verbe comme vous le savez je me suis abstenu. On continue à travailler comme je vous l'ai dit. On aura d'autres forums pour pouvoir euh euh euh euh travailler sur cette évolution mais surtout sur la fusion du département de la région en collectivité unique dans le cadre de l'article 73 renforcé.
Alors 73 renforcé, pourquoi le 74 euh ces pouvoirs euh locaux euh réclamés par le président du conseil départemental ? Ce ne serait pas la bonne solution. Mais parce que vous savez hein, je l'ai dit, je viens de le dire avec les stabilités que nous avons actuellement politique, l'État qui euh a les notes de l'État a été dégradé euh qui risque encore d'être dégradé.
L'augmentation des taxes que vous voyez au niveau national actuellement, ça sera vraiment pas une bonne chose pour la Guadeloupe. On risque de le payer très cher. Il faudrait qu'on évolue doucement. 74 ans forcé.
Après, on verra si on peut aller encore plus loin notre économie. Qu'est-ce que nous avons en matière de moteur économique chez nous ? Vous avez un cyclone, la canne est par terre, la banane est par terre.
Il faut que nous puions supplier l'État pour nous accompagner. Ça prend des mois pour qu'on puisse déclarer la l'état de catastrophe naturelle. Aujourd'hui, nous sommes envahis par les sargas.
On a des problèmes d'eau en Guadeloupe qu'on n'arrive pas à gérer convenablement. Donc, je dis il faut faire attention. Et la nouvelle qu'un c'est un exemple.
Vous devriez savoir qu'ils sont cessation de paiement. Ils sont de la cas de leur 74. faisons attention à ce que nous faisons.
Euh, actuellement, le projet de budget 2026 des autres MES est en discussion au au niveau de de l'Assemblée nationale. Cela a pourvoiter quelques prations chez nos parlementaires. Ils ont réussi euh pour l'instant en commission à sauver entre guillemets 800 millions 830 millions.
Est-ce que Est-ce que vous au niveau en tant que président de région vous pouvez intervenir appeler vos amis au gouvernement que pouvez-vous faire à votre niveau ? Il y a pas d'amis au gouvernement. Vous savez quand il y a des partis qui refusent certaines choses, vous voyez comment fonctionne le Parti socialiste, les LR renaissance de de notre côté.
Oui, nous travaillons ensemble avec les parl certains parlementaires. Il faut bien dire certains parlementaires. Nous écrivons aux ministres concernés.
J'ai rencontré des ministres concernant les difficultés que nous rencontrons sur plusieurs politiques publiques. Je prends l'exemple de du POSI. J'ai entendu parler et hein avec la banane.
Oui oui. Euh c'est dommage que Guou première n n'a pas dit la chose convenablement. J'ai entendu des émissions mais c'est Richalus qui a rencontré l'ancien premier ministre qui est resté quoi un mois et demi barnier qui a demander à ce qu'on ne puisse pas toucher euh euh les 2 millions du POSU pour la pour la Guadeloupe.
Et quand Ber est arrivé, il enlevé. Nous avons réécrit au premier n'a pas dit convenement dire n'importe quoi. La vo n'a pas dit convenement quoi ?
Qu'est-ce qu'on dit quand c'est la l'intervention du président de région a payé ? Et bien oui, c'est après nous avons écrit, c'est nous qui sommes responsables à ce niveau-là. Nous avons écrit au président de la République, au ministre de l'outre Maniuel Val nous accompagner dessus au premier ministre et ça a été rétabli.
Tout le monde est content ? Oui, mais c'est le travail qui se fait comme pour répondre à la question qu'on m'avez posée. Est-ce que vous comprenez que le gouvernement est touché à se poser l'enveloppe pour la Guadeloupe pour régler un problème notamment concernant ce protocole d'accord de la Martinique ?
Vous savez, c'est une question de lobbing hein, comme on le dit, hein. Vous savez, bon la marché fait des lobbings, euh se déplace et chaque fois c'est la même chose. Et bien actuellement nous sommes véatifs avec les agriculteurs, les bananiers.
Monsieur Linière, nous travaillons de concert et c'est le premier à m'avoir envoyé un courrier avec son directeur pour vous dire merci de notre solidarité parce que comme je l'ai toujours dit quand nous travaillons devons être solidaires que ce soit que ce soit région, département EPCI, parlementaire nous devons être solidaire. J'ai vu effectivement passer certains courriers de parlementaires sur certaines choses qui n'allaient pas. Moi, comme je le dis, les autres présidents de PCI de collectivité auraient pu signer pour montrer notre force que nous sommes tous ensemble.
Et bien c'est dommage. Arichus, euh vous voyez, vous avez été parlementaire, vous voyez euh ce la situation au niveau national, vous venez de de décrire. Euh euh vous êtes inquiet en tant que président de région pour la la relance économique de de la Guadeloupe précisément. enfin très inquiet parce que on ne sait pas euh euh comment ce budget finira parce que j'ai entendu euh si ça ne passe pas, ils sont ils sont déjà hors d'élèves et le nombre d'amendements, ça risque de passer par ordonnance. en passant par ordonnance.
Bon, je ne maîtrise pas trop savoir si euh euh les 830 millions seront maintenus. C'est comme le 493 quand ça passe, tout tombe. Donc oui, je suis très inquiet déjà par rapport à la situation de du gouvernement de l'État financière de l'État, mais nous d'un autre côté, nous essayons de tenir en accompagnant nos entreprises, en accompagnant nos jeunes porteurs de projet.
Vous l'avez vu dernièrement, nous avons signé avec BPI France pour pouvoir soutenir accompagner nos porteurs de projets entreprises. Euh la dernièrement, c'est 21 millions que nous avons mobilisé pour 520 entreprises et c'est 43 millions qui ont été mobilisés par ces entreprises soutenir à 75 % quand nous mettons 1 € BPI met 3 €. Donc voilà ce que nous faisons, nous sommes en train de travailler sur le sur le sur d'autres fonds pour pouvoir accompagner cette entreprise le fond le soutien la garantie fédère du conseil régional avec BPI France et nous travaillons pour pouvoir soutenir nos entreprises comme nous l'avons toujours fait chaque année c'est 53 millions que nous injectons dans l'économie du pays avec la ris avec l'Ad mais merci l'Europe j'aime pas quand j'aime pas entendre parler de l'Europe parce que quand euh Oui, l'Europe a investi énormément.
Nous nous investissons beaucoup de fonds européens mais c'est nous qui sommes quand même autorité de gestion. Monsieur Danican fait une demande pour un projet qu'il a peut-être à 100 millions de il a besoin de 10 millions de feux européens. On choisit en fonction du projet si on lui donne 100 millions ou si on donne que 2 millions à monsieur Danican et on donne à monsieur l'ancien plus.
On a des projets comme l'aéroport, la modernisation de l'aéroport que nous accompagnons, le port que nous accompagnons, de gros chantiers que nous accompagnons, c'est parce que demain si ces projets ne sont pas réalisés, il y a une chose qu'on oublie de dire que la région est obligée de rembourser sur ce fond propres. Aujourd'hui, nous sommes à plus de 95 % de mandatement. Jamais nous avons eu de dégagement.
C'est nous parce qu'il y a un travail sérieux qui est fait avec les les quadres de la région et les élus qui maîtrisent cela. Harryus, vous avez soutenu Emmanuel Macron en 2017 lors de sa première élection à la présidence. Aujourd'hui, beaucoup réclament sa démission, son départ.
Euh, est-ce que vous réclamez son départ ? Non, non, non. Je ne réclamerai jamais le départ de qui que ce soit, quel que soit le niveau politique de la personne.
C'est pas mon rôle. Il a été élu par les français, donc c'est lui qui sait comment mettezv en tête. Il lui reste quoi ? 18 mois, 17 mois, il ne démissionnera jamais.
Il l'a déjà prouvé. Mais c'est pas mon rôle de demander la démission de qui que ce soit. Il y a des élections qui arrivent.
Bon, il peut pas se représenter. C'est à la à la population d'en décider. Et vous ne demandez pas son son départ ni sa démission, mais est-ce que vous êtes satisfait pour l'avoir l'avoir soutenu ?
Est-ce que vous satisfait de son de son bilan de son la façon qu'il gère le le pays ? Je vous dire une chose, comme je l'ai dit sur vos antennes, j'ai soutenu un jeune, rappelez-vous à l'époque l'âge qu'il avait. Comme j'ai toujours soutenu tous les jeunes guadoupéens et je suis fier quand je passe à gauche à droite encore je l'ai vu ce weekend au cimetière comment les jeunes m'appelaient viennent me saluer j'ai soutenu un jeune avec l'idée l'espoir qu'il va réussir sa mandature et pouvoir se représenter revenir 6 ans après.
Il a échoué c'est pas de ma faute hein vous savez hein c'est pas de ma faute. Vous vous épousz ne femmes, vous admettez qu'il a échoué il a échoué la prof la situation de la France actuellement c'est pas que je vous admettez tout le monde le voit vous épousez une femme par amour ou un m de chéri de chéri après 30 ans divorcé donc tout ça qu' arriver hein mais ça c'est la vie hein dans cette émission il c'est un nouveau une nouvelle formule nous recevons des invités des invités qui vont vous porter la contradiction d'abord le jingle et ensuite l'invité va rentrer. Ok.
Le président des LR Guadeloupe d'une FUS, bonsoir. Merci d'être venu euh à la rencontre d'Arichus. D'abord d'une Ferusse, vous êtes des LR.
Que pensez-vous de c cette situation budgétaire ? en ce moment de la France et à l'Assemblée nationale, ben c'est la résultante de d'une situation politique connue déjà depuis euh la dissolution de 2024. C'est une situation euh on l'a dit, on peut encore le redire ce soir, qui ne peut être purgée que par un retour devant euh la population, devant les électeurs, qu'il s'agisse d'une élection euh législative qui permettrait peut-être euh une refondation de l'Assemblée nationale ou d'une élection présidentielle qui est l'élection maîtresse qui fixe le cap pour les 5 années. que c'est une situation qui risque encore de durer sauf une sauf à dissous de l'assemblée ou un départ du président de la République.
Mais là encore, nous n'avons pas la maîtrise du calendrier ni des choix du président de la République sur ce sujet. Euh d'une fuse, vous avez 15 minutes pour interrogerus le président de la région. Alors, monsieur le président, Chalus, merci euh d'accepter cet échange.
Vous êtes président de la région depuis euh bientôt 10 ans. Euh vous vous apprêtez donc bientôt à à fêter un double anniversaire, me semble-t-il. Euh et vous diriez-vous que vous on vous a fait un cadeau en 2015 en vous apportant la en vous octoyant les pouvoirs au niveau de la région.
Quel bilan tirez-vous de votre action au niveau régional ? Vous êtes cadeau, ça veut dire quoi ? Alors, j'entends par là.
Est-ce que vous avez été à votre aise sur ce dans ce dans cette fonction ? Pouvez-vous apporter des éléments concrets au Guadeloupéens en terme bilanciel ? Enfin, moi je pense qu'aujourd'hui euh déjà en 2015 euh c'est la population on s'est rendu compte du travail que j'ai fait en tant que maire de Bimao, en tant que parlementaire, j'ai proposé une alternative à la population qui a accepté avec une équipe euh qui m'a suivi certaines personnes qui m'ont poussé effectivement aussi à aller au régional, des personnes que j'ai été cherché, d'autres qui m'ont appelé au téléphone qui ont insisté pour être sur ma liste pour que nous puissions porter ce projet. projet du charger d'avenir que j'avais instruit.
Je pense que la population walouen le dit aujourd'hui. Euh jamais une région n'a autant travaillé en disant que l'équipe que nous avons. Tout n'est pas rose, ça c'est vrai comme la chemise de monsieur Danican.
Mais je pense que nous avons beaucoup fait. Nous avons parlé par exemple en matière de déchet de déchets. Euh on voit le travail plus d'une dizaine de déchets construits et financés. euh h construits par la région en lieu et place des communautés d'aglo en matière d'éducation 10 écoles construites je parle primaire sans compter Brit chose qui n'avait jamais été fait je prends l'exemple de vieux fort de B de Portluis de Bouillante et d'autres nous avons vraiment travaillé là-dessus comme dit Nelson Mandela c'est la meilleure des choses la construction d'une école pour l'avenir de de naître en en matière économique ce n'est pas moi qui le dit aujourd'hui euh c'est lié d'homme Il y a eu une grande messe dernièrement au WTC où il y avait tous les chefs d'entreprise de l'OG puis des spécialistes qu'il disait effectivement quand ferme leur porte 634 ouvrent parce que nous accompagn avec les dispositifs que nous avons nous avons lancé des projets pour nos nouveaux start-up pour nos jeunes entrepreneurs.
Nous avons lancé la green startup qui fait la fierté des jeunes. Nous avons la jeune Nolwen qui fait du fromage de chèvre au chaquis. Nous avons des jeunes qui se sont installés que nous avons accompagné qui ont été lauréat de d'agreen startup en je parle le biois au lamentin.
Bon donc vous dit vous dites vous vous nous expliquez en gros que euh l'intervention de la région sur l'économie pai. Euh une petite chose, nous sommes arrivés en 2015, il y avait 25 % de chumeurs, nous sommes à 1750. C'est pas Richalis qui le dit et on peut encore aller plus loin mais nous travaillons là-dessus.
En matière de sport, jamais la Guadobé autant équipée en stade, en piste d'athlétisme en nous avons aujourd'hui une piscine olympique. Donc vous vous diriez que vous êtes satisfait de la situation économique satisfait. Nous avons beaucoup travaillé des exemples monsieur Fus.
Non, précisément parce que je je regarde quand j'observe, bon je prends l'exemple de ma ville à Saint-Anne, quand j'observe certains quartiers, certaines rues qui sont janchés de jeunes un peu désœuvrés et livrés à eux-mêmes, en marge de la société, je crois que nous avons là quelques éléments, quelques sujets d'inquiétude et je discute souvent régulièrement avec les professionnels de du social, du monde social, du monde de la de la solidarité des associations et ce qui revient le plus souvent, ce qui est encore hier soir dans dans un échange, c'est que notre jeunesse a besoin non pas d'insertion simplement, mais de réhabilitation. Donc, est-ce que sur ce sujet, sur ce point-là précisément euh vous n'auriez pas matière à faire à être un petit peu peut-être moins ludateur par rapport à votre bilan et plus se préoccuper ? l'insertion c'est pas la Non non mais c'est jeis le dire non mais non mais j'entends mais déjà quand vous dites que vous circulez les routes de Saintan bon si vous voulez que je me présente comme maire de Saintan je vais réfléchir parce que je pense que je fais un gros travail à BMA en ce sens ce qui est important il y a la région il a le département les deux grosses collectivités mais il y a aussi les maires des communes qui doivent faire un travail à Saint-An par exemple vous avez pris un bon exemple nous avons beaucoup accompagné la ville de Saint-ane et le maire le dit partout aujourd'hui nous sommes en train de finir une piste cyclable, vous voyez qui part qui va à Brageoland.
Le stade a été financé à plus d'un million et quelques à Saint. Euh la NASA, vous savez que ça appartient à la région et avec et le travail considérable que faire carpotel pour moi accompagner les jeunes, insérer les jeunes, voilà un travail. Mais il faut aussi que dans les communes que certains viennent avec des projets pour que nous puissions soutenir et en matière de sociale euh c'est c'est leur département même si nous avons un petit volet social dans la formation.
Je j'allais en venir la formation précisément, est-ce que les situations que nous pouvons dont que nous pouvons déplorer euh en particulier là, j'insiste au niveau de la jeunesse ne pourrait pas venir de la défaillance en matière de formation de centre ? Nous avons nous avions eu l'aspa nous avons eu avec la la fermeture de l'Afpa des centres tels que c'est Jean Bosco, c'est ce qui me revient souvent qui ont été fermés et c'est c'est un vrai sujet de préoccupation pour les les gens qui se préoccupent vraiment de la situation des jeunes de la jeunesse pas effectivement c'est un gros sujet va pas revenir dessus aujourd'hui. Je peux vous dire que nous avons eu 7800 demandeurs d'emploi formés en 2024.
Plus de 4000 ont bénéficié d'un financement de la région et de l'État. Plus de 22 millions. C'est 70 millions que nous mettons pour la formation.
On voit formation avec les difficultés qu' rencontré une formation que nous avons trouvé 30 millions de déficit aujourd'hui il reste à peu près 1 million fournisseurs à payer. En plus de cela quand nous sommes arrivés les charges fiscales et sociales n'étaient pas payées avant le formation il faut faire tout cela. Mais derrière cela, nous avons près de 70 entreprises de formation que nous accompagnons en Guadeloupe.
Nous avons des entreprises d'ation qui fonctionnent bien mais il y a d'autres qui ont des difficultés. Alors c'est dur à dire quand vous allez visiter une entreprise de formation que la secrétaire touche 4700 € net c'est quelque chose on se pose des questions mais nous mettons les moyens on n' pas ces problèmes avec l'armée on dit ce qu'on veut nous avons des conventions avec l'armée nous finançons avec fort avec beaucoup d'entreprises avec ECF qui fait des formations pour le permis on n pas de il y a beaucoup d'entreprises qui fonctionnent le problème comme je dis il faut aujourd'hui que vous êtes quelqu'un que j'apprécie je connais on peut-être pour la première fois, mais je vous suis. Il faut aujourd'hui, je j'en parlais au début, il faut qu'il y ait des jeunes qui font des propositions pour que nous puissions mettre en place des actions et c'est ça qui est important.
Quand on parle de violence et de délinquence, on parle tout le temps de répression de la police. Non, il faut que nous conventions, nous élus, que ce soit le maire, les adjoints, le conseiller, nous soyons sur le terrain auprès des jeunes, discuter avec. Et l'exemple que je prenais souvent, c'est de dire le jeune footballeur, il a pas le maillot d'Arichus ni de Dan Fis dans le dos.
Il a Mbappé, il a la il se il se référenc voilà et ben c'est pareil pour les jeunes sont dans la rue pourquoi moi je n'ai aucun problème avec eux en n'importe côté en pays là en ces jeunes là en tout côté ch saluer moi parce que je m'investis pour les jeunes et c'est ce que je dis aujourd'hui il faut que nous puissions nous effectivement investir pour cette jeunesse en Guadeloupe. Oui. Alors, nous avons parlé beaucoup de la jeunesse, mais il y a un sujet que j'aimerais aborder aborder avec vous, monsieur le président, c'est la question économique.
Nous aurons peut-être le temps de dire de mots sur la l'évolution institutionnelle, mais le sujet économique m'intéresse davantage. Est-ce que au niveau de votre équipe ou de vous-même, de votre équipe ou de ce qui reste de votre majorité, vous pouvez vous prévaloir d'une pensée structurante en matière économique à savoir l'orientation que vous voulez donner au territoire sur le plan économique. Votre question tombe bien.
La semaine dernière, je crois que c'est jeudi ou vendredi, nous avons mis en place une commission adoc économique avec le monde économique et la région Guadeloupe pour que nous puissions réfléchir sur l'avenir de l'économie dans notre région Guadeloupe. Depuis que nous sommes arrivés, nous avons beaucoup fait en matière économique. Nous avons beaucoup accompagné.
Je prends un exemple simple à Capester, nous avons créé une zone, c'est pas de notre rôle mais ça avait été promis à l'époque depuis madame Chevri. Ça n'a pas tenu mais nous l'avons fait. Aujourd'hui, tous les terrains sont vendus, des constructions ont commencé.
Ce sera une zone artisanale à fromager. Nous accompagnons la plupart des entreprises qui font des demandes. Le jeudi dernier, nous avons une commission permanente où beaucoup d'entreprises ont été accompagnées.
Aujourd'hui, c'est ce que nous voulons. Rappelez-vous, en 2015, j'avais parlé du nouveau modèle économique en effet. et nous avons de très bons retombées aujourd'hui.
Je suis vraiment très content de jeunes start-ups, de jeunes qui ont fait créer leur entreprise, qui ont recruté aujourd'hui. Je prends l'exemple de Louis Saint qui est aujourd'hui est président d'Inova. Juste à notre à à côté, nous avons euh cette zone se trouve EDF aujourd'hui euh notre petit Silicone Vallé qui est en train de se développer et tous les terrains sont presque vendus aujourd'hui.
DF c'est déjà installé. Donc oui, nous avons une belle vision pour l'économie du pays et si nous avons euh euh accéléré aujourd'hui la déviation de la de l'Aban, c'est pour permettre aussi à l'économie de se développer sur le nord grand terre, euh le nord bas terre comme le nord grand terre aussi avec des projets que porte le maire monsieur Mornal. Je dis oui, nous avons une belle vision pour cela par rapport aux autres régions ultramarines, nous sommes bien.
Nous aurions pu être encore meilleur. Je prendre l'exemple la vie chère, il y a eu un grand mouvement martinique mais nous n'avions pas attendu le mouvement. C'est 2 ans après, nous avions déjà baissé de plus de 5 millions dans le casadre du bouclier qualité prix l'ctroit de mer pour soutenir nos entreprises.
C'est pour cette raison que nous n'avons peut-être pas eu de mouvement. Nous avons mis en place Zoban, une association maintenant qui contrôle les prix, qui travaillent, qui est financé par la région et par l'État. Nous travaillons dessus.
Nous avons une un service économique qui fait du bon travail. Nous continuons à à le faire. Et comme je vous le dis, si vous avez des idées, je suis preneur aussi comme je l'ai toujours dit, je veux travailler avec tous les GPens.
Une dernière question d' Fus. Euh vous vouliez aborder aborder le sujet euh institutionnel parce que je crois que le le débat est souvent euh posé en forme d'alternative entre le 73 le 74. Et il y a un 2e euh une 3e voix qui euh la qui la voix de la la l'île de la Réunion, l'amendement Viraoulet qui a sanctuarisé la Réunion dans le cadre du doigt commun.
Est-ce que c'est un sujet, un non sujet chez nous ? Est-ce que on a encore le droit de dire en Guadeloupe que les l'île de la Réunion c'est le territoire d'outre mer qui se porte le mieux économiquement avec la Guadeloupe effectivement ensuite et que ce sont les départements précisément qui sont restés jusqu'ici en dehors de tout ce mouvement que nous évoquons aujourd'hui. Est-ce qu'on a encore le doigt ?
Une très belle question et sur cette question je vous poserai une question. Est-ce que vous, je sais pas si vous avez été reçu dans le cadre des commission AADOC, vous avez parlé de ça ? Non, pas du tout.
J'ai été reçu au forum citoyen. J'ai eu l'occasion de me de de me de d'intervenir. C'est une question qu'on devrait effectivement poser au Guaduppéens et vous avez fait effectivement, vous avez vraiment développé la question.
Voulez-vous rester dans le loit communé ? Effectivement la réunion se porte bien, je le dis, c'est un sujet mais on entend toujours, moi je le dis, c'est un sujet aussi, il y a l'article 73 renforcé que moi je défends c'est rester dans le droit commun m'en demandant négocier avec l'État plus de possibilités mais avec des hommes et des femmes qui veulent s'investir pour la Guadeloupe, des hommes et des femmes qui veulent travailler pour la Guadeloupe et ne pas penser parti politique d'abord. Non, votre question elle est elle elle est à sa place.
Euh le président de de Richuse vous a tendu la main à plusieurs reprises. Vous pouvez éventuellement aller travailler avec lui. Ça peut être une envisageable.
Je suis président d'un mouvement politique. Je ne suis pas livré à moi-même. Nous avons un certain nombre de responsables de cadres au niveau du mouvement.
Ce sont des choses qui se discutent et qui voilà. Donc ce n'est pas je ne vais pas vous dire ce soir là ben nous chalu je je je lui ai pas demandé de venir avec moi. Je lui dis s'il a des idées de proposition comme je l'ai toujours dit je travaille avec tout le monde c'est un Guadeloupe qui aime la Guadeloupe sinon il n pas pris ses responsabilités qui sont très lourdes.
Merci d'une férus une fois d'avoir répondu à notre invitation. sur sur un dernier mot sur la formation à Richaus et vous avez dénoncé euh des instituts qui ne fonctionnaient pas correctement, convenablement. Quelles sont vos propositions pour changer euh cet état de fête ? parce que Guadeloupe formation euh il y a des stations qui se plaignent se plaignaient ça a évolué c'était les les comment dire les stagiaires aujourd'hui la région a transféré effectivement la rémunération des stagiaires et ce problème est réglé depuis le mois de juin donc plus parce que on oublie que gu formation est un bras armé de la région fait la formation pour la région nous allons mettre en place actuellement avec le personnel euh du service formation de la région et les agents de formation un service pour pouvoir mettre en place des formations directement.
On peut pas dire que la formation Guadou c'est une affaire qui marche. Ah, je ne dirais pas on aurait pu être mieux mais ça va quand même. Je vous ai dit hein, c'est 7800 de mandats d'emploi qui ont été formés en 2024.
On pensait attendre les 8000 monter plus loin sans compter ceux qu'on ne connaît pas mais on peut aller encore plus loin. Et juste dire aussi que aujourd'hui nous sommes en train de faire la transposition de formation. Les contrats ont été signés.
Alors là, actuellement, il y a des auditions pour savoir qui veut rester parce qu'on ne veut pas que le personnel puisse perdre ses avantages. Si un agent passe en droit public risque de perdre des avantages. Nous avons eu des réunions avec les syndicats, je le dis, ça s'est très très bien passé, qui nous ont conseillé.
Maintenant, ce sont des auditions et nous nous sommes en train de mettre en place les recommandations de la chambre des comptes et diminuer effectivement le déficit. Vous vous félicitez à Richalist d'accompagner la création d'entreprises mais euh sur 10 entreprises créées H euh euh jette l'éponge 18 Alan Nagam qui était à mon invité ce matin dans dans la grande interview. Est-ce que vous pouvez vous satisfaire de de cette de ce ce bilan là ?
Je ne suis pas d'accord 8 là parce que c'est pas ce que dit d'homme hein. Liedom dit effectivement quand des 150 fermes 634 secrets. Nous les accompagnons, je vous l'ai dit chaque année c'est 53 millions que nous injectons dans l'économie du pays sans compter les fonds européens en plus les aides que nous apportons et beaucoup d'entreprises secrètes.
Bon juste pour le dire peut-être que ça va gêner. Il faudrait que même si nous sommes en campagne électorale, je le vois au niveau national, vous allez me dire, je ne suis pas un professionnel de l'audiovisuel, tous les politiques parlent tous les jours sur les médias, sur à la télévision et bon ici, il semblerait que il faut faire attention au temps de paroles mais venez nous suivre quand nous allons sur le terrain voir un peu tout ce que ça fait en matière de on oublie une chose en matière de meubler de tourisme, nous sommes le département qui a le plus aidé accompag Ça vous ça vous inquiète que le gouvernement veuille changer ça justement sur le RBNB, les meublés de tourisme ? Oui, tout ça nous inquiète parce que comme je le dis comme le dit des économistes comme Jean-Marie No que je ne connais pas, notre richesse c'est d'abord le tourisme.
Parce que quand on parle de tourisme et a une chose aussi peut-être demain si vous avez la possibilité de faire une émission l'expliquer à la population les retombées économiques c'est quelque chose quand on parle de tourisme le tourisme vient en Guadeloupe àquet blanc là bronzer il faut qu'il mange. Les restaurants travaillent, les pêcheurs travaillent, les hôtels travaillent, les taximanes travaillent. Et ben c'est ça l'économie d'un pays.
Et on l'oublie, les taximanes sont accompagnés depuis que nous sommes là. Vous avez vu un mouvement des pêcheurs, rappelez-vous avant ? Et ben nous accompagnons les pêcheurs d'illeurs la la saison des des croisières commence là le le 8 novembre, on annonce plus de de de de bateaux qui vont de bateau de croisière parce que le CTIG madame Césarus et monsieur euh Solitude font un travail considérable.
Là, ils étaient bien avec le Canada. Et bien voilà, moi je le dis aujourd'hui, nous mettons les moyens vraiment que ce soit sur le sport dans tous les domaines pour accompagner euh euh nous avons près quelques minutes d'émission mais nous souhaitons prè aborder avec vous de de questions notamment les municipales euh dans 5 mois environ euh euh mars. Ouais.
Ouais. Donc ouais si vous le souhaitez si vous le voulez quelques vélités chez vous à BO vous avez déjà fait votre choix ce sera donc Ty Bernadotte contre l' vie de d'Hlène Polyfond. Ah ben si c'est si vous dites ça si vous êtes plus informé que moi pour l'instant.
Non non c'est pas c'est vous. C'est vous qui avez dit que vous soutenez. Non non non.
Vous m'aviez dit que semblerait que monsieur Bernard soit candidat. Je vous ai dit qu'il peut être un bon candidat. Rappelez-vous très bien il peut être un bon candidat.
S'il y a quelqu'un qui a de la mémoire c'est bien Richardus. Pour l'instant je travaille d'ici ce mois nous allons commencer nos réunions pour discuter avec mon équipe pour l'avenir de BMO. Sans sans avec tout le monde avec tout le monde c'est une équipe.
Je suis leader de l'équipe depuis 2000 euh 2001 euh nous travaillons sur BMA. Nous aurons des réunions entre nous pour pouvoir décider de l'aven de BMA. Ce qui est important, il faudrait pas que n'importe qui vienne à Bémaro pensant que la barrière est basse pour que nous puissions vivre ce que certaines communes ont vécu ici en Guadeloupe.
Vous maîtrisez vous maîtrisez à Richaus où il y a eu des vous maîtrisez aujourd'hui la situation. Je ne sais pas si je maîtrise l'assurçon. Je pense que les élus qui sont autour de moi à BOu me respectent.
On n' aucun problème entre nous. Les choses sont toujours bien passées. Si certains peut-être aujourd'hui veulent euh faire bande à part, ça c'est leur problème.
On verra ce qui se passera au mois de mars. Mais sachez bien qu'Arry Chalus sera impliqué dans cette élection comme il l' été en 2001. Alors il y a d'autres innovations dans cette émission à Richaus.
Il y a des questions citoyennes, des questions que le les citoyens vous posent. D'abord le jingle et ensuite vous écouterez. Harry Chalus, il y a d'abord cette première question sur le phénomène de violence.
Écoutez cette question. On doit refaire la Guadoupe. Trop de violence.
Trop trop c'est faut chercher pourquoi il y a autant de violence et qui emmène les armes ici qui fait rentrer les armes ? Est-ce que vous avez une solution pour cette dame ? Non, on n' jamais de solution euh euh toute faite, mais ce que je dis quand même, c'est que quand il y a autant de violence en Guadeloupe, c'est parce que nous avons, il faut le dire, il faut dire la vérité.
Des fois, il y a des vérités qui blessent. Nous avons démissionné à certains endroits, les parents ont démissionné. Moi, je prends un exemple dans ma famille euh tous les weekends, nous nous rencontrons, les neveux, les nièes, on se voit, un neveu embrasse son oncle, embrasse sa tante, il va b la main et voilà.
Moi, j'ai dit aujourd'hui, c'est une question d'amour, une question d'éducation. C'est la première chose. On entend trop souvent les gens parler de de la police, la gendarmerie.
Non, il faut que nous puissions commencer, je l'ai dit il y a un instant, il faut aussi que nous élus sur le terrain, nous soyons au côté de ces jeunes, que nous puissions discuter avec ces jeuneslà, leur demander ce qu'ils attendent. Je le fais, je continue à le faire sur mon temps. Allez voir les jeunes.
Comme vous voyez par exemple aujourd'hui, certaines personnes veulent se présenter dans des communes aux élections. Ces personnes n'ont jamais été porter leur soutien à une association. On n'a jamais été voir des jeunes de leur commune évoluer et comme par hasard voilà il candidat.
Ça c'est ça le problème. Et bien non je le dis aujourd'hui les armes maintenant nous avons fait le travail avec l'État. J'ai rencontré effectivement à l'époque euh Bruno Rota j'avais rencontré à Castaner à l'époque de manière à ce que nous ayons des brigades maritimes pour surveiller nos côtes.
Je j'ai défendu le scanner pour l'entrée de la drogue sur le narcotrafic. Euh des choses ont évolué, mais il faut il faudrait qu'on aille encore plus loin là-dessus. Mais je pense qu'aujourd'hui, il faudrait que nous ayons vraiment euh des drones qui surveillent nos côtes, mais des brigades maritimes aussi pour contrôler ce qui rentrent et sont en Guadeloupe.
Car soit Marie Galante, les choses euh Marie Galante au Saint à la désirade, il faut une surveillance. L'État fait un peu la sour d'or sur sur ça. C'est pas que l'État fait la sour d'oreille.
Vous avez pas encore compris, c'est que nous ne sommes pas importants. Moi, j'ai compris cela. Vous savez, quand vous regardez euh et vous vous satisfait de ça de l'État, de de ça que nous sommes pas importants, c'est de le dire comme ça.
Non, c'est pas ça. Je vais vous expliquer. C'est pas que je me satisface de cela.
Ce qui est important, je l'ai dit dernièrement, j'aiécris au président de la République, Sarkozi a été à Marseille 3 milliards, Hollande est passé 3 milliards, euh Macron est passé 2 milliards 8 à Marseille toujours. À Marseille toujours. Pourquoi ?
Parce que Marseille c'est quoi ? Plus de 700000 habitants. La la la Marseille son arrondissement c'est des millions d'habitants.
Nous nous sommes en Guadeloupe à 380000 habitants avec la Martinique et autre. Si on avait si on était solidaire, ce qui se fait aujourd'hui, je l'ai toujours prené. J'entends certaines personnes aujourd'hui faire de la politique politicienne certaines choses.
Il faut qu'on soit uni à certains moments sur des dossiers pour qu'on puisse respecter les outres mères. Aujourd'hui, les députés ultra marin sont presque unis sur ces sujets-là parce qu'il faut défendre. Mais à certains moments, il faut dire aussi on a besoin ça, ça, ça.
Une autre question citoyenne, euh une autre jeune femme. Qu'est-ce qu'il propose aux jeunes de la Guadeloupe ? Parce que la plupart des jeunes partent en fait.
C'est ça. Alors, c'est tout un chapitre brièvement. Oui.
Ouais. Les jeunes sont toujours partis hein. Moi, je suis parti, je suis revenu.
Je sais pas pour vous, hein. Euh, beaucoup de jeunes sont partis, sont revenus parce que pour la par amour pour leur région, nous avons des dispositifs que nous avons mis en place. Je viens de l'expliquer, concernant la création d'entreprise, nous avons mis en place le plan action jeunesse avec une équipe de 15 jeunes depuis 2018 qui sillonne la Guadeloupe à la rencontre des jeunes qui les accompagnent, qui les mettent en formation, qui les accompagnent à monter des dossiers, qui les accompagnent à à trouver un emploi.
Il y a un gros travail qui se fait aujourd'hui. Actuellement, nous avons plus d'une vingtaine de jeunes qui ont créé leur entreprise et avec le la convention que nous avons signé avec les bailleurs sociaux, le bailleur met à leur disposition des locaux gratuitement pendant 1 an, le temps qu'ils rentrent dans leur fond et ils commencent à payer la location par la suite. Donc, il y a un travail qui se fait en matière de formation, des doctorants que nous avons des jeunes, c'est une fierté. les deux que nous avons accompagné Bibrac euh l'autre les riches des jeunes qui sont installés aujourd'hui à Paris qui livre des repassés au cor sur leur Caraïbe.
Oui, il y a un travail qui se fait. Nous accompagnons aussi les jeunes sportifs qui partent les le cinéma et bien nous avons fait je crois que c'est c'est le 100e film qui est sorti. la région s'est investi dès que nous sommes arrivés des jeunes qui ont des projets de film et là nous sommes en train de travailler pour sur leur ex qui a été acheté qui est propriété de la région aujourd'hui pour permettre à une belle équipe de jeunes de pouvoir travailler dans ce cette structure par la suite et pourquoi pas produire à l'intérieur de cette structure financièrement vous avez encore de l'envie vous êtes encore investi tout le terrain mais tout ça dépend de la décision de d' cour de de cassation vous avez été condamné en appel Vous avez fait appel.
Donc tout dépend de vous savez, je ne me prends pas la tête là-dessus. Je le dis au fort comme je le dis, ma conscience est tranquille. Elle a toujours été tranquille.
Une personne qui a été soyée comme on dit qu'on la prend après fait une dénonciation et voilà où vous êtes. Cette personne a détourné de l'argent de l'association, a menti au juges en plein séance en disant qu'il paye un loyer de 600 800 €. Jamais il a payé de loyer.
Il vit dans la maison de sa femme et aujourd'hui il est en train de construire une villa qui à voisine netto 350000 €. C'est pas grave c'est pas grave c'est pas hisire de pays. Je ne m'apéroie pas un peu sur ce qui se passe.
Tout arrive à un moment comme je l'ai dit ma con est tranquille. Je suis venu m'investir pour la Guadeloue. Je continuerai à le faire que je sois en politique ou pas.
Avant d'être en politique j'étais président d'une dizaine d'associations. J'étais PJ sportive. Donc voilà.
Donc ce qui est important pour moi c'est cela. Quelle que soit la chose si je peux je serai toujours debout et je l'ai dit dernièrement je prépare une équipe pour 2028 que je sois là ou non depuis que de bouton équipe population là qui suiv moi parce que cette population sait que je l'aime et je sais que cette population m'aime parce que j'ai travaill pour la Guadeloupe sans rien demander. C'est ainsi que s'achève l'émission.
Merci une nouvelle fois Richel d'avoir répondu à notre invitation. Politique premier revient lundi prochain. Excellente soirée à tous.
Merci. Bonne soirée. de la première fois de notre [musique] premier baisé.
Ary Chalus