Nathalie Arthaud sur BFMTV au sujet de la mobilisation contre la loi travail (31 mai 2016)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 83 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse partielle
Vous allez faire quoi face à la grève illimitée à partir de jeudi ?
- 2:00OuverteRéponse directe
Les revendications sont-elles liées à la loi travail ?
- 4:00OuverteRéponse partielle
Le gouvernement négocie-t-il des concessions sectorielles ?
- 6:00OuverteRéponse directe
Philippe Martinez demande-t-il le retrait du texte ?
- 8:00OuverteRéponse directe
Manuel Vals a-t-il changé d'avis sur l'article 2 ?
- 10:00OuverteRéponse directe
Le MEDEF a-t-il raison de porter plainte contre les blocages ?
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Marg de Frouville Christophe CUG et Nathalie harau donc sont là pour cette demi-heure merci à tous les deux Christophe CUG margaot Frouville l'a dit nouvelle semaine de tension sociale la SCF depuis 20h grève illimitée en tout cas reconductible à partir de jeudi la RATP le secteur aérien et cetera c'est des secteurs clés pour l'acheminement des touristes des spectateurs on est à 10 jours de l'euro vous allez faire quoi d'abord je soulligne que les revendications ne sont pas liées à la loi de travail absolument elles sont liées à des revendications catégorielles qui doivent être examinés je pense qu'il y a là-dedans des échanges qui sont engagés à la fois avec les responsables des entreprise en question euh après il faut qu'on fasse attention à un moment à l'image que l'on donne de notre pays d'une part et aux incidences que cela peut avoir pour le quotidien de nos concitoyens mais aussi bien sûr pour l'activité économique donc vous nous confirmez ce soir qu'il y a des discussions qui sont entamés comme on l'a compris secteur par secteur et que c'est comme ça finalement que vous allez peut-être réussir à mettre tout le monde autour de la table mettre tout le monde d'accord sur cette loi travail en faisant des cadeaux en faisant des cadeaux en en en court circuitant la réforme de Guillaume Pépi à la SNCF en donnant deséchecs aux enseignants les intermittents c'est comme ça je pense que c'est je pense que c'est pas la bonne analyse en tout cas pour ce qui nous concerne nous il y a à la fois des revendications catégorielles elles sont légitimes elles s'expriment il y aura des réponses qui seront apportées à côté de ça il y a ceux qui ont vraiment envie de discuter de la loi travail et des éléments qui reste aujourd'hui posé sur la table et que dont on sait qu'ils font débat on parle de fameux article 2 mais je pense qu'à partir du moment où ce weekend la négociation s'est ouverte à partir du moment où ce weekend il y a des discussions qui ont reprises bah il faut qu'on utilise ce champ de la discussion pour pouvoir avancer alors on va voir effectivement dans les prochains jours mais Nathalie to vous pour lut ouvrière effectivement la CGT a accepté de répondre Philippe Martinez a discuté avec Manuel Vals au téléphone ce weekend de toute évidence un semblant de discussion est en train là de de se dessiner d'exister vous allez être seul finalement dans votre combat peut-être demain après-demain on voit que les perturbations elles sont quand même de moins en moins conséquentes à la SNCF on va voir demain mais là pour l'instant c'est uniquement les trains de nuit à la RATP on sait déjà que il y aura très peu de trains touchés écoutez vous pouvez vous rassurer comme vous voulez la la réalité c'est que la contestation elle continue et en fait elle s'élargit et en réalité le mouvement des Chem celui de la RATP est dans cette contestation parce qu'en l'attaque que coordonne Guillaume Pépi sur la base d'ailleurs d'un décret ministériel est une déclinaison de la loi el comomerie version ferroviaire et ils en sont très conscients les chemau et ils sont très conscients que finalement leur leur lutte et leur revendication convergent et exactement la même lutte que celle contre la loi el comomerie cette lutte et c'est ce combat contre l'accord à la SNCF en fait ne font qu'un et j'espère s'il y a des reculs de la part de la direction de la SNCF et bien que cela encouragera hein la mobilisation contre la loi elcomerie comme d'ailleurs le petit recul sur les routiers a encouragé effectivement la contestation à à se développer parce que moi je crois que ceux qui se battent ont raison de se battre vous avez entendu Philippe Martinez natthalie harto ne demande plus le retrait du texte depuis hier il dit qu'il est prêt à discuter avec le gouvernement sur certains points du texte he oui écoutez j'ai entendu le gouvernement dire qu'il ne changera pas son fameux article 2 hein qui a l'air d'être le l'épine dorsal hein de cette de cette loi et que c'était justement le point hein effectivement c'est c'est un aspect qui est inacceptable hein de permettre finalement à à chaque patron de faire à sa sauce dans son entreprise parce que c'est de cela dont il s'agit hein il s'agit tout simplement de donner la primauté aux accords d'entreprise et de leur permettre de déroger au convention collec al alors vous avez chist en face de vous je sais que le code du travail il est déjà violé par bien des patrons qui ne payent pas les ors supplémentair qui ne les compte même pas qui ne les compte même pas je sais que dans bien des entreprises les patrons se permettent beaucoup de choses mais là si la loi justement ouvre les Vanes hein avec cette loi al comerie et bien ça va devenir catastrop sauf que la présentation que vous en faites n'est pas la loi car ce qui est proposé dans la loi ce sont des accords d'entreprise signés au moins à par par des organisation syndicale qui représente au moins 50 % donc ce que vous suggérez là dans votre propos ce serait comme s'il y avait une décision unilatérale de l'employeur ce qui n'est pas le cas donc à un moment je pense qu'il faut savoir si on fait confiance ou pas aux organisations syndicales dans l'entreprise et faire confiance aux organisation syndicale en l'entreprise c'est leur reconnaître une capacité à connaître leur entreprise une capacité à connaître les enjeux sur lesquels ils sont interrogés et moi je me dis que des représentants syndicaux pour lesquels j'ai beaucoup de respect parce que c'est difficile d'être représenté représentant syndicale dans une entreprise des représentants syndicaux qui acceptent un accord qu'il valident c'est qu'ils ont le sentiment que cet accord il est bon pour les salariés et c'est pas ce que vous êtes en train de présenter qui vous arrange dans votre présentation mais qui n'est pas la réalité du texte la réalité elle est vécue par des millions de de salariés d'ouvriers d'employés et depuis des années des années depuis que la crise a éclaté et bien finalement ce sont les travailleurs qui la payent il la payent parce qu'on leur impose l'allongement du temps de travail sans compensation salariale parce qu'on leur impose des contraintes de flexibilité parce qu'on leur impose des plans de restructuration sur restructuration avec des suppressions d'emploi avec une intensification du travail et tout ça cela passe par des accords d'entreprise dit défensif parce que c'est la loi effectivement de 2013 mais ces accords là vous savez très bien comme moi comment ils sont fait ils sont fait sur la base d'un chantage patronal où il est question soit de direbi combien en fait licenciement combien coupe de salaire exp celui de lac c'est quoi sinon un accord d'entreprise le modèle de la SNCF c'est quoi sinon un accord d'entreprise vous êes train justement de donner de lo c'est bien un accord d'entreprise qui a permis à la SNCF d'avoir des dispositifs spécifiques qui aujourd'hui sont discutés par l'organisation par par le responsable patronnal qui est à la tête de cette organisation et les organisations syndicales les mêmes qui nous disent qu'il veulent pas des accords d'entreprise sont en train de défendre l'accord d'entreprise de la SNCF c'est ça la réalité de la situation et on voit bien que dans ce champ-l il y avait à la SNCF des prises en compte spécifiques et normales comme tout à l'heure les routiers que vous avez évoqué il n'y a pas eu de problème sur les routiers dès mais non madame dès si vous aviez regardz le texte dès le début nous avions et le secrétaire d'État au transport l'a rappelé nous avions sorti les routiers du champ de la discussion donc tous les éléments que vous met m en avant sont soit des éléments existants liés à un accord d'entreprise soit des éléments qui ne sont pas dans le texte ce qui existe aujourd'hui c'est la possibilité de faire des accord d'entreprise plus favorable que la convention collec avec des organisations syndicales qui repésent plus50 dialogue socialement comme vous accords avec des organisations syndicales ou pas mais bien sûr mais ils sont plus favorables ils sont plus favorables ils ne peuvent pas être et et donc le problème c'est qu'aujourd'hui on sait très bien que dans toutes les entre il y a ce chantage à la concurrence à la compétitivité mais ça n'importe qui peut le dire et quand on me dit que c'est pour renforcer la démocratie dans l'entreprise mais franchement mais franchement où est où avez-vous vu de la démocratie dans l'entreprise vous croyez qu'une caissière elle peut discuter d'gal à égal avec sonatr qu' intéri n j des Gard fous il n'est même pas compté dans les effectifs l'intérimaire il a le droit d'une chose se taire et y compris l'intérimaire qui aujourd'hui se permet de faire grève et bien il est mis sur la sur une liste rouge et il n'est pas repris c'est ça la réalité dans bien des entres et avec cette précarité les salariés qui vont être confrontés à à ces nouvelles conditions ils ne pourront rien dire et ils n'auront pas eu leur mots pour rien donc heureusement qu'aujourd'hui effectivement il y en a qui se B pour dire encore des droits au trava fois dans les organisations syndicales bon en tout cas si on entendier effectivement la loi travail dans son ensemble vous dites NON catégoriquement il s'agit même pas de l'article de de rénégocier point par point ou quoi que ce soit c'est n dans son ensemble c'est ce que vous nous dites là ce soir il faut le retrait de la loi travail intégralement et j'espère que les tractations effectivement qui vont s'enclencher entre les confédérations syndicales et le gouvernement ne vont pas se faire dans le dos des travailleurs il y a des centaines de milliers de manifestants qui se battent contre cette loi pour le retrait de cette loi depuis maintenant presque 3 mois huit manifestations des jours et des jours de grève et ce n'est pas seulement un combat singulier d'ailleurs contre une confédération syndicale ce sont des centaines de milliers de salariés qui sont mobilisés et qui ont dit non ça suffit toutes ces lois régressives alors euh en tout cas ce qui est sûr Laurent nean c'est que Manuel Vals sur cette loi et on entend aussi Christophe CUG l'article 2 l'ensemble de cette loi avec aussi le le sens hein le sens vraiment de cet article 2 vous avez vu manuel Val oui je l'ai rencontré avec d'autres confrères il n'a pas changé d'avis il est pas question de retirer cette loi il n'est même pas question de modifier la philosophie de la loi et notamment la fameuse philosophie de cet article 2 je rappelle au passage pour l'avoir lu qu'il fait une soixantaine de pages et que pour un béoien comme moi j'imagine pour quelqu'un qui ne qui ne prend pas le temps de lire cette loi à quel point c'est compliqué d'en comprendre le sens he 60 pages pour quelqu'un don sait pas le métier c'est compliqué alors il ne veut pas changer un Yota manuel Vals en réalité et on parle de dialogue néanmoins pourquoi parce qu'il y a eu ce fameux coup de fil effectivement samedi alors d'abord il faut relativiser manuel Vass le Premier ministre a appelé tous les responsables syndic dont le secrétaire général de la de la CGT Philippe Martinez le coup de téléphone a été relativement court monsieur Martinez a réétiré son opposition au texte et notamment pointé du doigt les articles qui lui posent gravement problème l'article 2 l'article 30 sur le les licenciements économiques la question de la médecine du travail et notamment la question des heures supplémentaires très bien mais manuel bals explique que il a reconnu la même détermination chez tous ces interlocuteurs et pourquoi ne veut-il pas bouger bah il l'explique avec tr raisons un il considère que cette loi est très bonne de il considère que reculer ce serait don peut-être ce serait évidemment vous allez vous l'avez dit trahir ce qu'il appelle le bloc réformiste à qui il a donné sa parole donc la CFDT la CFTC et d'autres encore et puis surtout ce serait faire la démonstration qu'au fond le blocage paye on cède à la rue donc au fond il suffit d'aller manifester pendant x temps pour obtenir gain de cause ça c'est pour la position de Manuel vas mais il y a un autre débat dans l'actualité que vous vous avez évoqué d'ailleurs il y a un instant Nathalie est-ce que le gouvernement est en train de régler des problèmes catégoriels à cûpt de carnet de chèque et alors là je peux vous dire que Manuel B c'est la question qui l'a un peu agacé et il les a prise dans l'ordre très clairement l'augmentation des salaires des enseignants qui peut dire que c'est pas une bonne idée qui peut prétendre que ça vient d'être décidé là alors qu'on sait très bien que ça fait plusieurs mois bref ça n'a rien à voir d'un cadeau il y a une convergence politique parce que ça intervient maintenant mais ça n'est pas fait pour ça de les intermittents l'accord a été signé au mois d'avril et l'État apporte sa garantie à hauteur de 15 millions d'euros parce qu'il y a urgence la convention se termine au 1er juillet et puis natthalie harto parlait il y a un instant des routiers la question des heures supplémentaires des routiers est en réalité gérée par leur propre contrat de travail il y a eu un malentendu et le malentendu a été réglé instantanément en disant on ne change pas cette loi elle ne s'applique pas cet article 2 ne s'applique pas au routiers puisque leur cas est totalement à part bref il explique qu'il y a pas de troc il est hors de question d'aller donner d'un côté un certain nombre de cadeaux pour pouvoir faire passer cette loi au forcef par contre il le dit clairement aussi il le dit certains veulent que ça dure et bien ça durera c'est l'intérêt de personne mais en même temps il ne peut pas s'opposer à un certain nombre de grèves en revanche il peut débloquer là où les blocages ne sont pas légaux évidemment voilà donc en gros il faut casser le fond syndical si on comprend bien ce que vous nous dites Laurent nan et puis tiens pourquoi pas par le BIA aussi du MF alors je vous pose la question Christophe sir puisque le MF appelle aujourd'hui les entreprises touchées par les blocages à porter plainte l'organ patronale estime que il y a délit d'entrave à la liberté du travail d'abord est-ce que c'est le cas concrètement et est-ce que vous souscrivez ce que dit Pierre gataz quand il dit mais je crois qu'on a besoin de la responsabilité de chacun il pe qu'il peut pas y avoir de la surenchère et moi je dis très clairement à Pierre gataz que à la fois les mots qu'il utilise à l'égard de la CGT sont inacceptables et qu'en même temps je veux dire il ne peut pas remettre en cause le principe de greffe qui est un principe totalement légitime dans notre pays après que on puisse ensemble et comme je l'ai dit tout à l'heure être responsable sur les incidences que cela peut avoir sur notre pays bien évidemment mais il y a des principes fondamentaux sur lesquels il n'est pas possible de transiger mais alors du coup évidemment manuel Vals il condamne les propos de de Pierre Gatas une manière aussi de se rapprocher là de la CGT de dire bah regardez on se rapproche des syndicats on discute encore on fait un pas vers la la gauche mais on la discussion elle n'a jamais été fermée je veux dire encore une fois ce texte moi je veux bien qu'on m'explique qu'il y a ceux qui ne bougeraient pas et puis ce texte il a été amendé comme jamais un texte n'a été amendé dans la 5e République donc chaque fois qu'on nous explique que le pouvoir le Parlement a pas de pouvoir là on a fait la démonstration qu'avec près de 800 amendements adopté on a modifié le texte à partir du moment où le gouvernement a bougé je dis quel pas font les autres c'est ça qui est aujourd'hui comme la question qui POS VO bien que tout va tourner dans la solution autour du rôle que va jouer la branche ou pas finalement est-ce que la branche va revenir se poser sur les accords d'entreprise à quelle dans quelle mesure elle va contrôler finalement l'accord d'entreprise oui c'est ben c'est bien aujourd'hui le sens de la discussion mais il est encore une fois c'est pas une discussion de troc c'est une discussion de fond il y a à la fois la volonté pour le gouvernement et pour sa majorité d'affirmer le principe de l'accord d'entreprise et en même temps la néité la nécessité d'être vigilant au risque qu'il peut y avoir dans certains cas de dumping social et donc la question c'est de trouver l'outil qui permet de respecter cet accord d'entreprise sans dessaisir la branche de sa capacité de contrôle c'est ça alors NAT je vis avoir votre réaction sur les propos de du patron du vous diriez que vous avez véritablement avancé aujourd'hui vous sentez qu'on est en face de enfin pas loin d'une sortie de crise mais en tout cas il y a encore une fois il y a cette volonté de discuter donc moi je la saisi je vais reformuler des propositions parce que ça me paraît normal dans la fonction qui est la mienne de rapporteur de médiation puisque c'est ce rôle que que j'ai choisi de de d'adopté et donc avec des propositions essayer de répondre à cette question là mais c'est pas du troc c'est pas je vais chercher sur le fond du texte comment on répond aux inquiétudes qui sont exprimées Natalie harto le MDEF donc qui appelle à porter plainte maintenant pour euh bah les entreprises touchées par les blocages euh il a raison pierre Gatas il y a une des dizaines de milliers d'entreprises qui ont pas pu travailler la semaine dernière Natalie harto des dizaines de milliers oui et puis d'ailleurs vous savez le patronat enferme même des entreprises il enferme et par dizaines par centaine et même les petites entreprises qui mettent la clé sous la porte parce que les gros justement ferment des grosses usines comme OL sous bois combien il y en a-t-il parce que si on discute de paralysie de l'économie de blocage je crois qu'on pourrait regarder du côté de ce que fait ce grand patronat aujourd'hui hein qui effectivement mais euh gouverne dirige impose son dictate sur toute l'économie pour accroître les profits d'une minorité hein d'une caste comme ça qui est tout en haut hein c'est le le fameux CAC 40 qui aspire toutes les richesses et qui en fait baver à tout le monde aux petites et puis aux travailleurs et puis alors ensuite effectivement aux intérimaires aux plus précaires c'est ça la réalité et ils veulent imposer toutes leurs lois comme ça alors évidemment ils ont l'habitude que tout le monde leur obéisse al ai une répse à la CT le obéit d'habitude et leur dit merci alors là comme il y a au contraire une colère sociale qui se fait entendre comme au contraire il y a un petit peu il justement il y a du répondant que les travailleurs rostent etess de s'organiser pour dire ça suffit il y en a marre de cette de ce dictate là et bien effectivement monsieur gataz comment dire enrage hein c'est c'est ça la réalité mais vous savez la responsabilité là du gouvernement socialiste et du Parti socialiste c'est justement de don un levier à ce grand patronat pour introduire effectivement du dumping social entre les entreprises d'une même branche c'est ça la réalité casser les droits collectifs et c'est et c'est pour ça qu'il y a des centaines de milliers de gens dans la rue et que je crois la réalité c'est que le monde du travail a évolué et que ne pas en tenir compte c'est pas forcément défendre l'intérêt des sal en que les travailleurs payent so plus flexible et plus précaire et ben non ça suffit plus merci à tous les deux d'être venus débattre en tout cas sur ce plateau natalieist dans un tout petit instant FM TV
Nathalie Arthaud