La méthode de l'Union populaire #AMFiS2023
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Union populaire union populaire union populaire. Je crois que merci pour cet accueil. Je sais pas comment ça se passe là-bas devant le grand écran.
C'est c'est de ma faute. Je m'étais mis dans l'idée que j'allais faire une conférence. Non mais attendez, je suis l'unique type dans ce pays qui est monté dans un train dont il peut plus descendre.
Quoi qu'il arrive, je me retrouve dans une situation de de quasi meeting. Mais je vous demande de m'aider à faire en sorte que ça soit pas un meeting et que ça tâche de rester une conférence. tenter si bien que on a installé sur la grande scène là-bas de sur le lac et on rediffuse.
Alors, un petit coucou aux camarades qui sont là-bas. Voilà. Cependant et pour entrer dans mon sujet sans tarder, il était pour nous un véritable enjeu de rester maître de notre agenda car vous avez vu comment l'extrême droite qui a acquis dans notre pays une sorte de capacité permanente à quasiment maintenant faire la scène politique parvient à introduire des débats qui se substituent à tous les agendas.
Voilà comment on a eu à subir 3 à 4 jours de discussion sur ce que Medine avait dit ou n'avait pas dit. Alors euh ce que nous nous avons à dire, c'est que Médine est notre ami et que ceux qui lui en veulent pour je ne sais plus quoi supposer de je ne sais quoi n'ont certainement dû jamais de leur vie écouter une chanson de George Brassins ou même de Léo Ferré qui dans un certain nombre de domaines avait aussi des audacces comme par exemple je pense à cette chanson sur l'oncle Tom les Tomy et les Tetons qui étaient déjà à l'époque quand même un peu borderline. Mais ce qui m'a intéressé, c'est de voir comment par une agitation sur les réseaux sociaux, ils arrivaient ensuite à contaminer la scène de l'officialité médiatique et queon est à subir ça.
En tout cas, faisons de chaque occasion une occasion d'éducation populaire et d'abord pour nous-même d'éducation politique. Face à une offensive de cette nature qui repose sur l'insulte, le dénigrement et l'islamophobie à peine masquée, la première réaction, c'est le sang froid. Ne pas aboyer avec les loups, ne pas jeter des pierres avec la meute, faire preuve de sang froid puis de discernement. analyser sérieusement s'il y a ou s'il n'y a pas de problème et au cas précis il n'y en avait pas.
Et voyez-vous c'était très important parce que le message qu'il y a à passer entre nous, que faisons-nous au fond ici ? Nous sommes plusieurs milliers. Ces plusieurs milliers de femmes, d'hommes sont ceux qui ensuite vont rentrer à la maison, vont être présents dans l'entreprise, vont être présent dans le quartier, porter une parole, aider les autres à penser, à réfléchir, fournir des arguments.
Les enfis ne sont pas une sorte de consommation de masse de situation politique d'une conférence à l'autre. C'est un moment d'éducation collective. Nous apprenons tous autant que nous sommes et moi bien sûr comme les autres et tous ceux qui sont ici vont choisissent parlent échangent apprennent améliore leur compréhension car nous allons être appelés à de très grands événements très grands événements.
Et c'est pourquoi quand les sociétés humaines et nous sommes en train d'entrer dans une crise de la civilisation humaine globale qui est celle de notre temps le 21e siècle lorsque l'humanité est embarquée de cette manière dans une direction qui comporte autant de risques immenses de dislocation générale du collectif humain. Il faut être capable de discernement, de compréhension. Évidemment, les choses se jouent sur la scène politique.
Que voulez-vous ? Les êtres humains vivent en société et dans une société nombreuse comme nous le sommes aujourd'hui à 8 milliards de personnes sur cette planète. Et bien, il faut délibérer, décider et ça s'appelle la politique.
C'est pourquoi la scène politique a une telle importance dans ce moment précis. Et nous en Europe, une nouvelle fois, nous sommes au cœur du berceau du pire, c'est-à-dire de la solution que le capitalisme a toujours trouvé pour régler ces crises politiques majeures et il est dans une crise politique majeure. C'est de ça dont je vais vous parler en vous appelant à prendre de la hauteur. que je commence par dire cette solution, ça a toujours été de fragmenter le collectif humain.
Fragmenter le collectif humain pour rendre quasi naturel, pour essayer de rendre évident la nécessité de s'opposer les uns aux autres parmi ceux même qui sont les victimes de la situation. à cause de la couleur de peau, à cause de la religion, à cause des différences de genre et cetera et cetera et cetera. Toujours quand il entre dans la crise, le capitalisme est là pour pousser son personnel politique à prendre en charge cette politique là, dresser les uns contre les autres.
Et mon premier mot à propos de titre de cette conférence, la méthode de l'Union populaire. La méthode de l'Union populaire, c'est la priorité donnée à l'unité du collectif humain pour affronter les défis qui se présentent en face de l'humanité. Avant d'être une réponse politique au sens traditionnel partidaire et risquons le mot politicien, l'Union populaire est une solution de civilisation.
L'enjeu est tout simplement de rester humain. Comme l'a dit l'autre jour Mathilde Panu, elle me dit peut-être qu'on devrait ressortir cette phrase d'Orwell. Peut-être que l'enjeu c'est seulement de rester des êtres humains quand on voit jeter dans la rivière qui sépare les États-Unis du Texas des boué équipées de si pour découper ceux qui s'accrocheraient en traversant la rivière à ces bouées.
Alors on comprend de quelle nature est la violence du système qui se déchaîne. Et alors, on comprend pourquoi la question posée est une question morale autant que politique. Choisissons-nous d'être les êtres humains solidaires les uns des autres ou bien décidons-nous que chacun d'entre nous est en guerre avec tout le reste du genre humain pour son seul profit individuel ?
Voilà la question qui est posée à travers la méthode de l'Union populaire. Comment peut-on rassembler les masses innombrables qu'il va falloir rassembler pour faire face au défis qui arrivent ? Comment va-t-on s'y prendre ?
Qu'est-ce qu'on choisit ? Quelle est la méthode ? Quel est le point de passage ?
Et en Europe, on sait déjà quel dispositif se déploie devant nous. Ce dispositif, il a il faut bien mettre une date un jour et un commencement. Il a commencé en Hongrie lorsque monsieur Orban élu pour une première fois comme libéral et battu aux élections suivantes parce que sa politique était libérale et ce sont des socio-démocrates qui sont élus. lesquels socio-démocrates font la politique qu'ils font partout, c'est-à-dire courir après cette illusion dépassé que si la machine capitaliste tourne rond, alors on peut partager.
Il y aura matière première pour partager et donc ils sont là à atteler une fois de plus un productivisme insensé. Il faut de la croissance, toujours plus de croissance et puis on partagera les fruits de la croissance. Vous connaissez ce catéchisme de manière inégalitaire d'abord à ceux qui ont le plus besoin naturellement sans toucher aux clés de cette répartition et notamment au stock du capital qui est accumulé au capital accumulé.
Et ça donne quoi ? Toujours partout de la même manière. La spectaculaire trahison que représente ce type de politique aboutit partout sous toutes les latitudes dans toutes les circonstances à un dégoût généralisé qui amène au pouvoir le pire.
C'est-à-dire ceux qui finissent par se dire que la question n'est pas celle de la répartition de la richesse, n'est pas celle du défi climatique, c'est le voisin, sa religion, sa couleur de peau et cetera et cetera. Et tous les jours, on vous en inventera pour trouver des raisons de s'affronter de cette façon-là. Vous en trouverez des faux prophètes pour vous expliquer que la gauche qui a oublié, paraît-il, en tout cas quand ça nous vit, ce n'est pas le cas, les milieux populaires au profit de questions, je n'ai rien compris au mot ou là, je ne sais pas quoi.
Bref, nos questions sociétales. Alors, je le redis solennellement, fortement, il n'y a pas de différence entre les questions sociétales et les questions sociales. L'égalité de genre est une question sociale et pas une question sociétale.
La liberté du genre est une liberté fondamentale qui a à voir avec l'égalité sociale et cetera et cetera. C'est toujours la bataille pour l'égalité qui est au cœur de toutes ces questions. L'égalité, la similitude des êtres dans la condition humaine.
Bataille pour l'égalité, bataille pour la dignité. Ce sont les mêmes questions toujours qui reviennent et c'est pourquoi nous nous devons tenir plus ferme que les autres parce que si nous nous lâchons, tout le monde lâchera. Alors donc je reviens à Orbane.
Les socio-démocrates se plantent et Orban revient. Le libéral s'est transformé en quasi fasciste. Quand je dis quasi, c'est pour ne pas exagérer.
Mais une partie de ces députés viennent en uniforme dans l'assemblée comme le faisait autrefois les nazis. Et depuis, monsieur Orban est là et est resté et reste. Et pays par pays, nous avons vu la même chose se produire.
C'est-à-dire ceux qui étaient libéraux la veille progressivement deviennent non seulement de droite, ça il l'était déjà, mais ils deviennent d'extrême droite. C'est-à-dire qu'ils prennent à leur compte la politique pour diviser un peuple qu'ils ne savent plus affronter. Exactement quand nous l' comme nous l'avons vu en France avec la politique de Macron.
Et bien c'est ça que nous surveillons mes amis. C'est cela que à quoi il faut être vigilant et attentif. Ça c'est le 21e siècle.
Il faut sortir de la mentalité du 20e siècle au sens où au 20e siècle les populations, les relations sociales, les rapports sociaux, la capacité d'organisation de la société, sa façon de se connecter, sa façon de mettre en relation les individus avec les uns avec les autres n'a rien à voir avec le 21e siècle dans lequel nous sommes. Nous sommes infiniment plus connectés et en même temps infiniment plus éparpillés que nous l'étions au siècle précédent et notamment dans les forces sociales dont nous avons cherché sans cesse à être l'expression quoi de défaites devant le néolibéralisme serait passé sans que ça ait de conséquence. Non, le statut des travailleurs, les codes du travail jetés à la poubelle, l'opposition de tout le monde contre tout le monde, tout ça n'aurait pas eu de conséquence. n'aurait pas eu de conséquence en sens inverse la capacité de se connecter sans cesse comme nous le sommes à travers nos smartphones, les groupes, les messageries.
C'est un autre monde qui est là. La politique et la pensée humaine se construit à travers d'autres conditions sociales et d'autres moyens. On est au 21e siècle.
J'adresse ce message à quelques-uns de ceux qui continuent à se comporter en politique comme si on était au siècle précédent. et ce que nous surveillons. C'est cette jonction dont je viens de vous parler à propos d'Orbane entre la droite et l'extrême droite.
Et bien cette jonction, je vous ai parlé en commençant de la maîtrise sur notre agenda, cette jonction, elle vient de faire des pas de géants 7 semaines pendant que d'aquun passai leur temps à gloser pour savoir ce que Médine avait dit ou pas dit. Pendant qu'il faisait ça, pendant qu'il faisait cette besoin de diversion, pendant qu'il faisait ça, monsieur Sarkozi, ancien président de la République déclare que le RN ne peut pas être considéré comme non républicain et qu'il participe pleinement de l'arc républicain. Autrement dit, la frontière entre la droite et l'extrême droite par la parole de son personnage le plus influent.
Car ne nous racontons pas d'histoire. Le seul qui est une influence sur toute la droite traditionnelle aujourd'hui, c'est monsieur Sarkozi. Nous le savons tous.
Les autres sont de pâes figures qui s'agitent à l'avant-sène sans aucune espèce de conséquence sur le très grand nombre. Et il faut le comprendre, tant de gens ont voté pour lui puis ont trouvé satisfaisant sa présidence. Je vous rappelle qui n'a pas été battu si largement qu'on pouvait le croire au départ.
Et bien quand cet homme renonce à ce qui était le barrage que jusque-là la droite avait opposé à l'extrême droite en France, notamment à travers Jacques Chirac, lorsqu'il dit publiquement ce qu'il dit, alors oui, quelque chose de décisif a changé et vous ne pouvez pas faire, camarade, comme si vous ne l'aviez pas vu. Vous devez vous préparer au choc avec une ligne de front qui s'étend désormais de l'extrême droite jusqu'au macronisme d'un seul fil avec bien sûr autant de nuances qu'on peut en trouver dans la grisaille. Mais au total, c'est la même couleur, c'est la même grisaille.
Et ne croyez pas que j'utilise cette formule parce qu'elle convient au bon mot qu'il faut faire dans des meetings puisque ceci n'est pas un meeting mais une conférence. Je voudrais vous rappeler que c'est bien Emmanuel Macron qui a commencé un certain mois de décembre, pas si vieux que ça, en 2020 ou 21 si mes souvenirs sont bons, a expliqué que ah quand même non offtant les divergences quand même Philippe Pétin était un grand stratège et meas un intellectuel brillant. Philippe Pétin n'était pas un grand stratège ni pendant la Grande Guerre, la première, ni ensuite au contraire, c'est un traître à la patrie qui a désorganisé la capacité des armées françaises en capitulant sans condition et sans permettre aux Français de se battre.
Moras n'est pas un brillante intellectuel mais un apologiste de l'assassinat de masse. Lui qui était antisémite et rappeler qu'en déportant les familles juives, il fallait pas oublier les enfants. Morace mesdames messieurs, que parmi nous, il y ait des gens qui ne sachent pas qui sont ces gens ou qui n'ont pas fait attention suffisamment comme il l'aurait fallu.
Ce n'est pas grave, on ne peut pas tout savoir. Et puis on attend des personnages publics qu'il tiennent le rôle qui permet de savoir à peu près en gros où commence la connerie et où elle s'arrête. frontière devenue définitivement fou depuis quelques temps.
Mais là, quand on est le président de la République française, même s'il le pensait, il n'avait pas le droit de le dire. car la République s'est reconstituée contre les péténistes dans la résistance et la lutte armée, contre les antisémites. Voilà camarade, je vous rappelle ça avant de vous rappeler qu'il fut récidiviste ensuite et lorsque il engueule madame B récemment parce qu'elle avait dit que le RN était les héritiers de Pétin, c'est lui qui présente le correctif en disant "Ah, comment peut-on dire qu'ils ne sont pas Non, on ne combat pas le Rassemblement national avec des arguments moraux." Et bien moi je vais vous dire si la morale fait partie de la politique, l'idée du bien et du mal font partie de la politique et gouverne souvent notre engagement personnel.
Alors que ces idées soient discutables, que parfois elles soient contradictoire, et bien oui, c'est le sujet même du débat dans la société. C'est ce qui fait que et bien encore heureux, nous ne sommes pas tous du même avis. Il y en a quand même quelques-uns, des fois ils sont peu nombreux, qui gardent pour nous la bonne idée, celle qu'il aurait fallu avoir à temps plutôt que celle à laquelle on aurait trop largement adhéré qui était stupide.
Au fond, la diversité humaine nous aide à penser mais on n' pas le droit de dire qu'on ne combat pas avec de la morale si on a le devoir de combattre au nom des idéaux qui nous animent pour le bien commun dans la société. La discussion morale n'est donc pas de trop. Je ne dis pas qu'elle suffisent, je ne dis pas qu'on est que ça à faire.
Ça n'est pas notre rôle le plus souvent. Mais nous avons le droit de dire que nous considérons que telle ou telle position conduit à déchirer la France en tant que République rassemblant tous ces enfants quel que soi leur religion et leur couleur de peau. Et que ceux qui s'y opposent menacent l'unité nationale autant que la République elle-même.
Oui, on a le droit et le devoir de le dire. Alors, une fois que je vous aurais dit comment ces deuxlà ont fait ce qu'ils ont fait, voilà que s'avance maintenant un nouveau personnage, pas si nouveau que ça, mais cette fois-ci, on a compris le message. Vous avez compris comme moi, le RN fait partie des partis républicains, donc rien ne s'oppose à ce qu'ils finissent par s'entendre entre eux. et surgit un personnage qui se propose pour être non pas forcément l'agent d'un accord politique mais l'agent d'un accord sur le contenu des idées.
Or ce qui est en cause c'est le contenu des idées. Nous sommes bien d'accord. Quand je vous signale ce que dit Macron, c'est pour vous montrer qu'il adresse un signe aux autres en leur disant "Bon, là-dessus quand même, on se comprend, on a les mêmes références." Et c'est le moment où arrive monsieur Darmanin.
Écoutez, attendez les amis. Non, il faut bien réfléchir. Cette fois-ci, on sait qui est le candidat commun.
Mais il vaut mieux vous préparer. Il faut essayer de comprendre ce qui se passe pour pouvoir mener habilement le combat et la réplique. Le candidat commun de l'espace idéologique que représente l'urbanisme français.
La jonction de la droite avec l'extrême droite, c'est monsieur Darmanain. C'est un homme qui dispose d'une audience sur plus de 100000 personnes dont il est le ministre et qui ont manifesté une manière d'être et de penser que tout le monde connaît qui est la police du pays. Ce n'est pas rien tout ça.
Il y a que naïf pour croire que ça n'arrive qu'aux autres. Non. Ça nous est déjà arrivé dans ce pays.
Donc on doit en tenir compte, comprendre le danger et comprendre le personnage. Regardez comment il s'y prend. Et c'est ce qu'il a dit.
Il dit que il y a un danger à droite, c'est de se droitiser. Mais quoi ? Qui a dit que madame Le Pen était trop molle ?
C'est bien lui. Et personne d'autre. C'est bien lui qui nous disait madame Le Pen dans sa stratégie de dédiabolisation, on vient quasiment à être dans la molesse, je trouve.
Il lui dit à elle, vous vous en rappelez peut-être, vous l'avez entendu, il vous faut prendre des vitamines, je ne vous trouve pas assez dur là. C'est bon, on a compris. C'est lui que nous aurons à affronter car c'est lui qui porte le discours de la jonction. et les autres finiront comme on finit tous leurs comparses dans tout leur pays en qualité de bagage accompagné.
Ils se regrouperont, vous le verrez. C'est lui qui a mis en scène dans la parole officielle l'insulte islamogauchiste. C'est lui qui avec madame Borne a dit "La France insoumise ne se positionne pas dans le champ républicain." Et ce sont ces gens qui ont décidé de concert et en commun comme nous l'avons lu dans la presse, qu'il faut taper sur Mélenchon et les fous furieux de la France insoumise, c'est-à-dire nous tous.
C'est eux ce front qui va de Macron à Darman qui reste mué quand on découvre, on poursuit, on juge des gens pour avoir tenté de m'assassiner, non pas un groupe, deux, sans que la moindre question soit posée de comment ça se fait et est-ce que ça continue ? Et bien, je vais vous dire une chose. Le parquet de Paris a refusé de faire interdire la diffusion de la petite vidéo de Papacito où on explique comment tuer un insoumi.
Parce que paraît-il, c'est de la parodie. Vous avez entendu ? De la parodie.
Donc ça, ils ont le droit de le faire. Et silence absolu aussi des autorités du pays, portant si prompte à s'indigner à tout propos. Pas un mot quand un de nos camarades voit sa maison incendiée à temp dans les sonnes quand un autre camarade voit sa maison incendiée là-bas et vous savez que j'y étais en début d'été.
Pas un mot à propos de ceux qui essayent d'assassiner, pas un mot à propos de ceux qui font des incendies. Là, on n'est pas en train de discuter d'un adjectif à telle ou telle ligne. On est en train de parler d'actes criminels qui nécessiteraient l'intervention publique forte, une indifférence totale.
Alors, nous avons tous remarqué qu'il y avait un appétit de la classe médiatique pour cet ensemble. Et voici comment monsieur Darmana peut tranquillement dire ce qu'il veut sans que personne ne lui oppose ses propres citations. Alors, il dit et j'en finirai là-dessus à son sujet parce que j'ai déjà été trop long, j'ai quelques idées sur ce qu'attendent les classes populaires.
Il a son idée sur la manière de faire l'Union populaire. L'union populaire entre la droite et l'extrême droite, unie par le ciment. des idées.
Voilà ce qu'ici il dit. Un retour. Voici ce qu'attendent les classes populaires.
Beaucoup de ces classes populaires sont, je pense, représentées par un grand nombre d'entre vous. Alors, je vais vous apprendre ce que vous attendez. Un retour de l'autorité à l'école et dans la rue.
Pas des profs dans les salles de classe, pas du matériel pour faire tourner l'école, pas l'école gratuite, de l'autorité. Peut-être faut-il les équiper d'enfoué davantage de fermeté de la justice et des forces de l'ordre. Vous comprenez ?
Voilà, vous avez le ciment idéologique, il vient de vous être présenté. Mais est-ce qu'il parle comme ça ? Parce que tout d'un coup, ça l'aurait pris non.
Qui fait un discours en répétant trois fois mon objectif ? L'ordre. L'ordre, l'ordre.
Monsieur Macron, voilà l'alarme solennelle que je veux lancer. Et dites-vous qu'ils sont capables de tout. Rappelez-vous comment dans l'Ariège au deuxème tour contre une députée insoumise qui faisait magnifiquement son travail pour l'honneur des Ariégeoises et des Ariégeois, ils se sont tous ligués au point que monsieur Rafarin a pu dire ensuite c'est en quelque sorte un front républicain à l'envers.
Et bien le front républicain à l'envers, ça s'appelle l'arc républicain. La stratégie de l'arc républicain, c'est celle de l'Union de la droite et de l'extrême droite et d'éventuels supplétif qui viendrait pourquoi pas même de la gauche puisqu'ils le disent eux-mêmes, mais je suis certain qu'ils n'en trouveront jamais. Maintenant, mes amis que je vous ai dit ça, que quelqu'un peut en plein mois d'août caniculaire dire que ce que demandent les gens c'est de l'ordre alors que les travailleurs du bâtiment ce qui réclament c'est de le droit de ne pas aller sur le bâtiment et de ne pas être exposé au risques professionnel que représente de travailler sous une une température pareille. osser parler d'autres choses, c'est montrer son mépris du monde du travail.
Au moment où, comme le propose le plan canicule qu'ont déposé les députés insoumis avec Mathilde, oui, on doit avoir le droit de réduire la journée de travail quand il fait cette chaleur. Oui, on a le droit de demander qu'on change les horaires de travail. Oui, on a le droit de rendre les pucines municipales gratuites.
Oui, on a le droit de réquisitionner les logements vides et de demander qu'on rénove les bouilloirs thermiques. Pourquoi les logements vides ? Parce que des pour des milliers de malheureux qui sont à la rue, être à la rue là dans ces conditions, c'est pire même que d'être au froid.
Évidemment, tout ça doit nous inviter à prendre de la hauteur sur les événements, à comprendre comment on doit réfléchir à ceux qui se présentent. Les événements ne surgissent pas comme ça au débauté. Ils arrivent dans un contexte et c'est toujours ce contexte qu'il faut avoir présent à l'esprit.
Ce qui surdomine le contexte, celui qui va donner un rythme et peut-être désorganiser tout ce qui était prévu, c'est le changement climatique. Le changement climatique, ses conséquences principal est la désorganisation de la société humaine. Il faut le comprendre comme ça.
La désorganisation de la société humaine si bien qu'il n'y a pas de différence. entre la bataille que nous avons amené contre le changement climatique et la question sociale qui est posée car le premier impact du changement climatique, il concerne l'organisation des sociétés politiques et les relations sociales. Tout ce qui constitue la chair vivante de la manière avec laquelle les êtres humains vivent ensemble.
Je viens à l'instant d'évoquer le fait qu'il est difficile de travailler quand il fait très chaud. Il y a quelquesuns racistes qui prennent une leçon au passage. C'était vous qui traitez les autres de feignant parce qu'ils allaient pas bosser sous le cagard ?
Et ben allez-y, montrez-nous. C'est le moment ou jamais de montrer les valeurs que vous défendez. Allez bosser à la place des autres.
Vous voyez bien que ça n'est pas possible. Mais si j'ai parlé des relations de travail, je voudrais d'abord montrer l'ampleur du phénomène qui écrase tout le reste quand il brûle au Canada l'équivalent du territoire de la Grèce et quand en même temps la Grèce brûle et quand en même temps la Chine est débordée par des inondations, on voit les caractéristiques s'accumuler, c'est-à-dire que ce qui était avant localisé, isolé devient maintenant généralisé et simultané. C'est une toute autre situation, impossible de courir partout à la fois.
Vous ne pouvez pas être en train de donner votre aide pour éteindre les incendies en Grèce et le faire en même temps au Canada en même temps que vous épongez en Chine. Par conséquent, nous sommes mis au défi même dans la solidarité internationale et par la force des choses, cette situation disloque ses relations internationales, queles que soient les bonnes raisons des uns ou des autres. Mais je l'ai dit, rappelons-nous d'abord que tout ceci a une cause.
Le changement climatique, disent certains scientifiques, c'est une donnée cyclique dans l'histoire longue du climat. Mais aujourd'hui, l'origine humaine du changement climatique n'est plus discuté par beaucoup de monde, mais vous allez voir qu'il va l'être de plus en plus. Mais je reste là pour l'instant sur ce moment-là.
C'est donc le capitalisme, le productivisme qui est le responsable de cette situation, mais il est aussi celui qui va l'aggraver. Car quand la Terre entière dit il faut maintenant réduire les émissions de gaz à effet de serre. La terre entière dit ça.
Et bien j'ai le regret de vous dire qu'il n'y a jamais eu autant de projets de pipeline pétrolier et gazi qu'aujourd'hui plus de 177. et que quand on tient compte de cette réalité, on regarde aussi différemment l'organisation politique du monde. Dans un instant, il va en être question.
Mais il est évident que le regroupement de l'essentiel des pays pétroliers dans le même ensemble géopolitique qui s'appelle les bricks n'est pas qu'une bonne nouvelle par rapport au nord-américain. C'est aussi un défi car autant de gens dans la ressource essentielle et dans le pétrole se retrouvant d'accord, c'est un problème pour tous ceux qui auront à en subir la conséquence. Le capitalisme est donc une circonstance aggravante de la crise.
Non seulement parce que il va continuer son productivisme, mais parce que sa manière d'organiser les sociétés, les valeurs qu'il diffusent, affaiblissent la capacité de résistance des sociétés. Si vous passez votre temps à expliquer que c'est chacun pour soi, chacun pour sa gueule, puis les autres on verra après. Il se produit alors ce que nous a dit Pablo Servin dans son beau livre sur la nouvelle loi de la jangle, je crois que s'appelle l'entraide hein.
Et bien il dit en fait les sociétés ne sont pas préparées à affronter les défis commun. Si bien que que ce soit sur le plan de l'organisation de la production, l'organisation de la société, tous les statuts étant éparpillés et les gens pris à la gorge et contraint de faire y compris des tâches qu'il jugent immoral. Le capitalisme aggrave les circonstances dans lesquelles nous travaillons et ça nous amène à dire bien nettement et bien clairement et pour qu'on se comprenne bien qu'à nos yeux parler de la gauche et des écologistes n'a pas de sens car on ne peut pas être de gauche si on n'est pas écologiste et on ne peut pas être écologiste si on n'est pas anticapitaliste.
Alors, on n pas besoin de le répéter tous les jours, mais c'est absolument impossible de continuer à avoir comme modèle économique la croissance sans fin à n'importe quel prix, produire n'importe quoi, n'importe comment et en même temps vouloir avoir une politique de reprise du contrôle de la situation. Et c'est là qu'il y a la mauvaise nouvelle. Dans les années comme ça 2000 2010, je bossais quasiment au quotidien avec Martine Billard et elle m'avait dit "Chaque fois qu'on fait une université d'été annonce la date de l'entrée en dette écologique de la planète et je l'ai fait parce que je trouvais que c'était une bonne idée compris à moi, ça m'apprenait quelque chose." Et puis un jour, j'ai commencé à dire dans le meeting que je faisais que je ferais pas cette année à la fin des amphies, j'en étais à dire euh camarade, le changement climatique est commencé.
Alors on a dit bon peut-être qu'ils ont considéré que c'était un bon mot de ma part. Non, c'était un diagnostic sur la situation. Le changement climatique est commencé virgule et il est irréversible.
Autrement dit, c'est pourquoi je vous ai dit il faut prendre de la hauteur. Il faut bien certain moment qu'on dise ces choses. On ne peut pas simplement faire que de se disputer avec Hyper Paul ou Jacques sur la scène.
Il faut qu'on entende les paroles qui correspondent au 21e siècle. Nous sommes donc entrés dans l'air de l'incertitude. Regardez, je vous ai dit tout à l'heure la Grèce qui brûle.
J'ai parlé du Canada. Avez-vous vu les images sur Hawaii ? Tout a brûlé et on voit des voitures sur la route au bord de la mer.
Les gens descendent des bagnoles pour courir se jeter dans l'eau et tout abandonner. Il compte 200 morts, 1000 personnes disparues. Inutile de vous dire qu'elles sont pas en train de se cacher.
Il est vraisemblable que malheureusement beaucoup de ce milliers est mort de de cet incendie immense. Rien que ça, c'est une image qui frappe, qui fait réfléchir. Vous croyez que ça sera seulement Hawaïi ?
Les territoires qui sont l'organisation administrative de base des sociétés humaines, vous avez la nation et ensuite des découpe à l'intérieur des nations. Tout ça est cul par-dessus tête quand se déclenche le changement climatique. Tout est bouleversé.
Ça ne tient compte de rien. Et regardez comment ça se passe quand on analyse des circonstances de la crise, comment tous ces gens comment se fait-il qu'on ne les ait pas prévenu ? Ah bah il y a pas grand monde à la météo pour s'en occuper.
Et puis ensuite, qu'est-ce qui s'est passé ? Le système de communication s'est effondré. Impossible de prévenir les gens que l'incendie allait tout cramé.
Autrement dit, le changement climatique effondre les structures des réseaux collectifs. Là, il s'agit de la communication, mais l'eau, l'électricité. Et c'est donc tous les fondamentaux de la société humaine qui sont pulvérisés.
Et vous avez des endroits où on trouve mieux à résister que dans d'autres. Je crois que Cuba en est à son 5e ou 6e ouragan. Ils ont mis au point des méthodes pour y faire face.
La priorité, c'est de trouver les méthodes qui permet au collectif humain d'y faire face. Mais déjà, on commence pas par désorganiser ce qui existe. Or, c'est ce que fait le néolibéralisme.
On parlait avec Yolanda Diaz hier pour ceux d'entre vous qui étaient, les autres ne le savent pas. Donc nos camarades espagnols de sous-mar ont réussi à mettre en déroute la droite et l'extrême droite dont la jonction d'Orén avant est assumé et affiché. [applaudissements] Ce qui est important pour comprendre ce qui se passe en France, l'effet miroir, c'est que là-bas, la droite a pris en charge le discours de l'extrême droite et lui a regagné des sièges.
C'est exactement le projet qu'à monsieur Darmanin. Mais à la fin, c'est pour faire la même politique. Si je vous fais ce détour, c'est pour vous parler de météo. parce que là-bas l'extrême droite dans son programme ils ont proposé alors qui fait une chaleur qui menace 75 % du territoire de l'Espagne d'être transformé en désert.
Nous parlons d'un pays européen, nous parlons de la porte à côté, pas des voisins du Sahara, des Espagnols. 75 % du territoire de l'Espagne est menacé d'être transformé en désert. 80 % de la récolte est perdue d'ors et déjà.
Et bien, c'est le moment où dans des élections au mois de juillet, peut-être que si c'était en décembre, ça serait moins ridicule, je ne sais pas. Mais à ce moment-là, l'extrême droite propose dans son programme de supprimer la météo. Alors, comme elle dit elle-même, dit au début, on s'est dit c'est une blague.
Non, c'est pas une blague, c'était écrit. Alors bon, nous on commence à discuter entre nous et on me rappelle qu'Éric Cocrel a fait des rapports signalant qu'on était en train de détruire tous les moyens de prévention pour les collectivités locales qui sont des services publics. Et pendant que on fouillait avec ceux qui m'aident à préparer un discours comme celui-ci, on cherche, on fouille et on découvre.
On se rappelle, on avait oublié 50 % des stations météorologiques départementales ont été supprimées en France. C'est-à-dire que le gag espagnol, ils l'ont fait ici. Ils l'ont fait ici.
Or, la bonne prévision pour un ensemble aussi mouvant que le climat qui met en jeu autant de paramètres qui finissent par s'harmoniser, autrefois c'était comme ça, dans un ensemble à la limite de l'équilibre. Pour que vous arriviez à prévoir ce qui va se passer, vous avez le savoir traditionnel. Ah ma grand-mère disait toujours quand les grenouilles à R blanche shortent, c'est qu'il va pleuvoir.
Il est temps d'aller biner. Terminé. La flotte arrive, les grenouilles sont pas là ou bien les grenouilles arrivent et il y a pas de flotte.
Le savoir traditionnel ne permet plus de répondre. Et le savoir scientifique, ben il bute sur une limite. C'est que le savoir scientifique, il repose sur des capteurs, il repose sur des réseaux.
Il faut de l'électricité, il faut des capteurs et puis vous savez quoi ? Faut des gens capables de comprendre ce que disent les capteurs. Autrement dit, le savoir scientifique est aussi un produit social.
Le savoir scientifique est un résultat d'un mode d'organisation de la société. Si vous méprisez les chercheurs, si vous faites partie de la bande de sauvage qui dit "Ah, vous avez assez cherché, maintenant faut trouver ces bêtises que j'ai entendu un million de fois dire." Si vous croyez que quand une société est dans une détresse comme celle dans laquelle elle se trouve aujourd'hui, on s'en fout d'avoir des psychologues, on s'en tape d'avoir des sociologues, on ne s'intéresse pas aux anthropologues parce que tout ça, bon, c'est pas des sciences dures comme ils disent, sans doute des sciences molles, des savoirs mou, non, des savoirs fondamentaux, indispensables.
Nous avons besoin de cette recherche fondamentale dans les sciences physiques et dans les sciences humaines. Nous avons besoin de retrouver des dizaines de chercheurs pour nous aider à répondre. Comprenez-vous ?
L'intelligence est un moyen de survie. On va vous le dire comment ? L'intelligence est pas un supplément d'âme.
C'est comme ça que les sociétés humaines ont pu avancer en accumulant les savoirs. Alors voilà pour la météo. une situation où clairement on voit que la pagaille, l'effondrement des réseaux collectifs et le résultat d'un mode d'organisation de la société centré autour du profit et de l'accumulation des richesses qui méprisent tout le reste jusqu'au savoir.
Qu'on ne me dise pas que c'est de la caricature. C'est ce qui est en train de se passer et je vous annonce la suite. De la même manière qu'ils ont commencé l'extrême droite à agiter l'idée que l'égalité entre hommes et femmes était une idée sans consistance et criticable de bien des manières et tyrannique et contre nature et blabla.
Vous les avez vu le faire contre 30 ans 40 ans de lutte sur le sujet. Les mêmes vont faire ce qu'ils ont fait en Espagne. Ça s'appelle le climatoscepticisme.
Oui, le J disent-il. Le GC, le JC, c'est tout des gauchistes et une partie d'entre eux, des islamogauchistes qui est une caractéristique que vous connaissez bien. Je ne plaisante pas, c'est ce qu'ils font.
C'est déjà commencé. Vous allez donc vous trouver continuellement confronté à des gens qui vont aller contre tout ce que l'esprit humain a pu produire et notamment ce résultat magnifique d'avoir été capable de comprendre à tant que le climat dont nous ne savions pas que c'était un objet global me racontez pas d'histoire mais la première fois qu'on m'a dit une crise du climat j'ai dit c'est quoi ça crise du climat quoi il pleut trop qu'est-ce qui se passe avant de comprendre en quoi c'était un objet global et qu'il était donc le résultat de toutes sortes d'interactions qu'il s'agissait de combiner. Donc la tâche politique sera continuellement soumise aux aléas de la dislocation de la société sous les coûts du changement climatique aggravé par la façon avec laquelle la société est organisée dans le cadre du néolibéralisme.
Voilà ce que j'appelle prendre de la hauteur, comprendre que ça va se passer comme ça et que donc continuellement le paramètre humain sera un paramètre décisif. comment les gens sont prêts à réagir, qu'est-ce qu'ils sont prêts à faire. Et vous verrez que devant le bouleversement des territoires, oui, nous avons besoin de sciences humaines.
Voyez-vous, mes amis, toutes les régions côtières sont mises en cause. Le tracé côtier est en cause. C'est-à-dire que là où la mer s'arrêtait, doré avant, comme elle monte, elle avance.
Et comme elle avance, elle arrive sur des territoires occupés par des êtres humains. Savez-vous que quasi la moitié de l'humanité vit à moins de 100 km dans bord de mer. Pourquoi ?
Parce que depuis des temps immémoriaux, les groupes humains se déplacent et se séparent les uns des autres en allant de plus en plus loin. Et puis un jour, on peut pas aller plus loin parce que c'est la mer. C'est comme ça que c'est réparti l'humanité.
L'humanité a toujours migré. Ce qui est rare et exceptionnel, c'est la stabilité depuis quelques millénaires autour des villes. Mais c'est un fait récent.
Vous avez encore des gens qui continuent pas seulement à vivre sur le mode nomade, mais sur le mode comme on dit non fixiste, c'est-à-dire en se déplaçant autrefois. autrefois et en particulier en France, enfin ce qui s'appelle la France aujourd'hui. Les groupes Celtes n'ont pas cessé de se déplacer et ceux qui sont fiers de lire la guerre des Gaules apprendront que c'était justement le résultat de gens qui se déplaçaient.
Pourquoi je vous dis tout ça ? Pour qu'on comprenne bien une chose, personne n'empêchera les gens de migrer. C'est impossible et vous ne pouvez pas prendre la responsabilité, sauf s'ils êtes un pouvoir cruel et inepte comme celui qui a renvoyé dans le désert. les pauvres gens qui cherchaient à entrer par la porte de la Tunisie.
Sauf si vous êtes le roi d'Arabie Saoudite qui n'hérite pas, qui n'hésite pas à faire massacrer des gens qui cherchent à rentrer. Personne n'y arrivera. Tentez si bien qu'il est temps de bien comprendre que le problème n'est plus celui de la migration, que ce n'est pas la crise de l'immigration qui est à l'ordre du jour, que ce qui est à l'ordre du jour, c'est la crise de l'accueil.
Ce que les gens ne supportent pas, c'est des milliers de gens partout dans la rue couchés par terre, poussés par leur situation même à toutes sortes de comportements qu'ils réprouveraient eux-mêmes dans leur propre pays. Il faut accepter de regarder en face cette réalité. Tout le reste est de la démagogie.
Tout le reste, c'est ne tenir aucun compte de comment s'est constitué le peuple français et pourquoi il n'y a pas d'inconvénient à être nombreux français. C'est pourquoi je parle de passer de la réflexion sur la crise de l'immigration à la réflexion sur la crise de l'accueil. Si vous ne règle pas ce problème, oui, alors vous serez confronté à des événements que vous êtes incapable de penser, incapable de maîtriser.
Et non, jeter les gens à la mer ne sera jamais une situation, je ne dis même pas satisfaisante sur le plan moral mais même tout simplement réalisable. Je sais que je parle durement. L'ordre géopolitique qui va résulter du changement climatique et qui est déjà si mal en point va connaître une bien mauvaise évolution.
Mais vous voyez tout ce que je viens de vous dire. Ne croyez pas que ce soit des questions lointaines. J'ai parlé du tracé côtier, n'est-ce pas ?
Le problème se pose dans les landes. [grognement] Ici, il y a un député de la Martinique qui a participé à nos débats dans la commune du prêcheur. Et bien, le tracé côtier change.
Il faut donc prévoir des mouvements de population à l'intérieur du pays. Ce n'est pas seulement ceux qui arrivent de l'extérieur qui vont commencer à se déplacer. C'est ceux qui sont dedans et qu'il faut emmener ailleurs.
Par conséquent, les mouvements de la population humaine font partie des paramètres de la politique du 21e siècle. Qu'est-ce qu'il faut faire ? Laisser les gens se noyer sans aller tout seul.
Mais ce n'est pas jouable. Je vais prendre un autre exemple. La crise de l'eau.
Vous vous souvenez qu'on a commencé la campagne présidentielle avec la crise de l'eau. Ah, ça les intéressait pasin. Rien, il y a rien eu moyen de faire.
Impossible d'arriver en discuter. La crise de l'eau, elle est là. Alors au mois de mars, voilà Macron qui se réveille et ils font un plan haut en avant.
Le tamtam. Personne vérifie rien. Personne regarde si ce qu'il dit est vrai ou pas.
Et qu'est-ce qui se passe 4 mois après ? Qu'est-ce qu'ils ont fait ? Et ça tient en un mot rien. 120 communes où il y a plus de flotte.
Alors ça c'est pas de la faute de Macron. Mais 120 communes où on n pas aidé les communes à faire face à quoi que ce soit. On n rien préparé.
La pagaille, le désordre. S'il y a un parti de l'ordre ici, c'est nous. L'ordre social, l'ordre écologique, la solidarité.
Eux, c'est la pagaille, le désordre. [applaudissements] Mais ne croyez pas que je vous parle que de ces 120 là. Écoutez-moi bien, je me suis fait répéter le truc parce que j'arrivais pas à y croire.
Vous savez que Mayotte est un département français qui a des problèmes gigantesquissimes. Gigantesquissime. Je sais pas comment on peut régler tout ça.
Si j'ai quelques idées mais c'est pas le moment. Au point que même on finit par copiner avec le député Alerre du coin qui est un bon copain Mansour Camardine mais il est pas de notre bord on n'est pas d'accord. Mais bon, devant une pagaille pareil, il faut bien faire quelque chose.
Faut bien qu'on se parle, faut qu'on échange. Qu'est-ce que Savez-vous ce qu'il me dit tout à l'heure ? Il me dit écoute, on est passé d'un jour sur de à un jour sur trois.
De quoi ? Moi dans ma tête, je me suis dit, ils sont passés de un jour sur de où il y a pas d'eau à un jour sur trois où il y en a pas. Donc ça va mieux puisque monsieur Darmana a trouvé des solutions pour trouver de l'eau.
Il a envoyé la CRS8 et je m'étonne que ces sourciers n'aient pas eu de meilleurs résultats. Comment se fait-il ? Et bien mes amis camarades, écoutez bien.
On est passé de un jour sur de où il y a de l'eau. À partir de dans 15 jours, si je me trompe pas, de ce qu'on m'a dit, ça [grognement] sera camarade un jour sur 3 où il y aura de l'eau. Un jour sur tr.
Imaginez-vous vous là qui allez sortir d'ici peut-être tout à l'heure bonne douche un jour sur trois avec de l'eau et ces gens là n'ont rien organisé qui sont au pouvoir. Et nous la France grande puissance mondiale déjà à moitié rayé de la carte par une politique internationale ridicule nous sommes en train de nous ridiculiser aux yeux du monde entier puisque nous ne sommes même pas capables alors qu'il y a des fortunes pareilles qui s'accumulent. Nous ne sommes même pas capables de garantir qu'il y ait de l'eau tous les jours à des gens qui sont des Français comme nous au sens où ils sont français comme nous sommes français.
Moi, je trouve ça tellement énorme. Je comprends ce qui nous attend quand nous allons diriger ce pays. c'est qu'il faudra le faire non seulement contre le capitalisme, mais qu'il faudra aussi le faire contre la sécheresse, contre le manque d'eau, contre la grêle, contre les inondations, contre les réseaux qui se détruisent et que donc plus que jamais ce que nous disons depuis le début, à savoir qu'un changement réussi dans le sens des objectifs politiques que nous poursuivons, c'est-à-dire l'harmonie des êtres humains avec la nature et entre eux, est une politique qui va reposer pour l'essentiel sur la capacité de mobilisation des populations pour faire face au défi comment qu'elles affrontent.
C'est ça la méthode de l'Union populaire, non seulement avant, mais pendant qu'on dirige l'État et le gouvernement. Alors ce qui va monter en face de nous, ça va être sans cesse la désorganisation venant du changement climatique. Mais pendant ce temps-là, le capitalisme lui est pas devenu ça, hein.
Il est toujours un système économique qui produit une fois tous les 10 ans une crise plus ou moins grande, plus ou moins intense, mais une crise qui fout par terre des moyens de production et qui fout par terre des sociétés entières. Par conséquent, nous allons avoir la juste opposition des deux car tout ça est aussi fragile. La bulle financière qui englobe le monde tout entier est aussi fugace et fragile que le climat.
Et justement dans l'ordre géopolitique, quelque chose est en train de changer. On en a parlé déjà beaucoup. Combien de fois je vous ai saoulé avec ça ?
Attention, les États-Unis d'Amérique ont un privilège qui va mal tourner, celui d'imprimer autant de dollars qu'ils veulent sans limite. Ils vivent à crédit sur le reste du monde. Ils ont fabriqué une bulle financière énorme.
Promis, je vous pas pas je vous fais pas un cours d'économie politique ce soir. Mais c'est une réalité. Tout ça repose sur le fait qu'il domine le jour où il ne domine plus, c'est-à-dire le jour où les gens cessent d'échanger les matières premières, le pétrole, que sais-je encore en dollar que font les États-Unis d'Amérique ?
Leur monnaie ne circule plus donc elle n'a plus de valeur. Nous venons d'entrer hier dans cette nouvelle ère de la géopolitique. Les signaux d'alerte ont été 10 fois 100 fois allumés.
Combien de fois vous m'avez entendu vous dire "Le G20 est une honte, le G7 est une honte". Ne laissez pas quelques pays prendre le pouvoir sur tous les autres. Nous avons un endroit où mettre en ordre le monde.
Cet endroit s'appelle l'ONU. Elle est imparfaite. Elle est tout ce que vous voulez.
Mais nous autres Français du fait de ce que nous avons supporté à cause d'un monde dans lequel il n'y avait aucun ordre collectif possible, c'est-à-dire deux guerres et quatre invasions par notre voisin. Nous en avions tiré la leçon qu'il nous fallait à tout prix. D'abord une société des nations puis une ONU.
On a ridiculisé l'ONU, on l'a maltraité, on a méprisé les gens qui s'y trouvaient. et en avant du G7 et en avant du G20 et vous autres tout le monde regarde à vous à obéir. C'est ça qu'il disait aux autres.
Alors les autres ont fini par se mettre d'accord parce qu'ils sont nombreux, parce qu'ils ont d'immenses richesses et qui décident de plus les échanger en dollars. C'est ce que vous savez l'Union des Bricks, Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud. Et ces pays ont décidé de fabriquer une monnaie commune.
Oh, ça va prendre du temps mais la dédolarisation va commencer. Et ça c'est une catastrophe financière de première grandeur qui s'annonce pas seulement pour les États-Unis d'Amérique mais pour toute partie de l'organisme mondial dans lequel circule non pas le sang mais le venin des dollars. C'est donc un moment c'est pour ça je vous ai dit entrons dans le 21e siècle.
Dans le 21e siècle la puissance dominante ne l'est plus. On ne sait pas combien de temps ça va prendre se concrétiser, mais ça change tout y compris pour nous qui traditionnellement avons toujours considéré que l'impérialisme américain qui en effet un impérialisme était l'adversaire principal puisque c'est lui qui commande. Nous, on s'attaque à celui qui commande, pas celui qui a obéi, hein.
Celui-là aussi, on lui fait la morale mais bon. Alors s'ils sont plus dominants en notre ordre arrive, ça pourrait nous convenir. Mais attention, ça donne au moins raison à une idée, le nonalignement.
Si on n'est pas aligné, c'est-à-dire si on décide pas avant d'avoir commencé la conversation qui a tort. On se rend compte tous les deux pour la première fois, je peux quitter mais toi tu as tort. Ça c'est pas possible.
C'est c'est ça l'ordre mondial. Aligné non aligné ça veut dire suivant la situation on évalue ce qui se passe. Alors je le dis pour la 1è fois à Macron non aligné ce n'est pas la neutralité pas du tout.
Au contraire on prend position pour la défense du droit international contre ceux qu'il violent. Et c'est la raison pour laquelle nous avons été la première organisation politique française à condamner l'invasion de l'Ukraine. Nous les insoumis.
Et c'est pourquoi nous les insoumis, nous sommes les seuls à accueillir des réfugiés politiques russes anti-guerre. Les autres font des phrases, nous montrent du doigt, nous traitent de tous les noms. Mais ils ne font rien, rien.
Nous, on s'est cotisé pour payer les loyers, pour aider ces personnes à vivre. Je le rappelle avec toute la force de l'indignation que suscite toujours à moi cette manière de nous montrer du doigt. L'Union populaire de ce point de vue, c'est aussi l'Union des peuples.
C'est aussi un internationalisme qui part de l'idée que les êtres humains, quel que soit leur nationalité, sont semblables et ont des droits égaux à pouvoir vivre en paix et en démocratie. La méthode de l'Union populaire, c'est à nouveau le rassemblement des peuples, le rassemblement des personnes. Alors, cet ordre international change.
C'est le moment où nous sommes conduits à la bas comme je te pousse, d'une manière absolument invraisemblable. Le président de la République française commence par dire que l'OTAN est en encéphalogramme plat. Et puis quelques temps après, le voilà qui gesticule pour qu'on s'y remette et participe à toutes sortes d'opérations de cette nature dont un programme de défense partiale commun avec les nord-américains et les Allemands.
Or, tout le monde sait que les prochaines guerres vont se livrer pour une part essentielle dans l'espace. Donc le voilà collé à ça puis le voilà mendiant après qu'on se soit fait jeter dehors par les Américains, les Anglais, les Néoélandais, les Australiens, il supplie qu'on veuille bien le reprendre. Pourquoi faire ?
Je vous prie, c'est une coalition antiichinoise. Qu'est-ce que le non alignement a à voir avec le fait de s'aligner antiichinois ? Ça n'a pas de sens.
Nous sommes le pays, le premier pays qui a reconnu la Chine communiste en 1964 sous un dictateur communiste bien connu qui s'appelait Charles de Gaulle. Alors ça veut dire que la France de longue main a cette politique qui lui permet d'avoir de l'autorité et de l'indépendance. Car vous n'êtes pas un peuple libre si vous n'êtes pas indépendant.
Vous n'êtes pas un peuple libre si avant qu' a commencé la première querelle, vous êtes déjà d'accord avec l'un des parties prenantes. L'indépendance nationale, la liberté et la République, c'est un seul et même bloc. On coupe pas un bout sans couper tous les autres.
Voilà pourquoi cet homme nous a mis dans une situation invraisemblable et on en était déjà là à essayer de comprendre ce qu'il pouvait bien vouloir dire quand tout d'un coup le voilà qui dit ah nous devons être à écu distance entre les Chinois et les Américains. Et ben non de même que le nonalignement n'est pas la neutralité, ça n'est pas non plus l'écidistance. Ça dépend des cas, ça dépend du sujet, ça dépend de ce qui est en cause.
Donc nous ne sommes pas écu distant quoi qu'il arrive. Bon, je ne vais pas plus loin parce que ça prendrait trop de temps. Mais je vous rappelle de quoi je parle.
Je pars de l'idée que par rapport à un changement global qui va bouleverser les territoires car les gens qu'on soif et qu'on fasse se foutent des frontières. D'ailleurs, on sait même pas où elles sont dans des état d'endroit. Je veux dire, on ne les voit pas physiquement.
Donc, on a intérêt à ce moment-là à avoir un ordre international stable, c'est-à-dire construit sur la volonté de paix, pas sur les menaces de guerre contre tout le monde. On a besoin de la paix pour construire la riposte au défi climatique. On ne peut pas à la fois s'envoyer des roquettes, des bombes, des chars et des avions et s'occuper de savoir où il y a de l'eau qui se boit.
Parce que souvent après qu'on est envoyé les chars et les avions, il y a plus d'eau qui se boit. Et je vous en donne encore une fois l'exemple comme quoi l'idée était pas si mauvaise de dire qu'il faut mettre les centrales nucléaires de l'Ukraine à l'abri d'une force internationale qui les protège contre les délires des uns ou des autres. C'est notre intérêt.
Tant que la terre tourne dans ce sens, le nuage radioactif, il est pour notre gueule. Pardon, il est pour nous. Vous voyez ?
Et vous faites pas attention à tout mais moi le crayon à la main je le suis. Il dit il faut faire l'Europe de l'Atlantique au Caucase. J'ai vécu [grognement][raclement de gorge] avant on disait l'ural.
Doug disait ça. Alors je retourne voir ma carte. L'al peut-être que c'est à côté ou c'est plus loin.
Non non l'ural c'est là c'est une frontière et le cauase c'est là-bas où c'est là-bas ? Au bord de la Méditerranée, la geéorgie. Autrement dit, ce type est en train d'expliquer aux Russes qu'on a également l'intention d'aller s'installer là-bas en Geéorgie pour y faire le temps.
C'est ça la proposition de paix qui fait. Qu'est-ce que vous voulez que ce soit d'autre ? Donc aussi le Caucase.
Pourquoi je vous parle du Caucase ? Parce que beaucoup de gens savent pas que la Geéorgie et ben c'est un pays qui est sur la Méditerranée. Là-bas, c'est la mer Noire.
Mais la mer Noire, ça communique avec la Méditerranée. Et la Méditerranée avec l'océan mondial, un peu de géographie fait pas de mal, monsieur Macron. Comme ça, ça vous apprendra que la Guyane n'est pas une île et que le coa est en Méditerranée.
Et comme ils sont dans la mer noire, le premier endroit qui se bouffera les déchets radioactifs qui viendront par les rivières qui partent de l'Ukraine, c'est la mer Noire et le Caucase et la Geéorgie. Je vous dis tout ça pour vous montrer comment les choses sont intriquées. Vous pouvez pas tenir un discours sur la crise climatique et ne pas en même temps vous battre comme un fou pour la paix. pas étendre les sujets de guerre, les menaces contre les Russes, contre les Chinois, contre tout le monde.
Non, la paix, je ne dis rien de l'Afrique. Nous sommes et c'est notre honneur, l'autre voix de la France qui parle à propos de l'Afrique. Nous ne sommes pas les supplétifs, on donne un nationalisme impérialiste étroit qui ferait qu'on approuverait tout et n'importe quoi parce que c'est seulement notre pays.
Notre pays, c'est l'humanité. [applaudissements] Quand il s'agit de la guerre, c'est mon tour d'avoir le droit de me moquer d'eux qui donnent des leçons tous les 5 minutes qui nous méprisent. Alors, on a 5000 militaires au Mali, hein.
Qu'est-ce qu'on y fait ? Oh, ça va ? Comment ça va ?
On a voté une fois en 9 ans et on est resté 9 ans. Pourquoi faire ? On a dit une parole quasi d'anarchiste.
On a dit si on reste là, faudrait savoir pourquoi et à quel moment on s'en va. Parce que on vous rappelle qu'on n'est pas chez nous et que le Mali appartient au Malien et que le Nigéria pardon le Niger appartient au nigérien et le Burkina Faso appartient au Burkinabé. Alors, donner le coup de main.
Ouais, quand on a des accords de défense, c'est pas au moment où il faut les appliquer, vous commencez à les discuter. Mais on discute d'accords de défense, pas des accords d'invasion. Alors, on dit "Venez, on a besoin d'un coup de main parce que on va être nous voilà." Très bien.
La première question à poser, c'est et on s'en va quand ? Quelles sont les conditions ? Rien.
On en a pas discuté. J'ai été brocardé montré du doigt avec mon camarade legal et les autres qui s'intéressé à toutes ces questions hein. Alors il y avait jamais un mot de trop contre nous hein comme traître.
On faisait pas mieux. Et eux les grands intelligents, 5000 militaires au Mali, un coup d'état il le voit pas arriver. Efficacité.
Je l'ai dit à Castex, il me dit "Ah, tu le savais ? Mais le Go, il y a pas besoin de le savoir. Il y a pas il suffit de regarder.
Tout le monde est dans la rue et dit du mal des Français. Ça va mal tourner. Ah, qu'est-ce qu'on s'est fait engueuler.
Il m'a dit cassex. Ça coûte un bras et on se fait avoir. Cassex passons.
Allez, ça arrive. En plus, tu le vois pas, tu le vois pas. Mais deux dans le même pays.
Allez, bon, deux aussi, ça arrive. Mais trois trois pouches étaient au courant de rien. Mais qu'est-ce que vous faites là-bas ?
Qu'est-ce qu'est-ce que vous On a perdu 54 personnes. Des milliers de pauvres gens sont morts sans qu'on sache combien il y en a chaque fois qu'on se battait. Mais on a perdu 54 militaires.
C'est pas une blague. On a le droit d'exiger des comptes. Si vous voulez être obéi, alors il faut être respecté.
Et pour être respecté, faut être respectable. C'est-à-dire qu'il faut être parsimonieux de la vie des autres. On ne l'engage pas comme ça.
Le reste, je vous le passe. Le Burkina, même motif, même peine. Ils avaient un président élu dans des conditions correctes.
Vous savez, un type intéressant, bon, il est pas de notre bord, il est pas de notre bord, mais c'est lui qui est élu. On le respecte. Non, pas leur dire en plus qu'il doivent lire.
Alors, vous vous rappelez pas comment il en a parlé ? Il dit "Ah, il est parti, il est parti réparer la clime." Comment vous parlez comme ça un chef d'état ?
Et après, vous voulez que les gens disent "Ah, qu'est-ce qu'on aime les français ?" Il se dit "Si celui-là qui représente les français, voilà comment il nous parle." 400 comm français là-bas, je vous apprends quelque chose.
Il y a des députés qui apprennent un chiffre, pas vrai ? Arnaud ? 400 rebelotte en pouche, ils ont rien vu.
Et alors après, on sort du Niger dont on s'est fait dehors de du Mali. Les Maliens, c'est des amis. Les Nigériens, c'est des amis.
Les burkinabés, c'est des amis. Eux aussi, ils affrontent le changement climatique. Eux aussi, on a besoin nous deux pour qu'ils nous apprennent des trucs.
Parce que ça fait un moment qu'ils savent faire de l'agriculture avec peu d'eau. Nous, on sait pas. D'accord.
Nous, par exemple, on cultive du maïs pour les poules chinoises et on jette de l'eau toute la journée euh sur le maïs. Et donc, on n'exporte pas du maïs, camarades, on exporte de l'eau parce qu'on en a trop. Alors donc, on a à apprendre des africains.
On a besoin des africains pour un tas de choses. D'abord parce qu'ils sont nombreux et jeunes et nous on est moins nombreux et vieux. C'est nous qui avons besoin d'un coup de main aujourd'hui.
C'est nous qui avons besoin de l'aide des Africains. Donc, il est peut-être temps d'arrêter de les mépriser. Peut-être qu'il est temps de commencer à être poli.
Bref, nouv la partie du Mali où on se fait dehors. Et comme on par la personne, on traverse trois pays. Alors, dans le premier, il nous jette des pierres. dans le deuxè aussi et dans le 3è il commence à nous secouer justement c'était au Niger on a tiré on n pas trop parlé puis qui c'est qui va écouter ce que racontent les insoumis qui disent faudrait peut-être qu'on s'interroge sur ce qu'on est en train de faire et voilà le résultat ils ont dit puisque personne en parle il ne se passera rien si voilà vous avez le résultat il y a eu un PCH ils nous ont [musique] foutu dehors.
Voilà. Moi, je dis que la solution des relations internationales de la France à l'âge du défi climatique, c'est l'Union populaire, l'union du peuple français avec le peuple nigérien, avec le peuple du Mali, avec le peuple du kinabé. Qu'est-ce qu'on peut faire ensemble ?
Voilà la bonne question. Qui et non pas qui vous voulez qu'on tue ? Ça c'est pas la bonne question.
J'ai essayé de vous faire le tableau d'ensemble pour vous montrer comment le global imposera ses normes, ses règles, ses conditions au local. Évidemment, ça nous concerne nous. Nous nous avons une tâche concrète.
On a un bon programme sur ce qu'il faut faire. Je vais pas vous reprendre tout ce qu'on a dit à propos de l'Afrique et de la manière de travailler avec les Africains. Non, je viens sur ce qu'il faut faire et régler dans notre pays.
La méthode de l'Union populaire ne se confond pas avec l'accord politique des forces qui veulent représenter le peuple. C'est deux choses. Il y a l'Union populaire qui a un résultat et puis il y a l'accord politique qui aide à obtenir le résultat.
La dupche à notre avis, à notre avis, c'est quand même nous qui l'avons proposé, je le rappelle, a pour but de parvenir plus vite, plus fort à l'Union populaire. La Nupesse reste le chemin le plus court vers la victoire à conduire. La victoire de quoi ? d'un programme politique.
Nous n'avons signé d'accord électoral que parce que c'était un programme politique. On a dit clairement pas d'accord sur le programme, pas d'accord électoral. Mais je vous en parle parce que moi je m'en met de loin mais quand même un peu.
Et alors fort arrêtez pas de me téléphoner pour me dire mais qu'est-ce qu'on a pas besoin de discuter tout ça ça dure et ça tend pour rien. Il y a qu'à mettre 10 points. Bon ça va celle-là je la connais. 10 points pas question 640 c'est ce qu'on a signé non dont deux chapitres sur l'Europe donc nous on était en droit de penser qu'on avait réussi à trouver une méthode qui permet de faire que en effet on ne dit pas la même chose sur l'Europe les uns et les autres qu'il y a une différence entre nous mais que on a des choses qu'on dit en commun et que les choses qu'on dit en commun on est capable d'unir le peuple français sur cette idée.
Comment vous voulez gagner des élections si vous vous battez pas sur des idées ? Vous comptez faire quoi ? Vous pointez en disant "Ah ben voilà, moi je suis ici, moi je suis là" et puis que les gens vont dire "Ah oui, ça m'intéresse." Non, les Français ils ont des problèmes concrets à régler, notamment avec l'Europe, mais pas qu'avec l'Europe.
Et comment quand on nous dit sondage après sondage que si nous sommes unis, nous pouvons sortir en tête de l'élection européenne ? Mais c'est pas une information qui concerne les étiquettes de nos partis. ni même notre nombre d'élus.
C'est une information majeure qui envoie une information à toute la vieille Europe et au monde entier. Il existe une alternative progressiste et humaniste en France. [applaudissements] Voilà ce que ça veut dire.
Alors moi, il m'appelle les uns les autres. Non mais vous allez arrêter que votre campagne sur l'Union s'attend inutilement. [rires] Un, ça c'est parce que tu veux être tendu.
Deux, inutilement, tuen sais rien. Nous ne cesserons pas. Jusqu'à la dernière semaine, j'ai demandé à Bompard et à Aubri et à Panneau si on se comprenait tous bien de la même manière. jusqu'au bout, on continuera à dire uni, on peut l'emporter et si on peut entre l'élection européenne et l'élection présidentielle, c'est nous qui sommes en tête et qui montrons au pays de quel côté on peut aller.
Voilà la vérité. Alors, on narrêtera pas. Alors, après, [applaudissements] comme dit Olivier Fort, on est entré dans l'air de la vérité alternative.
Je lui donne raison cette fois-ci. La vérité alternative, c'est que tu en as un qui passe, il raconte n'importe quoi. On le croit.
Mais l'enchap veut détruire la nupesse. Et pourquoi ? Parce qu'elle lui échappe.
Ah bon ? Qu'est-ce qui m'échappe ? J'ai pas compris.
Pourquoi c'est moi ? Moi, je suis en retrait. Pourquoi vous engueulez pas ?
Panneau ça me ferait de l'air pour une fois ou bon part. Non mais ça va à la fin. Après tout, c'est elle hein qui préside le groupe.
S'il s'engueule, c'est pas de ma faute. Il s'engueule pas. Alors tout ça pour vous dire que c'est invraisemblable.
On me pose une question, on me dit est-ce que s'il y a pas d'Union aux européennes, la NUPES peut en mourir ? Bah je dis e c'est possible, je le crains. Il menace.
Comment ça je menace ? Je réponds une question. Vous voulez pas que je réponde à la question ou quoi ?
Ou si alors vous avez déjà écrit la réponse, pourquoi vous m'interrogez ? Et vous me fatiguez pas comme ça, j'ai pas besoin de me relire. Je lirai, je découvrirai dans le journal ce que dit Mélenchon.
Non mais ça m'arrive déjà de savoir que Mélenchon, il a trois voitures, deux chevaux. Alors les voitures, je conduis pas. Je sais pas ce que je pourrais en faire mais peut-être que je pourrais mettre les deux chevaux à clé à tirer la bagnole.
Qui sait ? Et il y en a un député Renaissance. Écoutez, vous allez voir.
Faut pas faire trop l'imbécile avec moi parce que je suis un peu un peu éduqué. Il dit le plutocrate Mélenchon parce que vous savez que j'ai un appartement à Paris et à Paris le prix du mètre carré a augmenté de 350 %. Moi j'y suis pour rien.
C'est pas moi qui fais la politique là-bas. Et d'ailleurs, je vais vous dire c'est une réalité quantique. Quand je suis chez moi, j'ai pas un million que vaut l'appartement maintenant.
D'accord ? Alors, je choisis ou un million ou l'appartement. Et comme j'ai besoin de de me coucher quelque part, j'ai choisi l'appartement.
Mais si je leur explique tout ça, c'est pas la peine. Le plutocrate, ça m'a plu. Plutocrate.
Voyez-vous ça ? C'était le mot de l'extrême droite antisémite avant guerre pour désigner les juifs. Députés renaissance, les mêmes qui viennent là avec leur flashball sans prendre à Médine et aux autres.
La même semaine, vous avez un député les républicains qui fait l'apologie de Maurice Bar. Ça les dérange pas qu'on me traite moi de plutôt, c'est pas un problème qu'on incendie la maison des camarades, bah c'est la vie et ainsi de suite. Donc je vous en supplie, mes camarades, réfléchissez-y à chaque fois.
Nous sommes dans ce que Olivier Fort a appelé l'air des vérités alternatives. Donc il paraît que nous ne voulons pas nous ne voulons plus de la nupesse. Et regardez comme nous en donnons des signes abondants et d'une clarté totale, c'est que pour ne pas vouloir de la NUPES, nous avons proposer la tête de liste aux européennes au verts qui ont répondu avec le sens de la propos qu'on leur a toujours reconnu.
C'est un piège. [rires] Nous on leur dit "Écoutez, puisqu'on est différent, organisons notre diversité. Organisons notre diversité." Attendez, j'ai pas fini sur la liste.
On leur a dit, "Vous savez, nous on a on avait six sortants. Si on fait 25 %, il y a de la marge." Et ben ça nous va si on en demande pas plus.
C'est malin quand même comme russe diabolique pour montrer qu'on leur donne toutes les autres places. Voilà. Alors dit, "Puisqu'on est divers et qu'on organise notre diversité, et bien par exemple, comment dire ?
Comme nous sommes tous partisans de la démocratie, organisons pour les affaires qui concernent la NUPES des assemblées locales. Ça prouve qu'on veut pas de la NUPES. Vous comprenez ?
Le fait qu'on demande d'organiser des assemblées locales, c'est la vérité alternative. Donc moi, mes camarades, je ne sais plus ce qu'il faut faire. Alors, il défile maintenant.
Il vient de voir Bonard, ils viennent voir Panneau, il vient de voir Aubri puis à la fin, il voir le vieux. Peut-être que lui, on va l'attendrir. Alors, c'est au moins une reconnaissance de mon bon caractère.
Alors, les Vel qui défilent, ils me font des discours comme si j'avais attendu qu'ils arrivent pour savoir ce qui se passe. Il y a un danger d'extrême droite, il faut faire l'union. Bah, dit, bah oui, et ben il faut faire l'union.
Qu'est-ce que vous voulez qu'on se fasse de plus que de proposer la tête de l des comités partout ? Qu'est-ce que vous voulez ? Qu'on se coupe la gorge, qu'on disparaisse, qu'on s'en fou ?
Qu'est-ce que vous voulez ? Qu'est-ce que vous voulez à la fin ? Comment vous pouvez faire croire aux français qu'on va expliquer qu'on a rien à voir les uns avec les autres avec la délicatesse que vous connaissez sur une question comme l'Europe que tu as déjà l'autre qui a son poutinomètre dans la bouche ?
D'accord ? Vous allez expliquer qu'on un président de la République a plus de pouvoir sur l'Europe que nenons les députés européens et le Parlement européen. Donc vous voulez pas qu'on y aille ensemble pour l'élection européenne à cause de nos divergences sur l'Europe, mais après vous prétendez qu'on aura un candidat coma à la présidentielle pour être élu qui a plus de pouvoir.
Enfin, tout ça n'a plus de sens. Ça ne veut plus rien dire. Donc nous allons drapeau et musique en tête. continuer d'abord sur l'essentiel, continuer la bataille pour construire l'Union populaire.
Je vais aller très vite parce qu'il faut que je m'arrête. Cette bataille-là, ça veut dire que nous devons être capable de surmonter la situation que nous avons connue pendant la période de la lutte contre la retraite à 64 ans. Qu'à la fin, nous avons fini par gagner idéologiquement parce que tout le monde a dit qu'il était pour la retraite à 60 ans.
Et je vous rappelle qu'on est entré dans la lutte où personne voulait en parler et on avait juste le droit de dire qu'on était contre 64 ans. Bon, mais nous avons buté sur une difficulté et il y a pas que nous qui l'avons vu. Qu'est-ce que c'est que cette histoire ?
Que les syndicats soient comme c'est normal, des syndicats qui regroupent donc tout le monde et qui par conséquent n'affichent pas d'allégance politique. C'est évident parce que sinon ça fonctionne plus comme syndicat et c'est vrai d'une association. On est en France, vous savez.
Il paraît que les syndicats en France, ils font de la politique. Il a que les ignorants qui croient ça. Dans tous les pays socio-démocrates, le syndicat est directement lié au parti.
C'est souvent le syndicat qui a créé le parti et d'autres fois, c'est le parti qui a créé les syndicats. Jusqu'à Tony Blair, les syndicats anglais votaient au Congrès du Lebour. Donc les syndicats politisés, c'était chez les autres.
Et le seul endroit d'Europe où les syndicats disaient qu'il ferait pas de politique, c'est ici. Et pas pour des raisons de timidité, c'est parce que dans la charte d'Amienia, il était écrit que c'était pour faire la grève générale révolutionnaire. Donc moi, j'ai dit surtout oubliez pas de m'appeler le jour où vous allez appeler à la grève générale révolutionnaire pour changer le mode d'organisation de la production parce que j'arrive tout de suite.
Non franchement, on a besoin de sérieux dans cette bataille contre le néolibéralisme aujourd'hui. Alors, il est normal que les syndicats soient indépendants des partis politiques et j'ajoute que les partis politiques puissent être indépendants des syndicats. Donc c'est pas la peine de téléphoner à la présidente du groupe insoumis pour lui demander de faire ceci ou cela à propos d'un article qu'il faudrait discuter plus ou moins vite dans la loi sur les retraites parce que la présidente du groupe insoumise, elle c'est pas au coup de téléphone qu'elle obéit mais quand elle doit obéir c'est au vote du groupe insoumis dont son seul maître les représentants du peuple qui siègent 75 députés insoumis.
Point final, personne ne nous donne d'ordre. Mais ces temps-ci, on va pas se cacher le fait que après cette immense bataille, le décret de passage de la retraite à 67 ans sort le 27 août. On va pas faire C'est pas grave.
Si c'est grave, c'est la retraite à 64 ans. Comment se fait-il qu'on a été tous contre que 90 % des Français étaient contre qui a eu le plus grand mouvement social depuis un siècle ? à la fin, ça se fait quand même.
Donc c'est grave, on doit aussi se poser des questions sur la conduite des opérations. À un moment donné, on a dit il faut faire la grève générale. Quelqu'un est venu me faire la leçon en disant "Ouais, la grève générale c'est pas en appuyant sur un bouton.
Merci, je suis prévenu. Je te signale juste que des grèves générales, j'en ai vu quelques-unes. Donc je sais qu'on peut." Mais quand vous avez 90 % de la population qui est prêt à se battre contre un projet de réforme, vous attendez quoi pour dire que c'est la grève générale ?
Vous attendez quoi ? Parce que les gens, ils ont perdu des journées de travail. Mais c'est un grand problème.
Je ne dis pas que sa solution est simple. Je dis que nous avons le problème de la la manière d'organiser en commun sur des objectifs communs des luttes. Ça veut pas dire de s'épouser, ça veut pas dire de se dissoudre les uns dans les autres, mais de gérer ensemble la mobilisation pour lui trouver une sortie commune.
Et moi, je vais vous dire, j'ai beaucoup apprécié la manière avec laquelle Sophie Binet a repris le problème. Elle a dit "Bah Mélenchon", elle dit "Bah c'est ce qu'on a essayé de faire mais au moins c'est une réponse de camarade. On n'est pas des adversaires.
Nous aspirons à des relations normales avec le syndicalisme. Nous prétendons pas prendre sa place. Mais la méthode de l'Union populaire implique qu'on puisse être parcie prenante de la lutte.
Et ça c'est le plus important. Et je vais vous dire que sans doute, je suis pas le seul à avoir compris les événements comme ça parce que sans erreur et sans m'en mêler plus que de raison, je rappelle que la ligne de Philippe Martinez l'a conduit à se faire battre dans son rapport d'activité, son rapport d'orientation et sa candidate. [applaudissements] Et moi, je suis toujours là.
Non, mais je veux dire que ce sont des débats normaux. On ne peut pas en parler, c'est interdit. Et vous allez voir demain les commentaires.
Mélenchon à boulé rouge, c'est charpe. Parce qu'il faut toujours qu'ils en rajoutent pour que ça fasse du cinéma. Ce n'est pas l'idée de mettre de poser sur la table les problèmes pour les examiner.
Ils sont compliqués. rien que déjà pouvoir échanger pour dire il y a un problème. Vous savez, moi je ne sais pas comment on s'y prend pour organiser une coordination de la nature de celle que j'appelle entre le mouvement social et les forces politiques.
Faut donc s'y mettre tous pour y réfléchir dans le respect de notre indépendance. Mais au moins qu'on en parle, qu'on laisse pas les choses aller comme ça parce que nous venons de subir une défaite. Ah, ça fait pas plaisir à entendre.
On s'est battu et on n pas gagné. Alors évidemment le pays lui, il reste pas sur l'impression d'une défaite. Heureusement.
Heureusement. Mais la confiance, il faut regagner le terrain. La méthode de l'Union populaire, c'est de redonner du courage pour retourner à l'action.
La méthode de l'Union populaire et là sa concrétisation immédiate et je vous demande d'y réfléchir tous comme des théoriciens et des théoriciennes. Il y a une manifestation le 23 septembre à l'appel d'un très ample collectif intégrant notamment de très grandes forces syndicales comme la CGT, la FSU et solidaire. Pour toutes les justices, la justice sociale, la justice tout court et contre les violences policières.
Si on ne comprend pas que l'impunité des violences policières nécessite la réforme de la cave au grenier de la police dès que nous aurons gagné les élections mais qui d'ici là demande au moins que les responsables politiques qui nous font la leçon aient le courage de dire qu'il y a des comportements inadmissibles et qu'il n'est pas normal qu'on soit désormais le pays le plus violent en matière de répression et qui provoque le plus grand nombre de blessés, d'handicapés. Le dire, ça n'est rien à dire d'autre que de formuler l'exigence d'une police entièrement radicalement républicaine tenue par un code de déontologie qui ne se négocie pas. La loi s'impose à tous.
Et bien le 23 pour faire cet appel hélas hélas 1000 fois hélas nos camarades socialistes et communistes ne signent pas l'appel. C'est un Non non non ne les huez pas s'il vous plaît après je en avoir pour des jours et des jours Mélanchon fait hu donc c'est un problème pour nous camarades parce qu'après il faut aller chercher les gens pour leur dire allez venez on a fait l'union des partis politiques en a un qui va dire ah bon quoi avec les gens qui disent qu'il y a pas de violence dans la police bah oui j'ai pas amené mon papier là c'est un bout du trac des socialistes leur position sur la loi permis de tuer qu'ils ont fait voter. Alors, ils disent qu'il faut envisager de la réexaminer à propos de l'utilisation des armes pour éventuellement la modifier.
Le temps que vous lisiez le papier, vous êtes mort en cas de refus d'obtempéré. Alors, il y a bien, il faut pas prendre les gens pour des imbéciles. Ils vont dire "Mais qu'est-ce que vous nous dites d'aller avec eux ?
Ils veulent pas nous défendre. C'est un problème mais nous nous irons, nous appelons. Vous avez déjà les tracts, vous avez les affiches qui sont disponibles ici et l'Union populaire, c'est de faire comprendre à des milliers de gens que la police est celle du peuple français, que c'est pas une milice d'ennemis, qu'on peut donc avoir une autre police parce que dans toutes les sociétés, on a besoin d'une police.
C'est comme ça. C'est ça qu'on fait quand on se bat, quand on fait l'union populaire, c'est qu'on dit au gamin à qui on répète du matin au soir et qu'on va vérifier contrôler 10 fois au faciè. Non, ce pays est à toi.
C'est ton pays et lui là le respect de l'uniforme devrait lui commander de se comporter autrement. Vous me direz ça réussit pas trop à ceux qui le à ceux qui le disent trop fort. Bon, un coup, il y en avait un qui était armé, il avait un truc tricolore et il me dit "Je suis armé, monsieur." Et je lui dis "La République, c'est moi." Alors 5 ans après, mais oui, mais la République c'est nous.
La République c'est le peuple. Il y a pas d'institution politique en dehors du peuple hein. Et si vous avez pas tout compris, allez demander à le il va vous expliquer que c'est déjà dans la constitution de 93.
Bon donc mes camarades pour terminer j'espère que vous avez bien compris l'Union populaire c'est une stratégie globale générale [raclement de gorge] qui n'est possible qu'à la condition qu'on rassemble sur les intérêts communs et les intérêts communs du peuple mettent en cause les intérêts du capitalisme. C'est pourquoi l'Union populaire est nécessairement une union anticapitaliste. et c'est nécessairement une union écologiste.
Nous allons donc continuer à poursuivre. Je vous appelle à vous mobiliser massivement pour le 23 dans toutes les villes de France et de Navar. Je vous appelle à vous mêler de tous les combats écologistes qui ont lieu parce que c'est la méthode de l'Union populaire.
Non pas seulement pour aider au combat mais pour aider à faire comprendre autour de nous. C'est pourquoi nous devons défendre le droit des soulèvements de la terre de continuer la lutte qu'elle a l'heure et ils nous trouveront dedans. [applaudissements] Je vous appelle, mais vous n'avez pas besoin de moi, à vous investir dans les combats du soulèvement de la terre et à refuser définitivement qu'on qualifie d'écoerroriste, ceux qui s'opposent à ce terrorisme qui consiste à imposer les intérêts du capital et de la paysannerie industrialisée. au reste de la population du pays.
Là, ça va hein. J'aurais ma petite phrase. Mélenchon traite de terrorist ce qui font des bassines peut-être.
Enfin bref, je vais pas aussi écrire les journaux he mais enfin je peux les prévoir. Voilà. Quant aux européennes, nous ne démordons pas, nous qui sommes des démocrates, c'est-à-dire des gens qui croient à la démocratie, au suffrage universel, pour nous, pour nous, d'autres non, nous si.
La révolution est citoyenne, c'est-à-dire qu'elle doit s'accomplir comme un programme révolutionnaire par la citoyenneté dans le cadre de la délibération démocratique et du vote. Ils ont bien compris, ils ont tellement les chocotes sur ce sujet qui passent leur temps à dire "Ouais mais alors jeis plus de la voix démocratique, vous vous êtes trompé, j'ai jamais écrit ça. Moi, je suis pas Léon Blum." Il a dit "Je suis pour Léon Bloom".
Il a dit "Je suis pour la conquête du pouvoir par tous les moyens, y compris les moyens légaux." pas moi. Moi je suis pour les moyens démocratiques dans tous les cas.
Dans tous les cas. Des fois ça me cuit hein d'accepter le résultat mais bon c'est la règle. Donc on continuera.
Pourquoi ? Parce que ça n'est pas une lutte pour jouer à qui c'est le méchant qui veut pas de l'union. C'est pas ça le sujet.
On n'est pas dans quelques obscures batailles pour mettre au pied du mur je ne sais quel appareil. C'est pas ça notre sujet. Notre sujet, c'est qu'on veut vraiment l'union et qu'on paye cash et cher.
La tête de liste, les élus, tout ce que vous voulez. Dites-nous ce que vous voulez. Dites-le une fois qu'on comprenne.
Mais ne venez pas nous dire que séparément on aura chacun plus d'élus parce qu'on s'en fout. Voilà, c'est pas notre sujet. Parce que nous nous à 17 dans une assemblée de 500, on a fait le boulot parce que nous à 6 dans une assemblée de 700 au Parlement européen, on a fait le boulot parce que nous à 75 dans la même assemblée, on fait le boulot.
Bien sûr qu'il faut avoir le plus d'élus possible. On va pas dire le contraire, mais on va pas tout d'un coup et moi je n'y crois pas. Nous n'aurons pas plus d'élus parce qu'on apparaît qu'on s'empogne les uns contre les autres.
Ça veut dire des élus qui seront élus par quoi ? Une dose de haine plus forte que celle des autres. Non.
Donc jusqu'au dernier moment et à la fin il y aura ou bien une liste commune et alors elle passera en tête parce que les gens se diront "Ah quand même, ils arrivent à se mettre d'accord. Vous savez ce qu'ils disent les aujourd'hui ? Ils disent "Ah la place doit être bonne pour qu'il dispute comme ça." Ah ben oui, moi je vous parle des milieux dans lesquels on essaie de s'implanter, pas dans la bonne société.
Je parle des gens qui sont là qui savent plus par quel bout on pognait la vie qui savent qu'il faut qu'on arrive à marquer un point et un point fort sur Macron parce que si on le bat aux élections européennes, lui est le Front National. Si on passe devant eux, alors comment il finit son mandat après avoir perdu l'élection législative, après avoir perdu l'élection européenne ? Nous voulons être les maîtres des horloges, ceux qui pèsent sur les événements, ceux qui les changent, pas ceux qui font du blabla autour en se comptant chacun ses petites étiquettes.
Tout ça est absurde. Nous voulons une victoire. C'est à ça qu'on travaille. la victoire, c'est ça qu'on veut. [applaudissements] Alors ou bien il y aura une liste d'union ou bien il y aura une liste des unitaires.
Méditez. Bon allez, me laissez pas tout seul. Les députés, venez, on hein.
Vous êtes d'accord ? Oui. Allez députés, dépêchez-vous là.
Une demi-heure. Il est passé d'une demi-heure. Brillant.
Ah bon ? Parce que tu es passé de la conférence au meeting un moment. He. [applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] des travailleurs meilleurs.
On est là on est là on est là on est là. pour le des travailleurs [chant] et pour meilleur pas là on est là on est là [chant] on est là on est là [applaudissements][acclamation] on est [chant] [applaudissements] [acclamation] [applaudissements][acclamation]
Gérald Darmanin