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interviewC à vous· 10 mars 2025 59 min

Thomas Sotto & Amandine Bégot, le nouveau couple de l’info

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

... - A.-E.Lemoine: "C à vous" en direct jusqu'à 21h avec Pierre, Patrick et Mohamed, qui est aux côtés de notre chef, B.Chrétien. - M.Bouhafsi: Bavette de thon avec des brocolis.

On va prendre la chips de riz. Il faut le faire avec minutie. On casse la chips.

Il faut être sérieux. On la place. J'ai connu plus difficile, en cuisine.

C'est très joli. C'est quoi? - B.Chrétien: Le pied de brocoli qui a été grillé et mariné avec une sauce soja... - M.Bouhafsi: Tout est prêt.

A dans quelques secondes. - A.-E.Lemoine: A tout à l'heure.

C'est une famille immigrée qui se débat dans une France où il n'est pas compliqué de se sentir chez soi. Il a quitté l'Algérie et elle a grandi à Tunis dans une famille aisée. A Paris, elle veut le meilleur pour ses filles et ne se résout pas à quitter les beaux quartiers pour un logement en banlieue.

Leur aîné, choquée pour avoir entendu à l'école que Charles Martel a "arrêté les Arabes" à Poitiers... - C'est en 732 que Charles Martel arrêta les Arabes... - J'ai pas compris.

Qui t'a poursuivie? - Mouna a cru qu'elle était poursuivie par Charles Martel. - Tu dois pas aller souvent en cours d'EPS...

T'es partie avant moi, je suis arrivé avant toi. - C'est celui qui arrêta les...

En 732. - Les quoi? (-Les Arabes.) ... - Vous êtes au chômage ou sans activité? - J'élève mes filles.

J'en ai 2, mais elles comptent triple. - Ton mari continue à travailler jour et nuit parce que tu ne veux pas t'abîmer les mains. - Tu sais qui je suis?

C'est ma mère qui... - Employait des femmes de ménage, je sais. - Et si on repartait en Tunisie? - Je veux rester avec papa.

Je partirai pas avec toi. - T'as passé trop de temps chez les cathos! Chez nous, t'aimes d'abord ta mère, ensuite, ta mère, après, ta mère, et seulement après, tu aimes ton père!

J'en peux plus, qu'on se moque de nous, qu'on nous regarde à tous les coins de rue... - Tu devrais appeler la Nasa.

Ils veulent envoyer la 1re blédarde sur la Lune! Je suis sûre qu'il y a plein de gens qui t'attendent là-haut! Tu te la pètes, quoi. ... - A.-E.Lemoine: "Reine mère" est au cinéma mercredi.

C'est le 2e long métrage de la réalisatrice franco-tunisienne M.Labidi. Elle y évoque ses souvenirs d'enfance dans un conte moderne.

Elle s'y amuse à déconstruire la figure de Charles Martel. Elle interroge la difficulté de l'exil et de l'immigration. C.Jordana y est solaire et virevoltante dans un rôle de reine mère qui semble taillé pour elle.

S.Zermani incarne ce prince consort sympathique. Ils sont tous les deux nos invités.

Bonsoir, Camélia. - C.Jordana: Bonsoir.

Merci beaucoup. - A.-E.Lemoine: Bravo à tous les deux.

Vous êtes épatants dans ce film aussi original que charmant et profond. Il pose une question tellement évidente qu'on s'en veut de ne pas y avoir prêté attention avant. Que ressentent les enfants issus de l'immigration quand on leur raconte à l'école cette histoire de Charles Martel qui arrête les Arabes?

Quand on est en CM2, qu'on reçoit ce genre de message, on peut légitimement s'interroger. - C.Jordana: C'est seulement à la lecture du scénario que j'ai été replongée dans l'émotion à laquelle j'ai été confrontée lorsque j'ai assisté à ce cours d'histoire.

Avant ça, je n'avais jamais été reconnectée à cela. Quand j'ai lu ça, je me suis dit qu'elle avait identifié un truc que je n'avais pas identifié, un début de honte. Dans le milieu où j'ai grandi, on était 5 élèves pas blancs dans l'école.

Il n'y avait pas de mixité. "Charles Martel arrêta les Arabes à Poitiers en 732"...

Je me suis dit qu'on avait fait une connerie. - A.-E.Lemoine: Au départ, vous le viviez comme un fardeau? - C.Jordana: Je vivais mon identité à travers le regard des gens, ce qu'ils projetaient sur moi en fonction de celle-ci.

Du coup, je la subissais. C'est une chose qu'on partage avec Sofiane. Il y a eu un appel de l'Algérie, il y a quelques années, qui est remonté en nous.

Le fait de se connecter au pays de nos ancêtres, la langue de nos ancêtres, ça a complètement déplacé ce prisme-là. Aujourd'hui, mon rapport à cette double culture s'est apaisé. La manière dont je la perçois, c'est plutôt...

Je me demande ce que j'en fais et comment je me présente au monde, forte et riche. - A.-E.Lemoine: Vous "complexiez", par vos cheveux bouclés.

Il n'existe aucune photo de vous avec vos cheveux au naturel? Dans votre film, on vous voit voit avec une sacrée masse de cheveux sur votre carte d'identité, Sofiane. - S.Zermani: Mon père a dû avoir cette coupe-là il y a très longtemps.

Ayant grandi en banlieue parisienne, je l'ai vécue autrement, cette identité. 732, c'est "the" date qu'on a retenue étant enfant. Mais je n'ai pas eu ce contexte, d'être avec très peu d'enfants issus de l'immigration à l'école.

Ca a toujours été une superbe richesse. On est en période de ramadan. La période du ramadan, c'est une fête de fou.

Nous, ça a toujours été le côté joyeux, jamais le côté justification. C'est marrant de voir comme, dans des endroits différents ce terrible cours d'histoire, on a pu le vivre différemment. - A.-E.Lemoine: Le film ne se contente pas d'épingler la France, toujours tendrement...

Il y a beaucoup d'autodérision grâce a cette "Reine mère" fantasque, fière, qui tient à garder sa dignité en toutes circonstances, quitte à faire le ménage sans mettre un tablier. Toujours une robe et des talons. Elle refuse de se faire dicter sa vie car elle ne veut pas subir le déclassement.

Elle ressemble un peu à votre mère? - C.Jordana: Pas tout...

Elle m'a beaucoup fait penser à ma mère à la lecture. Pour l'inspiration, je n'ai pas eu à chercher très loin. Ma mère a grandi dans un milieu modeste là où Manele a mené une vie plutôt bourgeoise.

Son époux lui dit: "Tu es la fille d'une agricultrice qui se prend pour la reine d'Angleterre." Quand elle va travailler, c'est en tailleur et talons. Ses collègues lui disent: "Tu te prends pour qui?" - A.-E.Lemoine: Elle est quand même très chiante, mais terriblement attachante.

Votre père se dit: "Mon Dieu, c'est ma femme..." - S.Zermani: Son ex-femme...

Manele, en voulant raconter sa mère, a décrit toutes nos daronnes. C'est ma mère au millimètre...

Elle avait ce côté très digne de cette génération de nos mamans, qui ne faisaient pas de concessions sur leur manière de s'habiller, leur classe...

Qu'on soit dans la boue ou au dernier étage d'un endroit prestigieux, peu importe, on a une éducation. La manière dont elles n'ont pas fait de concessions à cette éducation, c'est admirable. - P.Cohen: Une reine d'Angleterre qui s'engueule, qui tient tête, d'abord à son mari.

On va voir une scène de rue qui montre la façon dont vous vous taquinez, vous vous affrontez. - Monsieur le colonel, comment ça va? Très bien.

Comment vas-tu? Dis que tu es contente. Dis-le une fois.

Allez... - Non, je ne suis pas contente.

J'ai vraiment eu peur de partir d'ici. - Tu es contente. Mesdames et messieurs, ma femme est contente pour la 1re fois de sa vie... - Arrête de dire ça.

Tu n'as pas honte? - Je n'ai honte de rien. - C'est bien le problème. - P.Cohen: Ils sont chiants tous les deux, en fait.

Vous êtes un couple. Avant que les flammes ne s'éteignent, vous étiez frère et soeur. Comment s'est passé ce changement de registre? - C.Jordana: Très naturellement.

C'est grâce à Sofiane que je joue dans ce film. On était en préparation du film précédent, dans lequel on jouait des frère et soeur. Je vous invite à le regarder...

On est devenus très amis, très vite, avec Sofiane. Ca a été assez évident, tout de suite. En se donnant des nouvelles...

On se tenait au courant de nos projets, de nos vies... "J'ai un rôle pour un film, le film de M.Labidi." Je venais de découvrir son 1er long métrage...

Je me suis dit que c'était génial. J'étais trop contente pour lui. Il me raconte le pitch. "Il y a un rôle féminin?

Il est pris?"'Il me dit que non. "Parle de moi à Manele.

Je suis censée jouer une mère de famille, une quarantenaire. Manele avait en tête des images de moi il y a 10 ans...

Avec mon agente, on s'amusait à envoyer des photos de moi vieillie, fatiguée...

Ca a fini par marcher. On s'est retrouvés en casting. Sofiane a d'abord eu le rôle.

Notre amitié a beaucoup aidé au casting. Manele a voté pour. - M.Bouhafsi: On pouvait s'attendre à vous voir chanter dans "Reine mère", mais c'est plutôt la voix de Sofiane qu'on entend, en tant que grand chanteur italien des années 80.

Camélia, vous aviez 16 ans quand vous avez été révélée à "La Nouvelle Star". Vous êtes partie en tournée. Une réussite qui vous a valu un sujet dans le 20h de France 2 en mars 2010. - Elle a abandonné ses larges lunettes noires, mais pas cette voix, délicatement éraillée. - Et arrête ta folie...

Ca fait un an que je travaille avec des adultes tout le temps. Je vis à Paris sans mes parents. J'ai un côté nature, mais j'ai aussi un côté où je pète un câble. - C.Jordana: C'est trop mignon... - M.Bouhafsi: Peut-être que Sofiane vous a inspirée.

Vous produisez et réalisez toute seule votre 5e album. On retrouve Sofiane dans votre dernier clip. Vous souhaitiez être votre propre capitaine? - C.Jordana: J'ai la chance d'avoir commencé quand j'étais une enfant, à 16 ans...

Je n'avais pas grandi dans un milieu où il y avait des artistes professionnels. J'ai eu la chance de découvrir cette industrie un peu folle très tôt. J'ai la chance d'avoir une grande curiosité.

J'apprenais plein de métiers en essayant de comprendre comment ça fonctionnait. C'est quelque chose qu'on partage avec Sofiane, l'envie de faire toujours mieux, très vite. La manière dont est structurée l'industrie, la fabrication d'un album...

Très vite, on voit les failles... - S.Zermani: Oui, les failles...

Il y a des trous partout. - C.Jordana: "Je peux essayer comme ça..." 16 ans après, je suis libre comme l'air et je suis ma propre productrice.

Je suis une artiste indépendante. - P.Cohen: En dehors de votre discographie, il faut surveiller vos pépites.

J'ai le souvenir d'une voix que vous avez posée sur un grand artiste de jazz, B.Trotignon. Si vous tombez là-dessus, c'est un grand frisson. - C.Jordana: Merci beaucoup. - A.-E.Lemoine: Dans 1 minute, vous taperez "C à vous, Jordana, Win Rak..." C'est le titre de votre 1er single.

Vous nous en interprétez ce soir un extrait. C'est une chanson d'amour. - C.Jordana: La lumière est éteinte...

J'entends battre mon pouls...

J'ai le souvenir de ton être. Tout me ramène à toi. Je sentais la main dans la mienne jusqu'à l'odeur de ton cou.

Je me bats. Vois comme je me démène. Je ne suis plus que l'ombre de moi-même.

Jour après jour, je te cherche, mi amor. Elle chante en espagnol. Elle chante en arabe.

Applaudissements. - A.-E.Lemoine: Le 1er extrait de cet album à venir. "Reine mère", c'est en salle mercredi.

Restez avec nous. On est ensemble jusqu'à 21h. Tout de suite, L'OEil de Pierre. - P.Lescure: J'ai une merveille de documentaire à vous proposer.

Le titre "Sénégal, la lumière des femmes". Il est disponible sur la plateforme Arte TV. On est au nord du Sénégal, à des heures de piste du 1er village urbain dans une communauté peule, où on vit sans électricité ni école.

Une ONG s'est arrêtée, proposant un stage de formation technique aux panneaux solaires pour apporter l'électricité dans la communauté. Mais cette formation, dit l'ONG, n'est offerte qu'aux femmes. Ca coince avec pas mal d'hommes. - On choisit des membres du village qui viennent en formation pour apprendre comment monter, réparer, installer le matériel solaire.

Ce travail se fait par les femmes. Il va falloir qu'ils sélectionnent eux-mêmes une femme qui va venir suivre la formation pendant 4 mois. - Qu'est-ce que tu en dis, pour ta femme? - Je sais qu'elle ne partira pas. - Tu connais nos traditions.

Tu imagines une femme peule laisser sa famille pour aller à Dakar, même pour quelques jours? Personne n'acceptera, ici. - P.Lescure: Finalement, 3 femmes vont partir en ville pour cette formation. - Les graines, vous les gardez dans votre grenier.

Ca, ça prend le soleil. Ca se reflète ici et ça le garde. Vous aurez chacune un manuel comme ça, d'apprentissage.

Vous allez le ramener chez vous. Quand vous voyez les couleurs, ça correspond. - P.Lescure: Dans ce documentaire, il y a la volonté de ces femmes de jouer un rôle, ne pas être qu'aux ordres, tout en apportant beaucoup à la communauté.

Ca parle fort après ce week-end dédié aux droits des femmes. Ca nous parle à tous. Le stage terminé, Néné et ses amies reviennent, heureuses de rentrer, porteuses de progrès et un peu de leur vie changée. ... - P.Lescure: Pour la 1re fois, ces nouvelles spécialistes des panneaux solaires apportent la lumière et dirigent le chantier. - C'est ici que je dois le fixer pour qu'il ne tombe pas. - Si tu fais un montage pour quelqu'un et que le rouge s'allume en premier, tu dois tout démonter, parce que ce n'est pas bon. - P.Lescure: Ce n'est pas qu'une belle histoire, car si la lumière vient d'arriver au village, le poids des usages, des règles masculines reste le même vis-à-vis des femmes et des petites filles. - Elle a déjà un fiancé.

Toutes les petites filles que tu vois ici ont déjà un fiancé. Cette petite aussi a déjà un fiancé. C'est la fille de ma fille.

Elle a déjà un fiancé. D'ici quelque temps, elle devra partir. Ce n'est pas bon, mais nous, les Peuls, nous le faisons. - P.Lescure: "Sénégal, la lumière des femmes", un documentaire très fort, comme ces femmes, comme ces terres du Nord du Sénégal.

C'est à retrouver sur la plateforme arte.tv. - A.-E.Lemoine: Merci.

Dans un instant, A.Bégot, T.Sotto...

Tout de suite, Jibé et Lucien. ... - Qu'est-ce que... - Chut. *-OK, ça, c'est bon.

Pierre... - C'est Sara? - Oui. - (Donc c'est le numéro de Sara?) - Elle nous entend pas, là.

Avec un code secret, tu peux surveiller n'importe qui. Le mec du standard me l'a dit. - On peut l'écouter sans qu'elle s'en rende compte? - Tu comprends hyper vite! *-Salut.

Il faut qu'on parle d'un truc important. Est-ce que tu peux... - Attends, attends!

Les gars, c'est de l'espionnage, c'est pas légal. - "Légal", le mot à la mode... - Avec le code, on peut écouter n'importe qui: Pierre, Bertrand, Patrick, Babeth...

On peut avoir toutes les infos à l'avance! - J'ai pas envie de... - Lucien, dis oui!

Il a le code! - OK. C'est quoi, le code? - C'est pas gratos... - C'est un escroc, ce mec. - Qu'est-ce que tu veux?

Balance le code. - Tu fais numéro de poste, étoile, 1-2-3-4, étoile. J'ai oublié: j'ai aussi vendu le code à Sara.

Elle peut vous écouter sans que vous le sachiez. Donc je serais vous, je bosserais un peu. Ciao, les nazes! - Jibé, pourquoi tu lui files ton slip? - Il a demandé toutes les fringues. - Alors? - Alors ils y ont cru.

Ils vont se mettre à bosser. - Merci. - Si on peut aider... - Pourquoi tu as leurs fringues? - Je t'expliquerai.

Ils chantent le générique de "RTL Matin". - A.-E.Lemoine: On connaissait indicatif composé par... - P.Cohen: M.Legrand, en 1964. - A.-E.Lemoine: Il réveille tous les Français chaque matin avec le prime time de la radio. - T.Sotto: Vous arrivez à l'heure où c'est notre petite madeleine.

On a quasiment tout fait et on se fait plaisir, on papote...

Il faut attendre la patronne. - A.Bégot: Tu as pris la petite pochette, trop mignon! - F.Lenglet: La mayonnaise a rapidement pris entre eux, comme des frère et soeur. - A.Bégot: Nous sommes le lundi 2 mars... 10 mars 2025. - J.Mohamed: Ils sont très complémentaires.

Thomas sort parfois des sentiers battus. Amandine reste toujours focus. - A.Bégot: La semaine va être chargée en rendez-vous cruciaux. - P.Caverivière: Je regarde si Thomas est à l'heure ou s'il dit une connerie.

Faites semblant qu'il y a une bonne ambiance, il y a "C à vous". Il y a eu des remarques sur ma tenue? A la Harry Potter?

Ca roule merveilleusement bien. Ils s'amusent. - A.Bégot: C'est un super imitateur.

Fais D.Deschamps! Allez!

T.Sotto imite D.Deschamps. - T.Sotto: C'est lamentable. - A.Bégot: Fais-en un autre.

Il imite F.Bayrou. - T.Sotto: La France aurait supporté des hausses d'impôts...

Je ne viens pas, ce soir. - A.-E.Lemoine: Bonsoir.

On fête Vos noces de tulle. 6 mois d'association le matin du lundi au vendredi. Ca fait 7 mois, Amandine, que Thomas vous lit l'horoscope Verseau alors que vous êtes Poisson.

Tu parles d'une complicité! On a vérifié. Vous lui lisez celui des Verseau alors qu'elle est Poisson.

Une enquête rondement menée. Bref, ne perdons pas de temps là-dessus. P.Caverivière dit que vous êtes les Peter et Sloane de la radio. - A.Bégot: En plus, on aime bien chanter. - A.-E.Lemoine: Notamment quand vous recevez J.Dujardin pour parler de la série "Zorro". - UN COMEDIEN QUI SURGIT HORS DE LA NUIT COURT VERS RTL AU GALOP.

SON NOM, IL LE SIGNE A LA POINTE D'UN D QUI VEUT DIRE... - A.Bégot: J.Dujardin.

Bonjour. - J.Dujardin: Le ridicule tue. - A.-E.Lemoine: Une idée de qui, cette chanson? - A.Bégot: De Thomas ou de Victoire, qui travaillent avec nous. - T.Sotto: On ne va pas la balancer.

On assume. - A.Bégot: On travaille beaucoup dans la journée, mais ça se passe très bien. - T.Sotto: La matinale, c'est intense.

C'est un tunnel où on entre le dimanche matin et dont on sort le vendredi à 10h. C'est une matière qui travaille en permanence. - A.-E.Lemoine: Vous l'aviez déjà fait seul à Europe 1 et maintenant, en duo avec Amandine, pour succéder à Y.Calvi.

Il était resté 10 ans à ce poste. Ce n'est pas rien. - T.Sotto: Récemment, on a reçu un truc, le laurier... - A.-E.Lemoine: Le Laurier audiovisuel. - T.Sotto: Oui.

Amandine était encore en train de bosser à 21h. J'étais là depuis 4 mois. Donc j'ai dit que c'était le travail d'Yves et de la rédaction qui était récompensé.

C'est très agréable. - P.Lescure: Vous êtes bon camarade, c'est bien, mais quand on est en duo et qu'une question provoque un malentendu, théoriquement, il faut être solidaire.

On va regarder. - T.Sotto: Qu'est-ce qui vous reste de votre âme d'enfant, C.Bruni? - C.Bruni: C'est juste mon corps qui s'est construit par-dessus.

Je n'ai gardé que mon âme d'enfant. Il a vieilli, ce malfrat. - T.Sotto: Vous avez quel âge, au fond? - C.Bruni: J'ai 57 ans... - T.Sotto: Non, au fond! - A.Bégot: Je me disais, "quel mal élevé"! - C.Bruni: Ressenti entre 12 et 15. - P.Lescure: Et vous, "au fond"? - T.Sotto: 8 ans. - A.Bégot: J'aurais dit 15-16 ans. - T.Sotto: 8 ans, c'est bien.

On découvre la vie, on est curieux, c'est un peu l'âge de raison...

Et ça laisse une belle marge de progression. - S.Zermani: Tu ne nous as pas posé la question. - T.Sotto: Vous avez quel âge, au fond? - S.Zermani: 53, minimum. - C.Jordana: J'ai 2000 ans depuis mes 16 ans. - P.Cohen: J'ai hérité de la question qui fâche.

Débat d'éditorialistes entre 9h et 10h chaque matin. J.-M.Aphatie, que vous accueilliez depuis la rentrée dernière, a décidé de ne pas revenir pour ne pas accepter ce qu'il considère comme une punition: sa mise en retrait de l'antenne après avoir comparé les massacres liés à la colonisation en Algérie dans les années 1830-1850 au massacre commis par les nazis à Oradour-sur-Glane.

Comprenez-vous sa décision? Comprenez-vous qu'il ne comprenne pas la vôtre? - T.Sotto: Une forme d'incompréhension, ça paraît évident à tout le monde.

J'aime beaucoup Jean-Michel, mais sur ce coup, je lui en veux un peu. Il fait 2 choses. L'une, très utile: il met la lumière sur un sujet qu'on connaît trop mal et qu'on n'apprend pas assez à l'école, collège et au lycée, la colonisation.

Mais il cède à une plaie du moment, le relativisme. Il met ça en relation avec Oradour-sur-Glane et il blesse des gens. Il froisse des gens et ce n'est pas utile. - P.Cohen: Donc il n'aurait pas dû comparer ça avec les crimes nazis? - T.Sotto: Je trouve qu'il dessert son propos.

On n'est pas obligés de comparer les drames. On se souvenait, il y a quelque quelques mois, des 80 ans de la Libération. Vous rendez hommage à E.Senot... - P.Cohen: E.Senot, ce n'est pas la même chose. - T.Sotto: Il y a un lien.

Ce que j'aurais aimé que Jean-Michel fasse...

Là, on se prend un procès... - A.Bégot: Et tout se passe dans un temps très court où on n'a pas le temps d'exposer les arguments de chacun.

La machine s'emballe vite parce que personne ne prend le temps d'expliquer, parce que le format est comme ça. - T.Sotto: J'aurais aimé qu'il revienne et dise: "Pardon d'avoir blessé des gens..." On a le droit de se tromper et de s'en excuser.

On aurait pu en profiter pour parler de ce qui s'est passé à Oradour-sur-Glane et des massacres. Je regrette qu'il soit rattrapé par le buzz et même récupéré politiquement. - P.Cohen: C'est plus que du buzz.

C'est une campagne de haine contre lui. - T.Sotto: Pas que contre lui.

Les messages qu'on reçoit sur ce qu'on a dit et ce qu'on n'a pas dit sont incroyables. Les attaques sur la liberté d'expression, je ne suis pas d'accord. Elle existe dans ce pays, n'en déplaise à ceux qui veulent faire croire le contraire.

Des lois s'appliquent. On est obligé de les faire respecter. Des choses sont interdites: le racisme, l'antisémitisme, l'homophobie sont des délits.

Il n'a pas commis de délit. Mais je n'accepte pas qu'on parle d'une atteinte à la liberté d'expression, car ce n'est pas vrai. Sur RTL, chacun peut dire ce qu'il veut dans le respect de la loi et des opinions de tout le monde. - A.-E.Lemoine: Vous regrettez que ça invalide la démonstration qui, jusqu'à la comparaison, était utile? - T.Sotto: Je regrette que sur un sujet que je connais mal...

Je le dis sincèrement, j'aurais aimé qu'on puisse en parler calmement sans cet excès, cette hystérie, cette course au buzz. Ca a créé une situation absurde où Jean-Michel décide qu'il ne vient pas. On le respecte, mais c'est dommage.

C'est une voix, un talent et une immense culture, J.-M.Aphatie.

J'aurais préféré qu'il reste. - A.-E.Lemoine: Il participait à un des nouveaux rendez-vous de la matinale de RTL, le débat d'éditorialistes à 9h 10. - A.Bégot: On n'est pas toujours d'accord.

Chaque matin, 2 éditorialistes ou des figures s'opposent sans toujours être d'accords. Ce matin-là, F.Portelli a fait savoir qu'elle ne partageait pas son choix. - A.-E.Lemoine: A.Vizorek arrive pour parler aussi de la matinale de RTL, juste après le PVPP de M.Bouhafsi. ...

L'image du jour, c'était hier. Un défilé invraisemblable. - M.Bouhafsi: Oui.

Camélia, je crois que vous étiez à ce show impressionnant qui a su marier l'univers du jeu vidéo à la mode. Coperni, une grande marque française, a fait défiler des mannequins avec des gamers. Qui d'autre que Squeezie pour évoquer ce cocktail aussi improbable que spectaculaire? - Je crois que les gens invités sont assis entre 2 gamers.

Les uns ne reconnaissent pas les autres, mais ils reconnaissent la personne à côté. Le mélange des cultures est génial. L'entrechoc est fou. - M.Bouhafsi: On a croisé du beau monde.

B.Hassani, Ice Spice, mais la plus attendue était G.Rodriguez, la femme de C.Ronaldo.

On a demandé aux joueurs si cette agitation n'était pas perturbante. - C'est un peu perturbant. - J'essaie de regarder un peu le défilé aussi.

Je suis bien placée. - Je compte jeter plus qu'un coup d'oeil. - M.Bouhafsi: Ursula Corbero semble moins concernée par les jeux que la mode. ... - M.Bouhafsi: Associer ces 2 mondes, pari réussi.

On a posé la question à Léna Situations. - Le geek a toujours été stylé. Les films américains ont voulu nous faire croire le contraire.

Mon frère est un geek. C'est toujours stylé. - Aujourd'hui, c'est stylé, d'être geek.

On a des fausses lunettes de vue. - M.Bouhafsi: G.Rodriguez est la femme de C.Ronaldo. - A.-E.Lemoine: Mais pourquoi Rodriguez? - M.Bouhafsi: Elle est mannequin.

Elle est passionnée. - A.-E.Lemoine: La tendance du jour: l'IA dans la musique. - M.Bouhafsi: Cette chanson est un véritable tube.

Elle cumule plus d'un million de vues en quelques semaines sur YouTube. ...

A votre avis, qui chante? - S.Zermani: Personne. - A.Bégot: Une IA. - M.Bouhafsi: Vous reconnaissez la voix? - T.Sotto: Oui, une chanteuse populaire... - S.Zermani: J'y ai cru.

J'apprécie. - M.Bouhafsi: C'est celle de C.Dion.

On la reconnaît bien. Si vous avez toute la musique, on la reconnaît très bien. La diva et ses équipes ont alerté sur Instagram les fans au sujet des musiques générées par l'IA en utilisant sa voix, son nom et son image sans autorisation.

Les comptes qui relaient ces chansons précisent avoir utilisé l'IA, mais ça reste inquiétant. Plus de 200 artistes, l'année dernière, ont signé une lettre ouverte dénonçant l'utilisation de l'IA. Un cri du coeur contre ces technologies qui menacent leur identité, leurs droits et leurs revenus.

Sofiane, vous qui êtes une légende du rap, ça vous inquiète? - S.Zermani: Inquiétant, oui...

Les artistes arriveront à se surpasser, mais si on peut utiliser n'importe quelle voix pour en faire une oeuvre et en bénéficier, ça peut être inquiétant. - A.-E.Lemoine: Thomas, à la matinale de RTL, vous avez retrouvé votre collègue de "Télématin", A.Vizorek.

Voici sa réponse à: "Est-ce un vrai hasard?" - A.Vizorek: Je suis content de vous retrouver, mais j'aimerais vous préciser quelque chose.

Je fais "Télématin", vous faites "Télématin". Je viens à RTL l'an dernier, qui rapplique cette année? On va être clair, je suis hétéro cisgenre.

Je le regrette parfois, mais c'est comme ça. Du côté de P.Caverivière, il y aurait peut-être un coup à jouer, mais pour moi, c'est niet.

Je vais vous donner des tips, Thomas. Ici, vous pouvez parler moins fort. Sur RTL, on n'a pas les auditeurs les plus jeunes de France, mais ils nous entendent. - A.-E.Lemoine: Salut, Alex!

Ravie de vous accueillir. Et ce, autour d'un tataki de thon. B.Chrétien, le chef des Hautes Roches, en Touraine, nous régale. - A.Vizorek: Je viens pour 2 minutes, juste pour B.Chameroy. - T.Sotto: Alex ose tout.

Il est hilarant. On est contents qu'il soit avec nous... - A.Bégot: Il est très élégant.

Ca se passe bien. Il est délicat. - A.-E.Lemoine: Son seul défaut, c'est de supporter la Belgique. - T.Sotto: C'est un défaut relatif, parce que c'est une petite équipe.

Il porte comme un traumatisme très lourd le... - A.Vizorek: On vous a laissé gagner. - T.Sotto: Vous avez donné quoi en cécifoot? - A.Vizorek: Je ne pense pas qu'on ait une équipe de cécifoot. - A.-E.Lemoine: Vous présentez, sauf quand vous remplacez P.Caverivière. - A.Vizorek: Si une guerre avec Poutine devait avoir lieu ici, elle se passerait comme ça. 2 mars 2025, les Russes envahissent la France.

CNews passe en édition spéciale, "Bienvenue chez vous". J.Bardella et M.Le Pen prennent la tête du gouvernement de Vittel.

Ca change de Vichy, mais ça reste une ville d'eau. E.Macron annonce sa propre dissolution.

Il fuit en jet-ski vers Londres avec F.Bayrou à l'arrière du bolide. Ce dernier n'abandonne pas complètement.

Une fois arrivé en zone libre, il prend l'avion pour assister au conseil municipal de Pau. - A.-E.Lemoine: D'habitude, vous n'intervenez pas face aux responsables politiques. - A.Vizorek: J'avais réussi à l'éviter.

Pendant une semaine, quand je remplace Philippe, je me chope les ministres. - A.-E.Lemoine: Il n'est pas reconnaissant. - P.Caverivière: C'est une belle feignasse.

Voyez son bureau, il n'y a personne. C'est un enfoiré, parce qu'il fait 9h50. Il a J.Dujardin, M.Drucker...

Moi, j'ai les généraux, les ministres, machin. - Il y a une vraie injustice. - P.Caverivière: Exactement.

Mais on est en fin de saison, on va tout remettre à plat. - A.-E.Lemoine: Vous écoutez la matinale dans votre lit. - A.Vizorek: Je m'assure qu'il n'y a pas une info qui va me faire changer ma chronique.

S'il ne se passe rien, je me rendors. J'essaye aussi de ne pas reprendre les blagues des autres. J'aime beaucoup l'humour de P.Caverivière.

On s'entend bien. - A.-E.Lemoine: C'est l'heure de la pépite de Patrick. - P.Cohen: Pépite sur une légende de l'humour à la radio qui détient le record de limogeages de radio.

Ils sont 2 à se disputer le titre: Coluche et J.Yanne. On est en 69 et il vient de recommencer ses facéties dans une 3e maison, France Inter.

Dans une émission carte blanche à la télévision, il réunit les 3 directeurs de radio qui l'ont employé et qui l'ont viré: le patron d'Europe 1, le patron de RTL et celui de France Inter, qui le virera quelques mois plus tard. - Que faisait-il chez vous? - La même chose que chez vous. - Il continue sans grand changement. - Il n'y a pas de raison qu'il s'en aille. - Pour être sûr de son talent, on l'avait associé à Martin. - Chaque fois qu'il change de station, il se fait augmenter. - J'étais content d'avoir des directeurs là.

Ils me rendent service quand l'actualité n'est pas riche. Quand on ne veut pas taper sur un certain nombre de sujets parce qu'il ne se déroule rien, on tape sur la direction. C'est un moyen facile de faire des effets. - P.Lescure: J.Yanne aimait se moquer de ses radios successives et de leur directeur.

C'est aussi pour ça qu'il était viré. C'est à RTL qu'il est resté le plus longtemps, 2 saisons dans une émission appelée "Quand j'entends le mot'culture', je sors mon transistor". - A.Vizorek: Vous êtes en train de dire que je vais me faire virer?

Je le prends souvent en exemple quand on dit qu'on ne peut plus rien dire. J.Yanne s'est fait virer de la télé pour un sketch où il avait mis Napoléon sur un vélo, avec J.Martin.

Il compare Waterloo à une course cycliste. Il s'est fait virer pour ça. Aujourd'hui, on peut faire beaucoup plus de choses.

Il faut gérer l'époque. Il y a d'autres complexités. J.Yanne n'avait pas les réseaux sociaux, mais c'est un vrai exemple et une référence. - A.-E.Lemoine: Le stand-up, c'est beaucoup d'improvisation et une passe décisive pour Sofiane.

On a retrouvé une archive, un tuto pour réussir son freestyle. - S.Zermani: Je ne vais même pas m'échauffer.

De bon matin, sans le café. Une accélération sur les 2 premières mesures. Je baisse un peu et je mets un filtre pour que ça redescende.

De la 4 à 8, je récupère une mélodie connue que je détourne et que je te mets en pleine poire. Je mets le moment du morceau que tout le monde attend. Sur les derniers 8, je fais des citations parce que je suis en galère.

Des marques de voitures, des joueurs de foot, des trucs pour tricher. Les 2 dernières mesures, j'accélère avec un "Fianso" et tu as perdu, c'est fini, merci. Vous avez montré ça à la télévision? - A.-E.Lemoine: Ca traînait quelque part.

Cette méthode marche toujours? - S.Zermani: Elle marche beaucoup.

Il y a une espèce de joute, surtout entre rappeurs en studio. Il y a toujours un mec qui a un peu pris l'ascendant sur l'autre. C'est un peu nos concours de coqs, surtout à cette époque du rap.

C'était un vrai truc d'ego de se retrouver en studio, "je vais gagner", "je vais sortir la meilleure technique, la meilleure punch"...

Et un jour, j'ai dit ça en interview. Les voitures et les joueurs de foot, ça marche à mort, trop facile. - M.Bouhafsi: Alex, vous avez 2 drôles de passions: les fléchettes et les autographes que vous demandiez aux célébrités quand vous étiez plus jeune.

Vous avez pu en rencontrer. - Un jour, je l'ai croisé, tout jeune avec sa maman, sur les Champs-Elysées. Il m'a demandé un autographe. - A.Vizorek: J'ai une photo de moi enfant avec Philippe.

Il n'a pas changé. - Vous avez des conseils pour qu'il soit décoré? - Essaye de devenir vraiment drôle. - M.Bouhafsi: Je me suis rendu compte que j'avais fait la même chose.

Ma mère me les a envoyés. Vous avez pu rencontrer toutes ces stars, vous les avez face à vous le matin. G.Meurice dit que vous vivez désormais dans un carnet d'autographes. - A.Vizorek: Quand il y a un invité le matin à côté de moi, je suis toujours fasciné.

M.Fugain est venu un matin et a chanté. Gamin, je crois que j'ai attendu M.Fugain à la mauvaise porte.

Il est sorti de l'autre côté et je n'ai pas eu son orthographe. - T.Sotto: Tu lui as demandé son autographe? - A.Vizorek: J'ai arrêté.

Il y avait un grand hôtel à Bruxelles où il y avait de grandes stars. J'ai eu D.Bowie, J.Cocker...

C'était impressionnant. J'avais 13-14 ans. Après, je me suis demandé pourquoi ne pas essayer de passer de l'autre côté du stylo.

Il y a des gens, devant, qui demandent des autographes. Je m'arrête toujours parce que j'ai été ce gamin qui trouvait que certains ne nous regardaient pas. - P.Lescure: Tout à l'heure, vous faisiez des combats de coqs sur vos équipes nationales de football.

Votre truc, c'est quand même le tennis. Des années, vous nous avez rebattu les oreilles avec Federer... - A.Bégot: Ca continue. - P.Lescure: Enfin, en 2007, vous l'avez de l'autre côté du micro. - T.Sotto: Bonjour, R.Federer. - Bonjour, monsieur Sotto. - T.Sotto: Je recommence pour le plaisir.

Bonjour, R.Federer. - Bonjour, T.Sotto. - T.Sotto: Pardon pour ce harcèlement.

J'ai été pénible, mais tout le monde vous aime. Pourquoi? - R.Federer: Ce n'est pas à moi de répondre.

C'est à vous de me dire pourquoi vous m'avez demandé absolument pour cette interview. - P.Lescure: Vous l'avez vraiment harcelé.

Des textos, des lettres recommandées? - T.Sotto: Je l'ai vraiment harcelé.

Je l'ai refait l'an dernier pour "Télématin". Surtout, Roger est un type réservé qui n'aime pas trop les mondanités et qui en fait plein. J'ai été invité à un événement avec plein de gens hyper importants.

Roger arrive perdu et me regarde et dit: "Oh, Thomas!" Là, tu crânes pendant 3 semaines. - A.-E.Lemoine: Avec le compliment que F.Luchini a fait à Amandine Bégot, vous pouvez crâner au moins 3 ans. - F.Luchini: J'aime énormément Amandine.

Vous n'êtes jamais inutile. Vous êtes toujours précise et en même temps, jamais extrémiste. Vous êtes ce qui n'existe plus en France: une incarnation d'une modération dynamique.

Je suis très content. Cachemire rouge énorme...

Votre cachemire col en V, c'est un massacre. - T.Sotto: Je crois que F.Luchini tombe amoureux.

Il a bon goût. - A.Bégot: Arrêtez, je vais m'en aller. - A.-E.Lemoine: Du coup, vous ne quittez pas ce pull. - A.Bégot: Je ne savais pas s'il se moquait de moi ou pas. - A.-E.Lemoine: Non, il était sincère. - A.Bégot: C'est vrai? - A.-E.Lemoine: J'en suis sûre.

Camélia, plus jeune, vous rêviez d'être N.Kidman. Votre idole de toujours, c'est Beyoncé.

Vous voulez bien, pour conclure cette émission, puisqu'on a tellement adoré votre a cappella de tout à l'heure... "If I Were a Boy". ... - A.-E.Lemoine: Merci, Camélia. "Reine mère" est en salle mercredi, après-demain.

On conclut avec les actualités de Bertrand, qu'attendait A.Vizorek. ... - B.Chameroy: Bonsoir.

A la une de ce lundi, oui, la guerre, oui, la menace russe et la tournée de Trois Cafés Gourmands, mais ça y est, nous sommes sauvés. - N.Dupont-Aignan: Pour la souveraineté de la nation, pour l'Europe, j'ai le devoir d'être candidat à l'élection présidentielle.

Acclamations. - B.Chameroy: N.Dupont-Aignan est candidat pour la liberté du peuple, pour la France, mais moyennement pour le monde agricole. - N.Dupont-Aignan: Les canards sans tête de Bruxelles n'auront plus d'avoine, ou de je ne sais pas ce qu'ils mangent.

Madame la maire, éleveuse de brebis...

De chèvre, pardon. - B.Chameroy: Avis à ses 3 électeurs, faites attention.

Son parti ne s'appelle plus Debout la France. - N.Dupont-Aignan: Nos concitoyens, dans cette table ronde...

Asseyez-vous, les jeunes. - B.Chameroy: Ils avaient trop mal aux jambes, le parti s'appelle maintenant Asseyez-vous, les jeunes, vous n'allez pas rester debout comme des piquets, la France.

C'était digne d'un show à l'américaine. - N.Dupont-Aignan: Est-ce que ça marche?

Rires. D'abord...

Larsen. A chaque fois, je le demande, et à chaque fois... - B.Chameroy: Et finalement, je me demande si ce n'était pas mieux que le micro ne fonctionne pas. "La Marseillaise".

Ils chantent faux. - Zaz: Tu vas dans plusieurs endroits. C'est agréable.

Après, moi, je ne suis pas rentrée dedans... - B.Chameroy: Si vous aimez les sigles imbitables, c'était votre choix. - Quelles conclusions sur les PLV... - B.Chameroy: Enormément de médias avaient fait le déplacement pour la conférence d'A.Pannier-Runacher. - TF1... - "Le Figaro". - France Télévisions... - "Bâtiactu". - B.Chameroy: Ici "Crépi magazine".

Heureusement qu'il restait l'appel à un ami. - A.Pannier-Runacher: Je vais parler sous le contrôle de mes équipes.

De mémoire...

Il y a la participation du secteur bancaire...

Oui? Bah, vas-y. - B.Chameroy: Il a soufflé la bonne réponse au début. - A.Pannier-Runacher: Le détail, si ça vous intéresse...

C'est dans le dossier de presse. - B.Chameroy: Mais ça n'a pas suffi. - A.Pannier-Runacher: La mondialisation...

Et puis il y a tout un sujet notamment autour de... - B.Chameroy: Ne soyez pas déçus, vous repartez avec une belle collection de présentations de plans. - A.Pannier-Runacher: Voilà le plan d'adaptation au changement climatique que je vous propose. - B.Chameroy: Son 28e plan présenté. - A.Pannier-Runacher: Un plan de souveraineté sur l'élevage.

Plan de souveraineté sur les fruits et légumes. Plan France 2030. - B.Chameroy: Elle a franchi une étape. - A.Pannier-Runacher: Je ferai un plan sur la mise en oeuvre du plan. - B.Chameroy: Si vous avez passé un dimanche pourri, pensez à Y.Braun-Pivet.

Il l'avait invitée, mais F.Letellier n'était pas ravi de lui parler. - Y.Braun-Pivet, bonjour... - Est-ce qu'il n'y a pas une forme de déni de la dissolution ratée? - Ca vaut pour les députés... - B.Chameroy: Du sport...

L'arrivée samedi du skipper belge du Vendée Globe. Ascenseur émotionnel pour les journalistes. - Il a fait un parcours exceptionnel.

Il a coché toutes les cases du Vendée Globe. Il est juste arrivé un peu en retard. - Il a fait le job. - Il n'a vraiment pas abandonné.

Il a terminé le Vendée Globe dans les règles. Un tout petit peu en retard, bon... - A.Vizorek: Ce n'est rien.

Sur 4 mois... - B.Chameroy: Son grand-père a pris un coup en conf de presse. - Mon grand-père, soi-disant résistant...

C'est ce qu'il raconte... - B.Chameroy: "Je suis en retard, mon papy était collabo!" Généralement, quand on fait péter le champagne, c'est pour asperger les autres, à la sortie d'une course. ...

La bouteille de champagne était un peu chiche, apparemment. - Installe-toi. - B.Chameroy: L'occasion de mettre fin à un mythe. - On dit que quand on est au cap Horn, on peut faire pipi face au vent.

Ca ne marche pas. - B.Chameroy: "J'étais maculé d'urine." Il n'a pas raté seulement l'arrivée. - Ses 2 fils, Brieux et Erwan.

Brieux a eu 18 ans hier. C'est un beau cadeau de voir son père arriver... - B.Chameroy: "24 heures après son anniversaire." On imagine que ses fils étaient tristes d'être si longtemps avec papa en mer. - Vous en avez bavé? - Non.

C'était cool. Evidemment, c'était triste quand il n'allait pas bien, mais pour nous, ce n'était que du bonheur. - B.Chameroy: "On a fait la teuf tous les soirs." Vous voyez Thomas Lenglet demain, tous les 3? - A.Bégot: F.Lenglet. - B.Chameroy: J'ai dit quoi? - A.Bégot: Thomas. - B.Chameroy: Bon.

J'ai une boîte de mouchoirs pour lui. - Ne vous étonnez pas, il manque un mouchoir dans la boîte. Il est pour C.Hondelatte.

Je suis tombé sur Europe 1 cet après-midi. C'est particulier. Grésillement. *-C.Hondelatte: Et si je me donnais un peu de plaisir?

Un peu de plaisir, là, maintenant, tout de suite? Halètements. - B.Chameroy: Il vit ses récits...

Soupirs. *-C'était trop cool. - B.Chameroy: Un peu trop.

Bonne soirée.