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interviewLCI (sur YouTube)· 21 novembre 2022 22 min

« Avec le guichet unique, une enveloppe de 10 milliards d'€ pour les entreprises. » Olivia Grégoire

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

pense avec la ministre délégué à Bercy en charge des PME du Commerce de l'Artisanat du tourisme elle est en première ligne face au sujet de pouvoir d'achat et bien sûr de hausse des prix de l'énergie pour les entreprises [Musique] bonjour olivia Grégoire bonjour Adrien merci beaucoup d'avoir accepté notre invitation en effet en cette journée particulière pour LCI avec ce débat à 20h30 ce soir le seul débat entre les trois candidats à la présidence des républicains on en parlera dans un instant mais d'abord un sujet qui vous tient à cœur et qui est sur la table en ce moment c'est suite du partage de la valeur la question de savoir comment est-ce qu'entre actionnaire et salarié on peut avoir une plus juste répartition une question de calendrier peut-être tout d'abord est-ce qu'il y a encore une possibilité pour que ce sujet aboutisse pour 2023 dans les semaines à venir ou en réalité c'est un sujet de moyen et long terme qui sera discuté en 2023 c'est un sujet structurel sur lequel pour ma part je travaille depuis trois quatre cinq ans on a fait beaucoup de choses déjà dans la loi pacte il y a quelques années vous en souvenez en 2019 je rentre pas trop dans les détails mais grâce on a beaucoup de simplifié en fait sur la participation et l'intéressement notamment au niveau des employeurs il faut faire encore plus et pas que je dirais dans dans la simplification peut-être faut-il réfléchir contenu du décalage entre eux aujourd'hui la rémunération du capital et la rémunération du travail on a dans certains cas et ça a fait l'objet de débat passionnant lors du projet de loi de finance des super dividendes d'entreprises qui principalement en raison de la conjoncture et de la crise ce sont enfin ont versés à leurs actionnaires des dividendes extrêmement importants il y a encore eu des amendements pardon je précise bien sûr le spectateur ce week-end au Sénat qui ont été rejetés ça veut dire que le sujet il est toujours à traiter le sujet il est à traiter le sujet je pense en mon nom personnel qu'il doit être traité j'ai trouvé intéressant la prise de parole de la première Mini sur ce sujet il y a quelques heures sur le dividende salarié elle ne remettait pas en question le fondement de l'approche mais elle disait à juste titre et là-dessus jadère qu'il faut pas confondre vitesse et précipitations moi je l'ai écrit en 2020 le dividende salarié on est fin 2022 on a aujourd'hui une situation qui justifierait qu'on approfondie c'est pourquoi plutôt que de confondre vitesse et en allant si vous permettez l'expression vous fourrer un amendement dans le projet de loi de finances en deuxième lecture nuitaman comme les députés ne l'aiment pas et à juste titre je pense qu'il est de bonne aloi de réfléchir et c'est ce que Stéphane ces journées a annoncé on va réfléchir au sein de renaissance pour faire des propositions très opérationnelles qu'on discutera avec les partenaires sociaux c'est pareil c'est pas quelle raison c'est vous dites pas l'objet de l'année prochaine je ne doute pas qu'on avance et ça suppose aussi qu'on avance avec les partenaires sociaux et qu'on vienne par interférer des négociations qui sont en cours juste exactement salariés les règles sont pas les mêmes est-ce que vous vous souhaitez qu'il y ait une obligation pour toutes les entreprises y compris sous les 50 salariés comme je suis une femme qui aime la cohérence je ne vous mentirai pas je suis favorable est-ce que la participation notamment soit plus facile à distribuer dans les PME on a aujourd'hui des petits des moyennes entreprises qui ont beaucoup de distribués de primes Macron ce qui est un signal intéressant 730 000 salariés pour la prime de plus de 700 euros majoritairement des PME ce qui veut bien dire que les dirigeants de PME se servent de ces outils quand ils en ont la possibilité pour pouvoir mieux rémunérer les salariés je ne crois pas du tout qu'il faille la même approche et donc le même rythme la même cadence sur les très grandes entreprises dont je vous parlais il y a deux minutes qui ont fait des bénéfices extra exceptionnelles on va dire et le quotidien de nos PME dont on va parler dont les marges sont réduites dans les négociations commerciales sont difficiles et qui aujourd'hui s'apprête à vivre en pleine figure la crise de l'inflation l'année prochaine donc je pense que les PME c'est pas le même rythme que les grandes entreprises mais dans l'absolu oui aux partages de la valeur alors justement vous y fait allusion il y a une hausse des prix de l'énergie depuis samedi est ouvert à un guichet par le gouvernement pour les factures de septembre et octobre à deux conditions que la hausse des prix l'énergie subit soit d'au moins 50% sur un an et que la facture d'énergie représente au moins 3% du chiffre d'affaires quand on remplit ces critères on a droit à combien est-ce que le gouvernement prend en charge toute la hausse par l'entreprise le gouvernement prend en charge une partie de la hausse ça dépend en réalité de votre exposition à la crise énergétique ça dépend pas contrairement aux autres crises c'est on sait que c'est inédit et que c'est parfois difficile à Bercy il faut le comprendre aussi c'est que contrairement par exemple au covid même si je ne compare pas ce qui n'est pas comparable vous n'avez pas ici en fait de raisonnement sur les entreprises de moins de 10 salariés les entreprises de moins de 50 salariés ce sont pas les mêmes cases que d'habitude la case aujourd'hui c'est je dirais peu importe votre nombre de salariés votre chiffre d'affaires quel est votre degré d'exposition à la hausse de l'énergie si c'est pas 100% de la hausse il y a quand même des entreprises qui aujourd'hui sont en danger de mort alors de toute façon de tout temps il y a des entreprises en danger c'est l'histoire de la vie économique les défaillances font partie de la vie économique faut pas paniquer on a aujourd'hui 38 000 défaillances on était à 54000 en 2019 donc on est très en de ça encore mais ça n'est pas anormal et la CPME c'est bien que à la suite de la période du covid où on a été un peu congelé le rythme économique reprenant certaines entreprises qui ont été aidées ne passent pas le cas d'accepter ces faillite mais ils le savent aussi bien que moi sont des entrepreneurs du quotidien ils savent très bien qu'il y a des entreprises qui plus d'entreprises secrets tous les jours que d'entreprises se meurent c'est ça qui compte moi j'ai envie de dire au syndicat et notamment la CME qui a été avec nous c'est important de dire qu'en termes de méthodes nous n'avons pas décidé dans une un coin d'un bureau de Bercy avec Bruno Le Maire pour leur dire ensuite voilà les aides on a décidé ensemble on leur a dit il y a trois semaines un mois il y a deux options à peu près qu'on peut travailler est-ce que vous préférez la première est-ce que vous préférez la deuxième c'est la deuxième qui a été choisie à coeur de le dire ce matin dans le détail le diable est dans le détail dans la politique aussi pour vérifier que le questionnaire mise en ligne soit facile je vous donne un exemple très simple vous avez aujourd'hui besoin en vous connectant sur le site impôtsgouv.fr de votre facture d'énergie de votre RIB et d'une déclaration sur l'honneur attestant la véracité des informations ça c'était pas le cas avant les déclarations sur l'honneur j'ai beaucoup poussé pour qu'il y en ait Bruno Le Maire a accepté pour qu'on fasse confiance aux entrepreneurs et que ce soit pas une usine à gaz et donc c'est simplification été faites avec la CPME avec l'u2p avec le Medef là je le disais c'est sur les factures de septembre octobre il y aura la même chose pour novembre décembre et à partir du 1er janvier qu'est-ce qui se passe on continue pareil non à partir du 1er janvier c'est l'amortisseur électricité qui a été choisi et validé avec les syndicats qui pour toutes les entreprises de toute façon sera intéressant puisqu'elle n'auront rien à faire c'est quand même le plus facile pour elle c'est qu'elle n'est rien à faire il y aura pas de de démarche à faire contrairement à jusqu'à fin décembre sur leur propre facture d'énergie dans ce qu'on appelle un couloir de prix mais c'est assez simple et vos auditeurs vont comprendre c'est à dire entre 325 euros le mégawattheure et 800 euros le mégawattheure l'État va prendre la moitié de la dépense d'énergie mais c'est à peu près ça va coûter à l'état 10 milliards d'euros c'est une enveloppe de 10 milliards d'euros que nous mettons sur la table aujourd'hui qui est loin de représenter tout ce que nous faisons pour les entreprises et j'ai à cœur de partager le fait que ça ce qu'on fait pour les entreprises 2021-223 représente 32 milliards d'euros juste les entreprises auxquelles vous disent vous faites beaucoup plus pour les ménages on est un peu laissé de côté par rapport au ménage vous avez fait le choix des ménages alors gouverner c'est souvent choisir c'est aussi prévoir on a fait des choix importants qui consistent à soutenir la demande 100 milliards d'euros le bouclier tarifaire pour protéger les Français 2021 22 23 je vais vous dire quelque chose d'assez simple oui on a fait un choix on a fait le choix que les gens continuent à aller au restaurant on a fait le choix et on va en parler que les gens continuent à réserver leurs vacances pour Noël on a fait le choix que les gens continuent à faire leurs courses le week-end c'est bien joli d'avoir des magasins remplis mais si vous avez personne pour acheter on aurait eu un autre type de problème je ne doute pas que les syndicats s'en serait plein aussi donc nous avons fait 126 milliards d'euros pour les ménages 32 milliards pour les entreprises je pense que je sais qu'on a vécu des périodes qui font que les milliards on dirait presque des euros désormais enfin 10 milliards d'euros ça n'est pas anodin et je ne doute pas que les oppositions qui se plaignent notamment de la disparition de l'ISF depuis quelques années comme un leitmative nous dirons pas de signaler que ça représente plus de trois fois l'ISF on remarque Olivier Grégoire que les chiffres que vous annoncez sont certes conséquent mais les Allemands c'est un plan de 200 milliards les Américains la plante de 370 milliards comparons le contenu ce soir Bruno Le Maire Dina homologue allemand ce soir le président de la République reçoit adiné à l'Élysée les 49 plus grandes entreprises européennes pour leur dire rester chez nous investissez chez nous il y a quand même une crainte du gouvernement les Grégoire que nos entreprises délocalisent une partie de leur production ailleurs là où les prix l'énergie sont plus favorables alors vous avez totalement raison Adrien gendre et c'est une crainte depuis 2017 et plutôt que d'avoir peur ou de craindre la peur n’évitant toujours pas le danger on agit 100 milliards d'euros le plan de relance l'arrière industrialisation à nouveau des emplois industriels des usines qui se créent donc gérer la crainte non l'appréhension non plus la détermination à faire en sorte que ça n'arrive pas et qu'on réindustrialise notre pays supprimer des impôts de production à hauteur de 8 milliards d'euros sont des gestes majeurs pour les industriels donc mais on a les moyens de faire autant que les Allemands et les Américains alors je vais vous dire je reste sur l'Allemagne pour pour comparer notre notre voisin au moment où on se parle tout le monde me parle des 200 milliards allemands on ne sait pas et vous le savez très bien comment ils vont être ventilé est-ce que ça va être pour les ménages pour les entreprises moi je préfère on lâche pas la proie pour l'ombre vous avez aujourd'hui 200 milliards dont on parle et vous avez 126 milliards et 32 milliards pour les entreprises qui sont déjà injectées chez nous moi je préfère ce qui est déjà injecté chez nous on va voir ce que font les Allemands chacun sa stratégie mais pendant qu'on se parle là nous nos ménages à la fin du mois c'est plus 4% sur la facture d'énergie les ménages allemands pendant qu'on parle c'est plus 120% sur leur facture d'énergie donc chacun rougir de la nôtre le fait était qu'il y a déjà aujourd'hui il y a l'exemple de l'entreprise safran c'est un exemple parmi d'autres qui a déjà dit on met en pause un projet qui était un projet pour un nouveau site à Feyzin dans le rôle pour des disques de frein carbone en pause pour 18 à 24 mois le temps d'y voir plus clair sur les sur les prix de l'énergie et ils vont probablement utiliser une partie de leurs usines aux États-Unis ou en Malaisie pendant ce temps-là quel levier vous avez contre ça parce que là vous dites la peur n'évite pas le danger mais là c'est bien la peur qui fait qu'ils se mettent en pause en France alors déjà on est on est plusieurs et je ne voudrais pas prendre la mission de mon ami Roland Lescure qui se bat jour et nuit sur sur l'industrie on est là sur des entreprises de plus grande taille ça vous a pas échappé donc on a deux autres dispositifs d'accompagnement qui vont jusqu'à 50 et 100 millions d'euros c'est pareil on a doublé ton les montants tout ça n'est pas anodin pour faire en sorte qu'on puisse les accompagner après vous me parlez de safran moi je peux vous parler par exemple de ettex où j'étais dans l'Oise il y a quelques jours encore un investissement de 14 millions d'euros qui a été soutenu pour parti par le plan de relance qui va permettre à cette entreprise de produire 15% de plus de plâtre tout en consommant 20 à 30% d'énergie en moins et donc ils vont embaucher et produire plus donc il y a des entreprises qui font ces choix là il y en a d'autres dont je viens de vous parler qui aujourd'hui investissent en attendant c'est pas inquiète sur nos perspectives la croissance 1% l'année prochaine 5% tout ça ça tient vous savez comme moi pour faire beaucoup d'interviews économiques que la conscience est je vous dirais que c'est une réponse enfin une question très intéressante et je ne doute pas qu'Olivier du chope qui répondent si je vous parle aujourd'hui de la conjoncture à l'eau des chiffres et pas des prédications du marc de café je pense que nous sommes plutôt dans une conjoncture qui résiste elle n'est pas facile elle est préoccupante mais les entreprises françaises et l'économie française résiste je vous donne un exemple plus 2,3% d'investissement des entreprises au troisième trimestre de l'année la croissance qui n'est pas encore qui n'est pas négatif qui n'est pas à zéro donc on a aujourd'hui une économie qui résiste plutôt on a en revanche une réalité c'est qu'on a un risque extrêmement fort qui peut être qu'on appelle systémique sur ces pénuries de main d'oeuvre moi j'ai en charge les PME vous le disiez le tourisme il y a beaucoup de tels de café de restauration aujourd'hui vous avez 200000 personnes qui manquent sur ces métiers là alors d'aucun sur les plateaux ou au Parlement font des effets de manche en attendant moi je veux des entrepreneurs et des cafetiers des restaurateurs qui tous les jours me disent mais Grégoire ou l'énergie c'est compliqué mais le vrai problème c'est que je suis obligé de fermer le jeudi ou le vendredi parce que j'ai pas de serveur où j'ai pas de cuisine et ces entreprises là elles vont être concernées par le projet de loi immigration pour des titres des séjours en ce moment avec les équipes de Gérald Darmanin avec Olivier du shop et surtout avec les principaux concernés dans les semaines qui viennent pour voir parmi tous ces métiers que je viens de vous citer lesquels sont effectivement sous tension ce que je viens de citer hôtellerie qui a fait restauration sont véritablement sous tension et donc on va faire venir des personnes de l'étranger pour pouvoir les plans on va déjà voir le nombre de personnes d'origine étrangère qui travaille sur le sol français dans des situations on va dire plus ou moins irrégulières et que nous devrions pouvoir embarquer avec des titres de séjour métier sous tension pour éviter qu'ils ne se retrouve dans l'irrégularité mais vous savez j'écoute beaucoup notamment l'extrême droite au Parlement certains ont tous des cris de d'orfray à l'idée de ces mesures là mais encore une fois la politique c'est de la lucidité et du pragmatique qui vous disent on a des Français au chômage aujourd'hui en France c'est encore cette vidéo c'est français là qui sont disponibles et bien vous interpelle pas de se dire on va venir main devrait trancher les deux où on a des Français les deux et que je me méfie des caricatures qui sont très faciles 1 on va régulariser des gens qui sont pas des centaines de milliers de personnes qui sont déjà en pause dans le bâtiment dans la restauration dans l'hôtellerie sur des postes qui sont vacants ça dérange sûrement l'extrême droite mais va con ça veut dire que aucun Français ne veut venir il bosser mais peut-être c'est à l'air ou de conditions de travail pas que l'hôtellerie de la restauration a augmenté de 16% ses salaires ça n'a pas résolu l'entièreté de la crise donc il y a aussi des des métiers des jobs on peut se mettre les petits doigts comme ça pour pas regarder mais que les Français n'ont pas envie de faire il y a aujourd'hui des personnes qui sont en situation irrégulière qu'on va essayer de consolider sur ces métiers là pour éviter de fermer des entreprises et en parallèle on va durcir Olivier du sol vous l'avez dit va annoncer les règles relatives à l'indemnisation chômage et faire en sorte que non pas sur les montants ça c'est très important d'indemnisation mais sur la durée plus encourager les gens plus vite à prendre du boulot quand ça va bien vu ce qu'on vient de se dire les métiers en tension les établissements qui ferment etc vous êtes aussi en charge du tourisme en termes de bilan et perspective comment ça se passe la Toussaint qui est passé Noël qui va venir est-ce que là là conjoncture est bonne la conjoncture est soutenue on a un peu plus d'un quart des françaises qui est la moyenne qui est parti en vacances aléatoire Toussaint on a en perspective de Noël 55% des Français qui envisagent de partir à Noël c'est le chiffre moyen que nous avions en 2019 avant le covid et pour vous donner un chiffre tout frais au 10 novembre on a plus 7% de réservation ou de fréquentation annoncées sur les vacances de Noël donc le secteur du tourisme résiste les acteurs résistent même si eux aussi ils manquent beaucoup de main d'oeuvre et qu'ils attendent des politiques n'ont pas des gesticulations des partis primoralistes mais les solutions avec de la main d'oeuvre étrangère et avec des chômeurs qu'on ramène vers ces métiers en tension ce qu'on fait déjà depuis un an et demi avec Olivier du soft un petit mot justement sur la capacité à se déplacer le gouvernement à une remise à la pompe qui a été diminuée qui va s'étendre à la fin de l'année la première ministre a dit qu'on allait concentrer cette aide à partir du 1er janvier 2023 sur certaines populations elle dit la moitié des ménages vont bénéficier est-ce que vous savez déjà dans quel montant et selon quel critère je ne sais pas encore je sais en revanche que ce dispositif dit gros rouleur que les équipes du ministre des comptes publics sont en train d'affiner là aussi c'est facile d'en parler pas forcément facile à mettre en oeuvre concernera à la fois ceux qui sont le plus exposés en matière de distance j'imagine et comme d'habitude avec notre gouvernement aussi les plus fragiles et les plus exposés à la hausse des prix c'est un peu plus en moins les annonces c'est pour quand il faut demander pour le coup à la première ministre dont je ne déflorerais pas les annonces à vous échappera pas mais je doute pas qu'au fin décembre 1er janvier on sera prêt et disposé à présenter le dispositif alors je le disais tout à l'heure en introduction ce soir il y a un débat sur LCI il y a 20h30 entre les candidats à la présence des républicains ce sera le seul débat entre Aurélien pralier Bruno Retailleau il y a aussi un enjeu pour vous il y a quelques jours le chef de l'État parlait encore d'une alliance avec les républicains est-ce qu'elle est toujours d'actualité cette alliance moi ce que je vois c'est que sur un certain nombre de textes de façon encore une fois très pragmatique un certain nombre de LR je dis je mets pas tous les LR dans le même panier parce qu'il y a 50 nuances de LR ils sont pas vraiment dans le même panier à avoir les LR du Sénat les LR de l'assemblée il y a beaucoup de diversité pour être aimable et donc je vois jusqu'à la semaine dernière avec la loi Love Me du ministre de l'intérieur de sa programmation du ministère de l'Intérieur les LR vote plutôt les propositions qui sont faites par le gouvernement donc si ça permet de faire avancer une majorité de projets dans les prochains mois moi j'y suis favorable mais comme projet vous pensez qu'un contrat de gouvernement dans la mandature en cours ça reste possible une fois que leur élection interne sera passée et cela vous venez de le dire là il y a pas mal et on va voir ce soir la qualité des débats sur votre chaîne merci de l'organiser parce que c'est important pour la vie politique il y a des il y a beaucoup de de coups de menton de proposition et tout je ne suis pas sûr qu'elles sont exactement les mêmes quand l'élection interne sera passée il faut voir en tout début d'année prochaine une fois qu'ils ont un nouveau leader que les les sujets et donc les orientations et les sensibilités ont été tranchées ce qu'il est possible de faire je m'avancerai pas en amont parce qu'on a des personnalités très différentes au programme très différents et donc aux impacts différents ce sera plus facile de travailler avec l'un ou avec l'autre entre Éric Ciotti Aurélien Pradier Bruno Retailleau par exemple vous le disiez les sénateurs se comportent pas toujours la même manière Bruno Retailleau au Sénat c'est sénateurs viennent de voter loi la loi sur les énergies renouvelables là où les députés républicains disent hors de question je sais pas parce qu'encore une fois je me méfie pas mal des apparences pendant les débats ce qui m'importe c'est le réel le programme une fois que la personnalité sera détachée peu importe le leader il nous faudra avancer et faire avancer le pays donc je vous dirais que c'est peu importe l'atterrissage ce qui nous ce qui nous importe à nous dans la majorité au sein du gouvernement c'est de continuer à légiférer à faire avancer le pays donc on verra vous-même vous avez travaillé avec des personnalités de droite Jean-Pierre Raffarin et Bertrand je sais pas est-ce qu'on peut dire aujourd'hui vous êtes une femme de droite moi je suis plutôt une macroniste et je suis plutôt une libérale mais après je ne le vis pas comme un défaut je viens plutôt vous situer Jean-Pierre Raffarin on en parle souvent avec cette ancien Premier ministre que j'aime beaucoup je suis plutôt une libéral sociale mais libérale et donc le libéralisme en France est plutôt situé à droite mais il y a aussi des libéraux de gauche mais est-ce que vous considérez que votre droite alors libéral elle est irréconscie idéale avec ses droites là Erik sotti par exemple pour 2027 faudrait Laurent Wauquiez candidat on le sait mais ne Macron ne pourra pas se représenter il l'a fait ses demandes à c'est la règle est-ce que vous vous sentez irré-conciliables avec Laurent Wauquiez c'est une question complexe un lundi matin je c'est une question et d'ailleurs ça doit se voir l'antenne d'ailleurs que je ne me suis jamais posé c'est dire l'ampleur de la difficile réconciliation moi j'ai jamais été de cette droite de Laurent Wauquiez encore une fois je viens plutôt d'une droite qui avait d'ailleurs quitté les états majors de droite les plus jeunes ne les connaissent pas mais il s'appelait alors Madelin c'était démocratie libérales c'est pas vraiment le RPR de l'époque donc vous voyez je viens plutôt d'une droite libérale qui est pas dans les dans les appareils qui sont décrits aujourd'hui on verra je pense je vais vous dire Adrien gendre j'ai peu d'expérience politique j'ai été élu en 2017 ministre en 2020 se fait deux ans et demi et je vous le disais juste avant il s'est passé tellement de choses en deux ans et demi entre le covid que on avait pas pu prévoir cette crise énergie l'inflation vous savez gouverner aujourd'hui c'est aussi bien sûr donner de la perspective mais c'est géré au quotidien beaucoup de problèmes pour des clientèles très différentes qui sont très exposées ça prend 200% de ta journée de la mienne nuit comprise weekend compris toutes ces questions fortes intéressantes et je sais que vous continuerez à me les poser je vous en remercie mais j'y répondrai le moment voulu on est qu'en 2022 et bien merci d'avoir été la ce matin en ce 21 novembre 2022 on ne manquera pas effectivement d'en reparler pour la suite et

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