« Je cherche à ce que les Français puissent être protégés et aient des fins de mois moins dures. »
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Bonsoir Olivier Fort. Il est mythique, c'est-à-dire le cynisme fait homme en fait. En fond, le commerce domine tout le reste.
Il y a absolument aucune capacité à prendre du recul par rapport à ce qui est un événement à la fois sur ce que produit Chine, sur le scandale sur ces poupées qui sont à destination de pédocriminel. et n'avoir aucun recul par rapport à tout ça. Considérer que business is business, que l'argent est roi, franchement c'est enfin, j'étais stupéfait à l'écouter et un type de marbre qui vous explique que au fond rien a d'importance.
La seule chose qui compte, c'est le fric. Voilà. Enfin, franchement, j'étais enfin stupéfait.
Qu'est-ce qu'il faut faire aujourd'hui ? Roland Lescur, le ministre de de l'économie dit s'il récidive, si Chine récidive puisqu'ils ont retiré en 24 heures, donc ils ont appliqué la loi ces poupée, on réfléchira à une interdiction de Chine en France. Vous savez aussi que c'est une marque qui s'adresse souvent au plus précair, à ceux qui n'ont pas forcément de quoi boucler leur fin de mois.
Est-ce qu'il faut l'interdire ? Bah vous savez très bien que la fast fashion à ce niveau-là en fait c'est la destruction de la valeur. En fait c'est d'abord parce que les gens qui sont au bout de la chaîne quand vous achetez si peu cher, la réalité c'est que les gens qui sont au bout ils gagnent rien et qu'on est dans l'exploitation la plus sordide qu'on puisse avoir dans ce qui se fait aujourd'hui dans dans l'industrie du vêtement de la mode et cetera.
Donc il faut aller jusqu'à l'interdiction en France. Ah moi je crois que effectivement à un moment il faut prendre des mesures fermes et euh avoir euh ne pas avoir la main qui tremble par ça veut dire quoi ? Des mesures fermes pardon.
Ça veut dire l'addiction effectivement. Elle est jusque là bien sûr. Riction mais sur quelle base ?
Ben c'est pas je suis pas au gouvernement. J'imagine que les bases existent et qu'elles sont qu'elles peuvent être trouvées. Mais euh voir y compris que une marque comme le BHV accepte aujourd'hui de faire rentrer le loup dans la bergerie, d'aller concurrencer tous les commerces français avec en fait des vêtements qui sont en réalité des vêtements peu chers mais qui ne tiennent pas la durée.
Vous êtes prêt à déposer une proposition loi enfin si on sort un jour de l'épisode du budget, on va en parler dans un instant pour interdire chez en France. Je veux bien l'étudier. Oui, bien sûr, parce que je pense que on est en train de vivre une espèce d'explosion.
Enfin, on est dans euh la quintessence du capitalisme rapasse, prédateur où plus aucune règle n'existe si ce n'est celle de l'argent. Et effectivement, il y a un moment faut que ça s'arrête. Vous avez des enfants je crois Olivier fort, pardon cette introde.
Quatre même, ils utilisent chez ou pas. Pas du tout. Vous leur avez interdit ?
C'est une discussion que vous avez Non, c'est une discussion que queon a eu et eux-mêmes d'ailleurs vous les avez convaincu de ne pas utiliser ou eux-mêmes eux-mêmes et eux-mêmes je vois enfin ils essayent beaucoup d'acheter dans les free prix il achètent ils sont beaucoup vinted aussi parce que ils considèrent que aujourd'hui ils ont aussi une responsabilité dans leurs achats et je suis très fier d'eux parce que c'est vrai que ils ont aussi par eux-même cherché à comprendre comment marchait le système et comment aussi il fallait pas le pousser jusqu'à jusqu'à l'incandescence. Ouais, on entend ce que vous dites sur les conditions de travail, on les a rappelé, je les ai rappelé il y a quelques minutes ce que disent les ONG sur les conditions de fabrication de ces vêtements en Chine, mais en France, ce sont aussi les classes populaires qui achètent sur Chine parce que c'est pas cher, parce que c'est quelques euros. Est-ce que le risque aujourd'hui en demandant une interdiction, c'est de dire finalement de porter un jugement presque moral sur les gens qui n'ont pas de quoi acheter des vêtements plus chers que ça ?
Mais il y a plein d'autres solutions. Oui, je comprends très bien et je comprends très bien qu'il y a des gens pour qui euh 1 € c'est 1 € chaque weekend quand je vais euh dans euh ce qu'on appelle les vies degrenier, je vois les gens de ma circonscription et qui négocient à 50 centimes près. Et donc je ne suis pas ignorant de la difficulté qu'on une partie de nos concitoyens à pouvoir simplement se vêtir correctement.
Mais euh on peut pas non plus euh pour cette raison-là accepter euh enfin une entreprise comme Chine et accepter que définitivement on bascule dans un autre monde qui ne peut pas être le nôtre. Et encore une fois, enfin, je suis pas là pour faire la promotion de qui que ce soit, mais parfois il vaut mieux acheter 5 € plus cher, mais avoir quelque chose qui tient dans la durée plutôt que d'avoir et puis il faut aussi que chacun d'entre nous euh finisse par se discipline en se disant que on n'est pas obligé de suivre toutes les modes et de changer de vêtements toutes les semaines. Euh voilà, vous avez certainement plusieurs costumes, mais ils sont tous identiques et est-ce que vous portez plus mal, ça va, vous continuez à vivre.
Ouais. Donc il faut aussi qu'on apprenne à vivre avec les dégâts écologiques, les dégâts sociaux, les enfin tout ce que ça produit derrière parce que tout ça c'est importé de Chine. Vous imaginez pour que le produit arrive ici à 3 ou 4 € alors qu'il a pris l'avion, qu'il a pris le car à 27 centimes par vêtement.
C'est ce qui est versé. Je rappelais tout à l'heure d'après le rapport d'une ONG à chaque ouvrier ouvrière car il s'agit la plupart du temps de femmes dans ces ateliers. En Chine.
Je voudrais qu'on parle du budget euh Olivier Fort. Il y a 10 jours exactement, vous vous étiez laissé jusqu'à la fin de la semaine dernière pour dire si oui ou non vous alliez censurer le gouvernement. Le CAP a donc été franchi même de quelques jours.
Est-ce que vous allez appuyer sur le bouton ou pas ? Bon, moi j'ai toujours dit la même chose, c'est que je souhaitais que l'on puisse réviser la copie du gouvernement et notamment ce qu'on a appelé le musée des horreurs avec le gel des pensions, le gel des prestation sociales. Vous l'avez obtenu, vous l'avez et vous avez obtenu la suspension de la réforme des retraites.
Exactement. Donc ça veut dire quoi ? La liste n'est pas complète, ça va continuer.
Ça veut dire que nous avons en commission des sociales, nous allons commencer demain l'examen du PLFS, le budget. Si ce qui s'est passé en commission se prolonge euh dans l'hémicycle, et bien nous aurons obtenu satisfaction sur l'essentiel parce que sur quel point précisément ? Donc ça veut dire que ce que vous aviez dit il y a 10 jours n'est plus valable.
Vous laissez un nouveau surcis euh si je suis bien au gouvernement et maintenant ça va jouer sur le budget de la SQ dont l'examen début demain. Oui. Tant que les choses avancent et bien moi je je suis là pour chercher à protéger les françaises et les français.
Je n'ai pas le cynisme de ce Non, c'est pas c'est pas toujours plus. C'est c'est l'objectif que vous avez fixé vous-même. Vous avez dit je jugerai sur le budget.
Le budget c'est fini. Ça s'arrête ce soir. Ça s'arrête ce soir.
Ça reprendra peut-être après. Maintenant c'est le budget de la SQ aussi. Par exemple, je prends un exemple concret.
Vous demandez la peau des franchises médicales qui doivent doubler. Ouai. Il y a quoi d'autre dans ce que vous réclamez aujourd'hui ?
Franchise médicale. La Cour des comptes a donné aujourd'hui son dernier avis sur les comptes de la CQ. ça va pas très fort. 25 23 milliards pardon de déficit cette année.
Le gouvernement avait prévu de ramener ce déficit à 17 milliards et demi. L'une des mesures qui permettait de revenir là-dessus, c'était justement le doublement des franchises médicales. Plus de 2 milliards d'économie.
Il y a quoi d'autre dans votre corbeille aujourd'hui ? Nous allons parallèlement chercher de nouvelles recettes. On va faire en sorte que on prenne 1.6 de CSG sur le patrimoine, ce qui va permettre de revenir sur ce qu'on avait appelé la flat taxe.
Ces gens qui vivent les dividendes, les actions qui sont aujourd'hui taxées. C'est Emmanuel Macron qui a fait cette réforme à 30% et donc ils sont enfin ces cotisations sociales plus imposent de leur rente aujourd'hui sont moins imposés que les gens qui vivent de leur travail. et bien nous allons y revenir et nous allons redonner de l'oxygène aussi à la sécupe à ce bia là.
Donc à chaque fois on cherche à continue. Le suspense continue. Mais à quel moment ?
Mais c'est pas une question de suspense Marvel, je vous coupe à l'instant. Non, vous avez raison. Mais à quel moment vous déciderez à quel moment vous déciderez si le le budget tout court et le budget de la SQ vous semble de nature à au moins obtenir un un vote neutre ?
On se bien que vous allez pas le voter mais au moins une abstention. Oui, mais quand nous verrons la copie complète. Donc à quel moment ça va se jouer ?
Ben ça se joue en fait dans le mois et donc sur le PLFS, ça se jouera au du 12 novembre et puis sur le PLF, ça se prendra un peu plus de temps parce qu'on y reviendra après le PLFSS et donc quand on aura une vision complète, vous admettez, vous avez un peu changé votre fusil d'épaule entre ce que vous disiez il y a 10 jours et ce que vous dites ce soir sur ce plateau, c'est-à-dire on va on va se laisser maintenant tout le mois de novembre. C'est pas exactement la même chose. La liste de vos de vos revendications a changé.
Non, j'ai toujours dit la même chose sur les revendications. C'est-à-dire que l'objectif n'est pas en soit, je vous avais même dit, moi mon objectif c'est pas dans la vie d'avoir telle ou telle taxe. Ce que je veux c'est qu'il y ait un rendement et qu'en face de ce rendement, on puisse faire en sorte que la vie des gens ne soit pas euh noircie par des mesures qui seraient prises et qui sont en réalité celles que François Berou avait décidé.
Donc les mêmes causes produisant les mêmes effets. Si on reste sur la copie Bérou, et bien on s'ensurera. On votera contre, on fera en sorte que les choses ne se passent pas.
Vous nous dites, je veux pas de la franchise médicale doublée sur les médicaments et sur la consultation chez le médecin. Je veux une hausse de la flat taxe. Est-ce qu'il y a d'autres choses ?
Je veux que l'hôpital public soit enfin que l'on dame pour prendre un terme technique soit revalorisé. C'est euh l'arrêt qui fixe la hausse ou la baisse des dépenses de santé parce que aujourd'hui on est dans une situation où l'hôpital est exangue et si on ne fait pas cet effort de l'ordre de 1 milliard supplémentaire et bien on sait que ça va mal se passer à l'hôpital. Donc ça ça fait partie des sujets que nous avons évoqué avec le gouvernement.
Je vois que le gouvernement a aussi bougé là-dessus. Le premier ministre l'a évoqué vendredi dans l'hémicycle et dans les discussions que nous avons avec lui, nous savons qu'ils sont prêts à remettre un milliard. Ça fait partie des sujets qui sont des sujets positifs.
Moi quand ça avance, j'avance. Je ne suis pas je ne cherche pas. Il y a des gens qui sont tellement cynique que au fond rien ne les intéresse.
La seule chose qu'ils veulent que tout tombe et qu'à la fin il tirer le profit maximal. Moi, je ne suis pas là-dedans. Je cherche à ce que les Français puissent être protégés et faire en sorte que nous puissions avoir des services publics qui fonctionnent, que nous puissions avoir des gens qui n'est pas des fins de mois plus difficiles que ça n'est le cas déjà aujourd'hui.
Et si ces conditions-là sont remplies, j'achète. Vous avez sans doute lu les confidences du Premier ministre dans la presse ce weekend qui dit "Je comprends pas pourquoi le Parti socialiste ne revendique pas euh plus haut et fort ces différentes victoire. La suspension de la réforme des retraites, le dégel euh des pensions de retraite et cetera.
Je fais exactement ça. Je dis que est-ce que c'est parce que vous avez peur de vous faire taper sur les doigts immédiatement par Jean-Luc Mélenchon qui a dit dès hier ça y est le Parti socialiste a changé d'alliance, il est allié avec les Macronis. C'est ça qui vous effrait ?
Pourquoi ça m'effrait ? En fait, il suffit, enfin, je sais bien que cette lecture complotiste est diffusée par la France insoumise, mais il suffit, ils ont dit pendant plusieurs jours, ils ont dit "Mais vous allez voir, il y a un deal, ils ont déjà organisé les choses et cetera." Donc vous n'avez pas le compromis sur ce soir.
Vous dites "On a gagné, je n'ai pas la négociation." Quand vous m'interrogez et que vous me dites "Est-ce que vous parlez avec le gouvernement ?" Je vous ai toujours répondu oui, nous nous parlons et parce que dans un dans un hémicycle où il n'y a aucune majorité absolue, il faut être juste dingo ou cynique pour dire je ne parle avec personne.
Alors, je sais bien qu'il y a des gens qui font en réalité euh semblant de s'intéresser aux gens, mais en réalité, imaginez que la France insoumise a voté en commission pour l'instant contre la suspension de la réforme des retraites. Vous vous rendez compte ? contre la sion de la réforme des retraites et en revanche ils ont voté en fait avec Laurent Voquet pour exonérer enfin pour que toutes les tranches de l'impô sur le revenu puisse être on dégelle le barême de l'impô sur le revenu ce qui va permettre aux classes les plus aisées de retrouver en fait enfin ne pas être davantage imposé de comprendre ce que vous dites ce soir sur ce plateau, c'està-dire la liste de ce que vous réclamez au gouvernement vous l'avez dit les yeux dans les yeux à Sébastien le Cornul quand vous avez déjeuné avec lui vendredi vous êtes venu avec un papier Bien sûr les trajectoires de l'hôpital et pape avec moi si vous voulez donc oui je l'ai là vous me le laissez je vous le laisse pas mais en fait il a combien de points sur ce papier ?
Ben je peux je sais pas, j'ai pas compté mais je peux en tout cas il y a plusieurs feuilles si on peut regarder voilà si on peut zoomer même éventuellement très simple avec en fait tout ce qu'il y a à supprimer aujourd'hui donc le gel des prestations sociales je vous l'ai dit ça c'est fait c'est fait enfin il faut que ce soit voté maintenant enfin parce que le gouvernement c'est quand même un des sujets que nous avons en ce moment et c'est l'une des raisons de ma prudence c'est que je vois aussi que vous avez une ministre qui est au banc Amélie de Monchalin qui donne des avis pour le gouvernement et je vois qu'elle n'est pas toujours suivi et même parfois vous avez des députés du socle commun qui font exactement l'inverse de ce qu'elle dit. Cet après-midi, par exemple, on s'est retrouvé avec des députés entre la droite et l'extrême droite qui ont voté des exonérations de euh de d'impôts pour des donations de l'ordre de 7500 € par enfant. Ça n'est pas les classes populaires qui sont visées là.
On est d'accord. Aujourd'hui, c'est 100000. Je rappelle le chiffre simplement.
Simplement, il y a beaucoup de points sur votre feuille ou pas ? les franchises médicales, le plafond des internités journalières, le forfait hospitalier qui va être augmenté, les niches sociales qui sont en fait je pense au ticket restaurant et cetera, il y a d'autres façons de procéder. Le gel du barê de lière, c'est déjà fait.
Ouais. Vous cochez à chaque fois qu'il se fasse vous cochez, vous en avez combien là d'obtenus sur l'ensemble de votre liste ? Bah, pas mal.
Mais ça maintenant ce que moi j'ai plaidé pendant plusieurs jours, c'est que on est en face des recettes qui permettent de ne pas creuser le déficit parce que il y a plusieurs façons de faire les choses. Soit vous dites que vous avez des recettes pour combler ce que je viens d'évoquer, soit vous avez en fait un déficit que vous laissez se creuser. Et donc moi je souhaite queon aille pas trop loin sur le déficit.
Le premier ministre a dit entre 4 7 et 5. Je souhaite pas qu'on aille au-delà de 5 parce que il faut là aussi être responsable. La charge de la dette, les intérêts qu'on brosse chaque année, c'est l'équivalent bientôt du budget de l'éducation.
Et donc, si on veut mener des politiques publiques ambitieuses, il faut aussi qu'on ait une un regard sur la dette. Sur les impôts, il vous dit quoi Sébastien Lecordu ? Bah, il dis, il faut trouver effectivement des milliards et des milliards pour compenser tout ce que vous avez déjà.
Je sais qu'il y est plutôt hostile. Alors, je lui souffle une idée simple, c'est que il y a 200 milliards d'aides aux entreprises chaque année. Chiffre contesté peut-être.
Ouais. Non, il est contesté parce que on mélange beaucoup de choses très différentes. Il y a des aides remboursées, il y a des des prêts, il y a des beaucou làdedans.
Vous croyez qu'on peut pas trouver 5 ou 10 milliards ? Si je prends un autre exemple, on a une logique de guichet aujourd'hui en France avec par exemple France 2030, c'est 10 milliards d'euros par an. 10 milliards d'euros par an essentiellement sous la forme de subvention.
Et bien moi je souhaite que désormais il n'y ait plus de subvention d'entreprises, soit on leur fait une avance remboursable et donc quand elles ont euh réussi, quand elles ont prospéré, paron on aide des entreprises innovantes, ben dès lors que elles ont touché en fait qu'elles gagnent enfin de l'argent, et bien soit elle rembourse, soit l'État monte au capital et devient actionnaire de ses boîtes et donc participe à la croissance de l'entreprise mais aussi participe aux dividendes. Bah c'est c'est des choses simples mais plus d'argent public qui soi dilapidés serait des gens qui gagnent au grattage et au tirage. Ils ont à la fois l'aide de l'État quand ils en ont besoin.
Et là je pourrais vous donner quelques chiffres aussi he mais même LVMH entreprise prospère parmi les plus prospères chaque année ils reçoivent 275 millions d'euros de l'État donc des Français. Ou cette entreprise fait 15 milliards de bénéfices. Donc comment vous comment vous l'expliquez ?
Moi je sais pas l'expliquer. Je peux pas expliquer aux gens que désormais en fait ces gens ne veulent pas être davantage imposés. Ils veulent pas d'attaque Zukman mais ils veulent pas non plus perdre leurs aide.
Il a un moment où ça ne va plus et il faudrait bien qu'on fasse des choix et c'est ce que je dis. En un mot Olivier Fort vous êtes raisonnablement optimiste sur les chances de trouver un accord sur le budget. Je pense raisonnablement optimiste.
Je pense que il y a un chemin étroit mais qu'il existe. Et ce que je vois aussi c'est que à la fin puisque nous sommes désormais 1493, nous aurons le choix entre deux situations. Soit de reprendre enfin soit que le gouvernement fasse une loi spéciale sur la loi de finance et donc ce sera le budget de l'an passé mais amputé des 10 milliards qui étaient les 10 milliards de sur taxe IS.
Enfin, je vais pas rentrer mais enfin l'imposition des plus grandes fortunes et des grandes entreprises parce que ça pour des raisons techniques que je vais pas expliquer là mais c'est pas possible. Et sur le PLFSS ce sera forcément par ordonnance et les ordonnances reprendront le projet initial. Ça veut dire que vous retrouverez tout ce qu'on ne veut pas, le gel des pensions de retraite, le gel et cetera.
Et donc c'est à ça que nous sommes conduits. Donc moi ce que je cherche c'est à faire en sorte que et bien nous soyons utiles aux français et que nous puissions dégommer toute une partie de ce qui est euh forcément inimaginable pour nous et puis après et bien effectivement permettre l'adoption de ces budgets. Ce qui veut dire que le fil n'est pas rompu et qu'au-delà du déjeuner de vendredi dernier avec Sébastien Lecnu, il y a toujours des contacts permanents avec le gouvernement.
Mais le fil le fil ne sera jamais rompu tant qu'il il n'y aura pas de majorité absolue dans ce parlement. Et moi ce que je souhaite c'est non pas m'associer et m'allier avec la Macronie. Chacun sait ce que j'en pense et chacun sait que je souhaite qu'on les remplace le plus vite possible.
Mais dans l'intervalle maintenant, on ne peut pas laisser les Français sans budget et on ne peut pas leur dire démerdez-vous avec un budget qui est une une horreur. Donc nous allons tout faire pour effacer les horreurs. Merci beaucoup Olivier Fort.
Je vous prends votre petite fiche celle des des discussions avec Sébastien Lecornu si vous voulez la laisser. Je la laisse à l'accueil. C'est là l'accueil.
Merci beaucoup. Merci d'être venu ce soir. Beaucoup de choses sont déjà publiques en réalité.
Vous savez tout ce qu'on tout est transparent. Merci à vous. C'est maintenant le premier vice-président du Rassemblement national qui voit vous succéder à la table de 60 minutes. qui est également maire de Perpignan mais qui volete beaucoup avec la droite et qui prolonge le macronisme.
Olivier Faure