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interviewLCI (sur YouTube)· 25 novembre 2025 19 min

Les Partis Pris : "Label de l’info, fausse bonne idée", "Espagne, comment vivre sans budget" et "...

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

place au parti prix route François vous restez autour de la table Abnouman rejoint pour son parti prix international mais c'est vous qui commencez route avec cette c'est pas une proposition c'est une une réflexion d'Emmanuel Macron qui indique qu'il réfléchit à une forme d'autorité qui décernerait en quelque sorte des brevets de bonne conduite au médias c'est et je vous laisse préciser en tout cas vous dites c'est pas une bonne idée bah c'est pas que c'est pas une bonne idée C'est c'est une fausse bonne idée parce qu'elle est elle est jolie sur le papier mais quand elle vient du président c'est compliqué mais bon elle c'est lié à ce que vient de dire à ce qu'on vient d'évoquer he les ingérence étrangère. Bon c'est normal qu'un président se soucie de la qualité du débat démocratique mais il a annoncé qu'il ferait tout pour arriver à un label pour les médias de confiance et ça c'est vrai que tout de suite venant de l'autorité de l'État ça suscite de la méfiance. Pourtant, moi quand on c'est vrai que quand on parle des médias classiques, dès qu'on dit contrôler ou réguler, c'est vrai que il y a une forme de recul, on se dit "Oh là là, non, maintenant il y a l'ARCOM qui joue son rôle sur les médias audiovisuels." Mais là, on parle des réseaux sociaux, on parle du numérique et c'est vrai que c'est une jungle parce que des médias animés par des journalistes professionnels, ils coexistent avec des sites dont la tête de pont débit des info, se fait payer pour chaque clic.

L'exemple le plus le plus le plus flagrant, mais il y en a bien d'autres, c'est celui de Candy Owens qui après avoir propagé l'idée que Bridge Macron était un homme vient maintenant de dénoncer une soi-disante tentative d'assassinat montée contre elle par la France. Euh et elle a beaucoup beaucoup de followers, ce qui paye. Alors, il est vrai aussi qu'on découvre chaque jour comment des puissances étrangères peuvent pousser une information, la transformer en vérité pour certains.

Depuis que le réseau X a décidé de rendre publique les adresses géographiques d'un certain nombre de comptes, on a réalisé qu'une grande majorité des comptes MAGAGA, des comptes prorusses sont basés en Inde, en Afrique ou au Bangladesh. que on a découvert aussi que certains journalistes qui n'empêchent rien à l'horreur des problèmes à Gaza. Attention hein, mais on a découvert qu'il y a certains journalistes de Gaza qui vivaient en Indonésie.

C'est des comptes qui sont suivis et crus par les followers. Donc et c'est vrai que c'est la politologue Chloé Morin qui dit dans son dernier livre l'a désaligné. Nous vivons dans la surstimulation cognitive, la junk information, l'hyperfragmentation émotionnelle mais nous faisons comme si le débat pouvait se poursuivre comme avant.

Non, on peut pas. parler de la même chose avec cette nouvelle forme de débat qui échappe à tout et à tout le monde. Et c'est vrai qu'il y a une forme de menace sur la démocratie parce que les choix euh de vote vont peuvent être influencés par l'intelligence artificielle, par la bulle informationnelle de chacun.

Alors effectivement, Emmanuel Macron a proposé une solution. Il a proposé de créer un label pour les médias numériques dignes de confiance. écoutez-le.

C'est pas le gouvernement ou l'État qui peut dire ceci d'information, ceci n'en est pas. Je pense que c'est important que il y ait une labellisation faite par des professionnels qui puissent dire ceci correspond à la déontologie de gens qui manipulent de l'information. Bon voilà.

Alors, c'est sûr qu'il est souhaitable de mettre de l'ordre dans la jungle des réseaux sociaux, mais il y a une chose que je sais, c'est que ce label ne peut pas être décerné d'une façon ou d'une autre par le pouvoir en place, quoi qu'il en soit, parce que alors ce serait les professionnels. Le problème, c'est que les professionnels sont tellement en désaccord entre eux. Alors c'est c'est tout le problème.

C'est c'est vrai que de toute façon depuis qu'il l'a annoncé, c'est un un toolé de la part des des complotistes ou des gens hostiles à Emmanuel Macron qui qui ont pas compris qu'il faisait la nuance, qui ont considéré qu'il annonçait qu'il allait décerner lui-même ses labels. Donc tout de suite évidemment la mauvaise foi a a dominé et on a eu des gens qui ont commencé à dire comme il y aam Palomba, autant écrire les articles ou les scripts, parler lyssé, ça va plus vite. C'est pas de ça qu'il s'agit.

En effet, le président a cité l'initiative de l'ONG Reporter sans frontières avec d'autres partenaires et notamment la journalisme Trust Initiative. Elle concerne 200 médias 2000 médias pardon dans 119 pays et c'est une forme de certification autorégulée qui se décerne soi-même avec des critères. Il s'agit en fait de de de mettre en valeur les bons acteurs, c'estàd les médias qui vérifient les faits, qui sont transparents sur leurs sources, sur leur financement et qui séparent clairement la publicité et l'information.

Ils doivent donner des garanties sur la formation des journalistes, les mécanismes de relecture des contenus, sur la gestion de leur contenu automatisés, l'IA, les bottes et cetera. Alors moi, je trouve ça intéressant sur le papier sincèrement, mais c'est vrai que comme vous l'avez dit, les médias ont beaucoup de mal à se mettre d'accord entre eux. On est déjà très polarisé et par ailleurs, il y a une forme de défiance à l'égard des médias globalement qui fait que de toute façon, il va y avoir l'accusation de de connivance, d'auto d'autopromotion en quelque sorte.

La hiérarchie de l'information est quelque chose et heureusement de tellement subjectif alors que que ça paraît difficile d'instaurer une l'idée c'est pas d'être dans la granulité de de justement de la granularité de l'information, il s'agit de de la méthode, vous voyez ? Donc c'est pour ça que j'ai donné deux trois éléments. Bon mais alors moi je pense que ça peut être bon sur les consommateurs de numérique qui sont de bonne foi.

Pour eux bah c'est une forme de balise pour se se faire guider dans dans l'enchevrement des réseaux sociaux mais ça ne fera que renforcer la conviction des complotises cont le contre le système et ce label bah sera à leurs yeux la forme de média officiel et qui sera rejeté d'emblé. C'est évident et pour toutes ces raisons, je préfère qu'on se concentre sur la la mise en garde des plateformes elles-mêmes qui devraient suivre bah comme comme tout le monde, comme nous quoi en quelque sorte hein, comme tous les médias, des règles de bon sens, des règles très claires que qui qui de qui sont et qu'il faut quand même qu'elles puissent contrôler leur contenu. Et puis c'est évidemment on est impuissant.

Il y a une forme d'aveue d'impuissance quand même devant ça. C'est c'est ça le problème parce que ce sur quoi on peut compter, c'est l'éducation à moyen terme des jeunes et du public pour trier les bonnes et les mauvaises informations. Mais c'est un pari sur l'intelligence qui est quand même très compliqué.

François, c'est une vieille idée de Macron hein. C'est du bullshit total. Euh c'est euh même concernant qu'on en vienne à imaginer ça.

Euh les il faut supposer comme le dit Rout que les lecteurs, les téléspectateurs sont à même de faire le tri que ceux qui ne le font pas. De toute façon, si vous leur imposez un tampon certifié conforme, ils vont dire complot et cetera. Enfin, c'est c'est un faux débat.

Ça me rappelle quelque chose que j'ai lu récemment dans un très bon livre, Robert Don, l'humeur révolutionnaire qui raconte le 18e siècle juste avant la Révolution française. Il raconte notamment les sorts de la presse, les cafés avec ces feuilles de chou qui sont truffés de fausses informations, de rumeur, de enfin de de mise en cause et et bon ben oui, il y a 50 ans comme ça et d'ailleurs le l'administration de l'époque dit "Mais c'est très dangereux pour la vie citoyenne, pas démocratique puisque ce mot n'existe pas. et ça pourrait amener à des troubles très importants.

Bah finalement le système se régule. Rappelons que comme le disait Rout, il y a quand même des lois qui s'impose hein. On ne peut pas faire la promotion de la consommation de drogue, de la pédopornographie et cetera.

Voilà, ça s'impose à tout le monde. Il y a aussi des lois où vous pouvez qui vous permettent d'attaquer si vous êtes mis en cause. Bon, c'est un dispositif qu'on a mis 200 ou disons au moins 100 ans à à élaborer.

Je pense que il est très solide. On peut relire les illusions ou revoir les illusions perdues. Les illusions perdues.

Bac. J'y pensais à ce 19e siècle où il y a jamais autant de titres en circulation et où 3/4 des informations étaient fausses. Mais je vais aller en vous avez l'antiquité.

On était moins nombreux aujourd'hui c'est les c'est enfin j'allais dire les réseaux sociaux correspondent au nombre aussi de la population. sous l'antiquité, vous aviez des graffitis sur les murs qui calomnient, qui disaient n'importe quoi sur euh les sénateurs, sur les hommes de pouvoir, sur euh des des militaires et et ça se répandait comme de la pause. Et je vais donner un exemple.

Au début du Covid, on aurait considéré, on aurait mis le label de Macron sur le fait que le Covid était une était une fuite de laboratoire chinois parce qu'à l'époque, on considérait que c'était de la fake news et du complotisme. Et il y aurait eu ce label là pour découvrir 4 5 ans après que c'est probablement une fuite de laboratoire. Donc en plus avec les rectifications qui s'imposeront et ben ça rendra encore plus l'information sujet à doute donc dans quelque sens qu'on le prenne c'est vraiment du bullshit comme dirait François.

Ne parlons pas de l'autorité suprême du bon journalisme qui est la BBC et et du scandale qui vient de la qui vient de la percuter malheureusement. Euh François, votre parti prix économique, on a on va vers une France sans budget, drame absolu. Mais vous nous dites et si on regardait du côté de l'Espagne ?

Un pays peut vivre sans budget. C'est ce qui arrive en Espagne pour la 3è année consécutive parce que le gouvernement, celui de Pedro Sanchez, le socialiste, n'a pas de majorité pour l'imposer. Donc on va probablement reconduire pour 2026 le budget 2023 hein. [rires] Ça date un peu mais mais finalement un budget c'est comme le 20.

Plus ça prend de l'âge, meilleur c'est. Alors évidemment ça ça oblige à quelques contorsions pour tenir compte de la hausse des prix et mais le côté positif c'est que tout projet de dépense supplémentaire émanant du parlement est bloqué [rires] parce que il est de facto impossible. Une sorte de pilotage automatique nous dit de façon tout à fait juste les échos bah qui est quand même favorable à l'amélioration des finances publiques.

Déficit prévu pour l'année prochaine 2,1 % du PIB. Alors cette sagesse contraste évidemment avec nos convulsions est-elle importable ? Pas évident.

Il faut quand même noter que l'Espagne bénéficie de deux facteurs exceptionnels. Un, c'est la deuxième bénéficiaire des fonds communautaires, 150 milliards d'euros au total. Le pour moitié des prêts, pour moitié des dons.

Au 8 juillet dernier, 150 milliards depuis le au total sur sur les 8 ans du programme R hein. Et au 8 juillet dernier, elle a par exemple reçu 25 milliards d'euros. ça aide euh à mettre un peu d'huile dans les dans la mécanique.

Et puis le le 2e élément, c'est la croissance qui est aussi élevée que celle des États-Unis, hein. L'Espagne est l'une des stars de la croissance du monde occidental, mais ça fait rentrer les recettes fiscales évidemment plus que prévu. Ça aussi ça aide.

Par ailleurs, ça a aussi des inconvénients, c'est-à-dire que ça interdit de traiter les problèmes structurels du pays. Aujourd'hui, la croissance vient des secteurs à faible productivité. C'est le tourisme, c'est l'agriculture, c'est la construction.

Elle vient aussi de l'importation, si je puis dire, de 600000 personnes par an immigrés qui à 70 % sont en âge de travailler et viennent d'Amérique latine. C'est très bien pour aujourd'hui, hein, mais pour le coup ça ça rend la chose un petit peu artificielle. Le nombre de personnes au travail n'a jamais été aussi élevé.

En réalité, la croissance par tête de d'habitants en Espagne est presque deux fois inférieure à la croissance du pays justement à cause de la dilatation de la population active qui a été occasionnée par cet influx d'immigré. Il faudrait en réalité investir dans les nouvelles technologies, conquérir du nouveau secteur, travailler l'attractivité pour les investissements étrangers et la situation actuelle blocage politique et pilotage automatique budgétaire ne permet pas de le faire. On se souvient que la Belgique avait vécu sans vivra gouvernement.

Sans gouvernement. Voilà. Sans gouvernement.

Mais non mais d'ailleurs non, il y a des conséquences parce que la Belgique le résultat c'est que ils avaient ils ont pas pu voter certains budgets au niveau de la sécurité et la gangraine islamiste, les frères musions se sont d'autant plus installés et tout d'un coup quand ils ont commencé à reprendre ça en main et ils ont vu que dans l'incapacité d'avoir pu voter ses budgets sur la sécurité et la surveillance et ben il y avait partie quand même du territoire qui leur échappé. Il y a toujours une conséquence qu'on ne voit pas tout de suite mais elle finit par exploser parce que c'est pour les affaires courantes ça fonctionne mais ça fonctionne pas pour tout. Votre parti prix euh Abnou c'est une histoire et une géographie qu'on connaît mal euh ici en Europe mais les tensions entre la Chine et le Japon, c'est une longue histoire, elles sont à à nouveau à un point d'incandescence.

Mais oui, un candence qui est symbolisé par cette vidéo que je vais vous montrer. C'était le 18 novembre 2025 après une réunion tendue entre Masaki Kanaï, directeur général du bureau Asie-pacifique du ministère japonais des affaires étrangères et Liw Jinong, directeur général des affaires asiatiques au ministère chinois des affaires étrangères. Vous voyez la vidéo qui a été largement diffusée sur les réseaux sign.

J'y vais, j'arrive, j'arrive. Je vous présente d'abord les personnages. Je vous le fais comme dans un film, voyez l'entrée en matière.

Alors, que voit-on ? On voit le chinois Jinong qui regarde de haut qu' aï le japonais qui a les mains dans les poches qui est totalement non chalant et on a l'impression l'impression qui est donnée que le japonais s'incline devant le chinois qui garde une espèce d'attitude en surplom. Oui, c'est plus qu'une impression. il le salue de façon très respectueuse alors que l'autre ne bouge pas un cil et cette vidéo a été accompagnée de cette légende.

Je cite "Un responsable japonais a baissé la tête et écouté un responsable chinois alors qu'il quittait le bâtiment du ministère des affaires étrangères." Alors là, vous avez à peu près, je veux dire, faut se mettre dans l'esprit asiatique. L'humiliation, ce que ça dit cette phrase, c'est les gens accompagné de cette vidéo, c'est l'humiliation et la soumission du Japon par la Chine.

Ça ne veut rien dire d'autre. Et il n'y a pas que ça. Il n'y a pas que ça.

C'est là où il faut vraiment penser asiatique. Je m'incline pour le saluer et mon interlance, mais surtout regarder comment est habillé le chinois Lee Jinong. Ce n'est pas rien.

Il porte un costume Zongchan connu en Occin sur le nom de costume Mao avec un emblème national sur la poitrine droite. Et ce costume Zongchan, c'est une tenue de combat. C'estàd qu'au moment de la guerre anti-Japonaise par la Chine, les Japonais ont vu débarquer des soldats qui étaient habillés avec précisément ce costume là.

Et l'emblème national que vous voyez, c'est le symbole de la souveraineté de l'État. Donc et ce costume plus précisément, c'est celui que portait le président Xinping lors du récent défilé militaire qui était fort impressionnant. Donc c'est vraiment euh la Chine au combat.

Donc ça qui ravive les souvenirs japonais euh de la cruauté chinoise. Quand même les Chinois peuvent parler de la cruauté japonaise he ça mais plus la scène de la tête qui s'incline et cetera. Alors, autant dire que la presse japonaise a largement réagi.

On le sugurance le Mainishi Shimbun qui parle d'une propagande visant à montrer que la Chine prend l'avantage dans la situation tout en insistant sur la tenue de style costume mao du directeur général Liu qui transmet un message patriotique au public chinois. Donc ils essayent de dire que ça c'est pour parler aux chinois, cela ne nous concerne pas. tout en dénonçant une mise en scène parce que effectivement Mazaaki Kanai, le japonais porte des appareils auditifs et il ne s'incline pas devant le devant le chinois mais devant le traducteur pour mieux entendre ce qu'il est en train de lui dire.

Effectivement, vous pouvez aussi avoir cette analyse quand vous voyez le bonhomme qui est entre les deux, il a ses appareils auditifs, il se penche et enfin Tokyo a protesté qui n'avait pas été informé de la présence des médias à la sortie de la Réunion. Mais derrière cette image, il y a une réalité. Il y a une réalité.

C'est une crise diplomatique majeure qui a été enclenchée par la nouvelle première ministre japonaise Sana Takashi. C'était le 7 novembre 2025. Elle a déclaré qu'une attaque chinoise contre Taïwan, notamment un blocus naval, pourrait constituer, je cite, une situation menaçant la survie du Japon.

Et c'est ce terme la souveraineté du Japon, la survie, la survie du Japon. Et ça c'est très important parce que cette expression, c'est un terme juridique qui fait partie de la loi votée en 2015 au Japon qui autorise le recours à la force militaire en légitime défense collective. Il n'en fallait pas plus pour que la Chine alors là mais en l'espèce de 24 heures de prendre des des mesures de rétorsion.

Donc elle a déconseillé à ses citoyens de voyager au Japon pour des raisons de sécurité. Ça entraîne quoi ? 500000 annulations de vol vers le Japon. mais aussi l'embargo sur les fruits de mer japonais officiellement pour des raisons de radiation liées à Fukushima, mais enfin avanthier, on les exportait encore, bon, on les importa encore.

L'annulation de films japonais dans les cinémas chinois, l'annulation de concerts de musiciens japonais dans les villes chinoises, l'annulation de la réunion trilatérale des ministres de la culture chine Japon-Corée du Sud et enfin une lettre officielle adressée à l'ONU par l'ambassadeur chinois Fouong qui qualifie les propos de Takaishi de violation grave du droit international. Et là où ça devient un peu crostillant, c'est que ce qu'a dit San Nei Takashi, c'est la seule différence, c'est qu'elle l'a dit en public. Tout le Japon, tous les politiques japonais de centre gauche, de centre droit sont d'accord sont d'accord avec l'idée que si la Chine envahit Taiïwan c'est un sujet de survie pour le Japon ex national et que le détroit de Taiïwan est lié à la sécurité intérieure du Japon.

La différence est là mais elle l'a pas dit n'importe quand. Elle l'a dit euh Sana Takasishi après avoir acquis des missiles Tomwak achetés aux Américains capables de frapper le continent chinois. Elle l'a dit après avoir accéléré les plans pour porter le budget de défense à 2 % du PIB en 2026 alors que c'était prévu pour 2028.

Elle l'a dit encore après avoir ouvertement annoncé qu'elle allait déployer des missiles sur une île proche de Taïwan. Ce que Pékin a qualifié de tentative délibéré de créer des tensions régionales et de provoquer une confrontation militaire. Donc évidemment, non seulement elle dit tout, mais elle dit tout en ayant maintenant un arsenal militaire qui pourrait toucher la Chine pendant ce temps-là parce que quand même c'est de Taiïwan qu'on parle.

Taiwan se prépare. Le 22 novembre 2025. Un haut responsable taïwanais de la sécurité a qualifié la Chine de véritables fauteurs de trouve régional et doré avance distribué des copies d'un nouveau manuel de défense civile où on découvre des instructions là vous allez le voir à l'image sur ce qu'il faut faire si l'on rencontre des soldats ennemis.

Donc ça va loin. Et l'affirmation que toute annonce de rédition de Taiïwan doit être considérée comme fausse c'estàd pour éviter la propagation des fake news. Se disent jamais nous allons reculer.

Vous avez ce préparer l'invasion. Et là, c'est intéressant. Bon, la grande question de toute façon, comme d'habitude, je ne parle toujours pas le Trump, c'est que va faire Donald Trump ?

Parce que s'il y a une attaque de Taiwan, le Japon, du fait de ses engagement et de l'inquiétude pour son sa sécurité intérieure, va forcément intervenir. Mais la la le Japon face à la Chine, ça donne rien. Il faut que les Américaines interviennent en même temps.

Mais qu'est-ce que Trump va faire ? Est-ce qu'il va encore changer d'avis après deux rendez-vous ? Ça, c'est un autre mystère.

Mais cette nouvelle première ministre japonaise ne cache pas qu'elle se sent très proche de Donald Trump. Donc il y a d'une certaine manière un axe entre les États-Unis et le Japon pour dire à la Chine surtout ne le faites pas. Pas de docus le la Chine veut faire de cette mer un lac intérieur.

C'est pour ça que le Japon est menacé. Cela dit la toile de fond, enfin vous l'avez suggéré, c'est l'invasion des Japonais en Chine et les massacres de Nanquin où on a enterré vivant des milliers de personnes d'une cruauté extraordinaire. Et contrairement en relation entre la France et l'Allemagne, ça n'a jamais été dépassé quoi.

Donc il y a eu aucun travail de mémoire et se regarde ainsi. C'est pour ça de d'arborer ce costume là, ça ravive des tensions extraordinaires dans les deux camps. Et d'une certaine manière, ce diplomate japonais qu'on voyait face à l'officiel chinois venait tenter de deal voilà de calmer le jeu et on a vu ce que ça donnait.

Merci à vous trois pour ces parties prix. Merci à vous de nous avoir suivi.