Pénurie possible d’électricité et de gaz, dernier épisode des Actus du jour…
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« 40% du gaz utilisé en Europe vient de Russie. »
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« Le gaz russe ne compte, entre guillemets, que pour 17% du gaz utilisé au total dans le pays. »
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« Le nucléaire, c'est 70% de la production totale d'électricité aujourd'hui. »
- 5:22PrésentateurChiffre
« 27 des 56 réacteurs nucléaires français sont actuellement à l'arrêt. »
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« On peut diviser jusqu'à 10 fois la consommation d'énergie dans un bâtiment si elle est bien isolée. »
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« L'Organisation des Nations Unies indique dans ses rapports que de tels événements et notamment de tels incendies vont devenir plus violents et plus fréquents à cause du changement climatique. »
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Nous sommes en guerre. Maintenant, personnellement, je m'étouffe. Accélère ! Accélère ! Ils sont aux jambes du pognon ! Merci. Vous laissez la star tranquille. Un risque de grande pénurie d'électricité en hiver, un incendie massif en Californie, ou encore un animal qui fait couler des bateaux. C'est le Cigo, et j'espère que vous allez bien. On est parti pour une nouvelle plongée dans l'actualité en une dizaine de minutes. Un épisode quand même un petit peu particulier aujourd'hui, puisque, vous le savez peut-être, c'est le dernier épisode des Actus Jours sur ce format-là, sur YouTube et en podcast audio. Dernier épisode, donc, avant une pause en août.
Alors, je ne vais pas parler trois heures là-dessus, pas d'inquiétude, mais juste pour que vous sachiez, du coup, ce format va être en pause et va reprendre le lundi 29 août. Cela dit, on ne va pas arrêter de poster, puisque sur la chaîne YouTube des Actus Jours et en podcast audio, on va passer, en fait, à un format hebdomadaire. Donc, chaque week-end en août, à partir de la semaine prochaine, eh bien, je vais poster avec mon équipe un résumé des cinq actualités majeures de la semaine. Et ce sera donc chaque week-end. Par ailleurs, eh bien, sur notre chaîne YouTube principale, donc pas celle dédiée aux Actus du Jours, mais l'autre, on va continuer à poster.
Et il y a notamment, attention, cette semaine, une interview exclusive du champion du monde, Max Verstappen, que j'ai eu la chance d'interviewer il y a quelques jours et qui sera donc disponible cette semaine sur la chaîne YouTube principale Hugo Descripts que je vous mets en description. J'ai très, très hâte de vous dévoiler ça. Je ne vais pas vous mentir. Et puis, au-delà du tube, je vais quand même continuer à poster, que ce soit sur TikTok. Vous êtes très nombreux à nous suivre sur TikTok aujourd'hui. On va continuer à poster tous les jours. Même chose sur Instagram du lundi au dimanche avec notre format d'Actus du Jours sur Insta qui se lit assez rapidement, qui est assez pratique.
N'hésitez pas à nous suivre aussi, du coup, sur Insta. Si jamais ce n'est pas encore le cas, le nom du compte, vous commencez à le savoir. Je l'ai dit quand même toute année. C'est donc Hugo Descripts. Et puis, enfin, sur YouTube, si vous vous ennuyez et que vous ne savez pas quoi faire, il y a quand même pas mal d'autres contenus, y compris qui n'ont aucun rapport avec l'actualité. D'ailleurs, je n'en ai pas parlé ici, mais j'ai participé notamment à l'une des dernières vidéos de Squeezie. C'était sur sa chaîne, donc, avec Masqué ou encore Billy. Voilà, autre ambiance. Clairement, rien à voir avec les actus qu'on fait ici.
Mais évidemment, n'hésitez pas à voir ça, pourquoi pas, sur sa chaîne. C'était très drôle, en tout cas, à tourner. Bon, et plus largement. Et après, promis, j'arrête de parler de tout ça, mais je voulais juste vous remercier pour votre confiance cette année, honnêtement. C'est un vrai honneur d'être rentré comme ça chez pas mal d'entre vous dans votre quotidien et dans votre suivi de l'actualité. Merci vraiment du fond du cœur. Il y a plein de belles choses qui arrivent pour la suite, pour les actus du jour, mais aussi pour d'autres formats. Je vais profiter notamment du mois d'août pour tourner des reportages qui vont arriver, du coup, très prochainement.
Et plus largement, en fait, je vais pas mal refaire de reportages dans l'année qui vient. Donc, j'ai très, très hâte de vous dévoiler tout ça avec le reste de mon équipe. Merci encore pour votre confiance. Et on peut commencer, donc, sans plus tarder, avec les actus du jour. Alors, on commence avec le sujet à la une de ces actus du jour. On est seulement au mois de juillet, mais on entend déjà que l'énergie, et notamment l'électricité, pourrait manquer cruellement en France cet hiver. Certains parlent même de réels risques de coupure d'électricité, voire de blackout. Alors, qu'en est-il réellement ? De quoi parle-t-on exactement ? On va comprendre tout ce sujet absolument majeur aujourd'hui.
Bon, déjà, il faut bien comprendre qu'il y a deux grands risques, disons, de pénurie. Il y a un risque majeur sur le gaz et un risque majeur sur l'électricité. On va commencer, donc, sans plus tarder, avec le gaz. Bon, le gaz, on l'utilise pour tout un tas de choses, en plein d'industries, etc. Mais on l'utilise surtout, eh bien, en hiver, pour se chauffer. Le truc, c'est qu'avec la guerre en Ukraine, et en réponse aux sanctions européennes contre la Russie, eh bien, Vladimir Poutine menace de couper le robinet, en quelque sorte. Il menace, donc, de priver l'Union européenne du gaz qui vient de son pays.
C'est, en l'occurrence, très problématique pour de nombreux pays européens, comme l'Allemagne, puisque, eh bien, généralement, 40% du gaz utilisé en Europe vient de Russie. Et ça pose aussi problème pour la France, même si le gaz russe ne compte, entre guillemets, que pour 17% du gaz utilisé au total dans le pays. 17%, déjà, ça reste quelque chose. Et puis, au-delà de ça, la France pourrait être impactée par tout ça, puisqu'elle est engagée dans un pacte européen de solidarité entre les différents pays de l'Union européenne. Ce qui fait que si d'autres pays sont vraiment en difficulté, eh bien, la France pourrait être amenée à partager son gaz à d'autres pays européens.
Bref, clairement, sur le gaz, aujourd'hui, il y a un risque réel de pénurie. Les scientifiques le disent. Le gouvernement parle aussi d'une menace sérieuse de pénurie. C'est donc une menace qui est importante aujourd'hui pour cet hiver. L'autre risque que je voulais aussi voir avec vous, il porte sur l'électricité. Et là, certains parlent de menace d'un blackout. Alors, un blackout, qu'est-ce que c'est ? En gros, ce serait une coupure d'électricité qui toucherait simultanément tout le pays ou alors en grande partie, plongeant donc le pays en quelque sorte dans le noir. La dernière fois que c'est arrivé, eh bien, c'était en 1978.
Alors, pourquoi un risque de coupure même épisodique d'électricité ? Eh bien, en fait, il y a plusieurs raisons. La première raison, c'est la pénurie potentielle de gaz dont je viens de vous parler à l'instant. Le gaz pouvant être aujourd'hui utilisé pour produire de l'électricité. Eh bien, si on n'a pas ou alors qu'il y en a moins, eh bien, forcément, ça pose problème. Et c'est donc, en quelque sorte, un mécanisme de compensation entre les deux. Alors, la deuxième raison qui peut faire craindre une pénurie d'électricité, c'est le fait que les autres sources d'électricité peuvent être en difficulté en ce moment.
Alors, il y a plein de sources d'énergie différentes, mais on peut parler notamment du nucléaire puisque le nucléaire, c'est 70% de la production totale d'électricité aujourd'hui. Or, eh bien, 27 des 56 réacteurs nucléaires français sont actuellement à l'arrêt, soit pour des problèmes techniques, soit pour de la maintenance. Et tout ça fait que, forcément, on n'est pas au maximum, disons, de nos capacités de production. Bon, et la troisième raison qui fait craindre un risque de pénurie, c'est une raison davantage d'ordre climatique ou de météo. En fait, c'est très simple.
Si l'hiver est relativement doux et qu'il fait relativement chaud, en tout cas, moins froid, eh bien, forcément, ce sera plus simple et pour le gaz et pour l'électricité puisque la demande risque d'être plus faible. Mais à l'inverse, eh bien, si l'hiver est très, très froid, en général, eh bien, la consommation d'énergie va avoir tendance à augmenter. Et donc, forcément, tout ça va accentuer et mettre sous tension nos sources d'énergie. Alors après, vous l'imaginez, en cas de manque d'électricité en France, c'est pas directement un blackout pour tout le pays. En l'occurrence, eh bien, tout ça se ferait par étapes.
Il y aurait en priorité, en cas de besoin, eh bien, une coupure d'électricité chez certaines industries qui sont volontaires et qui seront donc indemnisées financièrement en échange, eh bien, du fait d'accepter de couper l'électricité. Et en fait, c'est seulement au dernier recours que la population serait directement concernée par ces coupures d'électricité. Et ce serait pas, d'ailleurs, à l'échelle de toute une ville ou même de tout le pays directement. Ce serait seulement sur certaines zones et sur certaines périodes dans une forme de relais entre différents territoires.
Et dans tous les cas, eh bien, vous l'imaginez, ça ne concernerait pas des éléments essentiels comme, je sais pas, les hôpitaux, la police, etc. Bref, ce risque de coupure temporaire ou épisodique de l'électricité, il existe, même si certains estiment que le risque est quand même moins présent que pour le gaz aujourd'hui. Alors, une fois qu'on a dit tout ça, eh bien, quelles sont les solutions ? Bon, la première solution très court terme, le gouvernement en parle beaucoup en ce moment, c'est la question de la sobriété énergétique de la France. En gros, donc, tout simplement, consommer moins d'énergie, ça vaut pour les entreprises, ça vaut pour la population aussi.
Forcément, si la demande est plus faible, eh bien, il y a plus de chances qu'on s'en sorte sans pénurie. L'autre solution possible qui est portée aujourd'hui par le gouvernement, c'est la réouverture de certains lieux qui permettent de produire de l'énergie. Premier lieu, eh bien, c'est une centrale à charbon, la centrale à charbon de Saint-Avold en Moselle. Forcément, c'est une centrale très polluante qui était à l'arrêt depuis mars, mais c'est une centrale que le gouvernement pense rouvrir pour pouvoir, eh bien, produire de l'électricité malgré, donc, son impact très, très négatif pour l'environnement.
L'autre plan, eh bien, c'est l'ouverture de ce que l'on appelle un terminal méthanier aux abords du Havre avec un objectif très clair, importé du gaz naturel liquéfié. Là aussi, c'est un projet qui est critiqué pour son impact potentiel sur l'environnement. J'ai voulu me voler plus d'informations là-dessus et sur ce risque de bombe climatique selon certaines ONG. Eh bien, je vous renvoie aux actus de jour qu'on a postés lundi.
Enfin, pour terminer, la troisième solution possible et qui est envisagée, c'est en fait la rénovation des bâtiments, c'est-à-dire améliorer, donc, notamment leur isolation et ainsi, donc, mieux garder soit la chaleur, soit la fraîcheur à l'intérieur des bâtiments et notamment des logements. Alors, d'après les spécialistes, on peut diviser jusqu'à 10 fois la consommation d'énergie dans un bâtiment si elle est bien isolée. On estime par ailleurs qu'il y a toujours près de 5 millions de logements qui sont mal isolés en France. On parle de passoires thermiques qui sont présentes dans le pays. Le truc, forcément, c'est que ça, ça ne va pas se faire du jour au lendemain.
Évidemment, tout ça ne sera pas prêt du tout, du tout, du tout d'ici à la fin de l'année. C'est des choses qui prennent du temps mais qui doivent être donc engagées ou en tout cas accélérées dès maintenant. Bref, voilà donc pour ce sujet forcément très, très complexe. J'ai essayé de vous dresser un portrait des éléments les plus importants. Vous l'aurez compris, c'est un sujet qui recouvre différentes facettes. Une question forcément énergétique, une question environnementale, évidemment, parce que c'est complètement lié bien le sujet environnemental et le sujet de l'énergie.
Une question aussi, évidemment, diplomatique ou géopolitique avec la guerre en Ukraine et les tensions plus larges dans la région. Bref, beaucoup de choses. Si vous voulez plus d'informations, je vous mets des liens directement en description et évidemment, je vous tiendrai au courant là-dessus dès la semaine prochaine, peut-être du coup dans les actus de la semaine. Allez, on continue avec les actualités en bref. Et d'abord, cette première actualité, ça se passe aux Etats-Unis. Un gigantesque incendie baptisé Oak Fire dévaste actuellement la Californie. Plus précisément, donc, on est à l'ouest des Etats-Unis, près du célèbre parc de Yosemite.
Il a déjà ravagé près de 7000 hectares de forêts. C'est environ, pour vous donner un ordre de grandeur, la superficie d'une ville comme Nantes. Et ce donc, malgré l'intervention en ce moment de milliers de pompiers. Ce feu, il s'est déclenché alors que la région traverse en parallèle une vague de chaleur extrême. Il faisait en effet dans certaines villes en Californie ce week-end entre 37 et 43 degrés. Et donc, forcément, ça fait un parallèle avec ce qui se passe en Europe après l'Europe du Sud dernièrement. Et bien plusieurs autres régions du monde sont frappées par des incendies importants.
Et ce, alors que je le rappelle, l'Organisation des Nations Unies indique dans ses rapports que de tels événements et notamment de tels incendies vont devenir plus violents et plus fréquents à cause du changement climatique. Et ce, donc, dans les années qui viennent. Bref, on en reparlera sachant que de nouveaux incendies en ce début de semaine ont été déclarés en Ardèche ou encore dans l'Hérault près de Montpellier. Je vous reparle du coup dans les prochains jours de tout ça directement sur Instagram. Allez, on continue avec une deuxième actualité moins importante que la première mais tout de même ça fait beaucoup débat et c'est intéressant d'aller voir la stratégie derrière tout ça.
Une pétition a été lancée pour appeler Instagram à arrêter ses mises à jour. Des mises à jour qui sont en train de transformer radicalement en ce moment le réseau social. En fait, en mai dernier, Instagram a commencé à tester des changements chez certains utilisateurs. Par exemple, les photos et les vidéos s'affichent en plein écran comme sur TikTok. Par ailleurs, il y a beaucoup plus de vidéos que de photos qui sont affichées dans cette nouvelle mise à jour.
Et plus largement, et là c'est un aspect qui est absolument majeur chez TikTok et que Instagram tend à vouloir reproduire, les utilisateurs se voient proposer de plus en plus de contenu qui vient de comptes qu'ils ne suivent pas forcément mais qui leur est poussé donc comme ça par l'algorithme plutôt que du contenu qui est posté directement par leurs amis ou alors par les comptes qu'ils suivent eux-mêmes. Alors ces changements n'ont pas plu à pas mal d'utilisateurs qui ont l'impression donc que Instagram devient TikTok, que ça n'est plus du coup une plateforme de photos et ça d'ailleurs fait réagir certaines stars américaines comme Kylie Jenner ou encore Kim Kardashian.
Elles ont d'ailleurs partagé sur leur compte Instagram cette fameuse pétition, dont une pétition pour le retour à l'ancienne version d'Instagram. Une pétition qui a déjà été signée par plus de 180 000 personnes. Alors de ce côté, les dirigeants d'Instagram et notamment Mark Zuckerberg ont affirmé que tout ça et bien c'était des tests. Déjà d'ailleurs, tout le monde n'a pas aujourd'hui ses mises à jour. C'est uniquement des tests donc en ce moment chez une partie seulement des utilisateurs d'Instagram et il n'y a absolument rien de définitif.
Mais cela dit, et bien les dirigeants d'Instagram ont aussi effectivement confirmé qu'ils voulaient tendre vers davantage de vidéos plutôt que de photos et qu'ils voulaient tendre aussi potentiellement vers davantage de contenus et bien poussés par l'algorithme plutôt qu'uniquement les contenus que vous suivez. Voilà donc pour ce qu'on sait pour l'instant là-dessus. Évidemment, je vous tiens au courant. Une dernière actualité un petit peu particulière disons pour terminer. On va parler d'une femelle morse qui fait couler des bateaux dans plusieurs ports d'Europe. Cela s'est passé dernièrement en Allemagne, aux Pays-Bas ou encore en Norvège.
En fait, les médias norvégiens racontent que l'animal marin prénommé Freya et bien monte souvent sur des embarcations pour y faire une sieste. Et écoutez, jusqu'ici, pourquoi pas ? Je ne vois pas de problème particulier sauf que le problème c'est que cette femelle morse fait plus de 700 kg et que beaucoup de bateaux ne supportent pas son poids. Actuellement, elle se trouve dans le port d'Oslo donc en Norvège et du coup, la ville a décidé de construire des quais flottants pour faire en sorte que la femelle morse aille dormir dessus plutôt que directement sur les bateaux ce qui peut poser, vous l'aurez compris, un certain nombre de problèmes.
Et sur place, Freya est devenue en tout cas une véritable star mais les autorités ont tout de même conseillé aux riverains de garder leur distance avec l'animal et sa présence d'ailleurs inquiète aussi les scientifiques ça c'est pour le ton un petit peu plus sérieux. En l'occurrence, elle se trouve tout de même très loin de son habitat naturel dans le cercle polaire arctique et donc beaucoup se demandent comment et pourquoi est-ce qu'elle a pu finir là. Voilà, c'est la fin de ce résumé de l'actualité du jour. Évidemment, pensez à vous abonner pour ne pas rater le suivant quelle que soit d'ailleurs l'application que vous utilisez pour m'écouter.
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