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ChroniqueEurope 1 (sur YouTube)· 7 juillet 2025 10 minComplaisantPortrait personnelInstitutions & élections

Mort d'Olivier Marleix : "C'est un choc, il avait une haute idée de la politique"

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Chapitres

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 5:00Sonia MabrouFait
    « C'est compliqué de parler de lui au passé. C'est vraiment la rectitude et euh le patriotisme. »
  • 6:00Sonia MabrouFait
    « Il était attaché à cela. C'est un homme de terrain aussi qui connaît très bien sa région. »
  • 9:00Sonia MabrouFait
    « Il n'y avait pas de mots faciles, il n'y avait pas de punchline comme on dit aujourd'hui. »
  • 12:00Sonia MabrouFait
    « C'est un choc, c'est l'effroi. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Europin soir 19h 21h Pierre de Villna toujours dans Europin soir avec Paul Melin Victor Héros et pour rendre hommage à Olivier Marlex j'accueille Sonia Mabrou bonsoir cher Sonia merci d'être bonsoir bonsoir Pierre bonsoir à tous Olivier Marlex vous l'avez bien connu vous avez d'ailleurs réalisé sa première interview média c'était sur Europe manière un peu générale Sonia Mabro quel genre d'homme politique était Olivier Marlex. Bien, pour résumer à la fois sa personnalité, son parcours, son esprit, je trouve que la classe politique qui lui rend un hommage unanime à a à bien cerner, à bien appréhender le la personnalité qu'il était. C'est compliqué de parler de lui au passé.

C'est vraiment la rectitude et euh le patriotisme. Patriotisme économique aussi, c'est un très grand connaisseur des dossiers économiques, des dossiers énergétiques. Moi, la première fois que je l'ai reçu à Europain à sa demande, c'était sur ces dossierslà.

Vraiment, j'étais impressionnée par cette par cette culture, par cette par cette rigueur aussi. Et puis un patriotisme, j'allais dire euh pas tellement qui n'existe plus, mais vous voyez qui confine parfois à une forme de de rigidité. Moi, quand je l'ai reçu, j'avais l'impression vraiment qu'il était qu'on pouvait pas déplacer une virgule, une ligne, un alinéa à des textes, à des rapports, à des choses qui sont très très précises.

Il était attaché à cela. C'est un homme de terrain aussi qui connaît très bien sa région. Il vient aussi d'une famille voilà politique.

Euh il a une haute idée, je pense il a il avait une autre idée de la de la politique telle qu'on l'a fait plus beaucoup et même pour nous je trouve que c'est une leçon pour les journalistes, les jeunes ou les moins jeunes. Ça m'a beaucoup impressionné la première fois parce que c'était pas des il n'y avait pas de mots faciles, il n'y avait pas de punchline comme on dit aujourd'hui. Il n'y avait pas, vous voyez, il n'y avait pas d'attaque si ce n'est et là sur ces sujets, nos auditeurs savent qu'il était sans comment dire, il y avait aucune compromission parce que le dossier qui lui tenait à cœur, c'était celui d'Alstonom.

Il n'avait pas supporté comme beaucoup d'ailleurs de de de de parlementaires, d'opposition, de responsables politiques, ce qui s'était passé. C'était quand même l'un des florons français. Donc c'était l'un de ces combats.

Je retiens donc l'intégrité, la rectitude, une forme d'intransigence mais en sens noble du terme. Je je vous sens parce que je vous connais bien Sonia Babrou euh pas sonné mais euh c'est c'est c'est ça a été un choc pour nous tous quand on a appris ça dans l'après-midi. Forcément Pierre parce que d'abord c'est c'est un c'est un père, c'est un mari, c'est c'est un fille, c'est un frère, c'est un cousin.

Donc voilà, c'est d'abord les pensées à la famille, à l'entourage, à Barbara qui travaille avec lui. Je vais tout de suite appeler. Euh c'est compliqué.

Moi, depuis un certain temps, euh on a essayé de le recevoir et je il s'est un peu éloigné. Hm hm. Il préparait un bouquin apparemment, hein.

Tout à fait. Donc je pense qu'il s'est éloigné pour tout simplement la la sortie de son livre. Mais c'est vrai que c'est un c'est un choc, c'est l'effroid.

Ce qui fait un peu chaud au cœur, c'est pas les mots ne sont pas justes, c'est l'unanimité aujourd'hui des des hommages. C'està-dire vraiment tout le monde tout le monde, je veux dire tous les opposants reconnaissent un homme politique d'un respect, vous savez peut-être même un peu sur année, mais là encore c'est au sens noble du terme. Oui, on a on remarque, on remarque que ces hommages sont sincères, qu'ils viennent d'ailleurs des des plus féroces adversaires politiques.

Vivier Marlex, c'est un savoir-être, un savoir-faire et un savoir politique. Ce qui moi je j'avais une admiration sincère pour sa connaissance. D'abord parce que souvent il y a une inculture chez nous et chez moi en particulier, je le dis, des dossiers énergétiques qui réclament vraiment énormément de travail et de connaissance.

Il avait un tel attachement au soucis et cette rigueur là mais tout était tourné vers le patriotisme, j'insiste, économique. Pourquoi ? parce que tout passait par là pour lui.

La France était ses fleurons, la France était ces piliers là. Il ne supportait pas, là je parle de des combats politique évidemment une forme de dépessage finalement de ce qui est devenu un manteau d'arloquin aujourd'hui notre tissu économique. Merci beaucoup.

Merci infiniment Sonia Mabrou. Merci Pierre vraiment évidemment des pensées attristées à sa famille tout d'abord. à sa famille et bien sûr à à sa à sa famille, son épouse, ses enfants et son père Alain Marlex qui vous l'avez rappelé était évidemment secrétaire d'état politique également. une famille de politique.

Merci beaucoup Sonia Mabrou qu'on va écouter. Olivier Marlex euh souvenez-vous c'était justement au micro de Sonia sur ses news et sur Europain lors de la loi immigration de Gérald Armin. Il appelait un référendum sur l'immigration et il critiquait c'était le 6 novembre 2023 l'immigration massive.

On peut pas vouloir en même temps plus d'immigration et moins d'immigration, c'est pas possible. Donc un moment, il faut choisir. Nous, on veut moins d'immigration, beaucoup moins d'immigration.

Si on veut être capable de d'intégrer, comme le propose ce texte, il faut très clairement stopper de manière volontaire, assumer l'immigration dans notre pays. Il y a un consensus très fort dans dans notre pays sur cette volonté de reprendre en main notre destin migratoire. Je pense que si le président de la République faisait un référendum pour dire aux Français, "Voulez-vous reprendre votre souveraineté en matière migratoire, je pense qu'il aurait 80 % de Oui, ce serait inespéré." Et on est même prêt dans ce cas-là à l'aider.

Voilà, je reviens sur ce que disait Sonia 2 secondes. Elle disait il y avait pas de punchline, il y avait pas de phrase toute préparée, il y avait pas toute prête. En revanche, la rhtorique c'est implacable.

Implacable. méthodique clair et et je crois l'intervention que vous montrez là et toute sa carrière en témoigne un authentique gauliste euh un authentique gauliste avec tout ce que cela comporte dans la figure golienne de l'incarnation du pouvoir, c'est-à-dire le style, la façon légèrement surannée aussi, je m'associe au mot de Sonia, suranné de de faire de la politique au sens assez du terme et alors oui, moi je non mais dans ma bouche c'est plutôt un compliment et et un authentique gauliste qui n'a pas peur de parler des sujets qui fâchent en l'espèce l'immigration, qui n'a pas peur de proposer qu'on redonne le pouvoir au peuple, la voix au peuple par la voix du référendum. Il avait aussi eu Olivier Marlex la lourde tâche de diriger LR, en tout cas le le groupe LR à l'Assemblée nationale après la défaite de Valérie PCRES en 2022.

Euh il avait là des troupes qui étaient affaiblies euh et il avait aussi euh tenu la digue euh en ces temps-là qui était moins faste qu'aujourd'hui pour LR depuis l'arrivée de Bruno Reté au gouvernement. Donc oui, un goliste, un homme sincère, droit dans ses bottes et la ferveur des hommages qui entourent sa disparition nous montre que il faisait consensus à l'Assemblée nationale et que ses collègues de tous les bancs. D'ailleurs, j'ai j'ai lu des hommages de de Sopia Chikirou, de Mathilde Panot et jusqu'à Jordan Bardella.

Salut un homme qui quelque part toute sa carrière pour c'est ce qu'on disait avec il y a pas de calcul politicien derrière. Tiens, je vais rendre hommage à Olivier Marleg, je vais me faire bien voir. Non, pas du tout.

Là, c'est totalement sincère. Oui, j'allais dire justement songer qu'avec de tels mots ce qu'on vient d'entendre à l'endroit de l'immigration, la position d'Olivier Marlex, cet homme est réussi quand même à obtenir les hommages sincères et émus, je les crois sincères et ému, de Jean-Luc Mélenchon, de Manuel Bompard, de Sopia Chikirou. Pouvait-on imaginer il y a quelques heures que l'Assemblée nationale telle qu'on la connaît aujourd'hui et on la commente Paul Pierre et moi depuis un bon moment euh cette assemblée nationale puisse s'unir autant d'Éric Zémour qui est même pas à l'Assemblée d'ailleurs, mais que le tout le champ politique français d'Éric Zémour jusqu'à Jean-Luc Mélenchon puisse s'unir et à l'unisson rendre hommage à un même homme politique.

Je veux dire, on ne peut pas démontrer autrement. On le pourrait mais je pense que c'est la meilleure preuve de l'empreinte qu'aissé Olivier Marlex dans le paysage politique et et dans et dans Oui. et dans la politique avec un grand paix au sens le plus noble du terme.

C'est aussi un homme et Sonia le rappelait tout à l'heure engagé qui a écrit un livre en 2021 le les liquidateurs très engagés contre la dissolution la liquidation le dépessage de de cette France qui l'émettant qui était en commençant par Alstom. Exactement très remonté contre Emmanuel Macron. C'est à cette à l'occasion d'Alstom qu'il a pu le rencontrer et Pierre, vous le disiez tout à l'heure, qui était en train d'écrire un un autre ouvrage dont le titre provisoire était, si j'ai bien compris, le la une dissolution française.

Donc on reste encore dans la même thématique, un homme très engagé là-dessus et dont comment dire le qui supportait pas qu'on casse l'outil de travail. Exactement. et dont l'aspect droit et sincère est reconnu par aujourd'hui tout le monde.

Je voudrais qu'on termine cette séquence par l'hommage tout à l'heure sur Europin et sur ces news de François Puponi, George Fenek et Naï M. Fadel. On écoute.

C'était quelqu'un de bien. C'est vraiment quelqu'un qui était apprécié par tout le monde, toujours très respectueux qui attaché beaucoup d'importance à son rôle de parlementaire. Non, c'est un garçon en plus honnête, très courageux.

Il a mené lui-même, il a présidé des commissions d'enquête très sensibles. C'est grâce à lui que je me suis engagé. en politique, c'était un homme extrêmement investi pour son territoire, extrêmement proche des des habitants.

Il était extrêmement droit, je rajouterai, extrêmement droit, extrêmement respectueux, extrêmement sincère. Il faisait de la politique, mais la belle politique qui n'est pas là pour pour casser ou pour détruire, mais qui est vraiment le dans le souci de l'intérêt collectif. Voilà, on sent l'émotion dans la voix de Naïa M.

Fadel et je peux vous dire à chers auditeurs que dans toutes les rédactions aujourd'hui on est très ému. On a tous de près de loin connu Olivier Marlec. Soit on l'a vu passer, soit on l'a interviewé, soit on a une fois partagé une assiette avec lui.

Et ça a été un choc pour nous tous et notamment cette cette façon aussi soudaine de de quitter ce monde.