L'hommage de Philippe De Villiers à l'adjudant Florian Montorio, tué au Liban
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Chapitres
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:30Fait
« Mon Dieu, mon Dieu, donne-moi la tourmente. Mon Dieu, mon Dieu, donne-moi la souffrance et puis la gloire au combat. »
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vous souhaitiez impérativement terminer cette émission en rendant un hommage un hommage et là nous perdons évidemment cette joie de vie puisque mardi au Liban un hommage vibrant a été rendu au sergent chef Florian Montoriot tombé au nom de la Finule au champ d'honneur que vous a inspiré cette cérémonie au Liban et il y a eu une autre cérémonie également à Montaban cette semaine un hommage national alors en fait c'est la cérémonie du du Liban moi qui m'a marqué, je vais vous expliquer pourquoi. Elle était très dépouillée. C'était dans un hangar sur le tarmac.
Et cette image euh on voit euh tous les officiers sous-officiers, les soldats, les vétérans, les jeunes engagés, un détachement libanais qui sont au garde à vous et qui ont la gorcérée l'œil humide tourné vers les trois couleurs du cercueil de la dépouille de leur frère d'armes qui est tombé au Liban. Et en regardant cette image, je songeais à 1983, le Dracard, je songeait à la France qui depuis 50 ans a donné a offert 150 de ses enfants pour défendre le Liban. C'est dans le le sillage sanglant des paras sacrifiés du Dracard. que le sergent chef Floriant Montorio a ajouté son nom à cette corte glorieuse de tous ceux qui l'ont précédé sur cette terre du du Levent euh lié à la France de manière indéfectible depuis des temps immémoriaux.
Et là, soudain, on a vu la Ha honneur qui s'est formée et puis euh on a entendu un champ qui est monté douxement, grave, profond. Mon Dieu, mon Dieu, donne-moi la tourmente. Mon Dieu, mon Dieu, donne-moi la souffrance et puis la gloire au combat.
Ce ce champ repris par tous les militaires qui avaient remis le beret de [raclement de gorge] leur régiment. Il le connaissait très bien Floriant Montorio. Il l'a chanté depuis longtemps.
Pourquoi ça ? parce que c'est un chant fondateur qui a été écrit par un jeune aspirant l'aspirant Zernnel qui tombait au moment de l'épopée des premiers commandau parachutistes de la France libre et on a retrouvé sur son corps, dans sa poche un texte où il avait écrit ce chant qui est devenu un hymne. la prière du para et donc Floriant Montorio et hier Anissé Gérardin au moment euh où ils sont enveloppés de tricolore auront entendu la prière du para que que Saint-Michel patron des parachutistes les garde sous ces ailes Car comme le disait le général Guillaume Aler, le parachutiste ne monte pas au ciel, il retourne.
Mon Dieu, mon Dieu, [déclamation] donne-moi la donnemoi [déclamation] la souffrance [déclamation][chant] donne-moi l'ardeur [déclamation] au combat. Mon Dieu, mon Dieu, donne-moi dans tout don la souff
Philippe de Villiers