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interviewC à vous (sur YouTube)· 30 mai 2025 59 min

Le retour de la suite de « Sex and the city » - C à Vous l’intégrale - 29/05/2025

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

- Pour contourner la réglementation, ... - A.-E.Lemoine: On en direct jusqu'à 21h avec toute l'équipe.

A.Suardi est en cuisine. On servira Le dîner à M.Jobert.

D'abord, un événement, le grand retour des héroïnes d'une série culte qui a fait l'effet d'une bombe lors de la diffusion du premier épisode en 1998. ...

Générique de "Sex and the City". A contre-courant des tendances de l'époque, le quotidien de 4 trentenaires "célibatantes" qui parlent sans tabou d'épilation, de menstruation et de sexualité et de désir féminin. Une révolution, un succès sans précédent. 6 saisons. 94 épisodes. 7 Emmy Awards. 2 films.

Les filles abordent la cinquantaine. Elles sont toujours glamours mais confrontées à d'autres problématiques. Tout ça dans la 3e saison des suites de leurs aventures disponible à partir de demain sur Max. ... ... - A.-E.Lemoine: C'est comme ça que C.Nixon, K.Davis et S.J.Parker sont nos invitées.

Bonsoir! - S.J.Parker: Bonsoir. - A.-E.Lemoine: Bonsoir! ...

On est tellement contents! - S.J.Parker: Enchanté! - A.-E.Lemoine: Je crois que vous connaissez tous les prénoms des gens de l'équipe, à commencer par Pierre, la légende. - S.J.Parker: Bien sûr, je connais Pierre, la légende.

C'est une légende. Emilie, Mohamed...

Nous sommes ravies d'être ici. Merci de nous avoir invité. - A.-E.Lemoine: C'est nous qui sommes ravis de vous recevoir à Paris en France, sur le plateau de "C à vous".

Vous avez présenté cette 3e saison de "And Just Like That..." hier.

A peine arrivée à Paris, vous avez dégusté des escargots. C'est vrai ou c'est pour nous faire plaisir? - S.J.Parker: Je fais ça fréquemment.

Je préfère les escargots français, en France, même. Mais ce n'est pas quelque chose de nouveau que je déguste. J'essaye toujours d'en manger autant que possible, comme la plupart des gens, je pense. - A.-E.Lemoine: Vous aussi, vous êtes fan d'escargots français?

Ca vous dégoûte? - K.Davis: Quand même pas. - A.-E.Lemoine: Vous adorez Paris et la France.

Votre beau-père était originaire de Grenoble, je crois. On vous voit poser devant la pyramide du Louvre, devant la tour Eiffel, en route pour l'Arc de Triomphe. Vous m'avez bluffée.

On vous voit dans le métro parisien. ... - C.Nixon: J'aime le métro.

Je suis une grande fan du métro. J'adore aller dans le métro, où que je me trouve. - S.J.Parker: Moi aussi. - A.-E.Lemoine: Ah bon? - S.J.Parker: Oui. - A.-E.Lemoine: Qu'est-ce que vous aimez tant dans le métro parisien?

Les Parisiens l'aiment moins que vous. - C.Nixon: Vous savez...

C'est la même chose avec New York. J'adore le métro à New York. Les gens ne l'adorent pas non plus.

C'est difficile, quand on va quelque part à Paris, quand on va sur les sites pour les touristes. C'est aussi sympa de voir ce que les personnes utilisent tous les jours. Les gens sont sympathiques, ici. - A.-E.Lemoine: Merci d'être solidaire.

Paris, capitale de la mode et de l'amour. C'était là où finissait la première saison de "And Just Like That..." où vous jetiez les cendres de Mister Big du haut du pont où s'achevait la dernière saison de "Sex and the City".

Vous découvriez la tour Eiffel depuis la fenêtre d'un grand hôtel parisien. - Les rideaux de fenêtre... ...

Rires. - A.-E.Lemoine: Vous êtes toujours aussi enthousiaste quand vous venez à Paris? - S.J.Parker: Oui.

J'adore Paris, vraiment. J'adore! J'ai de très bons souvenirs ici.

C'était exceptionnel de faire ce tournage ici pendant 15 jours. L'équipage, ce n'était quasiment que des Parisiens. C'est exceptionnel.

C'était génial. On a déjeuné tous les jours sur la Seine avec quelques bouteilles de vin...

On travaillait sur ces scènes importantes. On a éparpillé quelques cendres quand on est revenus. J'ai de très bons souvenirs de cette ville spectaculaire. - A.-E.Lemoine: Vous comparez cette saison à un soufflé. - S.J.Parker: Très astucieux.

Merci. - A.-E.Lemoine: C'est vous! - S.J.Parker: Vous avez fait la plupart de notre boulot pour ce soir.

Un soufflé, ça monte, c'est délicieux, mais c'est aussi compliqué et fragile. Il faut manger très doucement, mais on peut attaquer avec une grosse cuillère. C'est délicieux.

Je pense que c'est une très bonne manière d'exprimer... - A.-E.Lemoine: J'ai juste piqué une de vos citations, mais ça me va très bien. - S.J.Parker: Evidemment, je l'ai dit!

Vous avez fait vos devoirs. - C.Nixon: Ca semble mieux en français. - S.J.Parker: Peut-être que j'ai comparé un dessert américain, mais j'ai préféré un soufflé. - A.-E.Lemoine: On apprécie qu'elle mette en scène des femmes de plus de 50 ans heureuses, épanouies, qui certes, ont des problématiques, mais qui les surmontent.

C'est ce qui est important, de montrer à la télé, des femmes de plus de 50 ans qui se débrouillent très bien comme elles sont. - C.Nixon: Oui, absolument.

Je pense que le show original montrait des femmes de la trentaine. Ces femmes s'intéressaient au sexe, pas seulement pour se marier ou avoir un petit copain. On est heureuses de montrer que ce n'est pas vrai seulement des femmes de 30 ans, mais aussi pour les femmes de 50 ans et au-delà. - K.Davis: Je pense qu'il y a d'autres choses à raconter, d'autres limites à repousser.

Ca a toujours fait partie de ce qu'on a fait sur notre émission. Quand nous sommes revenus, nous avons pris la décision de continuer à le faire et qu'on le ferait sans s'excuser par rapport à notre âge, qu'on raconterait des histoires de femmes de notre âge. - A.-E.Lemoine: Une série dans l'air du temps qui assume le fait que prendre de l'âge n'est pas un drame, bien au contraire.

Le postulat d'origine de la série était de montrer des femmes célibataires qui assumaient d'imposer leurs désirs et leur indépendance à l'égard des hommes. ... - A.-E.Lemoine: Ca vous fait pleurer? - S.J.Parker: On est très sentimentales les unes envers les autres.

Je ne regarde pas la série...

C'est un moment qu'on a revu de force ou par choix. C'est les sentiments que nous avons pour chacune d'entre nous. Ca parle des expériences que nous avons eues au cours des 27 dernières années.

C'est extraordinaire. On dirait qu'on est des soeurs. C'est assez poétique.

Je suis chanceuse de partager ces sentiments. - K.Davis: On se chérit les unes les autres.

On a beaucoup de chance. - A.-E.Lemoine: Cette amitié et cette sororité se sont développées au fil des saisons?

Je ne voulais pas vous faire pleurer. - S.J.Parker: On n'a jamais pleuré à la télé française!

Ce sera un souvenir, n'est-ce pas? - A.-E.Lemoine: Un excellent souvenir. - E.Tran Nguyen: J'ai regardé toutes les séries plusieurs fois.

J'étais adolescente et vous avez contribué à me faire grandir, à m'éduquer, en tant que femme libre, indépendante, qui assume de parler de sexe librement entre elles...

C'était la première fois qu'une série parlait aussi librement de sexualité féminine. Ca a aussi donné des moments très drôles comme cette fois où la femme de ménage de Miranda trouve son sextoy et décide de le remplacer par autre chose. ... - E.Tran Nguyen: Il paraît qu'il y avait une réaction de tournage, que toutes les histoires vécues par les personnages devaient être expérimentées par une personne de l'équipe.

C'est vrai, cette règle? - C.Nixon: Ou les scénaristes. - S.J.Parker: Qu'est-ce qu'on serait épuisées, sinon!

Je crois que la règle, c'est qu'il faut que ce soit arrivé à un scénariste ou à une personne du groupe. Tout est basé sur la vérité. - C.Nixon: Il faut que la personne ait apporté des détails.

Des choses folles avaient lieu, mais c'était toujours inséré dans la vérité. C'est pour ça que ça continue à attirer des personnes et que ça résonne. - E.Tran Nguyen: Vraiment, quelqu'un s'est fait larguer par Post-it? - S.J.Parker: Ah oui! - K.Davis: C'est si triste.

C'est très triste. - S.J.Parker: Malheureusement, oui .

C'est arrivé. - A.-E.Lemoine: Je crois que la question qu'on vous pose le plus à toutes les 3 depuis 27 ans, c'est: "Etes-vous Charlotte, Miranda, Carrie?" Miranda se rapproche de plus en plus de vous et vous appréciez? - C.Nixon: Oui.

Miranda et moi, nous avions peu de choses en commun quand nous avons commencé. Elle est carriériste, confiante, moi aussi, par rapport...

J'étais déjà mère et mariée. J'avais plutôt fait des personnages très sages. C'était une femme cynique.

Je ne suis pas cynique. Je suis plutôt optimiste. Nous nous sommes rapprochées au fil des années. - A.-E.Lemoine: Vous trouvez que Charlotte est parfois trop conventionnelle?

Vous aimeriez qu'elle tape plus souvent du poing sur la table? - K.Davis: Non!

J'adore Charlotte telle qu'elle est. Mais charlotte avait des objectifs particuliers quand je l'ai rencontrée il y a de nombreuses années, mais ce n'était pas mes objectifs. J'adore la façon dont elle a poursuivi ses objectifs.

Elle s'est développée. Elle est devenue une personne encore plus profonde. En termes de nos espoirs, de nos vibrations, on était assez semblables. - S.J.Parker: Je pense que ta nature, c'est d'être pleine d'espoir.

Tu crois aussi dans le bien-être et le bien chez tout le monde. Tu apprécies ces idées que tu n'appliques pas forcément dans ta vie. Tu n'as aucun jugement... - K.Davis: J'adore jouer quelqu'un de différent.

On ne veut pas jouer soi-même. - A.-E.Lemoine: J'ai l'impression que je pourrais vous amener des cosmopolitans et qu'on serait dans un épisode de la série. - S.J.Parker: On pourrait.

Vous nous invitez à rester plus longtemps? - A.-E.Lemoine: Vous lisez dans mes pensées, mais il n'y avait rien dans les cosmo. - S.J.Parker: C'était du jus de cranberry. - K.Davis: C'était très bon, ces cocktails.

Moi qui ne bois jamais... - S.J.Parker: A un moment, on avait le droit de boire.

Je m'en souviens bien. On faisait le tournage du premier film en Californie. Je crois qu'on devait être dans un restaurant mexicain.

On devait être un peu saoules. C'était la dernière prise d'une journée de 14 ou 16 heures. Ils avaient des fausses margarita.

Quelqu'un a suggéré que ce ne soit plus des margaritas vierges. Donc on a eu des vrais margaritas. - M.Bouhafsi: On a tous une anecdotes avec vous.

Ma soeur avait kidnappé la télécommande de la maison. Je regardais tous les épisodes à 8 ou 9 ans. - S.J.Parker: Désolée! - M.Bouhafsi: Vous étiez moderne sur la façon de vous habiller.

Carrie Bradshaw a été une icône de mode des années 90 avec des look si singuliers. On voulait revoir ce moment culte. Carrie Bradshaw défile avec des mannequins pro, mais rien ne se passe comme prévu. - M.Bouhafsi: H.Klum vous enjambe sans hésiter.

Une victime de la mode. Vous avez sélectionné certaines pièces de mode. Je crois que vous en avez conservé certaines. - S.J.Parker: Oui.

J'ai toutes les archives de chaque pièce, de 97 jusqu'à maintenant, tout ce qui n'avait pas été emprunté chez un styliste. Mon avocat, il y a plus de 30 ans, m'avait conseillé de dire que je ne voulais pas de bougies, mais il conseillait que je demande toujours à garder mes tenues. Donc j'ai toutes les tenues de Carrie Bradshaw.

On s'en sert à chaque saison. Dans mes placards et mes armoires, de 97 jusqu'à présent...

On essaye de les porter une 2e fois, de les placer stratégiquement parce qu'on pense que c'est sympa que le public voie une robe dont il se souvient. - A.-E.Lemoine: Chacune doit avoir un style particulier dans la série.

Charlotte, vous avez un look bcbg. Vous en êtes l'ambassadrice. Miranda, c'est le style working girl. - C.Nixon: Oui. le costume...

Mais d'autres choses également. Lorsqu'elle n'est pas dans sa vie personnelle, elle est assez androgyne. - S.J.Parker: Tu portais beaucoup de superbes robes. - C.Nixon: Je portais de très belles robes.

Je me souviens que c'est l'anniversaire de Charlotte. Miranda est très sérieuse, sauf quand elle se met en mode fête et on ne la reconnaît pas. - A.-E.Lemoine: Vous avez une passion pour les chaussures, S.J.Parker, comme Carrie Bradshaw dans la série.

On ne voit plus vos chaussures. Ne bougez plus. Magnifique. - S.J.Parker: J'adore les chaussures, mais je n'ai pas la même relation que Carrie Bradshaw a avec les chaussures.

Je pense plus à mon budget, je dirais. Je serais SDF, je pourrais tout dépenser dans les chaussures...

J'adore les chaussures. J'adore toutes les chaussures que nous avons empruntées pour traverser les avenues, sauter, marcher dans Paris... - C.Nixon: Ca ne marche peut-être pas si on le traduit, mais j'ai toujours pensé que nous pouvions être des âmes soeurs...

Ca ne marche pas en français... - S.J.Parker: Il ne faut pas me faire pleurer de nouveau. - B.Chameroy: Qu'est-ce que ça vous fait de vous retrouver face à des stars?

Dans la série, vous avez eu très peu de guests, comme B.Cooper ou V.Vaughn. - B.Chameroy: C.Fisher, de "La Guerre des étoiles".

J'imagine que c'est un très bon souvenir. - S.J.Parker: C'était incroyable.

Le temps passé en Californie, c'était un peu dans l'au-delà. J'étais tellement en dehors de mon élément, tellement différente...

Paris, c'est plus familier pour moi que la Californie. Ils avaient écrit la série comme si on était des extraterrestres. C'était très amusant.

C'était des nuits très longues. - K.Davis: Je rentrais chez moi parce que j'étais à Los Angeles.

Je rentrais à 4h du matin pour filmer une scène...

C'était délicat mais amusant. - B.Chameroy: On a le même problème entre le début et la fin d'une question de Patrick, qui n'est pas là ce soir. - A.-E.Lemoine: Le meilleur pour la fin, la légende, Pierre. - P.Lescure: On sait depuis le show original que vous aimez de tout votre coeur "The way we were", qui est devenu un standard, mais aussi le film de S.Pollack avec R.Redford et B.Streisand.

Ils se sont aimés puis séparés. Elle était too much pour lui, lui était trop carré. Vous expliquiez toutes les 3 qu'il allait en épouser une autre. ... - P.Lescure: Quelques notes par Barbra, herself. ...

Dans l'un des épisodes, et c'était une merveille, vous vivez la même situation. Votre ex va se marier. Vous le croisez et vous lui balancez la même réplique que dans le film. ... - P.Lescure: C'est une merveille.

Vous fredonnez toujours cette chanson? - S.J.Parker: Oui, tout le temps.

Cette musique se joue souvent. J'adore B.Streisand et j'adore le film "Nos plus belles années".

C'est un de mes films préférés. Je ne pense pas que ce soit pour ça que ce soit dans notre série. - A.-E.Lemoine: Je me demandais si j'allais vous demander de fredonner un peu ce soir... - S.J.Parker: Non...

Après elle, après que B.Streisand ait chanté? Je ne peux pas. - A.-E.Lemoine: Qu'est-ce que vous allez faire après l'émission? - S.J.Parker: Aujourd'hui?

Je vais aller chercher du poulet rôti. - A.-E.Lemoine: Et vous, Cynthia? - C.Nixon: Je vais sortir dîner.

Je ne sais pas où. Ma femme va chercher et je vais découvrir cela. Quel meilleur endroit pour manger que Paris? - A.-E.Lemoine: On est très heureux... - S.J.Parker: C'est le pont de l'Ascension, aujourd'hui? - A.-E.Lemoine: Ce n'est pas fermé.

Il y aura plein d'établissements ouverts. Vous connaissez si bien...

Vous voulez bien me dire quel est le pire défaut de Sarah Jessica? - K.Davis: Il y en a tellement! - S.J.Parker: C'est brutal! - K.Davis: J'ai une idée.

Sarah Jessica est incroyablement intelligente. Je ne pense pas que les gens s'en rendent compte. On réalise que Cynthia l'est, mais ils ne savent pas à quel point Sarah Jessica l'est aussi.

Parfois, elle peut faire des choses tellement bien et tellement de choses aussi bien à la fois qu'il est difficile de l'aider. Si on demande qui est la mère de notre groupe, je dis toujours que c'est Sarah Jessica. Elle est incroyable dans tout ce qu'elle entreprend.

Elle est toujours en avance par rapport à moi dans son processus de pensée. Il faut la suivre. Je ne dis pas qu'elle n'est pas gentille à ce propos, mais elle est toujours en avance.

Elle va très vite. Je ne suis pas sûre que les personnes s'en rendent compte. - A.-E.Lemoine: J'avais demandé un défaut. - C.Nixon: J'adore le vin rouge.

Je suis une fille qui aime le vin rouge. Le seul vin blanc que j'aime, c'est celui de S.J.Parker.

Il est incroyable. - S.J.Parker: Les spiritueux aussi...

Beaucoup de choses... - K.Davis: Elle fait pousser des choses dans son jardin. - S.J.Parker: On se connaît très bien.

Je connais très bien leurs qualités supérieures. Elles en ont beaucoup. - A.-E.Lemoine: On n'a pas envie de vous laisser partir, mais il y a un poulet rôti qui attend, un dîner romantique et certainement...

Merci à toutes les trois de nous avoir consacré du temps. A très bientôt. "And Just Like That...", c'est à partir de demain sur Max.

Merci d'avoir accepté notre invitation. - S.J.Parker: Merci de nous avoir invitées.

Tous mes amis français m'ont dit que cette émission était géniale. C'était important qu'on passe dans l'émission avec vous. Merci.

Merci pour votre hospitalité. - A.-E.Lemoine: Vous saluez vos amis français, qui ont bon goût.

Bertrand vous accompagne. - B.Chameroy: Let's go to the poulet rôti. - A.-E.Lemoine: Merci.

Bon week-end! C'est une actrice française iconique dont J.-L.Trintignant disait qu'elle avait des taches de rousseur et des yeux à faire chavirer un paquebot.

Pourtant, après 40 films sous la direction des plus grands noms du cinéma, Godard, Chabrol, Lelouch...

Elle a tourné la page du cinéma du jour au lendemain pour devenir auteure de contes pour enfants. Une 2e vie à laquelle elle songeait alors que sa carrière ne faisait que commencer. - Vous pensez que vous jouerez la grand-mère jusqu'à ce qu'on vous dise d'aller vous asseoir ou est-ce que vous voulez finir en beauté, comme G.Garbo? - M.Jobert: Ca va dépendre de ma vie, de ma vie privée, de combien d'enfants j'aurais.

Ca dépendra de tellement de choses... - Vous prévoyez d'avoir plusieurs enfants? - M.Jobert: Oui. - Vous commencez quand? - M.Jobert: Bientôt. - A.-E.Lemoine: M.Jobert est devenue une conteuse pour enfants.

Plus de 15 millions de livres audio écoulés à travers le monde. M.Jobert est notre invitée.

Bonsoir. Comment allez-vous? - M.Jobert: Pas mal.

Je vous vois tous les soirs. Ca me fait drôle d'être de ce côté-là. Tous les soirs, je ne vous rate pas. - A.-E.Lemoine: On est bons tous les soirs? - M.Jobert: C'est souvent pas mal, quand même. - A.-E.Lemoine: Vous pourriez faire un conte sur "C à vous", non? - M.Jobert: Oui, tiens... - A.-E.Lemoine: Il pourrait se passer des trucs de dingue en coulisses.

Les contes que vous avez pris l'habitude de raconter aux enfants sont disponibles sous la forme d'une carte à insérer dans un lecteur audio. C'est un peu à la façon d'un mange-disque à l'ancienne. C'est d'une simplicité enfantine.

On choisit sa carte, on l'insère. La voix de M.Jobert sort de cette boîte.

Il y a les contes classiques, les plus célèbres, mais aussi une initiation aux grands compositeurs de musique classique. C'était important, car ça vous a beaucoup manqué dans votre enfance. - M.Jobert: Mes parents ne m'ont jamais fait écouter de musique en général, ni classique ni autre.

J'ai découvert ça à 20 ans, pas avant. J'ai trouvé ça magnifique. J'ai voulu, le plus tôt possible, le faire découvrir à mes enfants, dès leur plus jeune âge, à mes 2 filles, qui sont maintenant des bonnes femmes. - A.-E.Lemoine: Et des grandes femmes, des grandes actrices.

Je ne me souviens plus de ce que fait votre 2e fille. - M.Jobert: Joy vit en Italie.

Elle est productrice de vin avec son époux, en Toscane. Et du très bon vin...

Un peu trop bon... - A.-E.Lemoine: Avant d'offrir votre talent de conteuse à tous les enfants, vous l'avez offert à vos proches.

Vous avez cité du Prévert à votre nièce. - Lisa et les autres...

On entendait la musique. Tout le monde ne faisait que parler. Mais dans un coin, un homme se taisait. "De quel instrument jouez-vous, monsieur qui vous taisez et ne dites rien?", lui demandèrent les musiciens. "Moi, je joue de l'orgue de barbarie." - A.-E.Lemoine: Cette façon d'exercer votre métier de comédienne, c'est celui qui vous plaît le plus. - M.Jobert: Oui.

Je m'en sers. Ce serait dommage de ne pas m'en servir. Ca a été mon métier assez longtemps.

J'éprouve beaucoup de plaisir à faire toutes les voix et d'écrire, surtout. - A.-E.Lemoine: Trouver les bons mots, la bonne façon d'accrocher l'attention des enfants. - M.Jobert: Captiver les enfants jusqu'au bout...

Les enfants écoutent le conte. Sans qu'ils ne s'en rendent vraiment compte, ils sont séduits par les petits extraits que j'intègre dans la musique, qui n'intervient pas uniquement pour illustrer, mettre en valeur les situations ou les émotions. Ca fait partie intégrante du récit. - P.Lescure: Si vous vous plongez dans l'écriture, les livres, c'est que vous aimez cette manière de sortir de la réalité, de ce qu'elle peut avoir d'un peu trop morne à vos yeux.

On a retrouvé une archive de 1964. C'est déjà ce que vous disiez en lisant un texte pour un casting pour un téléfilm, alors que vous étiez déjà très reconnue au théâtre. - M.Jobert: Dans les livres, les gens font toutes sortes de choses qu'on ne fait pas.

Ils voyagent pour un rien, traversent les mers... - Vous aussi, vous voyagez. - Moi?

Qu'est-ce qui te fait dire ça? - Vous êtes riche. Les livres ressemblent à la vie des gens qui sont riches. - P.Lescure: Le livre, c'est la richesse? - M.Jobert: C'est l'ouverture sur le monde.

Ca m'a manquée. J'ai un bac -7. - A.-E.Lemoine: Mais vous avez grandi dans un tout petit hameau. - M.Jobert: Surtout à Dijon. - A.-E.Lemoine: Il n'était pas question de devenir actrice? - M.Jobert: Pas du tout!

Quand ma mère a su...

Pour elle, c'était comme être scaphandrier ou astronaute...

Mais pas actrice. - E.Tran Nguyen: Vous avez la voix parfaite pour raconter des histoires et pour chanter, même si vous en doutiez.

On est en 1969. Vous vous lancez dans la chanson sans vraiment y croire. - M.Jobert: Vous avez de beaux cheveux noirs tout gominés. - C'est vous, M.Jobert, qui chantez? - M.Jobert: Oui.

C'est moi. - Pourquoi ça vous fait rire? - M.Jobert: C'est la première fois que je m'entends.

Ca fait rire tout le monde. - C'est votre premier disque? Votre première chanson? - M.Jobert: Oui.

On a fait ça pour rigoler. Ca prend des proportions incroyables. - E.Tran Nguyen: Ca vous fait rire encore aujourd'hui de vous regarder chanter? - M.Jobert: Là, c'était vraiment la toute première fois.

La chanson s'appelait "Monsieur Maurice". C'était pour rigoler. - E.Tran Nguyen: Vous n'avez jamais pris au sérieux cette carrière. - M.Jobert: Après, j'ai écrit des textes et j'ai essayé, mais je ne pouvais pas tout faire, actrice, écrire des contes, élever mes 2 filles...

C'était déjà beaucoup. J'ai commencé par arrêter le cinéma. - A.-E.Lemoine: Pour vous consacrer uniquement à l'écriture de contes et au récit de ces contes, qu'on peut trouver dans ce lecteur audio pour enfants, avec lequel vous êtes en collaboration.

Il y a un nouveau conte, "Une maîtresse extraordinaire", disponible depuis le 21 mai. C'est vous, un peu, la maîtresse extraordinaire. Il y a des écoles qui portent votre nom. - M.Jobert: Il y en a 7, plus une médiathèque.

C'est ma plus grande fierté. - A.-E.Lemoine: Mieux qu'un César d'honneur. - M.Jobert: Ca m'a fait très plaisir.

Mais là, c'est une reconnaissance...

Je ne peux pas vous expliquer. Surtout, d'où je viens, avec mon parcours...

Si mes parents avaient connu ça... - A.-E.Lemoine: Ils auraient été extrêmement fiers. - M.Jobert: Oui. - A.-E.Lemoine: Restez avec nous.

On va entendre Audiard parler de vous, mais aussi J.Yanne, et en des termes plutôt élogieux. D'abord, le PVPP de M.Bouhafsi.

Votre petit chouchou nous présente le mot du jour, "auto-détente". - M.Bouhafsi: Aujourd'hui, c'est l'Ascension.

C'est un week-end prolongé. C'est le départ en voiture, les embouteillages. On a tendance à perdre son calme et à devenir agressif.

Selon une étude, 8 Français sur 10 gardent le sourire grâce à la musique. Quelle était l'humeur des automobilistes ce matin? - Ca vous apporte quoi, la musique dans la voiture? - De la joie.

Je suis content, je conduis bien. - Ca fait passer le temps plus vite. - Ca sert à se décontracter, à s'évader.

J'aime écouter de la musique douce, du Cabrel, de la variété française. - Vianney, J.Hallyday. - Kaaris, Booba... - Berlioz. - Vous écoutez quoi en ce moment? - Rien.

Je suis en train de chanter. ... - Vous pouvez monter le son et montrer ce que vous écoutez? - Ca ne marche pas.

Ca fait 2 heures qu'on essaie de régler le problème. - Petite Marie, tu chantes pour moi...

Je vous dis au revoir. - M.Bouhafsi: Côté playlist, les classiques cartonnent.

Dans le top 3, "Hotel California", "Bohemian Rhapsody" et "J'ai demandé à la Lune". Même si vous êtes au climax de la bonne ambiance dans votre voiture, un volume trop élevé est interdit et peut vous coûter cher. Vous pouvez avoir une amende.

Il est aussi interdit de conduire avec des écouteurs. Vous chantez en voiture? Quelle est votre chanson préférée pour vous adoucir dans les bouchons? - M.Jobert: Du classique.

C'est ce qui me fait le plus de bien. Sinon, des émissions que j'aime bien à la radio. Sinon, je n'écoute pas...

Je ne suis pas très au courant de ce qui se passe aujourd'hui du côté de la variété. Je suis restée à Brel, Aznavour, Brassens... - A.-E.Lemoine: Ca peut s'écouter fort dans la voiture. - M.Jobert: C'est toutes les générations. - A.-E.Lemoine: C'est transgénérationnel.

L'image du jour, c'est un événement insolite qui a eu lieu hier pour la Journée internationale d'action pour la santé des femmes. - M.Bouhafsi: On a assisté à un flash mob, une chorégraphie du périnée. - La méthode pour bien travailler le périnée, c'est easy baby...

On expire, on contracte... - M.Bouhafsi: Le parvis de la mairie du 17e arrondissement à Paris s'est transformé en scène géante.

Au programme: de l'aérobic périnéal sur le titre "Expire, contracte, remonte, relâche". Le message: briser les tabous autour de ce petit muscle souvent oublié. - COUCOU, "C A VOUS"! - Comment vous vous sentez, madame? - Tonique, contracte, ça va vibrer. - M.Bouhafsi: Pourquoi ce rassemblement est-il aussi important?

Réponse avec la star de la chorée. - La rééducation du périnée, c'est important. Les gens n'en parlent pas, souvent.

Je l'ai su quand je suis tombée enceinte. Si on travaille en amont, il y a plein de choses qui peuvent se passer plus facilement, comme l'accouchement. - M.Bouhafsi: Quelle est la technique des danseuses pour un plancher pelvien tonique? - Respire, contracte. - Remonte, souffle. - M.Bouhafsi: A l'honneur, le périnée.

Les Français ont-ils des techniques pour garder ces muscles toniques? - Je me retiens de faire pipi régulièrement. - Et vous, monsieur? - Je n'ai pas de périnée. - Les hommes ont un périnée, mais peut-être qu'ils ne le savent pas.

C'est important pour la vie sexuelle. - M.Bouhafsi: Avant de nous quitter, un petit message pour la production de "Danse avec les stars". - Le périnée peut être une chorégraphie pour gagner un titre à "Danse avec les stars"? - Oui.

On y va. - M.Bouhafsi: On a hâte de voir les stars faire la danse du périnée.

Cet événement utile est gratuit et devenu viral sur les réseaux sociaux. C'est plus de visibilité pour la santé des femmes. - A.-E.Lemoine: On ne dira jamais assez qu'il faut en parler.

Il faut contracter, relâcher. Je muscle mon périnée en direct, des fois. Marlène, "Faut pas prendre les enfants du bon Dieu pour des canards sauvages", c'est le long métrage de Michel Audiard, qui vous voulait à l'affiche de son film.

Il aimait votre air mutin, mais surtout votre grand talent de comédienne, qu'il a décelé très tôt. - M.Audiard: On a l'impression que Marlène ne nous écoute pas.

Elle pense à autre chose, elle fait 1000 trucs. Quand elle joue, on s'aperçoit qu'elle a tout compris mieux que personne et même mieux que vous. Je crois que c'est la meilleure actrice de sa génération. - Elle est d'une précision et d'une honnêteté fantastique. - M.Audiard: Elle va faire une carrière fantastique. - A.-E.Lemoine: Bienvenue à notre table, Marlène.

Je vous ai donné le script de ce que disait M.Audiard. - M.Jobert: Je vais l'encadrer. - A.-E.Lemoine: Il est extraordinaire.

Je vous présente A.Suardi, qui dirige les cuisines du restaurant italien Big Mamma, qui fête ses 10 ans. Des compliments extraordinaires...

Vous étiez très complexée, à l'époque. - M.Jobert: Toujours.

Je ne l'ai pas vraiment soigné. C'est autre chose...

Ce n'est pas l'émission pour en parler. - A.-E.Lemoine: OK.

Pierre? - P.Lescure: A cette même époque qu'évoquait M.Audiard, vous êtes l'actrice numéro 1 en France, celle que tout le monde réclame.

Vous ne dites quasiment jamais non car vous dites que ça va s'arrêter un jour. Vous acceptez énormément de rôles. Pendant 5 ans, vous travaillez non-stop.

On s'arrête en 1972, avec M.Pialat et J.Yanne, qui tombent à leur tour sous votre charme pendant le tournage de "Nous ne veillerons pas ensemble". - Un film de Marlène est passé à la télé.

On écoutait les vendeuses du grand magasin parler. C'est une fille très populaire et qui devrait tourner sans arrêt. - Elle pourrait reprendre facilement tous les rôles, Gabin, Arletty... - P.Lescure: C'est joli, le compliment de Jean. - M.Jobert: Il faudra me redonner une autre carte! - A.-E.Lemoine: Je l'ai.

Ne quittez pas... - P.Lescure: Sur ce tournage de "Nous ne vieillirons pas ensemble", J.Yanne et M.Pialat ne pouvaient pas se sentir.

J.Yanne détestait son rôle de misogyne, qui était inspiré par la personnalité de M.Pialat.

Vous alliez de l'un à l'autre pour leur parler, mais jamais les 2 en même temps. - M.Jobert: C'était terrible.

Je crois que c'était le tournage le plus problématique que j'ai eu. Ils ne se supportaient pas. J.Yanne ne voulait pas dire les répliques que Pialat avait écrites.

Il disait: "Va dire à ce con que je ne le dirai pas." - A.-E.Lemoine: Et vous y alliez? - M.Jobert: Oui. "Tu vas dire à cet imbécile que s'il ne dit pas ma réplique, je quitte le plateau." C'était très sympathique... - P.Lescure: Vous avez sauvé le film en faisant l'intermédiaire. - M.Jobert: Je crois que j'ai un peu sauvé le film...

C'était un vendredi, le soir. Le producteur vient me voir et me dit: "J'ai vu les rushs. Ce n'est pas possible.

C'est n'importe quoi. C'est décousu. On n'y croira pas.

Il vaut mieux qu'on arrête." J'ai dit: "Je vais voir mes parents." Ils étaient en Camargue.

Ils n'habitaient pas loin. "Je vais voir avec mes parents et on verra ça lundi." J'essaie tout le week-end d'appeler Pialat.

Impossible. Le lundi, je reviens. Je me dis qu'il va y avoir... - A.-E.Lemoine: Un sursaut. - M.Jobert: Qu'il va se passer quelque chose, qu'ils vont changer d'avis.

Comment on dit, quelqu'un qui vient... - P.Lescure: Un intermédiaire? - E.Tran Nguyen: Un médiateur? - P.Lescure: Un négociateur? - M.Jobert: Quelqu'un qui va essayer de les raisonner.

Personne. Je suis arrivée. J'ai vu venir les techniciens les uns après les autres.

Tout le monde était là et le film a continué. - A.-E.Lemoine: Et J.Yanne a eu le Prix d'interprétation à Cannes. - M.Jobert: Il ne le méritait pas.

En plus, il ne connaissait pas son texte. Il ne voulait pas l'apprendre. Il l'avait collé sur le parebrise de la voiture.

Il y avait beaucoup de scènes en voiture. Il lisait son texte. Il était agacé d'être obligé de lire son texte.

Il était magnifique. - A.-E.Lemoine: Merci d'avoir accepté notre invitation.

On conclut cette émission avec les Actualités de Bertrand. - B.Chameroy: Yes.

I lance 2 ou 3 extraits...

Sarah Jessica...

Je lui ai donné mon 06. A la une de ce jeudi, la canicule. Découvrons la carte météo du jour.

Vigilance rouge écarlate sur tout le pays concernant les duplex d'intérêt très modéré. Mais les duplex qui permettent de glaner de bons conseils. - On va aller se baigner. - B.Chameroy: Pourquoi faire? - Parce que ça rafraîchit. - B.Chameroy: C'était donc ça.

C'est aussi l'occasion de découvrir les concepts dont on ignorait l'existence. Qu'est-ce qu'il y a? - M.Bouhafsi: Non, c'est excellent. - Je suis avec Grégoire, qui profite du soleil, mais à l'ombre. - B.Chameroy: Profiter du soleil, mais à l'ombre...

C'est pas évident. La Palme des duplex chaleur revient à BFM. Les touristes ont fait de leur mieux pour répondre aux questions passionnantes de journalistes qui n'écoutent pas les réponses mais veulent faire vivre le direct jusqu'au bout. - C'était important de venir ici pour ce week-end? - Oui.

On se retrouve avec des amis et on fait un week-end de sport. - Quel est le programme? Vous allez profiter de la plage? - Bien sûr.

On va aussi faire du sport. - Qu'est-ce que vous allez faire dans les prochains jours? - B.Chameroy: Du sport! - On se retrouve à plusieurs au camping.

On va faire du sport, on a des séances de sport de prévues. - B.Chameroy: J'y étais toujours, avec ce message de prévention.

Chaque jour en France, depuis le début de la semaine, des dizaines de caméras sont maltraitées dans le but d'obtenir un effet "rigolus" en fin de reportage. - Nettoyer les vitres... - Chapeau de paille et lunettes de soleil... - B.Chameroy: Faites un don dès à présent à la Fondation Jacques Legros.

Un come-back surprise...

Vous vous souvenez des Poetic Lover, un boys band des années 90. Ils sont de retour. ...

Au temps pour moi. Il s'agit des images de la visite d'un temple en Indonésie par E.Macron et ses homologues.

Suite et fin de la visite en Asie du Sud-Est pour le couple Macron, convié hier à un dîner d'Etat. Ils ont été accueillis par une musique...

On dirait la BO d'une série américaine des années 80. - Monsieur E.Macron et madame Brigitte Macron sont arrivés au palais. ... - B.Chameroy: Avant de se taper la cloche, le président a assisté à un spectacle qui l'a passionné. "Elles vont faire un spectacle, un mikado géant." "C'est la fin du spectacle?

Très bien. On se barre? Curieux spectacle.

Le bras, Brigitte!" Le président a eu droit à une "Marseillaise" comme rarement on a entendu par des dizaines de militaires qui se sont dit que ce serait une chouette idée de la jouer en canon. Même E.Macron ne sait pas de quel passage de "La Marseillaise" il s'agit. ... "C'est notre hymne, ça?

Quel passage? Ah, si...

Nos fils et nos compagnes, je crois. Non...

Le refrain..." "Abreuvez vos sillons, qu'on en finisse." Comme si ça ne suffisait pas, il s'est fait engueuler par le chef de la fanfare. ... "On y va, mais ce n'était pas la peine de me gueuler dessus." Cette page capillaire au Sénat...

J.-N.Barrot est toujours persuadé d'avoir une crinière. "Foutue mèche de cheveux.

Qu'est-ce que je peux en faire? Je la mets derrière l'oreille." G.Larcher a fini par l'alerter. "Comment ça, je n'ai pas de cheveux?

Mais il est fou! N'importe quoi. Puisque c'est comme ça, je me cure le nez." On file en Nouvelle-Calédonie où se trouve M.Le Pen, qui était invitée d'une radio pour peaufiner ses imitations.

Elle fait comme quand on raconte une anecdote à quelqu'un. - M.Le Pen: Il ne suffit pas de faire comme F.-X.Bellamy. "Vous avez eu votre référendum, vous avez dit qu'on arrêtait, c'est pas comme ça, c'est pas autrement." "Nous aussi, on a proposé, ce n'est pas une si mauvaise idée." - B.Chameroy: Personne ne parle comme ça.

M.Le Pen a déclaré que J.Bardella ne maîtrisait pas les sujets ultramarins, alors qu'elle, oui.

Cette démonstration est limpide. - M.Le Pen: C'est peut-être ça qui n'a pas été fait dans les 30 dernières années et qui doit être fait dans les 40 prochaines que j'espère, tant que j'espère avoir, pour avoir, pour pouvoir convaincre de cela... - B.Chameroy: C'est clair.

Du mot à mot. Cannes vous manque? Il y a d'autres événements.

M.Valls et A.Pannier-Runacher étaient interrogés par la Commission des finances de l'Assemblée nationale. - Je vous remercie. - C'est tout? - Je continue? - Bien sûr. - Est-ce qu'il y a d'autres orateurs qui veulent intervenir? - M.Valls: J'ai 3 minutes... - B.Chameroy: A.Pannier-Runacher était détentrice du plus grand portefeuille.

Elle est ministre en charge de la Transition écologique, de la Biodiversité, de la Forêt, de la Mer et de la Pêche. Elle a perdu. - Vous êtes rapporteurs spéciaux pour les programmes eau et paysage, expertise, information géographique, pilotage...

Vous avez la parole pour 5 minutes. - B.Chameroy: M.Valls s'ennuyait.

Il était retenu en otage dans la salle, alors il en a profité pour faire un morpion avec sa collègue. "Je vais faire un rond. On fait la grille.

A toi. A toi de jouer." "Je te fais une croix." "Dans ce cas...

Rond, et j'ai la ligne. J'ai gagné." Le pollen fait des ravages.

Visiblement, il y a une pénurie d'antihistaminique à l'Assemblée. - M.Valls: Pour ne pas qu'on se retrouve... - B.Chameroy: Et allez, dans les yeux. "D'habitude, c'est un gars qui me l'amène et il est en tissu.

Allez, j'y vais discretos devant le micro." M.Valls se mouche.

Eternuement. Merci, E.Coquerel.

L'info continue demain. Bonne soirée. - A.-E.Lemoine: Merci, chef.

C'était délicieux. Merci d'avoir accepté notre invitation, Marlène. - M.Jobert: Je vous admire.

Comment vous arrivez à faire tout ce que vous faites? - A.-E.Lemoine: Parce qu'on est tous très bien entourés.

On a une équipe formidable en coulisses. Vous savez qu'on est toujours à l'antenne? Il y a des témoins. - M.Jobert: Non! - A.-E.Lemoine: Si!

On se tourne vers la caméra pour saluer nos téléspectateurs. On se retrouve demain en direct. - M.Jobert: Je croyais qu'on n'était plus à l'antenne. - A.-E.Lemoine: On est toujours à l'antenne. - M.Jobert: Toujours?

Le retour de la suite de « Sex and the city » - C à Vous l’intégrale - 29/05/2025 — Jean-noël Barrot · Pourquijevote