Présidentielle: comment Édouard Philippe tente de se démarquer
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
La politique Jérémy Trottin, on parle d'Edouard Philippe ce matin qui a lancé sa campagne la semaine dernière, meeting c'était dimanche. Il est aujourd'hui l'ancien Premier ministre sur l'étape du Tour de France qui conduit les coureurs de Périgueux à Bergerac et il veut faire comme eux, il veut s'échapper.
Oui car l'objectif prioritaire d'Edouard Philippe en ce début d'été c'est prendre la roue de Marine Le Pen et semer à ses concurrents du bloc central et en particulier à Gabriel Attal. Edouard Philippe voudrait bien plier le match avant la rentrée mais il ne sous-estime pas pour autant le patron de Renaissance, Gabriel Alessou. Il peut dépenser sans compter, explique en petit comité l'ancien Premier ministre qui sait que l'argent, oui ça peut faire la différence. Mais quand on parle et qu'on échange avec l'entourage d'Edouard Philippe cette fois, alors là il y a déjà un petit peu moins de retenue et même quelques flèches décochées à l'intention de Gabriel Attal.
Après le bouquin qui va au-delà de la transparence, la déclaration de candidature Podemkin et le meeting façon Macron, il ne se passe rien pour lui dans les sondages. Expectons donc dans l'entourage d'Edouard Philippe. Et côté droit, côté Bruno Retailleau, donc pas vraiment d'inquiétude non plus selon l'entourage du maire du Havre. On n'est pas malheureux avec Retailleau, il tient tout un pan de la droite sans prospérer. En gros, selon ses proches, le plan de course d'Edouard Philippe se passe plutôt pas si mal. Mais attention quand même au coup de chaud et aux chutes, la route est encore longue.
Et après le Tour de France aujourd'hui, on devrait voir Edouard Philippe très prochainement cette fois sur les chemins des festivals de France, mais aussi en Outre-mer et en déplacement à l'étranger d'ici à la fin de l'été.