Replay #LiveDuProjet : Mettre à jour notre démocratie, le Débrief !
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
m on passe le au micro trottoir avant de rejoindre olivier faure et benjamin morel omondi les promesses n'engagent que ceux qui les croient donc les représentants ne nous écoute pas vite chacun est difficile à prendre en compte c'est ce qu'on appelle la démocratie je ne sais pas quels sont les élections qui arrivent bientôt gens qui sont nécessiteux qui sont pas du tout vus entendus je pense que ceux qui nous gouvernent de tous les partis à part quelques exceptions sont complètement coupés de la réalité de la vie quotidienne de tout le monde je pense que le référendum avec parcimonie sur certains sujets peut être bon sur des faits de société et des choses bien défini j'ai voté à 18 ans et déjà l'ariège projets votés chaque fois que je mets bulletin dans l'urne même si des blancs ça m'est arrivé tendu thème blanc j'ai un moment d'émotion je crois que c'est le seul moment où j'ai l'impression de participer viscéralement quelque chose et ce qui me montre moi c'est cette envie là je pense que le vote peut être obligatoire si on a la possibilité de voter blanc et que le vote blanc et reconnu quelque chose qui soit prévue dans le cas où monsieur blanc soit élu de transitoire et puis il faut convaincre est faux at il faut attendre que quelqu'un soit réellement ils se retrouvent avec lé président est en fait en cumulé ils ont récolté 20 25% des voix m ca sous le tapis c'est ce n'est pas acceptable on a 18 ans qu'on a le droit de vote on est toujours aussi qu'on a le droit de voter que ça va qu'on a pouvoir dans la société et puis après on voit que le programme ne sont pas forcément appliqué ce qui devrait vous prenez enfin créé d'autres lois ou bien les logs sont déjà établis et renforcé en fait parce que c'est eux qui brille c'est eux qui gouvernent ce n'est pas à nous de ce que ce genre de choses en fait de la prise de décision elle est au sommet et des arbitrages globaux et du coup qui peuvent pas rentrer dans les particularités de la vie des gens donc ça maintient un certain équilibre mais ça donne pas le sentiment que qu'on est considéré dans nos spécificités on va dire série ça marche globalement c'est un petit peu oui ce que tu dis que cette bulle un monde au nez qui fait qu'on est complètement très loin quoi et pas très loin des lieux mêmes des structures qui les représentent dirait géographique ou architectural mais moi je voulais faire des choix dans des lieux bien précis pas jouer c'est important aussi pour les personnes avec qui je travaille quand on donné par exemple des rentes à sion dans un lieu public mais quand je dis public ces de la république est ce que c'était important que les gens s'approprient tout le goût du fait de notre mairie par exemple j'y vais pas que pour aller j'y vais aussi pour voir des choses pour partager les choses la convention climat semblait sur le papier une très belle initiative qui a mobilisé de nombreuses personnes qui ont des eu des idées géniales j'ai l'impression que c'était juste pour occuper les gens et que rien n'a été retenu donc ça distrait les partisans de l'écologie et donné beaucoup d'espoir à une écoute éventuelle mais qu'il n'en est rien je me sens pas d'investir en politique parce que je pense que je n'ai pas les compétences pour je ne sais pas faire je suis investi à un certain moment dans l'associatif voilà mes politiques non non non c'est pas mon truc pareil sur je pense on a peu de temps finalement pour s'investir du coup c'est ce qu'on tend quand on donne la possibilité de le faire c'est se content qu'ils saisissent ça et ce pour le temps que va forcément représentative de la totalité des gens peut-être sur le mode mais détaché notre travail on perçoit une rémunération j'appelle notre entreprise est aidée pour que l'on puisse décrocher une semaine par mois de temps en temps ou une journée pour réfléchir à des questions citoyennes j'ai pas à voter des milliards de fois pour des présidentielles et il ya quand même eu deux fois dans ma vie où j'ai voté contre enfin pour quelqu'un contre quelqu'un et moi j'en ai assez de faire ça mais en même temps je peux pas me permettre de voter pour elle jamais de la vie il s'agit de marine le pen d'un autre côté je me dis comme beaucoup d'entre nous bah j'en ai marre donc je vais voter blanc vème république ne semble plus être apte à représenter les concitoyens de manière appropriée aujourd'hui une sixième république comme certains partis voudrait mettre en place déjà qu'on applique bien la vème république avec toutes ces lois correctement ça durera un grand un grand pas vers la république et puis maintenant vraiment c'est des choses qu'il faut revoir il ya des lois on l'est on est en effet on les fait vivre et évoluer avec la société ce qui est tout à fait normal une économie qui a évolué avec la société il ya quelque chose quand même qui pourrait être fait clairement c'est le fait que l'on puisse pas faire plusieurs mandats aussi que la politique ne soit pas un métier que n'importe qui d'ailleurs puisse s'il veut s'engager dans la vie politique n'est pas en vivre exercées pour le collectif pendant un temps décroché de sa vie civile si on vend la politique un peu désintéressé on a de meilleures chances d'avoir des personnes qui vont faire des choses dans l'intérêt collectif quoi donc nous voilà dans la conclusion de cette soirée on a évoqué la démocratie citoyenne on a évoqué la question de deux institutions de la vème république on vient d'évoquer la question de la décentralisation et des territoires donc nous ont rejoints à nouveau benjamin noval merci des jo la est évidemment olivier faur qui vannes ou peut-être nous donner ses premières impressions sur ces trois ces trois problématiques distinctes qui qui qui font l'objet du livrable don qui sera je crois disponible demain sur le site du parti socialiste donc peut-être ton point de vue déjà un peu globale sur tout ce qu'on vient de se raconter pendant une heure et demie beaucoup de fausses très riche donc je vais d'abord quand même commencer par réagir à ce que j'aime entendre pour le dernier citoyen qui a parlé parce que la vie politique elle n'est pas réservée à des gens qui en serait le métier politique ça n'a qu'une fonction et à tout moment en fait c'est un bail qui peut se terminer à tout moment on peut ne pas être réélu et la vérité c'est que la moyenne la durée moyenne de vie d'un parlementaire si je puis dire en fin de vie parlementaire c'est un mandat et demi c'est dire que la plupart des parlementaires en fait ne font qu'un seul mandat et d'autres connaissent une vie élective plus longue donc il ya aussi beaucoup de légendes mais il ya aussi beaucoup de vérité dans ce qui est dit est ce divorce qu'on constate il est même de plus en plus profond et c'est pas une nouveauté que de le dire ça fait trente quarante ans qu'on les observe mais ça fait trente quarante ans que malheureusement on n'agit pas suffisamment profondément pour enrayer cette crise démocratique je vais vous raconter simplement une histoire qui n'est pas une histoire inventée qu'est une histoire vraie qui est ma rencontre avec des gilets jaunes il y a donc maintenant près de deux ans c'était au lendemain des événements qui ont bouleversé une part du pays avec ces gens qui ont saccagé l'arc de triomphe et donc que je viens me voir et je leur dis mais est-ce que vous cautionnez cette violence qui est insupportable j'ai dû tous et ils me connaissent et me disent j'ai le député on vous aime bien mais vous à l'assemblée quand vous déposer des amendements dans l'opposition combien d'amendements vous arrivez à faire reprendre leur ai dit bon honnêtement c'est faible d'accord quand les syndicats ont été manifester contre la loi pénicaud contre la loi sncf combien de d'éléments de ce qu'ils portaient ont été repris par le gouvernement réau qu'un et me disent manou en fait on l'a manifesté il ya eu des violences le lendemain j'ai eu un échec un chèque de plusieurs millions à nos centaines de millions d'euros donc qu'est-ce qui est efficace en démocratie est ce que c'est la violence ou est ce que c'est le dialogue est donc c'est la question fondamentale est-ce qu'on approfondit est ce qu ont rétabli les canaux démocratiques qui permettent à chacun de se sentir représentés et tout le problème depuis quand pas seulement depuis quatre ans mais enfin sega sa b2 puis quatre ans quand vous avez un président qui considère que les corps intermédiaires ne valent rien que le parlement peut être méprisé que les collectivités locales n'ont pas leur voix au chapitre qu'il est le seul à décider de tout la colère fini par l'emporter parce que en réalité il n'y a aucun moyen d'être représentés et si aucun moyen terme d'être représentés la violence peut devenir le moyen de ceux qui n'en n'ont pas je ne cautionne pas et je ne l'excusé pas mais je veux dire que c'est malheureusement le mode de pensée dans lequel sont rentrés nombre de nos concitoyens est donc ce soir ce qui a été porté par les uns et par les autres et je remercie notamment éric kerrouche qui est l'architecte principal de ce texte de ce soir mais c'est d'avoir permis de dire oui on peut approfondir la démocratie oui il est possible que citoyens et plus de place oui il est possible que les collectivités locales aient plus de pouvoir oui il est possible que nous rééquilibrer les pouvoirs entre un président omnipotent omniprésent jupitérien qui est le seul président dans les démocraties occidentales a concentré dans ses mains un pouvoir aussi important certes il n'est pas le rayon des états unis au sens où il n'a pas la puissance des états unis mais il est plus puissant que le président américain et moi je préfère largement ceux que connaissent les démocraties européennes ce désir 1-1 chancelier un président du gouvernement un premier ministre qui sont responsables devant leurs majorités qui ont aussi un droit de dissolution à l'endroit d'une majorité qui peut être turbulentes ou d'un parlement qui peut ne plus être en capacité de se réguler et donc de trouver des majorités mais c'est un réquilibrage complet et plutôt que de parler de constituante en tant qu il ya beaucoup de gens qui nous parlent d'une vième république mais moi je je ne sais pas ce que c'est que la 6ème république ce que je sais c'est que une constituante eh bien elle devrait être élu elle devrait être élu par les citoyens elle pourrait même être élus pour des gens d'extrême droite et elle mènerait à quel type de constitution c'est la raison pour laquelle il faut avoir des propositions père concrètes comme est d'aller vers les français en leur disant voilà nous on va évoluer la solution parce qu'on pense qu évidemment devait être plus démocratique donc tu partages finalement ce diagnostic qui est une crise démocratique que notre démocratie est réformable et dans ce projet qu'on présente ce soir je te pose la question à chaque fois mais tu me réponds jamais quelles propositions te semblent les plus la plus essentielle les plus essentiels il y en a plein en fait c'est difficile de répondre donne à chaque fois en une seule mais je veux donner quelques exemples moi je souhaite que pour les collectivités locales on puisse leur donner plus d'autonomie pas me le permettre d'expérimenter un certain nombre de solutions je souhaite que pour le rééquilibrage entre le paraître dans l'exécutif et bien le droit de dissolution sera transférée au premier ministre et je souhaite que l'on puisse avoir l'occasion de référendum citoyen qui soit accessible même si elle doit être encadrée parce qu'évidemment une pop ne faut pas non plus ouvrir une boîte de pandore qui conduirait à toutes les démagogies et à toutes enfin toutes les voilà c'est ce qui serait complètement fou de ce droit mais voilà il me semble qu'il faut être un peu on dit descriptif j'aime pas beaucoup le mot mais en tout cas j'aime bien l'idée qu' on n'est pas obligé de se dire que c'est la crise depuis 40 ans et qu'on va y accrocher revient on revient vers toi olivier mais benjamin morel vous êtes déjà entendu tout à l'heure d'une certaine manière si on avait fait ce débat il ya peut-être quelques années on aurait parlé uniquement des institutions et aujourd'hui vous voyez quand on parle de démocratie on est obligé et on le fait avec bonheur mais de de parler de démocratie citoyenne de parler de notions que au fond il ya eu ce même débat il ya cinq dix quinze ans n'aurait peut-être pas existé comme il a commencé tout à l'heure de la même façon que sur la décentralisation voit bien à quel point c'est aussi une respiration démocratique donc est ce que vous trouvez sein d'une certaine manière comment vous analysez le fait que quand on parle en 2021 ici au parti socialiste de démocratie on ne parle pas seulement de nos institutions nationales mais qu'on aille au fond c'est le triptyque qu'on a considéré comme une espèce de continuum au fonds essentiels vous avez une fragilisation aujourd'hui du sentiment de représentation dans les institutions en réalité on parlait tout à l'heure la crise des gilets jaunes la kryte et gilet jaune ça à deux pieds c'est à dire que d'un côté vous avez le sentiment que et bien nous ne sommes plus représentée est que ce qui est représenté au parlement eh bien ce n'est plus tout à fait le peuple d'où la nécessité d'une plus grande démocratisation et de l'autre l'autre pilier et bien c'est un sentiment d'impotence de l'état grosso modo l'état ne peut plus je suis gelé jaune les gilet jaune était en réalité très rousseauiste chacun a sa petite part de souveraineté je mets ma petite part de souveraineté dans la machine au bout du compte qu'est ce qu'il en sort lorsque j'ai besoin pour remplir mon frigo etc on me répond ah mais non il ya plus d'argent ah mais non il ya plus de budget et bien à ce moment-là je veux récupérer le contrôle de l'état la question du risque dans la crise des gilets jaunes arrivent dans un second temps d'abord les préoccupations sont économiques et sociales parce que l'état ne peut ou ne veut y répondre à ce moment là arrivent la préoccupation institutionnelle et démocratique c'est à dire que parce que justement vous avez un blocage institutionnel et bien il ya cette nécessité de pouvoir et puisque l'état ne peut pas alors que l'état est l'instrument de la souveraineté du peuple sur lui même et sur son destin il s'agit de reprendre ce contrôle là si on ne règle pas les deux aspects eh bien on ne résoudra on ne résoudra pas profondément la crise démocratique par rapport à ça eh bien il faut en effet mettre en vision la possibilité du peuple d'agir à nouveau sur son destin prenons ce qui s'est passé lors de la crise sanitaire quand vous regardez ce qui s'est passé en allemagne en italie pourquoi est ce que le sentiment de satisfaction par rapport à la gestion de cette crise sanitaire a été meilleur en allemagne en italie qu'en france pas forcément parce que cette crise a été mieux gérer ailleurs qu'ici on voit que au vu de la situation les grands d'appréciation qu'on avait sur la gestion aujourd'hui peuvent rendre modeste mais en réalité parce que eh bien il y a eu une vraie délibération sur la manière de mener la politique sanitaire parce que vous aviez plusieurs parties qui avaient comme nécessité de s'entendre et de mettre dans le parlement est bien devant les yeux des citoyens en scène les débats qu'il pouvait y avoir sur cette crise sanitaire pour juste non en tirer une solution qui était une solution collective en france on n'a pas eu ça on allait au contraire un cloisonnement de la décision dans le cas du conseil de défense le parlement c'est quoi le parlement en réalité c'est une sorte de miroir de l'opinion publique d'une sorte de rétrécissement de l'espace public pour montrer et pour rendre en miroir au peuple ce qu'il est et les débats qu'ils devraient avoir si jamais ils pouvaient débattre sur une agora democratica l'atteignait ça aujourd'hui nous n'avons perdu il est important de le retrouver si on veut retrouver le sens de nos institutions on peut la voir évidemment également au niveau local et ça implique encore une fois de repenser la participation du peuple en politique mais là dessus il y a réellement des choses à faire et j'aimerais dire quelque chose parce qu'en réalité on a eu beaucoup d'occasions manquées prenons l'inversion du calendrier électoral qu'on évoquait tout à l'heure prenons la modification du mode de scrutin avec potentiellement une proportionnelle je rappelle que la proportionnelle dans les études comparatives c + 7 points de participation que 12 points de participation chez les jeunes et c'est un sentiment de satisfaction vis-à-vis des politiques publiques bien plus grand que dans un suffrage que d'un scrutin dans un scrutin majoritaire qu'on est les seuls en europe à utiliser avec les anglais eh bien ça ça passe par une loi ordinaire c'est-à-dire que lorsque une nouvelle majorité arrive au pouvoir souvent l'excusent c'est le sénat le sénat bloque gérard larcher n'est pas d'accord donc du coup nous ne pouvons rien faire en réalité on peut profondément modifier notre régime politique sans même toucher une ligne de notre constitution en changeant des lois ordinaires et des lois organiques en changeant des calendriers électoraux et des modes de scrutin vous pouvez changer aujourd'hui la phase de notre institut de nos institutions et la phase de notre démocratie et ça encore une fois c'est à la portée de n'importe quelle majorité au sénat ou pas on peut donc faire la 6ème république dans la saga c'est pas une question d'ordinaire c'est à dire qu'on se focalise je suis tout à fait d'accord avec ce qui a été dit sur 6e 5e en réalité quand vous lisez les projet de vième république vous n'avez qui sont présidentielle d'autres qui sont parlementaires pouvaient tout mettre derrière la sixième république et par ailleurs une constitution ça ne produit jamais lorsqu'on les cris tout à fait les effets que l'on escomptait la troisième république s'était elle a été pensée par des monarchistes avec du coup cette idée qu'on allait avoir un président de la république en attendant au roi et que si on n'avait pas de rond doigt comme un président de la république faure en réalité le président de la iiième république n'a pas eu beaucoup de pouvoir quand michel debré écrit la consoude la vème république il pense pas un régime tel qu'on le connaît aujourd'hui il pense à un régime al anglaise avec un premier très fort avec un conseil constitutionnel un peu croupion gare de fourrière du parlement or c'est pas du tout ce qui s'est passé donc partir dans un processus de nouvelles rédactions constitutionnel pourquoi pas ça permet de motiver mais en tous les cas il est important de penser que la manière dont on a juste un certain nombre de mesures peuvent profondément changé la face de nos institutions que c'est pas une question d'ordina que c'est pas une question de tabula rasa c'est vraiment une question qui est une question d'ampleur limitée quant aux mesures mais de goran effet quant à leur portée merci olivier peut-être lui dire si tu partages ses propos sur non non absolument et c'est vrai que c'est toujours très délicat parce que en fait les politiques même vivre un système qu'ils connaissent parfaitement dont il maîtrise les règles du jeu et ont toujours des hésitations à bousculer ses règles parce que ils ne savent pas que les autres caisses quels sont les effets qu'ils produiront mais désormais on sait qu'il ya un effet qui est produit c'est l'abstention généralisée c'est le sentiment de déconnexion qui a atteint jusque dans les profondeurs notre pays et donc il faut aujourd'hui évidemment bouger juste une proposition que j'aurais pu faire aussi qui n'est pas spectaculaire là non plus mais qui est dans le texte qui a une proposition que je porte depuis longtemps et qui est celle de droit d'amendement citoyens ça peut paraître assez illusoire mais moi ce que j'ai toujours vécu c'est ce que me disent les gens c'est qu'on a le sentiment autour d'un simple citoyen qu'on ne peut pas entre deux élections s'adresser au pouvoir parfois on peut avoir tort est ce que le droit d'amener ce faire c'est quoi c'est de dire que x milliers tassone peuvent cosigné un amendement ensuite il est débattue dans les mêmes conditions que les autres au parlement et ça veut dire que les gens qui ont laissé leurs emails par exemple recevront la réponse des différents groupes parlementaires ça veut dire que il ya une possibilité de peser sur le débat nous a même façon mais aussi de retrouver ne serait qu'une réponse parce que y'a rien de pire que de laisser ou et souvent mais je te rends compte ya des gens qui ont posé des amendements débiles qui vont proposer des trucs démagogique et 1 mais il dira mais presque tant mieux je lis tellement de mails circulaire qui sont absurdes qui sont faux etc si les gens veulent déposer des amendements sur ces âmes sur ces rumeurs sur ces préjugés et c'est là qu'ils le fassent et au moins ils auront une réponse aujourd'hui ils sont sans réponse et il reste en fait avec le sentiment qu'il ya deux mondes qui évolue de manière parallèle mais qui ne se rencontrent jamais donc faisons se rencontrer tes demande juste peut-être une précision sur la proportionnelle tu y est favorable sur l'introduction de la proportionnelle puisque c'est ce que c'est ce que vous proposiez donc voila et puisque tu as dit absolument dans un tout personnellement c'est pas une position du parti socialiste moi de ma position personnelle a toujours été assez réticente pour des raisons qui sont que je peux pas expliquer en deux secondes mais moi je souhaite à la fois qu'il y ait plus de représentativité évidemment mais je souhaite aussi qu'il ya une forme de stabilité et qu'on ne soit pas empêché parce que le risque d'un professionnel c'est aussi l'éclatement du paysage politique et l'obligation de former des coalitions parfois du bric et de broc et qui peuvent nous conduira aussi une forme d'impuissance donc c'est la monazite à sion mais je suis prêt à me laisser convaincre bon écoute et pour conclure cette séquence je voulais d'abord remercier de natel qui d'autre dessinatrice qui nous est trop loin pour qu'on les voie mais vous sur vos écrans vous avez pu voir les dessins qui ont marqué tout de long cette séquence est heure et demi qu'on a passé ensemble vous représentez le document donc mettre à jour notre démocratie fait dix-huit pages idées relativement bref mais je dis quand même pour la conclusion qu après le travail qu'après la santé d'après la justice écologique car l éducation et maintenant les institutions loin d'être dans le buzz la petite phrase ou même le climat de violence que tu caractérisé encore cette semaine sur la vie politique dans la scène politique et bien c'est presque 150 pages de production sur les différents tels que l'on vient de citer qui vaut des produits par parti socialiste depuis le mois de janvier c'est pas fini puisque on se retrouve le 8 juillet prochain pour notre dernière séquence avant l'université d'été de blois qui sera peut-être aussi la synthèse de tous nos travaux et je vous rappelle comme les fois précédentes que on peut tout au long des prochaines semaines sur les prés sujet précédent comme sur celui là continuez à commenter nos propositions à les alimenter sur le site rdv 2022 point fr voilà c'était de la 5ème séquence même les critiques du live du projet merci de nous avoir suivis merci olivier merci merci à vous [Musique] on [Musique]
Olivier Faure