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Podcast / conversationC à vous (sur YouTube)· 30 octobre 2024 58 minComplaisantDivertissementCulture, médias & sport

Babeth, la nouvelle Bébé de Dirty Dancing - C à vous la suite, l’intégrale - 30/10/2024

Source d'origine 2 locuteurs

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Chapitres

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:44OuverteRéponse directe

    Pourquoi avoir choisi de retracer le parcours de votre père à travers des albums familiaux ?

  • 4:30OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce qui a poussé Bernard Pivot à devenir journaliste ?

  • 5:22OuverteRéponse directe

    Comment votre père a-t-il obtenu son premier prix littéraire ?

  • 7:11OuverteRéponse directe

    Pouvez-vous nous décrire la séquence où Bernard Pivot se fait passer pour libraire ?

  • 8:48OuverteRéponse directe

    Quelles étaient les passions de Bernard Pivot en dehors de la télévision ?

  • 11:26OuverteRéponse directe

    Quel est votre mot préféré ?

Temps de parole

  • Présentateur66 %
  • Invité12 %
  • Invité 29 %
  • Invité 36 %

3,1 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

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0:00
Présentateur

C'est à vous, on dirait, jusqu'à 21h avec Mohamed Pierre et Patrick qui a filé en cuisine tellement ça sent bon aux côtés d'Angèle Ferremag. Absolument, avec du foie gras sans canard et sans foie. Exactement, mais beaucoup plus écologique et c'est un peu une urgence en ce moment, donc on fait attention à consommer un peu moins de viande. Donc ce foie gras, je vous invite, Patrick, à appuyer sur ce petit piston. Et donc en fait, on va là faire la petite couche de gras au-dessus qui va ressembler au gras du canard. Ah, la petite couche de gras qui va bien. Voilà, or on peut plus, on est généreux en gras parce qu'on n'est pas non plus trop embêtant. Pas trop de gras quand même.

Pas trop de gras. Voilà, merci beaucoup. C'est prêt à consommer. Alors on va laisser un peu au froid pour que le gras fige et c'est prêt à consommer. Ça fera tout à l'heure. Et pour unir tout le monde pendant les fêtes de Noël autour d'un foie gras qui rééduit les femmes enceintes, les personnes qui ne prennent pas d'alcool et les végétariens. Merci beaucoup chère Angèle, à tout à l'heure pour le dîner de C'est à vous. Les livres ont littéralement dévoré sa vie pour le meilleur et pour le pire. Ce sont les mots choisis par l'écrivain, journaliste et membre de l'Académie Goncourt, Pierre Assouline, pour rendre hommage à son ami de toujours, disparu le 6 mai dernier.

Évidemment, un étranger qui rentre dans ce bureau a l'impression d'un immense désordre, d'un capharnaum, d'un foutoir. Et pourtant, je vous assure que tout ça n'est peut-être pas parfaitement ordonné, mais tout ça répond à une logique, une logique des émissions à venir. Il y a des piles, oui. Alors ça, c'est des piles des émissions. Ça, c'est l'émission sur les coulisses de la politique de vendredi prochain. À côté, c'est le spécial Michel Tournier. Quand ces rayonnages sont pleins et que visiblement, six mois après leur publication, ils ne viendront pas apostrophes, eh bien, ils vont dans l'enfer qui est là-bas en tournant à gauche.

Des livres qui ont pris toute la place, pour le meilleur, évidemment, des émissions littéraires qui ont marqué des générations de Français. Le bémol, c'est le temps pris sur le reste, les siens, ses filles, Cécile notamment, qui l'admirait. Aussi parce que, malgré tout, elle a aimé les livres autant que lui. Moi, j'ai une admiration sans borne pour elle parce que, précisément, elle aurait dû être dégoûtée complètement. Je pense que même, elle aurait dû aller mettre le feu aux librairies. Elle aurait dû venir, comme aux États-Unis, un vendredi, sur le plateau de l'Apostrophe, avec une kalachnikov et mitrailler tout le monde. Parce que, voilà, c'était ça, quand même.

Elle aurait dû avoir ce réflexion. Et pas du tout ! Bonsoir, Cécile Pivot. Bonsoir, merci. Merci de votre présence ce soir. L'occasion de ce très beau livre, Hommage à votre père, l'occasion de découvrir des trésors. Des photos, ici, des 75 albums familiaux que vous avez feuilletés à nouveau pour l'occasion. On y découvre, notamment, ce magnifique bébé joufflu de Mille et de Né en 1935. Pour plonger dans ses albums, c'était la plus belle des façons de passer encore un peu de temps avec votre père.

2:44
Invité

Oui, en fait, une fois qu'il est mort, je suis retournée pour la première fois toute seule dans son appartement. Et dans son bureau, il y avait des albums que ma sœur, lui, a fait tout au long de sa vie. Donc, il y avait l'album Quincy en Beaujolais, il y avait l'album Football, il y avait l'album Ouvrez les guillemets, les albums apostrophes. Et évidemment, il y avait des trésors. Et mon père n'était pas du tout dans la nostalgie. Donc, on ne regardait jamais de photos ensemble. Il parlait très peu du passé. Et donc, moi, j'ai revu tous ces albums où il y avait beaucoup de photos de ma sœur.

Parce que ma sœur a photographié tout au long de sa vie la famille, les fêtes de famille et des photos aussi de grands photographes. Et je me suis dit, pourquoi ne pas faire en effet un livre ? Et donc, j'ai vraiment passé tout l'été avec mon père à, évidemment, sélectionner des photos, sélectionner des textes calés avec ces photos. Évidemment, il y a le texte aussi magnifique de Pierre Asouine qu'il a écrit pour ce livre. Et puis, évidemment, j'ai revu énormément d'émissions. Je l'ai écoutée à la radio. Voilà. Donc, j'ai passé l'été avec mon père. Il n'était pas nostalgique.

3:53
Présentateur

Non, son mot préféré, c'était aujourd'hui. Sa drague favorite, la lecture du journal L'Équipe. Et on le voit dans les livres. Il le lisait à toute occasion, en plein air, dans une salle de cinéma. J'imagine, avant le début d'un film, sur le plateau de ses émissions passionnées de ballons ronds. On le voit jeune avec un ballon au pied. Lui qui, s'il avait été joueur, aurait été platini. On les voit ensemble. On imagine leurs discussions enflammées. Des journaux dans les mains, des ballons au pied, des tenues de vendangeurs aussi, puisque c'est là où il est né, dans le Beaujolais, où il a grandi. Mais peu de livres à la main, en tout cas dans ces jeunes années.

4:33
Invité

Parce que la passion de la lecture, elle l'accueillit presque par hasard lorsqu'il est rentré au Figaro littéraire. Absolument. Moi, ce qui m'intéressait, c'était vraiment de retracer tout son parcours. C'est-à-dire de jeune homme qui arrive de Lyon, qui à l'époque, c'est absolument pas ce qu'il a envie de faire dans la vie, qui a jusque-là pas été un élève assez, vraiment très moyen. Et il arrive en fait, et on lui dit, en fait, c'est quelqu'un qui dit, mais plus que tu lis la presse, écrive, soit journaliste. Et jusqu'à là, il n'y avait pas pensé. Donc il arrive vraiment en Gare de Lyon. Il s'installe dans un hôtel, enfin à l'époque, un hôtel vraiment pas cher, rue de Lyon.

Et il entre au CFJ, il réussit le concours. Et là, il devient un excellent journaliste. Et il le dit, puis ça, il dit, ça a été la chance de ma vie en fait. – Excellent journaliste, au point, l'année de votre naissance,

5:26
Présentateur

d'obtenir le prix de la chronique parisienne. C'est la première fois d'ailleurs à cette occasion qu'il apparaît à la télévision. Et on le voit, il est pesé. Pourquoi ? Parce que le prix était son poids en bouteilles de champagne. On ne peut pas imaginer un meilleur prix pour Bernard Pivot.

5:42
Invité

– Absolument, il faudrait d'ailleurs refaire un prix littéraire où on gagne des bouteilles de champagne. – Exactement. – Oui, absolument.

5:48
Présentateur

– Neuf ans plus tard démarre la grande aventure d'Apostrophe. Une réussite sans précédent à la télévision, ça dure 15 ans. 724 numéros jusqu'en 1990, apostrophe au cœur ce soir de la pépite de Patrick. – Deux pépites, pour le prix d'une en l'occurrence. D'abord le numéro du 22 juin 1990, vous connaissez cette date, c'est la dernière d'Apostrophe. Émission spéciale avec tout le gratin, 80 écrivains, des dessinateurs. Et des remerciements, un remerciement en particulier en fin d'émission pour une dame que personne ne connaissait forcément, mais qui lui avait apporté un soutien de très grand poids pendant toutes ces années d'Apostrophe.

– Des remerciements alors encore plus privés, plus particuliers. Madame Reversa, qui est la gardienne de mon immeuble et qui depuis 20 ans m'a monté des tonnes et des tonnes de livres. Tous les livres arrivés par l'Apostrophe, c'est elle qui les a montés. – Voilà la gardienne d'immeuble de Bernard Pivot. Madame Reversa, il recevait tellement de livres chez lui donc qu'il n'allait pas dans les librairies. Forcément, pas le temps, sauf pour jouer la comédie. Une fois, j'en arrive à cette pépite que vous connaissez aussi dans l'émission du 27 septembre 85. Il se rend dans une librairie de la rue Marbeuf à Paris, incognito. Il enfile une blouse grise.

C'est pour les besoins de la caméra invisible de Jacques Roulan, mais sur une séquence qui a été diffusée dans Apostrophe. Et on va voir Bernard Pivot. Alors on ne sait pas trop si les clients qui approchent le reconnaissent ou pas. On voit au sourire de certains qu'ils doivent le reconnaître. mais ils distillent ses conseils comme un vrai libraire. – Un livre d'enfants avec des histoires à raconter. Vous avez ça ? – Ah, livre pour enfants, c'est en bas. Là, c'est avec les cartes en général. Les livres pour enfants, c'est en bas. Merci. Tout ce qui est d'art, c'est au premier étage. – Premier étage. – Voilà. – Très bien. – Merci, madame.

7:52
Invité

– Je ne savais pas que vous travaillez ici.

7:54
Présentateur

– Ben oui, pourquoi ? – C'est très bien. – Vous savez, on lit les livres, je les vends. C'est un peu la même chose. L'amant de Duras, vous l'avez lu ?

8:05
Locuteur

– Non.

8:06
Présentateur

– Vous ne l'avez pas lu ? Vous êtes la dernière française à ne pas l'avoir lu. 49 francs seulement. 49 francs et l'amant, ce n'est pas cher. – 49 francs, ce n'est pas cher. Mais au fond, ce qu'il faisait là avec ses clients, c'est ce qu'il faisait tous les vendredis à la télévision. Parce qu'il ne faut pas perdre de vue qu'il a été pendant toutes ces années, pendant ces décennies-là, le plus grand prescripteur de livres en France.

8:32
Invité

– Absolument. Et puis, il savait s'amuser. Je pense que c'est ça aussi qui est important. Et c'est vrai qu'il ne fait réconter pas du tout les librairies. Là, c'est l'une des rafos où il est rentré dans une librairie.

8:45
Présentateur

– Justement, il savait s'amuser, comme l'évoquait Babette il y a quelques secondes. Vous publiez aussi plusieurs photos de lui pendant les vendanges dans le Beaujolais. Sa région adorée, la passion des vendanges et surtout du bon vin. Il la conservera toute sa vie. Elle est très très belle cette photo. Et d'ailleurs, il pouvait disserter sur un cépage autant que sur les bonnes pages d'un livre très très longtemps.

9:04
Invité

– Ah oui, alors c'était vraiment important pour ma sœur et moi que dans ce livre, on parle évidemment de la télévision, mais aussi de ses autres passions. Le vin, qu'il connaissait extrêmement bien, vraiment. Le Beaujolais, qui était sa région natale et qu'il a toujours beaucoup aimé. Il aimait beaucoup y retourner, il y avait beaucoup d'amis. Et puis le sport, enfin le foot, mais aussi tous les sports. Évidemment qu'il y avait le foot en premier, mais tous les JO, qu'est-ce qu'il aurait aimé voir les JO, par exemple. Mais qu'est-ce qu'il aurait aimé ça ?

9:42
Présentateur

– Et il avait toujours un bon mot, toujours taquin, parfois un peu coquin. Bernard Pivot, qui faisait aussi partie de l'Institut français des Farcés à Trappes, vénérable institution qui tenait parfois ses congrès en Beaujolais. – Je crois que les vignerons de l'endroit s'en souviennent encore. Il y avait par exemple un jeu admirable, un jeu littéraire, qu'on appelait le « cuit tout double ». Alors, le « cuit tout double », vous vous posez une question, vous disiez qu'elle était la couleur du cheval blanc d'Henri IV. Alors évidemment, l'autre répondait « blanc ». Alors, hop, il buvait un verre de vin. Alors, il disait « cuit tout double ». Alors évidemment, il disait « double ».

Il posait une question aussi difficile, et comme ça, vous arriviez à brouiller deux verres, quatre verres, une verre. – Il aimait concilier le plaisir et le travail. C'est une des raisons qui font qu'il a refusé l'Académie française, mais pas l'Académie Goncourt, parce qu'on se réunissait autour, toujours, d'une bonne table.

10:28
Invité

– Oui, c'était un bon vivant. C'était vraiment un bon vivant. Il aimait manger, il aimait bien manger, il aimait bien boire. Oui, oui, c'était beaucoup plus pour lui l'Académie Goncourt que l'Académie française, bien sûr. Et je voulais juste revenir sur Mme Reversa, Patrick Cohen, qui en effet a apporté des livres quatre fois par jour pendant des années. Et Mme Reversa, pour moi, c'était presque quelqu'un de la famille. Voilà, elle était chez nous, elle montait les trois étages en ascenseur avec ses paquets de livres trois fois, quatre fois par jour. – Et on voyait sa fierté d'être invitée sur le plateau d'un post-3 pour la dernière et d'être remerciée.

– Mais oui, elle était chez nous très souvent, Mme Reversa.

11:09
Présentateur

– Il avait le goût des autres, votre père, je trouve que ce titre est merveilleux. Il avait le goût des autres et le goût des instants de télévision. Et on se souvient de l'excellente idée qu'il a eue de soumettre à la fin de ses bouillons de culture le fameux questionnaire de Proust à ses invités, ici Lutini. – Votre mot préféré ? – Mon mot préféré, c'est vraiment un seul mot, vous me limitez à un mot total. – Non, non, mais vous faites vite, hein ? – Oui, je vais très très vite, croquis. – Votre juron, gros mot ou blasphème favori ? – Espèce de petite fiente. – Homme ou femme pour illustrer un nouveau billet de banque ?

– Pour illustrer un nouveau billet de banque, je peux vous en donner deux. – Oui. – Balzac pour les 500 francs, 100 francs, et Arthur Rimbaud pour les 100 francs.

11:50
Invité

Arthur Rimbaud pour l'ambiguïté de la fin de sa vie, quand il travaillait avec les Noirs en Afrique pour la Walla Monet.

11:54
Présentateur

– Cet homme dont on ne voulait même plus savoir ce qu'il avait écrit, comme c'est sublime. – Allez, le métier que vous n'auriez pas aimé faire.

12:01
Invité

– Quel métier je n'aurais pas aimé faire ? – Je vais faire un peu de peine à ma maman, mais je n'aurais pas aimé être coiffeur.

12:08
Présentateur

– Il y a cette phrase, c'est la dernière question, et si Dieu existe, qu'aimeriez-vous l'entendre vous dire après votre mort ? À cette question, votre père a répondu, il aurait aimé s'entendre dire, « Vous avez l'éternité pour apprendre l'anglais avec Shakespeare ». – Et cette soif d'apprendre, cette curiosité, ça le définit aussi extrêmement bien.

12:26
Invité

– Tout à fait, c'est quelqu'un qui est resté curieux jusqu'à la fin, qui avait toujours la bonne question en fait, toujours. Il y avait toujours la question, alors je vois, ce n'était pas facile de lui répondre, mais il était en fait d'une exigence folle, vraiment.

12:45
Présentateur

– Le goût des autres s'est co-écrit avec votre sœur Agnès, et c'est disponible depuis aujourd'hui dans tous les bols de librairie. – Oui, voilà, qui disent aussi merci à Bernard Pivot. Tout de suite, l'œil de Pierre. – Regardez cette photo, Jacques Chirac, chausson au pied, on est en 87, à bord d'un Concorde, et le Premier ministre, alors, en trois semaines, vient de faire le Canada, les Antilles, l'Amérique du Sud et la Nouvelle-Calédonie. La photo est signée d'un très grand photographe de Paris Match, Jacques Garofalo, après le poids des mots de Bernard Pivot. Je vous fais le choc des images, le choc des photos.

La semaine prochaine s'ouvre à Paris la foire internationale Paris Photo, et pour ses 75 ans d'histoire, Paris Match met aux enchères 80 clichés iconiques. Ses archives sont vertigineuses, c'est un peu l'album photo des Français. Et Marc Brincourt, longtemps à la tête du service photo, a raconté à Myrtille Serre la traditionnelle rencontre entre le patron du journal et le service photo chaque semaine. Quand le directeur du journal, dans la conférence de rédaction du lundi, quand on démarre le bouclage, il a déjà, sur chaque histoire, il a un dossier photo, avec des photos qu'on a imprimées, des séquences, des légendes.

On lui donne une idée de ce que le sujet pourrait donner dans Paris Match. A l'époque de l'argentique, disons qu'au size photo, on recevait à peu près 1000 à 1300 photos par jour que les vendeurs ou les photographes nous envoyaient, avaient tiré sur du vrai papier. Maintenant, tout arrive sur nos écrans d'ordinateur, et en soit entre 25 et 30 000 photos par jour. L'expo des 80 clichés mis en vente s'ouvre le 5 novembre chez Arcuria, le rond-point des Champs-Elysées. La vente aura lieu le 8. Myrtille a demandé à Marc Brincourt de commenter trois clichés entraînant l'histoire.

Alors, nous sommes en 1963, Hitchcock est au festival de Cannes, et François Gragnon, photographe de match, obtient un rendez-vous avec Hitchcock. Et puis, je crois que c'est Hitchcock qui lui dit, bon, allons faire quelques pas sur la plage. Et tout d'un coup, Hitchcock se retourne vers François et lui dit, regardez jeune homme, je vais marcher sur l'eau comme Jésus. Et là, il se tourne et il avance dans l'eau, devant les yeux ronds comme des billes de François, qui évidemment saisit l'instant, Hitchcock rentre dans l'eau jusqu'à mi-mollet. Il a gardé ses chaussures, son pantalon. Et là, il se retourne vers François et il lui dit, cette fois-ci, jeune homme, ça n'a pas marché.

Le second cliché a été le début d'une histoire. Il y a peu, la principauté de Monaco a finalement accepté de reconnaître que le prince Régnier et la future princesse Grasse s'étaient rencontrées à l'initiative de match. On est en 55 au Festival de Cannes. Il y a évidemment une équipe de match qui est là. Michou Simon, le photographe, et Pierre Galante, le reporter. Il lui dit, vous savez, pas loin d'ici, à Monaco, sur un rocher, il y a un prince célibataire. Ça vous amuserait pas qu'on fasse un petit sujet là-bas ? Oh ouais, pourquoi pas ? Et là, c'est la photo. C'est-à-dire que la porte s'ouvre, Régnier sort de son bureau. Et la Grasse, elle est sur le côté, elle le voit.

Elle fait un petit quart de révérence. Et c'est la première main. Et tout commence là. Et puisqu'on a commencé avec Jacques Chirac, terminant avec Georges Pompidou, il n'est encore que Premier ministre. Ses opposants rappellent à l'envie qu'il a été banquier chez Rothschild, donc très loin du peuple. Et puis... Tout est parti de Georges Pompidou. C'est lui qui, pour casser cette image de banquier de Rothschild, a fait rentrer les lecteurs de match dans sa vie privée. Et grâce aussi à un photographe, qui s'appelle François Pagès, et qui est son ami, auquel Georges Pompidou a totalement confiance.

Et donc il va offrir aux photographes de match, aux lecteurs de Paris Match, toute une série, toute une série de photos intimes. Et ça va jusqu'à l'Élysée, quand il devient président. Et là, ça va le rendre très populaire. Voilà l'expo des photos des 80 clichés mis en vente le 8. L'expo commence le 5, au rond-point d'échange Élysée, chez Arcurial. Et il y aura une vente aux enchères. Le 8. Le 8, vous venez de le dire. Exactement. Bon. Mais aux enchères. Mais aux enchères. Merci. Tout de suite, le bonus de Lorrain. Lorrain, une Madeleine de Proust, ce soir, dans votre bonus. Oui, j'allais même dire deux pour le prix d'une.

Quand la présentatrice de Thé ou Café, Catherine Sélac, réalise son interview signature, le dos à dos, avec votre père, Cécile, la légende de la télévision et de la littérature, Bernard Pivot, s'est arrivé au moins deux fois. Vous avez le dos brûlant, Catherine.

17:22
Invité

Oui, ça vous déplaît ?

17:23
Présentateur

Pas du tout. Pas du tout.

17:25
Invité

Vous disiez que vous auriez... Vous pouvez l'appuyer sur moi. Oui, très bien, je sais. C'est assez solide. Je sais que vous êtes un bon soutien. La première chose que vous feriez, si vous étiez le nouveau locataire de l'Élysée ?

17:34
Présentateur

Je descendrais à la cave.

17:36
Invité

Quel épitaphe vous aimeriez voir inscrite sur votre tombe ?

17:39
Présentateur

Si j'ai un homme qui a beaucoup aimé la vie. Catherine Sélac et son culte dos à dos. Tellement culte qu'après plus de 20 ans sur France 2, elle est de retour avec un nouveau concept, un entretien avec une personnalité enregistrée en public. au Théâtre Antoine à Paris. Des entretiens, des conversations intimes, j'allais dire, qui font sa patte. Les premiers à s'y être frottés sont Pierre Arditi et Gilles Lelouch.

18:03
Invité

Dos à dos. Le film dont vous êtes le moins fier ? Écoutez, le film dont je suis le moins fier, c'est peut-être ma vie, parce que j'aurais pu améliorer des trucs au montage. Est-ce que vous avez été plus souvent quitté ou été quitté ? Je ne voudrais pas que ça me porte malheur. Qu'est-ce que c'est la question ? Quand vous aurez fait votre révérence, qu'est-ce que vous aimeriez qu'on dise de vous ? Prochainement sur cet écran.

18:38
Présentateur

Merci Claude. Bonsoir Catherine, on est ravis de vous recevoir à l'occasion de ces conversations intimes un spectacle qui sera disponible à partir du 25 octobre sur My Canal et qui prolonge ce qui faisait le sel de thé ou café, votre rendez-vous du dimanche pendant plus de 20 ans sur la 2 et dans lequel vous avez été dos à dos avec Bernard Pivot, mais avec plus de 1560 invités. En tout, est-ce que vous avez vraiment le dos brûlant, Catherine, comme le soulignait Bernard Pivot ?

19:08
Invité

Le dos brûlant, oui, le dos brûlant des autres, le goût des autres qu'avait Bernard, je pense que je l'ai aussi. La curiosité des autres. Qu'est-ce qu'un dos dit de quelqu'un ? Alors, dit beaucoup de choses. Ça dit déjà une musculature, c'est-à-dire savoir quel est le corps de cette personne. Ouais, on peut frotter le dos de la personne et on se rend compte effectivement, tout d'abord il y a une température. Et ça, moi, j'aime bien aussi le fait qu'on ne soit pas yeux dans les yeux, face à face. Mais plutôt qu'on se touche en littéraire. Regardez, là, on ne se touche pas, malheureusement. Ça changerait tout si on se touchait.

19:56
Présentateur

On ne dirait pas les mêmes choses. Mais vous avez touché le dos de personnalités ultra prestigieuses, Alain Delon, Dustin Hoffman, Sting, et votre préféré, votre dos préféré, celui de Jen Fonda.

20:09
Invité

Qu'est-ce que vous regardez en premier chez un homme ? Les faces. Et chez une femme ? Les faces. La dernière chose illégale que vous ayez faite ? Fumer le marijuana. Il y a longtemps ? I'm not gonna tell you. Est-ce que vous regardez des films pornographiques ? Oui. L'endroit le plus insolite où vous ayez fait l'amour ? Dans un train, arrêtez dans le station avec la fenêtre ouverte. C'est très important de la fenêtre ouverte. Voilà. Mais on ne dit pas les mêmes choses. Vous entendez, là, les réponses. Elles sont évidemment spontanées. Et je crois que quand on n'a pas le regard de l'autre, on n'est plus… on est moins… comment dire ? On est plus audacieux, presque.

On est plus audacieux, on est plus gonflé, en fait. Et on peut dire les choses peut-être d'une manière un peu plus sincère et surtout un peu plus malicieuse.

21:11
Présentateur

Patrick ? Sur scène, ce que j'ai vu, c'est le plaisir de la surprise. On voit bien que vos interviews ne sont pas préparées. En tout cas, que les invités n'ont pas les questions. Ne savent pas comment ils vont être cueillis ou saisis. Simplement, je crois que vous leur demandez à l'avance trois mots qu'ils détestent ou qu'ils aiment. Mais sinon, il n'y a pas d'indice. Et donc, ça peut donner des choses assez piquantes et désarçonner les plus aguerris, comme Pierre Arditi.

21:34
Invité

Est-ce que c'est un orgasme de monter sur scène ?

21:38
Présentateur

Voilà, c'est consternant. Je ne vais pas rester. Je ne vais pas pouvoir rester plus longtemps. Ça m'a fait plaisir de vous revoir.

21:47
Invité

Non, mais on est bien d'accord que vous êtes un jouisseur. Enfin, vous jubilez sur scène. On est d'accord.

21:56
Présentateur

C'est un séisme culturel, ce truc. Mais c'est un orgasme. Oui, c'est un bonheur infini, en tout cas. Un orgasme, ce que c'est. Oui, enfin, j'ai toujours dit que quand on jouait...

22:07
Invité

Dans l'orgasme, il y a plaisir. Enfin, j'espère.

22:10
Présentateur

Bien sûr. Oui, donc... Si on rentre en scène et qu'on s'emmerde, il ne faut pas rester, il faut pas dire. C'est sûr. Est-ce qu'il y a des invités avec qui vous n'avez pas osé aller sur des questions un peu audacieuses comme ça, parce qu'ils vous intimidaient, parce que vous vous disiez peut-être qu'ils le prendraient mal ?

22:26
Invité

Quelqu'un comme Bernard, effectivement, était assez impressionnant. C'était un éthélo. Pour moi, c'était vraiment un homme plutôt cérébral, pas nécessairement instinctif. Donc, c'est vrai que je ne lui aurais peut-être pas posé cette question-là. Mais par exemple, Aline Renaud, quand je lui pose la question sur le sexe, qu'est-ce que c'est que le sexe masculin, elle me répond une bonne chose. Et ça, à 85 ans, elle trouve ça assez formidable. C'est vrai, vous avez raison, on ne peut pas poser peut-être les mêmes questions à tout le monde. Mais à la fois, comme on est dos à dos, on se permet beaucoup de choses. Oui, on se permet de...

Et puis, vous jouez avec le public, et ça, ça cabotine, et ce n'est pas une surprise.

23:06
Présentateur

Finalement, je crois que ce n'est pas une vraie surprise non plus. Et Babette a raison de vous retrouver au théâtre, parce que c'est là où vous avez commencé. Vous avez fait le conservatoire régional de votre Bretagne natale, et on a retrouvé une archive, chère Catherine. C'était en 1978.

23:22
Invité

Vous étiez à l'affiche du Bossu, et vous interprétiez Aurore de Nevers. J'aime Henri, j'aime Lagardère. J'aurais aimé, je crois, Le Plongeur ou Le Désossé. Oh, pardon, chère Ange, pardon. Oh, quelle poigne, vous m. Louis dans un aussi petit corps ? Et vous avez la ravie.

23:44
Présentateur

C'est d'ailleurs un auteur de théâtre, entre autres, qui vous a donné votre pseudo.

23:48
Invité

Oui, absolument, c'est l'Apollon de Belac de Giraudoux. Effectivement, j'ai transformé le Belac en Célac, en gardant les doubles initiales CC, parce que je pensais que c'était des initiales porte-bonheur, et ça a marché.

24:00
Présentateur

Et pourquoi vous n'avez pas poursuivi cette voie-là ? Parce qu'on vous voit très à l'aise sur scène, sur la scène du Théâtre Antoine, jouant avec le public, soignant vos effets. Vous n'avez pas poursuivi. Non, vous êtes devenue speakrine à la télévision, un horrible souvenir.

24:17
Invité

Absolument, ça, ce n'était pas effectivement un souvenir formidable, parce qu'on est un peu plante verte. Ça m'a permis quand même de rentrer à la télévision, ensuite de devenir journaliste, et puis après, évidemment, de produire et d'animer Thé au café. Mais c'était, au départ, c'est vraiment ce que je voulais faire. Dès l'âge de 12, 13 ans, je faisais des stages d'expression corporelle, des stages d'art dramatique. J'ai fait le conservatoire, effectivement, avec un monsieur formidable qui m'a appris beaucoup, en fait, de la scène, qui s'appelait Guy Parigo. Et puis, ensuite, la télévision est venue plus facilement à moi. Donc, j'ai fait toutes ces années à la télévision.

Et Dieu sait si j'en remercie toute cette carrière professionnelle qui a été absolument formidable. Et puis, le jour où je me suis dit, Thé au café se termine, qu'est-ce que je vais faire ? Je vais revenir, en fait, à mes premières amours. Je suis allée voir une amie qui s'appelle Muriel Mayette-Holz, qui est directrice du Théâtre national de Nice, qui était l'administratrice de la comédie française. Et on s'est dit, faisons un thé au café sur scène. Et pendant cinq ans, j'ai fait à Nice, conversation intime. Et puis, après, je me suis dit, pourquoi ne pas l'étendre à Paris ? Je suis allée voir Jean-Marc Dumonté, qui m'a dit OK pour le Théâtre Antoine.

Et ensuite, Canal+, avec Jean-Marc Jurami et Delphine Bevereux. Votre rêve, ce serait de faire un do-à-do avec le pape François ? Oui. Pas facile à obtenir. Non, je sais, mais je trouve que cet homme, de toute façon, est un homme très intéressant. Je trouve que, quand même, il fait bien évoluer cette religion. Et j'aurais beaucoup de questions à lui poser, effectivement, sur tous les sujets qui touchent la religion aujourd'hui, et notamment la place des femmes. Vous rêvez du pape François et de Catherine Deneuve ? Oui, Catherine Deneuve, parce que, voilà, c'est pas ici, Pierre, que je vais parler en mal de Catherine Deneuve.

Moi, c'est une femme, effectivement, qui m'attire, qui m'impressionne, et j'aime cette carrière qu'elle a eue. Mais j'ai rencontré aussi, par exemple, une femme qui m'a énormément bouleversée dans ma vie, c'est Juliette Gréco. On en parle trop peu. Elle est décédée, maintenant, il y a quelques années. Sa petite fille, d'ailleurs, tente, et elle y arrive, d'ailleurs, à faire parler un peu plus d'elle. Mais je trouve qu'on l'a oubliée trop vite. Et c'est une femme qui nous a appris, à nous, à notre génération, à nous émanciper. Donc, grâce aussi à cette émission, moi, j'ai rencontré comme Jeanne Fonda ou comme Jeanne Moreau. Exact. Jeanne Fonda, qui a été l'invité de votre père, Bernard Pivot.

26:49
Présentateur

Et c'est la seule fois, il l'a reconnue, où il a failli ne pas être professionnel.

26:54
Invité

Il n'a pas été professionnel. Il n'a pas été professionnel. Non, non, oui, oui. Il a été sous le charme de Jeanne Fonda, vraiment. Alors, il y a une photo d'elle, d'ailleurs, dans le livre, où il dit qu'il a frôlé, c'était une faute professionnelle. Et que, bon, bien sûr, il l'a trouvée très belle, mais ce qu'il a le plus charmé, c'est son accent américain. Ah, bon, on n'est pas obligé de le croire. C'est tout un peu, mais voilà. Oui, oui, non, non, c'était un moment, je pense, formidable. Enfin, génial, oui, comme plein d'autres, mais ça a été un moment génial entre eux, oui.

27:28
Présentateur

Conversation intime, c'est disponible dès maintenant, parce que je dis depuis le 25 octobre, en oubliant qu'on était le 30 octobre.

27:33
Invité

Oui, c'est ça, donc c'est actuellement, effectivement, en replay sur MyCanal. Sur MyCanal. Et la prochaine, ce sera Claude Lelouch, que vous allez recevoir sans doute bientôt. Oui, parce que son nouveau film, finalement, on l'a vu hier avec Mohamed.

27:48
Présentateur

Ah oui, voilà aussi. Film extra, exactement, et Can Mérade, notamment. Et puis les fidèles, Elsa Zibberstein. C'est ça, il y a tout le monde. Voilà, et Sandrine Bonner, et Michel Boujna. On l'a vu hier, donc c'est tout frais dans notre esprit. Tout de suite, justement, Mohamed, l'heure du pas vieux pas pris. On commence avec l'image du jour. Une question pour vous, Catherine, Cécile, et pour tout le plateau. Quel est le point commun entre ces trois femmes, selon vous ? C'est assez facile, normalement, pour la femme de gauche et la femme de droite. Plutôt la femme de droite. Alors, regardez bien, toutes les trois sont Miss. Vous avez reconnu F. Gilles à droite, la Miss France 2024.

À gauche, Miss Monde 2024. Et au milieu, Miss Retraitée 2024. Elle se nomme Françoise, elle a 86 ans. Elle est belle. Et elle vient d'être élue la plus belle retraitée de France. On la voit ici en photo dans son tailleur rose bonbon, aux côtés de Jean-Claude, 71 ans. Élue Mister Retraitée, lui aussi. Le concours a été organisé il y a quelques jours en Seine-et-Marne, entre différents EHPAD, d'un grand groupe de maisons de retraite français. Et il s'agit de la seconde édition. Catherine nous a donné envie d'aller la rencontrer. Et Zidane, notre reporter, s'est rendu dans son EHPAD pour faire connaissance avec elle à l'heure du goûter.

Mais je vous préviens, Françoise était très impressionnée par notre caméra, plus que par l'élection de Miss Retraitée. Françoise, Miss Retraitée, je vous ai rapporté vos crêpes. Merci. Je vous souhaite un bon appétit.

29:14
Invité

Oh là là. Voilà pour vous. Vous êtes Miss France. Françoise, comment elle est dans son quotidien ? Elle est magnifique. Elle est douce. Elle est pleine de vie, malgré tout. Elle a eu une histoire merveilleuse. C'est quand même la première femme ingénieure sur les satellites en France, chez Matra.

29:45
Présentateur

Il y a un message important derrière cette élection. Et ce moment qu'on vécu, c'est plusieurs centaines de personnes qui ont candidaté. Candidaté, c'est pour le groupe de Maisons de Retraitée qui organise ça. Cette élection, c'est l'occasion de mettre en lumière la beauté des seigneurs, leur donner du plaisir sur une journée. Et surtout, les valoriser, des beautés souvent mises de côté par la société. C'est un peu comme votre défilé de la semaine dernière ? Lorsqu'elle a été élue par ses pères, elle a fondu en larmes, des larmes de joie. Elle était très émue. C'est un moment incroyable qui change du quotidien de la résidence.

30:19
Invité

C'est un moment où les résidences sont mises en valeur. Ça montre également que dans nos EHPAD, dans nos maisons, il y a de la vie et la vie continue.

30:25
Présentateur

Il y avait plusieurs centaines de candidats et candidates l'année prochaine. Il y en aura beaucoup plus, bien évidemment, parce que ça a marché et tout le monde veut se présenter désormais. Mais c'est sur quels critères ? C'est sur le critère du volontariat déjà, mais aussi l'attitude, la beauté, la posture et surtout le parcours de vie aussi.

30:40
Invité

Et la couleur ?

30:41
Présentateur

Et la couleur.

30:41
Invité

Oui, il y a des magnifiques en rose. Le mystère retraité beaucoup plus jeune, non ? Oui, 71 ans. Ah ouais, ça me fait un gamin.

30:51
Présentateur

Le mot du jour, pied. Et là, c'est un sujet beaucoup plus sérieux pour les artistes français. Catherine, voici une photo de pied. Vous allez me dire pourquoi une photo de pied ? Parce qu'il s'agit des pieds d'une personnalité très célèbre qui a été une grande chanteuse. Il s'agit des pieds de Lily Allen. Alors pourquoi je vous les montre ? Vous allez me dire parce qu'à ce temps-ci, voir des pieds, on n'a pas très envie. Parce que la chanteuse britannique a eu une idée absolument incroyable. Elle a montré ses photos de ses pieds manicurés. Et elle a dit que ses photos lui rapportent beaucoup plus d'argent que ses musiques depuis plusieurs années.

Depuis qu'elle a ouvert un compte sur une plateforme pour adultes dédiée aux fans. On n'a pas le droit de donner le nom. Ce réseau social est très connu aujourd'hui. Il est américain et des personnalités peuvent gagner de l'argent en postant des contenus érotiques ou fétichistes par exemple. Pourquoi elles font cela ? Parce qu'elles gagnent mieux leur vie avec ses photos grâce à ce site pour adultes. Ça paraît incroyable mais c'est ce qu'elle a avoué sur son compte X anciennement Twitter. Elle a dénoncé le système de rémunération des artistes des plateformes musicales. 10 000 dollars par mois. Il y avait un article, une enquête dans la tribune dimanche ce week-end.

10 000 dollars par mois pour Lily Allen. C'est ce qu'elle gagnerait sur cette plateforme 2000 fois plus que sur Spotify, Deezer ou Apple Music. Malgré ses 7 500 000 abonnés, chaque titre diffusé ne lui rapporte que quelques centimes. On parle de 0,2 centimes par titre écouté par les spectateurs. Cette pédicure qu'elle a retrouvée sur les réseaux sociaux, c'est sa conseillère pédicure qui lui a donné. Elle lui a dit poste ses photos et tu gagneras d'argent. On s'est dit qu'il y avait quelque chose à faire et là je me retourne vers Anne-Elisabeth puisqu'on a recherché si Anne-Elisabeth était sur les réseaux sociaux.

On a trouvé sur la plus grande plateforme de réseaux sociaux de pédicure les photos de Babette qui étaient postées. Regardez cette note absolument incroyable de Babette. Elle a 5 étoiles. Vous savez que vous avez la même note que Lily Allen. On ne donne pas le titre bien évidemment. Ce n'est pas moi qui bonétise les pieds. Non, on a compris, attention, ce n'est pas du tout Babette, c'est qu'il y ait des fans des pieds de Babette qui postent ça sur les réseaux sociaux. La même note que Lily Allen. Voilà, ça nous vient faire rire, même si on ne donne pas le site bien évidemment, ni la plateforme. Un truc à dire, Patrick ? Oui, le nombre d'étoiles c'est la taille des pieds ou c'est...

32:55
Invité

La beauté des petits pieds.

32:58
Présentateur

Moi je ne vous regarderai plus jamais de la même manière. Et je vous remercie.

33:01
Invité

Elle est du 37.

33:02
Présentateur

La bonne taille, disait Coluche, c'est quand les pieds touchent le sol. Eh bien c'est mon cas. Vous avez plus vos pieds qu'Emilie Tralenguienne. Seulement 4,5 étoiles. Mais je vais les monétiser, ça suffit cette histoire, j'en ai marre de perdre de l'argent. Dans un instant on va danser, on va dirty danser mes dames. Mais tout de suite c'est l'ordre de JP et Lucien, nos assistantes de rédaction, qui se piquent de faire une chronique littéraire. Ils se prennent pour des Bernard Pivot, mais ce n'est pas évident, ce n'est pas donné à tout le monde.

33:35
Invité

Salut les amis, aujourd'hui on va parler de littérature. Fais-moi confiance, il faut que tu aies un bon style si tu veux percer. C'est quoi ta catchphrase ? Très important, ta phrase signature. Ah ouais, alors je pensais à... Salut à tous, ici Lulu pour vous parler de littérature sans rature.

33:57
Présentateur

Ok. N'hésite pas à proposer autre chose, comme ça vient, c'est au feeling. Il ne faut pas trop réfléchir.

34:02
Invité

T'es prêt ? Non. Et action ! Salut à tous, c'est Lulu, je voulais vous parler de littérature... Il faut que tu leur dises de te follow. De me follow ? Pour suivre tes autres vidéos, pour ne pas les louper. Ah bon ? Oui, dis-leur. Je dis quoi ? Faut vous abonner. Faut vous abonner.

34:19
Présentateur

Ok, vas-y, enchaîne.

34:20
Invité

Ouais. Salut à tous, alors ici Lulu, je voulais vous parler comme ça, au déboté d'un livre. Ça se buzz. De quoi ? Ça se quoi ? Ça se buzz, non. Ça veut dire quoi ? Bah le buzz, non, je ne sais pas. Ouais, j'ai compris. Le buzz, non. N'hésite pas à parler plutôt d'un banger. C'est quoi comme genre littéraire, ça ? C'est quelle époque, le banger ? Bon, écoute mon Lulu, je te propose que tu déroules. Ouais. Moi, je vais tout faire au montage, je vais tout rattraper. Tu me fais confiance ? Non. Allez, c'est parti, action ! Arrête.

35:00
Présentateur

C'est posté ?

35:00
Invité

Non, non, non, non, non, non, non, non, non !

35:02
Présentateur

Attends, Gary Prout, excuse-moi, c'est du génie. De rien, hein. Film dont la musique a décroché un Oscar en 1988.

35:26
Invité

Le film est devenu absolument culte. On laisse pas bébé dans un coin.

35:41
Présentateur

Pas bébé dans un coin, c'est pas possible. Un film dont le porté de la scène finale est lui aussi légendaire. Si, figurez-vous. Après Dirty Dancing, le film, Dirty Dancing, la comédie musicale qui, pendant six ans, a battu tous les records en Angleterre et qui débarque le 22 novembre à Paris. Catherine, Cécile, bienvenue à la table de cet avou autour du foie gras végétal d'Angèle Ferremag, préparée avec l'aide de Patrick Cohen, et ravie d'accueillir à vos côtés Michael O'Reilly et Justine Marais, qui seront donc Johnny Castle et Bébé au Dôme de Paris à partir du 20 novembre prochain pour cette version française de Danse Lassive, parce que c'est le titre qu'on donne à Dirty Dancing au Québec.

Ça, vous le saviez ? Moi, je l'ai appris ce soir, entre autres.

37:34
Invité

Ah non, non, non, je savais pas, non.

37:35
Présentateur

Michael O'Reilly, vous avez déjà joué plus de mille fois sur scène le rôle de Johnny, ça veut dire mille portées, à ne surtout pas rater. Et c'est à chaque fois 30 secondes de tension maximale.

37:50
Invité

Dans Dirty Dancing, justement, toute la difficulté est là, c'est quelque chose qui a touché les cœurs de tous les spectateurs, cette scène du portée, donc effectivement, on ressent la tension, il faut pas se planter, il faut vraiment que ce soit, il faut que chaque spectacle soit unique, et on met tout ce qu'on a.

38:14
Présentateur

Et c'est là que votre carure impressionnante et votre passé de rugbyman font la différence ? Ouais, ouais, indeed. Justine, vous n'êtes pas danseuse, Jennifer Grey ne l'était pas, l'actrice qui est bébé dans ce film, aux côtés de Patrick Souézy, ne l'était pas. Michael, du coup, vous apprend à danser, littéralement, comme Patrick Souézy apprenait à danser à Jennifer Grey, mais quand il vous soulève comme ça, il faut avoir une confiance absolue en son partenaire ?

38:45
Invité

Oui, à 100%, mais on crée cette confiance mutuellement. J'ai à 100% confiance déjà parce qu'il connaît le rôle parfaitement, parce que ça fait déjà 6 ans qu'il le pratique, donc... Et puis, c'est toujours intéressant, en fait, de même vivre dans les répétitions ce que le personnage vit dans le film, et donc il m'apprend véritablement à danser.

39:08
Présentateur

D'ailleurs, l'histoire d'amour se noue entre les deux personnages, pendant les leçons de danse que l'un donne à l'autre, qui, je le rappelle, un bébé ne doit pas rester seul dans son coin, des leçons de danse d'un professeur très investi avec une élève très dissipée. Oh là ! Michael, est-ce qu'on peut vérifier que j'ai de la graine de bébé en moi ? Et qu'il n'est jamais trop tard pour faire honte à Patrick ? Ah ouais ? Alors, parce que c'est le début de la chorégraphie, alors il faut que je me mette devant vous ? Bien sûr ! Venez dans la lumière, parce que c'est dommage... On ne laisse pas pas bête dans un coin.

40:08
Invité

Ah, je sais bien, oui, c'est parfait !

40:12
Présentateur

Tu es prête ?

40:14
Invité

Oui, oui. Oui. Pardon, je commence.

40:38
Présentateur

Oui, pardon. Tu es prête pour le pas ? Oui, je suis prête pour le pas. Ça, c'est mon espace de danse ? Oui. Et ça, c'est ton espace de danse ? Tu commences sur le 2.

40:48
Invité

OK.

40:48
Présentateur

Par sur le 1. 1, 2, 3, 4. 2, 3, 4. Bien encore ! 1, 2, 3, 4. 2, 3, 4. Ah, c'est génial ! Michael, j'ai chaud ! Un grand kiff ! Qu'est-ce que ce serait si tu avais décollé du sol ? T'inquiète, c'est prévu Patrick ! À toi d'enchaîner ! On va tenter. Patrick, c'est à toi d'enchaîner ? Eh bien non. Tu n'es absolument pas au courant ? Pas du tout. C'est des fiches qu'on ne m'a pas données. Bon. Donc, j'ai des questions que je ne poserai pas. Contrairement à Michael, qui n'avait jamais vu Dirty Dancing, parce que c'était un film de midi-nette, c'est quand même une honte de dire un truc pareil, Michael. Vous, vous connaissiez le film original ? Oui, très bien.

Et le moins qu'on puisse dire, c'est que la version française est quand même assez éloignée de la version originale. Les traducteurs s'en sont donnés à cœur joie. Alors, il y a des répliques qui sont devenues célèbres, alors qu'elles sont tirées par les cheveux. Par exemple, quand Bébé dit à Johnny cette phrase absolument hallucinante, « Tu n'as pas besoin de courir le monde après ton destin comme un cheval sauvage ? » Oui. Ça, vous le dites, ça, sur scène ? Évidemment. C'est sûr.

41:58
Invité

Le public français l'attend, pour le coup. Alors qu'en anglais, c'était beaucoup plus simple que ça ? En anglais, elle ne dit juste... Elle ne dit rien, en fait.

42:05
Présentateur

Elle dit juste... C'est pas existant.

42:07
Invité

Oui. Ça n'existe pas en anglais.

42:09
Présentateur

Je crois qu'elle dit « It doesn't have to be this way » et ça donne. « Tu n'as pas besoin de courir le monde après ton destin comme un cheval sauvage. » C'est pas son devoir, oui. Voilà. Et on ne laisse pas Bébé dans un coin. Cette réplique culte, elle est très attendue. C'est-à-dire que quand vous la prononcez, il y a des hurlements dans la salle.

42:24
Invité

Oui. Il peut peut-être la dire, non ? C'est logique, non ?

42:29
Présentateur

Les gens, le public français en Angleterre, ils aiment beaucoup le spectacle. Le film, Johnny et Bébé, je pense que je l'aime, des amours de Johnny et Bébé.

42:48
Invité

Johnny et Bébé tombent amoureux l'un de l'autre et on voit sur scène l'amour de sa propre vie à travers ses personnages. Donc, quand il y a cette scène « Time in my life », évidemment, les gens deviennent complètement dingues dans la scène.

43:05
Présentateur

Je sens que vous avez envie de faire un dos à dos avec Mickaël. J'en étais sûr. Tiens, je l'ai dans vos yeux. Michael, Johnny Castle, c'est l'un des rôles évidemment les plus iconiques de Patrick Swayze, avant Ghost en 90 et Point Break en 91. Un rôle qu'il consacrera comme un sex-symbole. En 91, il est élu l'homme le plus sexy du monde et ça ne lui faisait pas vraiment plaisir. Regardez. Être l'homme le plus sexy du monde, ce n'est pas vraiment le but de ma vie. Moi, ce qui m'intéresse vraiment, c'est une carrière à la Spencer Tracy. Je veux avoir la possibilité de donner le meilleur de moi-même en tant que comédien.

43:45
Invité

Jusqu'où je peux aller et connaître la profondeur de la boîte de Pandore.

43:49
Présentateur

Mais au-delà de toutes les répliques cultes, le rôle de Johnny, c'est aussi l'histoire d'un type qui sort d'un milieu modeste et qui a envie d'exister. Oui. Pour moi, Patrick Swayze a une logende absolue. Like, totalement. Quand j'ai commencé à jouer le rôle de Johnny, je suis tombé amoureux de Johnny.

44:17
Invité

Je me suis dit que quand j'ai écouté des interviews de Patrick Swayze, je comprenais exactement l'amour qu'il éprouait pour son personnage, Johnny. Parce que Johnny existe sur le papier, si vous voulez. Donc Patrick et moi, dès qu'on a découvert le même personnage à chaque fois, à chaque scène, et maintenant, Johnny est complètement entré dans mon cœur. C'est super.

44:44
Présentateur

Et votre personnage, Justine, ce n'est pas du tout une petite fille gâtée. Non, au contraire, c'est une jeune femme assez moderne qui se libère, qui découvre ses désirs, son caractère et qui s'affirme.

44:56
Invité

Oui, exactement. En fait, ce que j'aime beaucoup dans cette histoire, c'est qu'elle va aussi au-delà des clichés, et au-delà de ce qu'on peut justement penser du personnage de Johnny. Elle s'intéresse vraiment à qui il est et ce qu'il a envie de raconter, au-delà de l'apparence et du sex appeal, j'ai envie de dire, du personnage.

45:17
Présentateur

Qui ne gâte rien, avec des qualités de danseur inouïque. Est-ce que vous voulez bien nous faire une démonstration de ce fameux porté, qui est attendu par les spectateurs, qui va être acclamé tous les soirs au Dôme de Paris à partir du 22 novembre ?

45:33
Invité

Avec vous, Mbeth ? Je ne sais pas, je ne sais pas.

45:37
Présentateur

Ah, si, si, si. Moi, j'ai tout donné.

45:40
Invité

J'ai fait les guiliguilis, tout ça. Ah, il faut vous déshabiller.

45:44
Présentateur

Dirty Dan, c'est oui. Ok. Alors, sans élan ? Comme ça. Catherine, vous aussi, vous êtes une casse-cou différente. Différentes. Une casse-cou. Ah, une casse-cou. Oui. Ça se nettoie les oreilles de Patrick. Vous aussi, vous êtes monté dans le ciel. Nos spectateurs ne savent peut-être pas, mais vous êtes la première femme à être montée à bord d'un Alpha Jet de la Patrouille de France à l'occasion du Téléthon 1990. 90, prouesse technique, même si la qualité des images n'est pas tout à fait au rendez-vous.

47:05
Invité

Ça, c'était merveilleux. Ça a été un moment de dingue, vraiment, d'être avec des gens d'excellence, parce que les pilotes sont quand même des gens d'excellence. Et on s'élève de Salon de Provence. On a les Pyrénées à sa droite et les Alpes à sa gauche. Vous voyez, on a rarement vu ça, quoi. Et en plus de ça, c'est grisant.

48:14
Présentateur

Vertigine. Exactement, c'est mon rêve aussi de faire ça. Avant de conclure cette émission avec les actualités de Bertrand, un passage par le plateau de la Grande Librairie, parce que la tradition littéraire se poursuit sur France Télévisions, avec Augustin Trafnard.

48:32
Invité

Augustin Trafnard qui est très déçu, Anne-Elisabeth. Quand on vous propose de faire un portée, vous le faites. C'est le rêve de toutes les femmes et c'est le rêve de tous les hommes également. Moi, je leur ai fait le portée. Mais qu'est-ce qui donne du sens à vos vies ? C'est le sujet de la Grande Librairie. Je suis sûr que vous vous êtes déjà posé la question. Ce soir, on va y répondre avec Agnès Jaoui, mais également avec le grand romancier américain Richard Ford. Et puis deux philosophes, Marianne Chaillant et Pascal Chabot. Et deux romanciers, Étienne Kern et la merveilleuse Valérie Perrin. J'espère que ça vous plaira. C'est la Grande Librairie. C'est en direct.

C'est à 21h05, ici, en public aussi.

49:04
Présentateur

Et c'est le rêve de tous les spectateurs, de regarder la Grande Librairie tous les mercredis sur France 5. Tout de suite, les actualités de Bertrand. J'ai compris comment ça marchait ici. Bonsoir. Nous sommes le 30 octobre à la une de ce mercredi, suite et fin de la visite d'État d'Emmanuel Macron au Maroc. Aujourd'hui, discours face à la communauté française du Maroc. L'occasion pour le président de rôder son prochain spectacle avec une vanne dont il était très fier. Ses mimiques parlent pour lui. Moi, je suis un très grand partisan du En Même Temps.

49:58
Invité

Et ça a pris en plus. Ils ont adoré. Je la garde pour les folies bergères.

50:01
Présentateur

Et la veille, le président était convié à un dîner d'État, mais il ne voulait pas y aller à ce dîner. Il n'avait pas le moral. Il était fatigué, bénabar. Il est allé avec des pieds de plomb et son regard noir. On a déjà signé les contrats. On est vraiment obligé de se faire aller tout ce cralala. Pourquoi t'es sapé comme une figurine de pièce montée, Brigitte ? Et vous ne me regardez pas comme ça. Mais pas le choix. Il a assisté au dîner. Et ça valait le coup. Ça valait le coup parce qu'il y avait tout le gratin. Et à ce niveau-là, ce n'est plus un gratin, c'est une macédoine de légumes. Vu sur le tapis rouge, François-Marie Bagné et Fromme.

L'affaire Bétancourt qui voulait passer incognito, contrairement à Jack Lang. Monsieur Bagné, s'il vous plaît, vous ne vous cachez pas. Également Gérard Darmon qui s'a faillit se casser la gueule. Eric Dupond-Moretti, Elisabeth Guigou. Les Brangelina français. Rachida Dati. Yacine Bellatar qui a regardé les chaînes infos françaises. Et Cerise Sulgato. Olivier Chiabodo qui, 27 ans après, a pu reparler de la tricherie d'Interville au Puy du Fou. C'est lui. Avec Bruno Retailleau. Fascinante. Qui était présent également en Bruno Retailleau. Fascinante délégation que celle-ci. Retour en France où l'Assemblée nationale demeure « The place to be » avec l'examen du PLF, du PLFSS dans l'hémicycle.

Et en commission aussi les traditionnelles questions au gouvernement. Programmation d'une des plus grands festivals de ciné. Et un suspense aussi dingue que dans un téléfilm de Noël. Et un ministre a tiré son épingle du jeu. Acclamé tel Johnny au Parc des Princes par les députés en début de séance.

51:52
Locuteur

Merci.

51:53
Présentateur

Le ministre de la fonction publique, nouvelle idole de l'hémicycle. Chaque membre de son fan club tenait à lui poser une question. C'est simple, il n'y en avait que pour lui. Madame la Présidente. Mesdames, Messieurs les députés. Monsieur le député. Mesdames, Messieurs les députés. Madame la députée Lebron. Madame la députée Thomas. Monsieur le député Corbière. Monsieur le député Karl-Olive.

52:14
Invité

C'était la dernière question du jour pour Monsieur le ministre Casse-Variant.

52:18
Présentateur

Qui va rentrer, se reposer, ça vaut mieux. Les salariés étaient à 8,3 absences par an, par personne, par an. Par an, par personne, par an. Trop de questions. En bref, vu la députée qui change d'avis très très vite. Les organiser différemment. Non, non, non, non, oui, oui, oui, oui, oui. On a cramé une fan de Phil Collins. Ah bah oui, la montée est toujours aussi bonne. Et merci à ce député d'avoir déterré cet adage oublié. Dès l'enfance, comme dit le dicton, mangeons une pomme plutôt qu'un petit pot auquel on a rajouté trop de sucre. Ah oui, le fameux. On le connaît tous, le dicton. Quand je fais de la purée mousseline, je suis sûr que tout le monde... En reprend. Eh oui.

Pour pimenter un peu la séance, innovation de la part de Yael Brunpivet qui trouvait que les ministres répondaient trop facilement aux questions. Elle a donc décidé de couper la fin des questions pour qu'ils se débrouillent avec ça. Ma question, c'est quelle sera votre politique en vain. Ah oui. Et que comptez-vous faire concernant les ? Pas évident de répondre à ces questions. Tiens, si on prenait des nouvelles du nouveau meilleur ami de Patrick, BFF, Éric Ciotti. C'est marrant parce que sur Sud Radio ce matin, il était curieusement beaucoup moins souriant qu'hier face à Patrick. Et c'est pas plus mal parce que quand il sourit, il fait un peu peur. Vous trouvez. Vous trouvez. On a trouvé.

On nous fait confiance. Vous avez les moyens. Le CESE, pardon, le CESU. Non, c'est pas le CESE. C'est utile. C'est utile, tiens. Oui, c'est l'image de Xavier Bileil. Oui, oui, non mais attendez. Je, je, je, je... Je vais repenser à toi, c'est tout. Vous allez vous revoir. Bon, ça va, allez. Dans le reste de l'actualité, J-6 avant les élections américaines. Hier, BFM était en édition spéciale pour la conférence de presse de Donald Trump. Tellement impatiente de l'entente qu'ils ont allumé le flux beaucoup trop tôt.

54:11
Invité

Conférence de presse que doit donner dans un instant le candidat républicain Donald Trump. Donald Trump qui va s'exprimer depuis la Floride dans un instant. Donald Trump, effectivement, qui s'apprête à prendre la parole. Donald Trump qui s'apprête à prendre la parole. Ce discours que l'on attend avec beaucoup d'impatience. On attend d'un instant à l'autre. On attend maintenant depuis plusieurs dizaines de minutes la prise de parole de Donald Trump. Ce qui devrait se passer dans quelques minutes. Donald Trump qui est toujours attendu. Ça fait maintenant près d'une heure, effectivement.

54:40
Présentateur

Six jours. Et à force de l'attendre, les journalistes comme Dupont et Dupont dans Tintin, on finit par avoir des hallucinations. Je vois des costumes qui arrivent peut-être autour de l'ancien président et qui est...

54:52
Invité

On reconnaît peut-être... Ah non, j'avais cru reconnaître la cravate rouge de Donald Trump.

54:56
Présentateur

Non, c'était juste un gars avec une cravate. L'avantage de prendre l'antenne une heure et demie avant, c'est que ça permet d'être au point au moment où ça démarre. Il y a un paramètre qu'il n'avait pas pris en compte. C'était la traduction dans un premier temps assurée par Jean-Michel à moitié.

55:07
Invité

On a vu la violence et le déprimé.

55:13
Présentateur

Merci. Ce sont donc rabattus sur Ulysse Gosset en plateau qui a été pris de court. Si cela ait des moments... Mais également... Merci. Et troisième et dernière tentative avec le traducteur qui recevait beaucoup de SMS. Nous avons donc changé de fusil d'épaule pour suivre la conf de Trump sur LCI. Avec un partenariat stratégique. Voilà, petit problème de liaison avec Mara Lagou en Floride. Eh bien qu'à cela tienne, retour en France. L'ancienne première ministre Elisabeth Borne répondait aux questions de Brut pendant 30 minutes et elle n'a pas fait le déplacement pour rien. Très joli cocktail d'accueil. Page 89, vous dites, je ne suis pas un tribun.

Je vais vous parler franchement, je vous le confirme. Ça s'appelle Brut en même temps. Un tribun. Elisabeth Borne qui est en plus de son boulot de députée prend des cours de théâtre et elle joue super bien les passants qu'il a rencontrés lorsqu'elle était à Matignon. Les gens qui ne vous connaissent pas, qui vous croisent dans la rue, ils se disent, mon Dieu, la première ministre, voilà. S'il est de se dire, tiens, première ministre, ça va au ciné ? Bah oui, ça va au ciné. Au cours de cette interview, on a appris des tas de choses, ce genre d'infos qui nous font dire, ah ouais, je l'ignorais, ça alors. Bon, bah d'accord. Vous avez aussi, non ? Oui. Souvent ?

Oui, à peu près une fois par semaine, oui. Ils font quoi, vos voisins, dans la vie ? Ils sont, pour certains, retraités. Pour d'autres, je crois qu'il y a un monsieur de travail dans la climatisation. Le week-end, vous étiez à Monoprix, Carrefour ? Oui, Monoprix. Bon, ça, j'ignorais, mais d'accord. Et ça fait plaisir de voir Elisabeth Borne aussi heureuse. Elle s'est fendue la poire toute l'interview avec un rire à mi-chemin entre la joie et une fausse route. Il est avec moi depuis sept ans. Bon, donc du coup, bon, je l'ai voyé un peu plus. On n'a pas du tout envie d'essayer. On essayait de respirer. Je ne voudrais pas condamner tous les hommes par principe. Comment vous l'avez appris ?

Il y avait évidemment une perche. J'ai une bonne expérience. Je ne peux pas la raconter. Eh oui, non, elle avait avolé une noix de cajou de travers. L'info continue demain. Bonne soirée. Ah, c'est fini ? Oui, il y a la grande librairie. C'est la grande librairie sur France 5. Et il ne reste avec Michael qu'à faire le porté final. Non, non, un mitcheux qui dégne. Si vous voulez, viens vous tourner vers Aurélien pour s'aller de téléspectateurs. Attention, Michael. Excellent.

Babeth, la nouvelle Bébé de Dirty Dancing - C à vous la suite, l’intégrale - 30/10/2024 · Pourquijevote