"Jean Castex est venu en Alsace pour faire un coup politique"
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r merci beaucoup d'être avec nous ce matin vous êtes bien sûr le président de cette région grand est on est ensemble pendant une heure pour une interview en partenariat avec l'alsace les dernières nouvelles d'alsace l'est républicain le républicain lorrain est faux je m'attends il ya beaucoup de régions de journaux dans la région grand est à mes côtés pour cette interview philippe rivet bonjour philippe oui merci montre avec nos journalistes à l'est républicain et emmanuel de la et bonjour emmanuel journaliste à l'alsace on parlera avec vous bien sûr je m'en tenir des dossiers régionaux dans quelques instants d'économie des transports on parlera des régionales mais d'abord évidemment on va vous interroger sur ces crises sanitaires vous avez entendu jean castex ir1 pas de confinement pas de durcissement du couvre-feu pas de limitation des déplacements entre les régions est ce que l'exécutif a raison de miser sur la responsabilité les français jean castex déjà bonjour et merci pour cet invité sur matinale jean castex et fière a fait beaucoup de pédagogie a émis beaucoup de chiffres j'espère que les français pourront s'y retrouver c'est vrai que là besoin de pédagogie de comprendre aujourd'hui quelle est la stratégie quel est le sens donné un petit peu aux mesures prises au niveau national de manière à ce que nous puissions les décliner le mieux possible au niveau lequel pourquoi je dis ça parce que et nous y reviendront peut-être pendant cette heure je sors quand même une colère naître chez les français au delà d'une frustration là de difficultés psychologiques que l'on connaît petit à petit ces deux une colère et il faut y faire extrêmement attention être vigilant donc les situation sanitaire nécessite aujourd'hui une attention je crois que le gouvernement est mobilisé sur ce sujet pour autant à l'échelle régionale qui est mon échelle je m'interroge sur certaines situations celle de la moselle par exemple aujourd'hui où on voit quand même des chiffres inquiétants on est plus de 400 cas pour 100000 habitants il faut essayer de comprendre de décrypter c'est ce que nous tentons de faire localement avec nos outils en lien avec la préfecture avec les autorités sanitaires mais il ya un questionnement effectivement sur la moselle des mesures peut-être spécifiques à prendre et ça rejoint une position qui est la mienne qui est celle des acteurs losio pacifique jantes rs que ça veut dire que vous êtes favorable à deir confinement localiser si vous m'aviez dit c'est fini un fusible vous aurez déjà répondu je vais vous dire justement il faut c'est ce que nous revendiquons que éventuellement à l'échelle d'une région à l'échelle d'un département nous puissions avoir des mesures particulières quand elle s'imposer quand est comprise moi aujourd'hui les chiffres de la moselle je ne les comprends pas je ne comprends pas cette situation quand on voit et quand on regarde les cartes précises que nous avons mises en place grâce à notre outil prédictif on voit effectivement que c'est là que c'est naturellement metz thionville qui est touché et surtout l'ouest de la région l'ouest de metz le long de la frontière avec la marque et moselle je ne sais pas pourquoi ces endroits brûle plus que d'autres mais il ya peut-être des situations et deuxième analyse c'est surtout les jeunes 10 19 ans qui augmente très fortement et avec moins de tests qui ont été réalisés tout cela doit nous interroger à prendre les bonnes décisions en pratique est peut-être plus de tests dans cette tranche d'âge avant de prendre des décisions philippe qui effectivement nécessiterait peut-être localement un confinement ou un renforcement de mesures très localisés mais si ça ne tenait qu'à vous jean rottner on re confinerait aujourd'hui la moselle non non je ne pense pas parce que les les tests n'ont pas été réalisés en quantité suffisante il ya encore trop d'incertitudes sur une décision qui pèse aujourd'hui et si tout le monde parle de se re confinement potentiel je parlais de colère mais cette colère elle couvre également parce que depuis maintenant trop longtemps il y a des contraintes qui s'exercent sur les français qui parfois sont mal comprises des situations qui valence d'un avis à un contrat vie et c'est ça ce qui est pénible ce que je reproche parfois ou quand j'ai pu effectivement monté volume comme on dit c'est parce que il y avait des mesures qui venaient se contredire d'une semaine à l'autre des suspects et deux premières régions finalement c'est le président de la république à deux reprises avant - qui publiquement dit il faut accélérer qui aujourd'hui prend les choses en main tous les lundis il préside non pas un conseil de sécurité sanitaire mais une réunion qui vise à accélérer la vaccination c'est qu'il ya bien un sujet c'est quelle époque il y avait bien un sujet je vous le rappelle nous étions à 5 ans le deuxième prêt le costa rica 500 personnes vaccinées en france là on nous disait que tout allait pour le mieux là où il ne fallait pas avoir de centres de vaccination deux semaines après il ya des centres de vaccination à rendre à l'est des vaccins et je m'en tenais à vous avez parlé des chiffres effectivement ils sont préoccupants est-ce qu'on a une notion de la circulation des variants en particulier le variant anglais dans le conteste ils commencent visiblement à être un petit peu plus fort dans les métropoles chez nous au niveau régional metz nancy strasbourg c'est normal ce sont des lieux de brassage maintenant pour vous dire à quel pourcentage par rapport aux au virus habituel je n'ai pas su il ya eu un séquençage la semaine dernière la rs ne vous a pas je ne sais pas alors alors qui précédemment dans cette émission catherine trautmann appelé à un assouplissement des mesures sanitaires dans le monde de la culture est ce que vous voulez suivre sur ce terrain est ce que vous auriez favre a par exemple à la réouverture du cinéma des musées d'un certain nombre de lieux culturels ou pas je suis éventuellement favorable qui visiblement risque d'arriver c'est des expérimentations possible dans des lieux de culture un accompagnement on avait vu militer aussi beaucoup pour les tests salivaires j'ai entendu que en tout cas dans les milieux scolaires c'est peut-être un test qui est développé dans le milieu culturel là où il ya une concentration pendant par exemple pendant une soirée je trouverais que le test salivaire serait aussi d'une utilité certaine plutôt que de se faire gratter le fond d'unique c'est pas très agréable bien poursuivre effectivement les gens qui sont dans ces lieux où il ya une forte concentration je test salivaire je penserai d'une victime d'une utilité extrêmement forte pour redonner confiance justement puisque vous parlez des milieux scolaires un mot sur l'école il ya les vacances qui débutent ce soir pour la première zone est ce que vous dites il faut profiter de ces vacances pour fermer plus longtemps les écoles ou pour vous ça n'a pas d'impact et il faut maintenir les écoles fermés uniquement pendant les quinze jours de vacances scolaires vous savez j'ai appris depuis le début de cette crise a gardé beaucoup d'humilité face à je pense que je ne suis ni épidémiologistes ni à la tête de ce pays je ne suis que président de région même si j'ai une expérience personnelle et professionnelle de deux médecins et je crois que ces éléments là je n'en ai pas tous les éléments entre les mains pour répondre clairement à votre que si compris concernant les lycées que vous gérez en train président aujourd'hui on a des girondins des difficultés aussi pour voir des directives nationales qui arrive on a vu tomber la semaine dernière la nécessité aujourd'hui de respecter une règle de deux mètres dans les cantines c'est extrêmement compliqué donc il faut qu'on s'adapte qu'on invente qu'on trouve de restauration différents pour nos élèves parfois en dehors du lycée pendant la période scolaire c'est pas simple les problèmes de responsabilité et problème de conséquence effectivement des décisions que nous prenons donc on essaie de faire preuve d'intelligence d'agilité de réactivité depuis le début de cette crise c'est ce que nous faisons et vous dites la décision est tombée ça veut dire qu'encore une fois il ya trop de bureaucratie parce que depuis le début de cette crise c'est vraiment à l'expression de beaucoup d'élus locaux et pas simplement de ceux qu'on appelle les barons à la tête des régions c'est effectivement cette verticalité cette décision non concertée alors que nous sommes tous embarqués dans la même dans la nouvelle r6 qu'on peut le dire il faut que ce pays sorte le plus rapidement possible de la situation dans laquelle il se trouve et je crois que l'état ne perdent jamais rien à s'appuyer sur ces collectivités au contraire il gagne en agilité et son conseil que l'état ne fait toujours pas confiance aux connectivités vous pensez que les relations s'améliorent non les relations s'améliorent pas c'est toujours très verticale il y à une un gouvernement une administration hypertrophié et des collectivités qui sont là mais qui ne doit pas être qu'ils ne doivent pas être non plus uniquement dans la revendication qui doivent être des apporteurs de solutions mais ça sera mieux avec jean qu'avec jean castex qui se dit apte l'homme des territoires qui se voulait être l'homme du dialogue avec les élus locaux rien n'a changé rien n'est changé je veux dire que je préférais même le dialogue du précédent premier ministre que le dialogue du premier ministre actuel c'est encore ces différents différentes c'est différent effectivement jean castex d'y être l'homme des territoires mais dans les faits la confiance et pas forcément là où on est mis devant le fait accompli sur un certain nombre de décisions et ce dialogue manque manque cruellement le grand est c'est une région frontalière est ce qu'on pratique à 7s pcr à l'entrée du territoire est-ce qu'on en pratique peut-être pas de trop et ne faudra-t-il pas mettre en place des tests antigénique et des tests salivaires je préfère moi que la question soit celle là les tests pcr ont une utilité sont fiables sont sensibles sont validées scientifiquement je crois qu'il faut qu'on développe aujourd'hui les tests de masse beaucoup plus acceptable par la population si on veut que la politique de tests soient réalisables ça c'est important et vous parlez de notre position frontalière moi j'apprécie aussi la qualité du dialogue que nous avons aujourd'hui avec nos amis allemands quasi quotidiennes de trois fois cette semaine nous avons mentionné d'ailleurs impact similaire à 1000 mhz et land de bade wurtemberg enfin plusieurs land allemand d'ailleurs tout à fait mais ça va au delà de ça parce que la crise est forte et nous sommes aujourd'hui plus concernés que les allemands qui ont pour objectif 50 personnes contaminées pour cent mille habitants là haut nous on se situe sur un plafond jean lui sur une courbe plate de 200-250 et donc il ya des différences et des attitudes ya un dialogue et à berlin et paris il ya luxembourg tout cela nous amène aujourd'hui avoir un dialogue transfrontalier dont je me réjouis de la qualité parce que il est intense il est pas évident il ya franchement des avis parfois qui divergent et au bout de nos réunions on arrive à une forme de consensus qui avait pas d'unanimité no - de méthodes conjoint et ça ça a beaucoup changé on va parler précisément des vaccins exactement je reviens cette campagne vaccinale il ya à peu près un mois jean rottner vous parliez à ce sujet d'un scandale d'état en critiquant en gros le la lenteur du démarrage qu'en est il aujourd'hui est-ce que vous restez sur cette critique où il ya du mieux j'ai dit tout à l'heure nous étions dans une situation à la sortie de noël très particulière première est une des régions d'ailleurs dans lequel le couvre-feu précoce avait été imposée j'avais déjà des résultats plutôt positifs puisque la courbe plutôt que de progresser et est resté plate n'étaient pas redescendus mais surtout l'incompréhension de ce que nous disait le gouvernement et qui nous avons travaillé c'est vrai en proximité depuis la mi-novembre réunion avec olivier ferrand où il nous annonce un certain nombre de vaccins fin décembre un certain nombre de vaccinations il nous dit il n'y aura pas de vacciner de rome il y aura pas de centres de vaccination pour changer d'avis début janvier rappelez vous ces paroles il faut aller très doucement progressivement il faut que les français acceptent alors que sur le terrain on l'entendait ce désir de vaccination cette envie vraiment préfet seulement les xenia les fasse changer pied depuis et je crois que il donnait accès d'avoir animé je donnais gouvernement effectivement d'avoir accéléré au président de la république tout particulièrement d'avoir pris les choses en main lui même et ça c'est fait j'étais pas le seul mais c'est pas à cause de mon coup de gueule que les choses sont excellents mais je crois que je fais partie effectivement de ce qu'est moment donné on presser sur le bouton allusion attention il ya danger il ya danger parce que j'entendais les mêmes signaux faibles que les signaux j'avais entendu sur l'épisode des masques et que là pour s'en sortir économiquement il faudrait toujours conservé des mesures aujourd'hui de prévention de distanciation il faudra toujours tester mais la vaccination c'est la première arme pour sortir économiquement notre pays de la difficulté dans laquelle nous nous trouvons pour que nos entreprises repartent moi j'ai des chefs d'entreprise qu'ils envoient des mails des messages des lettres en dix ans dis moi où je peux acheter des vaccins il faut que je vaccine méga pour qu'ils repartent pour qu'il reparte à l'étranger parce que les marchés sont là bas donc il faut répondre aussi à sa liste avant avant d'y répondu qu il faut la préparer il faut anticiper et mon grand reproche c'était le manque d'anticipation pour qu'on soit clair aujourd'hui il ya plus de scandale d'état aujourd'hui les choses ont bougé ont avancé et la difficulté c'est d'avoir des vaccins c'est pas forcément liés au gouvernement s'est dit plutôt aux laboratoires quand le ministre de la santé assure que tous les français seraient vaccinés d'ici la fin de l'été ça vous paraît un objectif réaliste moi je ne demande qu'à le croire vous avez un doute c'est lui nous apporter la preuve le choix a été fait de passer par l'union européenne pour l'achat des vaccins c'était le bon choix quoique c'est une fille j'ai enfin non non c'est une bonne chose c'est une bonne chose pour qu'il n'y ait pas de concurrence entre pays européens c'est peut-être la manière de négocier il y aura peut-être fallu mettre un prix un petit peu plus fort pour avoir des mots de mick st peut-être un peu plus rapidement en quantité supplémentaire parce que il ya certes la négociation européenne mais il a négocié sur american ya eu négociation anglais ces négociations l'israélienne ils ont mis un peu plus d'argent sur la table ils ont eu des vaccins c'est l'offre et la demande ils ont eu des vaccins plus rapidement ils ont pu vacciner de manière beaucoup plus conséquents population une question de calendrier que l'europe ne s'est pas pris trop tard non si vous reprenez un peu l'histoire il ya d'avoir quatre pays qui ont négocié entre eux ensuite il rejoint où il ya une demande européenne de faire les choses conjointement ce a mis un peu de temps comme souvent en europe je pense que chaque pays a commencé au bon moment ensuite il a négocié sur européenne et peut-être on a cherché à trop forcer sur les prix plutôt que de chercher à avoir une quantité disponible plus rapidement un mot peut-être d'une décision qui concerne votre grande région grand est c'est celle de ne pas rouvrir les remontées mécaniques au mois de février est ce que vous dites compte tenu de la situation sanitaire c'est la décision la plus raisonnable ou est ce que vous dites y avait moyen de faire autrement déjà les vosges ont jamais été aussi belle aussi blanche depuis tant d'années donc c'est vrai que pour ceux qui aiment la montagne c'est ça fait partie de ce bonheur de nos territoires nos terroirs c'est au-delà des remontées mécaniques c'est toute une économie qui aujourd'hui a été sabordée par par cette crise est la décision du gouvernement est somme toute une décision logique de la manière on ne peut pas être incohérent sur une ouverture des remontées mécaniques et continuer à faire mes yeux de culture il c'est vrai qu'il faut un peu de cohérence est donc je peux la comprendre mais c'est difficile parce que je rappelle que une saison d'été se prépare l'hiver en montagne et il faut qu effectivement les investissements réalisés l'hiver puisse être rentabilisé pour que la saison d'été se passe le mieux possible pour les professionnels de du tourisme et des loisirs donc ça va être compliqué je vais très vite ce n'est pas seulement la saison les deux sont liés une bonne saison d'être versé la capacité d'investir pour une bonne saison d'été donc il faut être vigilant là aussi savoir les accompagner nous ne sommes pas au bout du dispositif que nous devons encore inventé pour accompagner ces professionnels du tourisme ces professionnels de la montagne professionnels de la restauration il y a encore du travail pour nous il ya encore des chantiers à ouvrir parce que il ya des trous dans la raquette jean regret le rappelait tout à l'heure il ya des situations personnelles juste dramatique quand il ya des suicides de deux patrons de bars ou des restaurants parce qu'ils ne voient pas le lendemain on est dans ce drame humain qui est en train de se jouer et notre responsabilité de femmes et d'hommes publics politique c'est d'arriver à tirer la ficelle pour arriver à la pelote et pour sauver cette économie de proximité cette économie de nos territoires ces toutes petites économies mais qui tellement nécessaire est tellement utile comment jean rottner comme maire c'est peut-être encore avec des moyens financiers encore avec de l'ingénierie on est encore en train de négocier au à l'heure où nous parlons avec le monde bancaire pour sauver des deux pays cette économie de la région qui est extrêmement forte on risque d'avoir des drames avec deux des fleurons franchement des tenues à l'international et aujourd'hui où ça se joue pas à 5000 euros mais ça se joue à deux cent millions 300 millions de pertes et nous devons être à côté c'est juste indispensable de nécessaire le coq il en coûte du président de la république ne va pas assez loin et n'a pas cédé 4 milliards soit 1 point la montagne non mais c'est on est là on on sort effectivement d'une économie et d qui était nécessaire d'avoir et moi je n'ai encore vu bruno le maire cette semaine et je lui dis de qualité des rapports d'ailleurs que nous avons eues à bercy pour travailler avec ses services son cabinet pour trouver la bonne définition nous sommes toujours nous inscrit non pas en doublon aux compétitions mais là où il y avait nécessité dans les dispositifs d'état devenir les compléter ça a été notre stratégie plutôt que de se faire concurrence ou de superposer les dispositifs venant se compléter se renforçait les uns les autres donc ça c'est fait mais le maintenant les entreprises vont devoir petit à petit rembourser les banques pourront se manifester auprès d'eux pour rappeler à un moment donné les traites d'emprunt enfin on va rentrer dans le dur on vous sent inquiet pour cette économie les deux fleurons qui risque de disparaître tout à l'heure vous pensez à quoi jusqu'à maintenant on sait des dossiers que nous traitons au quotidien mais ce sont de belles entreprises régionales nombreux touristes il y en a une petite dizaine vingtaine qui nous causent souci est que nous accompagnons vraiment de manière très proche mais c'est souvent un petit mail de soutien en disant ok la solution n'est pas encore là mais on pense à vous et vous accompagne on est vraiment avec et c'est ça aussi porter un territoire c'est le faire dans la proximité dans la connaissance parfois de de l'expression douloureuse de ses chefs d'entreprise qui ne voient pas d'issue et de ligne d'arrivée et m c'est petit à petit d'arriver à tracer cette ligne avec eux est ce que le dispositif régional parce que vous avez fait beaucoup d'ennemis gros coup sur la table mais ce qu'il est suffisamment lisible et des patrons de très petites entreprises quasiment des auto-entrepreneurs qui disent bas on a quand même du mal quand même de s'y retrouver et de savoir à quoi on a droit ou pas c'est vrai c'est vrai que c'est compliqué parce que les dispositifs sont nombreux ils ont été très rapides mais c'est pour ça qu'on a travaillé vous le savez en lié avec les chambres de métiers chambre d'agriculture les cci qu'il faut un boulot absolument fantastique de proximité de terrain sap a été à nous par exemple de gérer le lien avec les commerçants au moment du deuxième confinement on a confié cela effectivement à chambre des métiers ou à la cci dont c'est le rôle premier d'accompagnement de modernisation de numérisation c'est pas à nous de le faire et je pense que c'est à la fois ce que nous avons appris à mener et vous le savez dans le business act donc c'est le plan de relance régional qui étaient mises en place pendant confinement à les puissants personnes qui ont réfléchi finalement à ce qui semblait prioritaire à leurs yeux et qui nous a obligés à finalement réaligner politique est tel que nous imaginions en fonction de leurs besoins et de leurs expressions et surtout ce partenariat on a fait un peu équipe de france du grand est c'est à dire que dans cette difficulté les coudes sont resserrés les gens ont oublié peut-être un peu des vaines querelles parfois politiques parfois économique pour se dire l'objectif c'est qu'on s'en sorte et on va revenir longuement sur ces questions régionales genre terme et elle pour finir sur l'actualité nationale et ce plan de relance au niveau national philippe s qui va suffire à limiter la casse économique comme il y aura des restaurants on rentre maintenant on se disait finalement la toussaint qui vient de passer à l'être un peu la première le premier la première zone un peu difficile un peu compliqué d huile deuxième confinement il ya eu un nouveau plan de relance finalement numéro 2 donc c'est à limiter la casse là on arrive à la date anniversaire de l'arrivée du coronavirus surtout chez nous d'ailleurs cette fin février et donc attention il faut être vigilant il faut être vision justement dans cette sortie de crise il faut pas qu'elle soit brutale il faut pas que les banques viennent demander lors du il faut pas que les tapis et nous demander son dû je crois que ça en tout cas bruno le maire l'a largement compris c'est la seule à la la sortie en douceur de pge l'accompagnement comment est-ce qu'on est face à sa dette comme en sport on rentre dans les bilans des entreprises nous qui sommes force publique de manière discrète mais justement de manière à pouvoir leur redonner la liquidité redonner des perspectives le monde de la culture et du cinéma quand nous créons aujourd'hui une société publique qui peut faire du lease back donc racheté les murs de ces propriétaires indépendants pour leur confier dans dix quinze ans avec un remboursement échelonné finalement de cette prise en charge c'est ce que nous faisons donc c'est un travail sur des outils qui permettent dans la durée de sortir doucement mais sereinement du pg le prêt est garanti par l'état il faudra effacer une partie de cette dette pour aider les entrepreneurs à repartir c'est petit à petit ce qui se dessine à travers les prêts participatifs à travers éventuellement nous avons nous essayé de mettre en place des obligations convertibles enfin tous ces mécanismes là sont en train d'être étudiés c'est ce que je disais dans ces nouveaux mécanismes ça ne concernera peut-être pas les toutes petites entreprises qui devront bénéficier d'autres d'autre manière d'alléger cette dette mais je pense que d'une manière ou d'une autre oui il faudra peut-être un moment donné pour certains ou bien effacer effect et effacer cette charge et sur le direct il faut finir là-dessus pour être clair jean retenir ça veut dire que quand on lisait du samedi on espère que 2021 marquera la fin de la crise sanitaire et donc la fin du quoi qu'il en coûte vous dit comme quoi qu'il en coûte il doit se prolonger au delà de la crise sanitaire donc c'est quoi qu'il en coûte c'est une responsabilité collective avant de laisser bien le gouvernement le 10 mai à mort donnée c'est nous qui assumons collectivement c'est nous les contribuables c'est nous les français il faudra remettre sur le tapis la réforme des retraites aujourd'hui clairement est ce que c'est un gros mot de dire qu'il faudra bosser plus à eau au vu de cette crise on devra travailler plus on devra remettre sur la table pour moi un nouveau pacte social sur la santé sur la retraite sur le travail on ne peut pas aujourd'hui considéré que la manière dont nous fonctionnions jusqu'à l'an dernier permettra de passer simplement bien les centaines de milliards qui auront été mis dans cette crise en chemin il faudra à un moment donné qu ensemble nous arrivions à nous relancer franchement les gens ordinaires remettre sur la table la aujourd'hui retraite aujourd'hui est-ce que ça a mal agi je me suis peut-être mal fait comprendre jeudi il faudra pas aujourd'hui c'est pour un prochain entraîneur oui c'est pour un prochain quinquennat mais je pense quand j'ai dit il faudra en responsabilité collectivement il faut que les français assument ensemble ce que nous venons de traverser c'est pas le moment je suis d'accord avec vous aujourd'hui c'est les solutions liées à la crise et je pense que mais ça peut faire un beau projet pour un futur président allez on va parler de l'actualité régionale justement là on commençait manière avec vous sur la collectivité antennes d'alsace oui sans surprise jean rottner vous vous y attendez sans doute je vais vous parler de jean castex qui est venu à colmar le 23 janvier dernier qui a fait une sortie remarquée par vous par beaucoup de monde à propos de la loi notre et de son peu de goût des grandes régions il crée en 2015 il a expliqué en deux mots qui il n'avait jamais été convaincu par leur pertinence et leur légitimité historique évidemment tout le monde a compris qu'il visait en particulier le grand test vous avez assez vite critiqué un coup politique vous restez sur cette analyse clairement et visez pas le grand ainsi visé jean rottner il avait fait un déplacement politique parce qu'il n'a pas apprécié ma phrase et il ne m'en faire placer sur la crise intérieure tout simplement il est venu faire un coup politique excusez moi mais c'est aussi simple que ça c'est aussi simple que vous êtes senti personnellement visé par cette fois bien sûr tout est organisé pour que je sois pleinement visé personnellement par cette attaque c'est assez amusant parce que quelques minutes après dans la salle avec les parlementaires les autres élus ils louaient par exemple le fait régional dans la délégation de compétences sur les routes nationales qui pour lui ne pouvait pas être départementale mais ne pouvait être que régionale et d'ailleurs ça résultait d'un entretien qu on avait eu aussi l'un avec l'autre quelques il y à il ya quelques mois oui c'est effectivement dans la loi-cadre défigurera la compétence route nationale qui pourra être déléguées à l'échelle régionale philippe sur la trentaine sur la lorraine ces situations vous pouvez laisser un engagement là dessus je suis un repreneur d'une situation comme ça donc pour revenir à votre question oui il est venu faire un déplacement politique et moi je le regrette je le regrette parce qu'il a rallumé des feux qui petit à petit c'était niais qui permettait au niveau de la région et au niveau de l'alsace d'aller de l'avant de travailler ensemble j'étais un peu gêné pour sa ministre jacqueline gourault qui est à ses côtés je crois avait beaucoup donné qui a été obligé d'ailleurs de rectifier ou de réaligner ses propos à l'assemblée nationale et au sénat c'est un peu dérangeant et je pense que c'est pas du niveau d'un premier ministre mais vous même jean rottner avait déjà été critique à l'égard des grandes régions dont par le passé alors aujourd'hui vous en est devenu président région de rentrer en 2014 vous aviez lancé une pétition contre cette thèse emmanuel je crois que je les dis d'ailleurs devant mon hémicycle la semaine dernière j'ai dit que dans l'hémicycle régional je pense qu'il ya peu de personnes qui étaient enthousiastes à la réforme de la loi notre et à la création de ces entités avant de donner nous sommes républicains la loi est votée par le parlement bien on s'y engage on défend son territoire on cherche à promouvoir son économie à développer l'environnement à être actif dans un cadre qui est un cadre république et moi je ne conteste pas la loi la loi elle s'applique et avant de donner aussi un peuple est plus enthousiaste comme argument je respecte la loi ça sent bon le printemps nous allons non non non je reste mais c'est important de le dire parce qu'une remise en continuelle de la loi certains dans deux mondes assemblée le font de manière régulière on les a vus on les a vus on les entend vous voyez de ils sont en à droite à mon extrême droite mais on avait précédé gens que je combattrai toujours toujours parce qu'il entraîne la suspicion il entraîne probablement une forme de désordre et contrairement à ce qu'ils prétendent être un méchant et ça ça me direct ensuite je me suis je crois largement intégrées dans ce travail régional j essaie d'y impulser de l'equilibre de l'équité un regard égal sur tous les territoires est une forme de promotion aujourd'hui je vais vous dire même pas du grand test net de l'est de la france parce que l'est de la france voir gagner par rapport à l'ouest aujourd'hui nos compétences nos usines notre savoir faire au niveau national bien il est à toulouse à rennes à nantes à bordeaux et il n'est plus chez nous il n'est plus chez nous et donc qu'on doit être dans une phase de reconquête et cette phase de reconquête aujourd'hui c'est faire de la politique pour sa territoire pas de rentrer dans le veine querelles ou de vaines rente de situation qui permette un moment de grâce à certains d'exister par un discours aujourd'hui genre clair vous parle vous parler d' équilibre est ce que vous comprenez vous pouvez parfois perçu comme un équilibriste sur une ligne de crête selon le côté des vosges est ce qu'au fond quand même la collectivité européenne d'alsace c'est quand même pas le début du détricotage du grand est est deuxième question de la foulée s confond vous même qu'est ce qu'on fait nous mêmes vous ne rêvez pas de revenir aux régions historiques non non parce que je vois aujourd'hui la force la pertinence l'efficacité l'efficacité économique la puissance transfrontalière la capacité effectivement des dans un rapport de force par rapport au bade-wurtemberg des choses qui n'existaient pas avant et ensuite par rapport à votre première question pas pour me mettre des lauriers mais quand vous avez vu votre seul le sondage de votre de vos confrères des échos 75 74 % d' indice de satisfaction c'est qui est peut-être quand même vous êtes l'asie région le plus apprécié d'applis on y accueille peut-être des choses qui se passent il ya quand même peut-être un travail reconnu pas forcément le mien celui d'une équipe celui d'une administration et ce qui est insupportable d'ailleurs pour finir là-dessus sur les critiques du premier ministre ce qui remet en cause le travail de 7500 personnes 7500 collaborateurs qui construisent qui sont aujourd'hui engagés dans ce travail et régionales une petite phrase est ce que j'ai dit a balayé tout ce travail de cinq ans c'est un supporter on va continuer à parler est ce que vous dit le premier ministre il a commis une faute un premier ministre n'a pas dire car je pense que c'est une erreur politique c'est une heure planète foot c'est une erreur politique ça fait partie de la vie politique il faut savoir encaisser j'aurais pu être absent parce que je sais mais je savais grosso modo qui venait pour moi je suis allé sur le ring j'y suis allé j'ai encaissé j'ai réagi je crois dignement honnêtement avec mes convictions je n'ai pas fait de politique politicienne mais j'ai agi comme il se devait de réagir maintenant c'est la juste ça s'est arrêté là là là la polémique frédéric guéry dans la foulée sur notre antenne d'ailleurs à réagir aux propos de jean castex vous l'avez forcément entendu il a appelé au démembrement la région quand est ce que vous avez pensé vous savez l'ex n est jamais bon et je pense que aujourd'hui si on parle de la cea et de frédéric que je vois d'ailleurs la semaine prochaine on a une séance de travail ensemble en commun dont vous voyez les ponts ne sont pas rompus j'ai vendu un titre qui disait que nous étions c'était mon mon meilleur mon meilleur ennemi c'est pas du tout le cas moi je ne me situe pas là dedans mais aujourd'hui j'ai une certitude sur la cee c'est que elle doit démontrer les élus de ceux là doivent démontrer leur efficacité non pas vis à vis du grand est ce le sujet n'est pas là c'est mes vieilleries des alsaciens et leur projet politique ne doit pas servir un projet politiciens d'un projet d'efficacité pour tous les alsaciens au quotidien ils sont attendus au dessus ils sont attendus à dessus par leurs partenaires notre côté des vosges on va mais si l'on fait un projet politicien lui frédéric et aux béjaouis là-dessus une forme d' utilisation politicienne par certains oui c'est clair que cette petite phrase elle n'était pas anodine mais elle n'est pas nouvelle non plus dans la bouche de frédéric c'est un coup là aussi pardon c'est un coup politique là aussi de parler de des mouvements oui mais je crois que vous savez le souffle est tombée est-ce que vous ne doutez pas des évolutions dans la loi cadre d justement non aussi vous attendez vous appelez de vos espoirs et loi cadre des surnoms jeu les autorisations des concentrations je vis la loi quête d puisque jacqueline gourault elle fait vous savez le tour de france un peu des activités donc elle nous a envoyé le texte préparatoire s'est pas texter révolutionnaire mais c'est un texte qui laisse la possibilité à chacun d'avancer de progresser et en tout cas moi je le ferai avec les autres départements je rappelle à l'échelle de la région qui l'a déjà département qui dans une forme de différenciation bien plus avancé et aboutie que l'alsace ces départements des ardennes ça s'appelle le paternel et dans le pacte ardennes on a contractualisé état collectivités partenaires pour avancer plus rapidement différemment et on n'a pas eu besoin de loi pour le faire ça s'est fait sur des projets sur des actions extrêmement que extrêmement concrètes et quand je vois aujourd'hui la relocalisation d'un industriel du vélo qui se localise dans les ardennes c'est aussi le fruit de cette confiance qu'on a réussi à créer au niveau de ce département avec parfois des crédits fléchés spécifique réfléchi et décidé au niveau de la région et justement on va aller pas très loin du département des ardennes on va aller dans l'ancienne région champagne ardenne à troyes dans l'aube on va écouter damiao redois rédacteur en chef adjoint de canal 32 il est donc une question à vous poser deux questions en une autour de l'avenir de la région grand est vue de l'aube le grand test justement a beaucoup fait un peu de temps ne craignez-vous pas que les derniers événements liés à la création de la nouvelle collectivité alsacienne ne vienne compliquer les choses et puis dans un deuxième temps les sénateurs de la partie ouest de la rue on répète que la champagne a parfois peur d'être l'oublier de cette grande région qu'il y en a en fait que pour les alsaciens que leur dire pour les rassurer et va très bien je vais commencer par la deuxième j'entends souvent effectivement une bouche de philippe rivet en face de moi aussi question qui interroge encore une fois mon rôle est un rôle effectivement non pas d'équilibriste mais d' équilibre entre tous les territoires de la région il appartient aussi aux sénateurs aux parlementaires aux élus de l'aube vient d'être des acteurs - je leur dis souvent quand je suis seul j'ai besoin de vous n'attendez pas tous de la région nous avons besoin de travailler ensemble je réunis tous les parlementaires mensuellement à paris pour leur montrer expliquer ce que font ce que fait la région ils peuvent s'en saisir ils peuvent me saisir j'ai vu d'ailleurs une nouvelle sénatrice de l'homme il y a quinze jours sur des projets extrêmement concret qui permettent de faire 2 3 d'ailleurs un des lieux peut être privilégiée de la cyberdéfense dans ce pays nous avons des projets je rappelle que mon prédécesseur sur la ligne 4 paris troyes belfort mulhouse a pris des initiatives extrêmement forte que qui se met fac qui ont été mises en oeuvre l'ecri fication la prise en responsabilité de cette ligne le développement de nouveaux matériels donc l'homme n'est pas oublié et nous continuons fortement à investir dans ce sur ce territoire nous continuerons d'ailleurs avec un certain nombre peut-être de projets industriels extrêmement lourd ce math antifa des situations comme celle du coq sportif de petits bateaux wind cdac d'actualité pour moi qui me nourrissent et qu'ils nourrissent mon action publique et j'ai besoin de la champagne aujourd'hui j'étais avec les viticulteurs le champagne la semaine dernière pour faire pour prendre acte de leur bilan et à -18 % de chiffre d'affaires moi j'aurais signé il ya un peu un peu moins d'un an sur 1 1 un résultat de ce type là parce que c'était catastrophique au début mais s'en sont tirés on les a accompagnés on accompagne aujourd'hui leur transition vers un vignoble bas carbone et sans pesticides tout cela c'est une attention tous les jours vous voyez j'ai pas de notes je ne m'attendais pas à cette réunion mais ça vous montre que ces sujets c'est mes sujets du quotidien je les connais par coeur quand je connais par coeur les sujets de la lorraine où les sujets de l'alsace c'est juste mon quotidien et je tiens à être sur le terrain j'étais du côté de nancy encore hier pour comprendre pour voir pour entendre malgré ce masque malgré la distanciation rien ne m'est pas sera en tout cas du terrain c'est c'est bon c'est mon plaisir d'être là aussi au contact des autres loeb loeb n'est pas oubliée disiez-vous l'instant le reste de la champagne non plus on vous on vous croit volontiers mais vous voyez bien que de leur point de vue il y en a un peu trop pour l'alsace en ce moment ils entendent que la sava à plein nez avec anne déjà de nouvelles compétences à la faveur peut-être de la loi cadre des ou d'une manière ou d'une autre frédéric bierry par exemple presse réclamait déjà la compétence santé il ya quelques jours oui mais c'est pas parce qu'on augmente le volume que la raison moi la raison c'est la loi le baromètre c'est la loi mais il attendait on attendait que dit la loi il atteint devait leur espace al wasat ce qu'est ce qu'elle dit contrairement à ce que j'entends beaucoup sur les compétences la loi z aucune compétence supplémentaire aux départements d'alsace ce n'est pas une compétence routière elle re précise avoir un impact important sur le tracé lorraine moi ça ne me dérange pas quand il y aura l'expérience alsacienne je revendique à l'échelle régionale une différenciation du même type qui pourra arranger tout le monde y compris les acières d'ailleurs parce que une taxe une taxe carbone ou routière à l'échelle des êtres se sera pas avant cinq ou six ans c'est vraiment que faire la région si la cea décide de d'avoir recours à cette année la mairie qu'il pleuvra la région pour rééquilibrer les flux philippe rivet s'est fixé par la loi s'est décidée par la loi c'est une la seule compétence supplémentaire du département d'alsace donc ce serait affaires de l'état à côté donc si le faire effectivement entre l'état et ce département à côté de cela moi je milite et nous sommes en train de travailler pour cela pour avoir une compétence encore plus large sur la les routes et la loi 4d nous permet de la voie d une bannière a justement équilibré à être au chevet aujourd'hui de cette lorraine qui n'a jamais réussi à décider depuis trente ans de ces axes majeurs et de ses capacités d'avoir une intermodalité beaucoup plus poussée de deux secteurs comme la rn4 aujourd'hui qui est un secteur qu'il faut largement poussée de développer en face on vous parlait d'intermodalité une série d'accords pour une gare d'interconnexion qui n'est jamais vu le jour en mai j'ai toujours dit que dans le cadre d'ailleurs du grenelle des mobilités c'est un sujet qu'il fallait reposer sur la table et moi ces sujets là ne font pas peur et il faut abandonner que l'on soit conséquent mais comme réfléchissent pas à 5 ans et qu'on réfléchisse à 30 ou 40 ans et justement puisqu'on est dans les interrégionaux va continuer puisqu'on parle de transport on va continuer avec vous un philippin a parlé de ses transports aménagement du territoire oui justement vous avez pris nouveau chez votre budget enfin qui est devenu à s'effacer vert si on a compris et dernière session du conseil régional et notamment la mobilité verte puisque vous les renforcée des accès aux ter ont parlé de véhicules électriques mais je vais m'intéresser aux au ter vous demander si les petites lignes que vous souhaitez ouvrir pour vraiment ouvrir grâce au choix de la concurrence ferroviaire que vous avez anticipé parce que franchement à un opérateur privé va s'intéresser une petite ligne il ya quelques dizaines de passagers par jour alors quelques quelques nouvelles déjà de ces deux ouvertures la concurrence sur les deux lignes que nous avons ouverte nous arrivons d'ailleurs au troisième lot qui est le lot transfrontalier qui va bientôt là aussi rentrer dans une démarche d'ouverture à la concurrence nous avons sur chacun des deux premiers lots 4 propositions quatre propositions c'est intéressant ça montre justement que notre démarche bien elles attirent elles attirent justement ces opérateurs qui dans le paysage français vont devoir compter à côté de la sncf ça veut dire aussi que naulleau soit adapté pourquoi parce que généralement sur ce genre de stratégie on a un voire deux candidats là on en a quatre donc on va pouvoir faire jouer effectivement la concurrence et la négociation je trouve ça assez intéressant et moi je considère que c'est pas parce qu' une petite ligne que l'on rouvre à 1000 passagers à certains moments que elle est inutile je pense qu'elle construise territoire et qu'il faut changer de paradigme mais là aussi ça soit ont travaillé sur le temps long pas sur l'instantané pas sur les fed annonce mais aujourd'hui enferré si nous ne prenions pas la responsabilité qui est la nôtre aujourd'hui ça veut dire que des lignes comme strasbourg sarreguemines strasbourg lauterbourg strasbourg wissembourg fermerait fermerait parce que elles sont dans un tel état que nous ne pourrions plus faire rouler dans les deux ans qui viennent des trains sur ces voies ferrées ça veut dire que epinal saint-dié serait définitivement ça veut dire que epinal nancy ne pourraient plus fonctionner nous prenons nos responsabilités nous investissons et je peux vous le dire l'année la plus difficile va être 2024 nous aurons à la fois un investissement sur le matériel est à la fois investissements sur les faits réels seront des investissements extrêmement lourd mais nous le faisons pas pour nous je serai plus là mais parce que c'est ma responsabilité aujourd'hui bien d'aller non pas vers ce green washing mais vers cette nécessité aujourd'hui de développer à l'échelle de notre région un transport ferré moderne cohérent à bas coût pour l'usager et qu'ils puissent le pousser à quitter sa voiture et utiliser le train voilà la stratégie nous le faisons et j'espère et ça a été annoncé lors de la dernière plénière nous arriverons à quelque chose de très simple si c'est à dire le demi tarif pour tout le monde sur le transport interurbain que ce soit car où que ce soit des verts au delà du soutien au transport ferroviaire donc que vous venez d'évoquer vous parlez vous aimez parler de budget vert à propos du budget primitif que la région grand test vient d'adopter c'est un slogan alors nous en nous avait un peu expliqué mais au delà des transports en quoi ce budget est vert c'est déjà une démarche interne c'est à dire que l'ensemble des élus et de mes services doivent aujourd'hui se poser la question quand ils prennent une décision si cette décision est effectivement en cohérence avec la stratégie verte finalement de la préservation de la planète qui est celle de la région celle du gouvernement celle de l'europe c'est aussi simple que ça aujourd'hui ça nous amène même dans nos investissements industriels par exemple à nous poser cette question faut-il soutenez un industriel qui veut venir sur notre territoire investir 200 millions d'euros par exemple pour produire de l'hydrogène verte de l'urgence grise par exemple ou ne faut-il pas parce que justement ne produit pas du danger en garde moi je suis pour la deuxième solution je suis pour la deuxième solution parce que c'est une transformation d'état d'esprit deuxième transformation d'état d'esprit que l'on constate le seul critère alors pardon l'emploi n'est pas le seul traitement c'est pas c'est plus le critère pourquoi parce que justement c'est la deuxième option on constate aujourd'hui une forme de responsabilité sociale et environnementale de nos industriels qui sont sur notre territoire ou qui veulent s'y installer et qui est de dire c'est ce qu'on appelle l'industrie 5.0 c'est-à-dire coquet 2.0 la modernisation des chaînes de production s'y ajoutent aujourd'hui justement l'environnement et la responsabilité sociale d'avoir un cadre de travail beaucoup plus adéquat beaucoup plus réfléchie c'est hyper important pourquoi parce que c'est une plus value supplémentaire je pense sur des marchés sur la capacité d'être dans la promotion la préservation de la planète et d'avoir un facteur différenciant et ses créateurs de valeur ses créateurs d'emplois ces créateurs de formation ses créateurs là aussi d'une image nouvelle je parlais de l'est de la france toute heure c'est ça c'est comment est-ce que notre image d'industrie d'industrie lourde et bien est en capacité de se transformer petit à petit pour être celle d'une industrie moderne qui reste lourde qui reste productive et qui est adapté aujourd'hui à la pression sociale de l'ours ans qui s'est effectivement de vivre dans un cadre différent sion on va parler du dossier way est ce que vous avez mise en oeuvre des critères environnementaux pour accélérer l'implantation louis deuxième question et ouais est-ce que vous avez des engagements suffisamment fort pour assurer les recrutements et selon une certaine pérennité si je vous pose cette question sécu des expériences malheureuses les années 2000 en lorraine est ce qu'on a appelé les usines tournevis c'était un petit tour et puis s'en vont bien sûr je comprends cette question et je veux dire qu'elle m'a hanté pendant tout le dossier elle monte pendant tout le dossier est pour ça que nous n'avons progressé déjà qu'avec l'accord de l'elysée et du plus haut niveau de l'elysée si j'avais eu un logo n'aurions pas continuer négociations et donc tous ces faits entre business france l'élysée la région les acteurs locaux la dia beaucoup travaillé sur ce sujet vous le savez nous avons été choisis grosso modo sur une cinquantaine de sites qu'as tu étais sûr sur la région autour de strasbourg parce que c'était la volonté de wade dès le départ d'être autour de strasbourg dans une position frontalière extrêmement intéressante parce que leur usine de produire certes pour la france mais surtout pour lui pour l'europe et dans ce cadre là dès le départ et moi dès la première réunion s'était effectivement des conditions environnementales des conditions de présence dans la formation dans la progression là aussi l'accompagnement l'intégration dans un écosystème local moi qui me semble fondamental a dit van as dans une chaîne également de sous traitance qui ne soit pas une chemise c'est dans ce mondial mais au minimum européenne voire française au maximum tout cela c'est encore dans les discussions que nous avons qui sont en cours et qui conditionneront aussi notre soutien à l'implantation vous nous disiez à l'instant le l'emploi n'est pas le seul critère huawei à terme devrait en créer 300 peut-être même 500 mhz et donc si ça n'est pas le seul critère est ce que dans les raisons d'un éventuel no go comme vous disiez aussi il n'ya pas le cv un peu sulfureux de cette entreprise je rappelle que huawei eux mêmes le leader mondial de la reconnaissance faciale de la vidéosurveillance et on sait le sort réservé en chine howie bourse par exemple la laine de la technologie oui bien sûr mais là aussi encore une fois c'est un travail que nous avons fait avec les plus hautes autorités de l'état parce que cette implantation commencé à se décider à se profiler au moment de la crise majeure entre la chine et les états unis il y avait des incertitudes politiques il y avait des enjeux peut être qui me dépassait et je les accepte largement et encore une fois j'aurais accepté prises et me disent non n'y va pas parce que parce que parce que ça n'a pas été le cas oui il y à un questionnement je rappelle que ce qui est produit ici ce sont aujourd'hui des modules pour la 4g et de la salle g qui se développe quand même partout il ya des choix industriels qui appartiennent aux fournisseurs d'accès aujourd'hui à la salle g qui se font avec ou sans ouailles on est dans une logique industrielle et c'est pas parce qu'il ya une logique industrielle c'est pas parce qu'il a créé son l'emploi qu'on ne peut pas être exigeant et qu'aujourd'hui cette exigence c'est pas simplement tu me crée de l'emploi pendant dix ans et ensuite qu'il retire pas elle est ce que je disais tout à l'heure c'est qu'elle est différente aujourd'hui on met sur la table effectivement des critères environnementaux on met des critères de durée on met des critères d'intégration dans l'écosystème on met du critère là aussi respectueux du territoire qu'un industriel doit contribuer à développer on va parler du parlement repères dans quelques instants avec les manuels et fip est une question sur un autre dossier c'est le dossier stocamine barbara pompili annoncé que les 42 mille tonnes de déchets enfouis dans les anciennes mines de potasse d'alsace ne seraient pas remontés en compensation elle s'est engagée à lancer un programme de protection de la nappe phréatique de 50 millions est ce que vous comprenez la décision de la ministre non non parce que si nous vaut une décision très verticale alors il ya une décision on peut au moins saluer le fait qu'une décision et qu'on sache sur quel pied danser pour une fois c'est plutôt pas mal après c'est un dossier qui moi justement quand je vous parlais de perspectives à 30 ou 50 ans ça c'est aussi là ils doivent plus exister on doit prendre nos responsabilités on doit savoir comment les traiter on doit savoir envisager le pire être en capacité à un moment donné 2 2 d'avoir une réversibilité de le traiter aujourd'hui on a trop attendu expertise contre expertise alors ma propre et lisse et devrait prendre une décision moi j'étais plutôt pour ce qu'on appelle le scénario si ce qui permettait au moins d'extraire au delà du symbole d'un certain nombre de ces matières la ministre en a décidé autrement c'est plié genre tenace et en anglais vous espérez la faire revenir sur cette décision je pense que enfin le premier ministre l'a aussi à colmar a réaffirmé son soutien à cette décision donc je pense que c'est plié mais ça ne nous empêche pas et ça ne m'empêche pas de réagir sur ce dossier et de le regretter de regretter vraiment moi je ne souhaite plus qu'aujourd'hui en face d'un positif de cette manière là et qu'on prenne de décision publique de cette manière là enfin il faut le faire de manière responsable et encore une fois le sens et la beauté de l'action publique et ne s'exerce que si on a cette réalité à la fois de l'immédiateté et ses perspectives qui donne du sens aux choses que l'on fait et surtout que l'on laisse derrière soi un mot sans parlement européen oui a effectivement frédéric guéry encore lui et bruyamment monté au créneau récemment en faisant même le voyage de bruxelles pour prendre la défense du siège strasbourgeois du parlement européen qu'ils estiment menacée effectivement toute l'année dernière les députés ont siégé ailleurs qu'à bruxelles à strasbourg raconte à bruxelles justement que york à bruxelles aussi oui mais qu'en dites-vous vous sur ce dossier il faut jouer ensemble il faut travailler ensemble ensemble est là aussi moi je suis très heureux d'avoir le soutien sur ce dossier a simplement des alsaciens mais des parlementaires de l'ensemble de la région des parlementaires français il faut aller beaucoup plus large et voir beaucoup plus large que simplement un problème strasbourgeois ou un problème alsacien c'est important pour nous alsaciens effectivement c'est important pour la région c'est la capitale régionale c'est important pour l'europe que l'on respecte là aussi des traités mais il faut peut-être que nous envisagions et c'est ce que nous essayons terres d'entraînement de faire un pas de côté et de voir ce dossier aujourd'hui de le traiter de manière différente pas comme il se traite depuis 30 ans comme une forme de rente de situation et qu'on parte à la conquête et qu'on ait envie plus que jamais de voir à strasbourg se développer un rôle peut-être particulier celui du parlement celui des institutions il ya peut-être une stratégie commune à avoir avec tout son bord qui n'est pas très loin même avoir à une bruxelles je vous rappelle que je préside aujourd'hui une structure qui s'appelle la grande région qui rassemble la vallonie le luxembourg la sarre la rhénanie palatinat et grant est sauf l'alsace ou qui est dans nos rangs supérieurs qui dans une autre institution transfrontalière je le dis pas c'est compliqué à suivre quand même oui non mais attendez je le dis parce que dans la grande région qu'est ce qui se passe en à strasbourg on à luxembourg et même si bruxelles et a un statut particulier est très proche de la vallonie ayant cette intelligence stratégique justement pour les alsaciens de se dire la structure les relais proposait justement à mes collègues qui ont trouvé cette vision assez intéressante ziani ne défendront pas strasbourg ne défendront pas luxembourg ne défendons pas bosser mais y ont peut-être là aussi un deal sur le rôle de chacun il ya la technocratie qui est à bruxelles il ya la capitale de la démocratie d'un certain nombre de valeurs à strasbourg et il ya une capitale très administrative financière alexandre mais ce qu'on pensait que c'était horrible par l'opinion là dessus c'est ce que vous pensez emporté sans doute l'opinion à sienne mes opinions lorraine et champardennais zh qui s'interrogent sur le coût de fonctionnement de en dix ans il y à strasbourg et à bruxelles et à luxembourg comment la convaincre mais mais je crois justement en différenciant un peu le rôle de chacun là on a l'impression c'est aussi une méconnaissance de ces institutions moi je rappelle qu'à strasbourg on a quand même encore open de droits de l'homme on a quand même des institutions extrêmement fortes liées justement à ces valeurs et ces valeurs qui illustre totalement ce qu'est l'europe aujourd'hui et qu'il faut défendre on peut être plus que jamais avec des pays qui frise quand même aussi certaines valeurs qui ne sont pas les valeurs de notre république française donc il faut les rappeler et strasbourg je pense peut être justement ça ça peut être largement compris oui il y a un projet politique à défendre les valeurs de schumann les les valeurs de qui sont pas celles aura quand même fac à passer européen chaud et donc je crois que ça nous oui les habitants du grand est les français sont sensibles à ce sujet là moi je ne veux pas aller en guerre contre bruxelles je veux défendre un vrai projet on a bien on a bien compris il nous reste cinq minutes on va parler des régionales à philippe des régionales est ce que vous êtes déjà candidat parce qu'on sait pas seul comprend une monsieur river c'est celle de la vaccination oui c'est celle où dix longtemps mais j'entends bien ça change sinon c'est ce qu'il faudra vous observez président et les sessions on comprend aujourd'hui que votre principal adversaire c'est le rabbin le rassemblement national davantage que la gauche ou davantage que les écologistes qui nous ont un peu poussé à grimaud chez votre budget là disent les mauvaises langues mais façon quelle est votre dernière pour vous de là dessus quel est votre adversaire est ce que un durcissement des finalement à un duel entre jean rottner et l'extrême droite pour les pour les prochaines régionales déjà faudrait que je sois candidat mais l'extrême droite et mon adversaire à votre décision est prise sur terre mon adversaire est avant tout le front national et les extrêmes quel qu'il soit je le répète quand je vois aujourd'hui la suspicion le mensonge le les débats qui frise franchement c'est pas de la politique ont fait entendu du bac à sable et ça ne lève pas et ça ne reconsidère pas la politique et les solutions simplistes à mener ou les analyses simplistes a mené par ces gens là pour moi ne peuvent pas être celle qui a abandonné seront à la tête soit d'une région soit de la nation c'est juste impossible donc mon combat ma responsabilité sera toujours effectivement de lutter contre l'extrême droite c'est clair net et précis est-ce qu'il faut que ces régionales se tiennent en juin comme c'est pour l'instant prévu ou est-ce que c'est conditionné à la situation sanitaire le coup dit souvent le dr possible dans les meilleures conditions possibles pourquoi je dis ça parce que alors on dit oui mais il faut la respiration démocratique d'accord oui il faut une responsable une responsabilité et une responsable d'une respiration démocratique il faut renouveler ses instances il faut nous donner aussi la possibilité d'agir aujourd'hui on est pieds et poings liés par messi c'est impossible en juin en raison du co lead je vais finir par simplement le fait que depuis le 1er septembre on est en compte de campagne on peut pas faire une nouvelle annonce on est toujours avec cette peur au dessus c'est enclume au 2e set pardon et donc il faut il faut effectivement que cette respiration existe mais si c'est une respiration qui n'est qu'une app 9 10 % de participation en juin parce qu'elles ont peur parce que on est dans la logique de ce qu'on a pu connaître aux municipales c'est pas génial comme respiration non plus donc ainsi on sait cela il va falloir faire campagne il va falloir renouveler ses campagnes parce qu'elles vont pas être comme les précédentes et donc si il doit y avoir élections effectivement il faut que ça se fasse dans les meilleures conditions possibles et c'est malheureusement le virus qui fixe l'agenda et cépages juin ce sera après la présidentielle or mais après ça pose un problème constitutionnel pas de trop pour les régions des départements d'ailleurs qui sait quand pour vous la bonne fenêtre pour moi aujourd'hui ses joueurs et qui est la meilleure de décider de la première la première fenêtre c'est potentiellement juin mais je crains que ce mois de juin 2 soit largement compromis par les analyses scientifiques que l'on tente en ce moment par la poussée des variants une dernière question parce qu'on arrive au bout de cette émission juste pendant une heure vous avez très peu voire pas du tout prononcé le nom d' emmanuel macron quand vous en parlez vous parlez de l'elysée quelles sont vos relations aujourd'hui avec le président de la république il est président de la république sur président de région vous avez macro compatibles ou pas ouais je suis compatible je les dis avec des présents la république parce que je suis à république à la tête d'un exécutif j'étais compatible que j'étais maire de mulhouse même si le niveau de responsabilité n'était pas le même avec le précédent président de la république je crois que côte effectivement on est dans une démarche républicaine on est en capacité de travailler avec tout le monde veut pas dire qu'on est en accord sur tout ça veut pas dire qu'on partage tout ça veut pas dire qu'on est dans la même lignée ou filière de penser ça veut dire que parfois il peut y avoir effectivement comme ce qui s'est passé à colmar et bien quelques quelques contestations et quelques moment un petit peu plus compliqué mais claire clairement genre terre aujourd'hui vous êtes dans l'opposition aujourd'hui je suis la tête de ma région et j'ai un projet j'ai un projet de mandat et je construis et je ne suis pas moins dans une opposition qui est une opposition idéologique et j'essaie de faire progresser et de faire se rapprocher les territoires et l'état c'est une de mes plus grandes vocation et ce sera le mot de la fin avant de se quitter on va bien sûr regardé les unes de nos partenaires ils sont nombreux les cinq journaux qui nous accompagnent dans cette émission on commence par là une des dernières nouvelles d'alsace et jean castex qui est à la une des dna aujourd'hui on ne change rien ou presque c'est à la une à la une du républicain lorrain ce sont les aides à domicile un secteur en crise c'est la lune choisi ce matin par le républicain lorrain autre sujet à la une de vosges matin agressions en série c'est le titre de vosges matin après une violente agression qui a eu lieu à vittel lundi et qui ne s'avère ne pas être un cas isolé et messieurs je vais vous laisser parler de vos une à une de l'alsace emmanuel c'est aussi jean castex oui jean castex effectivement et puis on revient aussi aujourd'hui en séquences région sur la crise sanitaire encore elle mais sous l'angle de des contraintes qu'elle a posé aux nombreux conseils municipaux qui ne pouvait plus se tenir en physique est pareil en 10 secondes là philippe la une de l'est républicain la patrouille je crois que ce soit pas être remis le français il y aura donc groupe à de grandes manifestations physiques de grands rassemblements pour admirer patrouille de france mais nous a offert quand même un survol de la région les passer au dessus de la base de nancy au chai et voilà et c'est sur ces mots qu'on reste quitté merci beaucoup je retenais aussi la main tout cas merci de vous poser en région c'est extrêmement important pour nous mais on est ravis on est ravi d'être là merci beaucoup merci messieurs et merci à toutes les équipes techniques et des taux réels qui ont permis la réalisation de cette émission vous êtes un très bon week-end sur nos antennes [Musique]
Françoise Castex