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interviewC à vous· 22 octobre 2024 58 min

Tahar Rahim, incroyable Monsieur Aznavour - C à vous la suite, l’intégrale - 22/10/2024

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

... - A.-E.Lemoine: "C à vous la suite". - P.Cohen: Un produit de saison qui démarre la saison: la Saint-Jacques. - M.Pegues: On a une entrée assez fraîche.

Pour terminer cette entrée, je vous propose de faire une purée de coings. On fait 5 petits points. N'hésitez pas à le tenir comme un stylo. - A.-E.Lemoine: Patrick ne sait pas tenir un stylo.

Une plume. - M.Pegues: C'est parfait. - A.-E.Lemoine: C'est très joli, l'atelier peinture de Patrick.

Merci beaucoup. A tout à l'heure pour le dîner. C'est un bâtiment caché derrière un lourd portail mécanique au fronton duquel flotte un drapeau français, propriété de l'Etat, sur les quais de Seine dans le 7e arrondissement de Paris, surveillé 24h/24 par la gendarmerie.

C'est là où logent les hauts fonctionnaires de l'Elysée. La fille de François Mitterrand y a vécu avec ses parents de ses 9 à ses 16 ans avant que son existence ne soit révélée aux Français. C'est à la une de "Paris Match" en 94. - Ils ont osé rendre publique la vie privée du chef de l'Etat.

François Mitterrand et sa fille naturelle Mazarine font la une de "Paris Match". - Il n'y a pas de raison que le public ignore. Le président s'affiche avec elle. - A.-E.Lemoine: "11 quai Branly", c'est l'ouvrage sur Mazarine.

Elle a accepté de retourner dans cet appartement où elle n'avait jamais remis les pieds, fuyant jusque-là les fantômes de ce lieu qui était "le tombeau de son adolescence". Bonsoir. Bienvenue sur le plateau de "C à vous".

C'est l'appartement de l'Alma que vous avez littéralement fui à l'adolescence, trop froid, trop glacial et devant lequel vous êtes repassée pendant des années par la force des choses. - M.Pingeot: J'avais du mal à passer devant.

J'y suis carrément retournée. Quand les éditrices m'ont proposé, pour inaugurer cette collection... - A.-E.Lemoine: Qui s'appelle "Retour chez soi". - M.Pingeot: C'est une idée de génie, de proposer à un auteur de revenir dans un lieu.

Ca a suscité quelque chose. Le corps retrouvait des sensations, la déambulation. C'est une expérience.

Quand elles me l'ont proposé, j'ai un peu hésité. En même temps, c'était vraiment le seul endroit où je me disais que si j'y retournais, il se passerait quelque chose. C'est rare, dans sa vie, de pouvoir retourner dans un lieu dont on pense que la porte est définitivement close. - A.-E.Lemoine: Vous y êtes retournée un jour de février.

Dans la voiture qui vous y mène, vous fermez les yeux, comme vous le faisiez tous les soirs à cette époque quand vous rentriez chez vous. Pourquoi vous fermiez les yeux, petite? - M.Pingeot: Pour plusieurs raisons.

Je pensais qu'en fermant les yeux, on ne voyait pas. C'est la politique de l'autruche. Je me baissais.

Je ne voulais pas qu'on me voie rentrer dans cet endroit qui était un peu une signature de mon existence dans cet endroit, qui était le lieu où les fonctionnaires et hauts fonctionnaires de la République habitent et sont protégés. C'était presque comme une forme de désignation de mon existence illicite. - A.-E.Lemoine: Dans l'appartement que vous redécouvrez, tout a changé.

Les murs ont été repeints en blanc, la buanderie a disparu...

On n'y recevait jamais. Votre chambre où vous sursautiez derrière la fenêtre quand un regard semblait vous surprendre...

La cuisine, c'est là où ça se passait. Vous y traîniez en pyjama, en robe de chambre. C'est une scène presque de la vie courante et ça atteste d'un quotidien ordinaire.

C'est à la recherche de ça que vous êtes allée? - M.Pingeot: A la recherche des 2 choses, de cette ambivalence qui était d'avoir une vie extrêmement normale, entre 2 parents...

On prépare les repas, on mange, on se couche...

La vie quotidienne. En même temps, cette vie quotidienne est à l'intérieur d'un écrin qui vous coupe du monde et qui fait qu'elle est particulière. Les 2 étaient côte à côte.

J'étais tout à fait normale, j'avais une vie normale. - A.-E.Lemoine: Quand vous jouiez à l'élastique, comme toutes les petites filles de votre âge, c'est un père président qui n'a même pas le temps d'enlever son chapeau qui est sommé de prendre la place d'une chaise qui tient l'élastique.

Vous jouiez aux dames. Voici une photo de l'époque. Les matchs de foot de l'équipe de France, que vous avez soutenue brillamment...

Vous regardiez "Dallas" avec votre père. Vous rejouiez les scènes. Extrait de votre vie de petite fille.

Ce n'est pas à l'appartement de l'Alma, mais à la campagne. - Sue Helen, toujours triste. - Vous m'avez trompée, JR.

A cause de qui, je vous le demande? - Peut-être de moi. Si vous étiez restée si belle, je serais retourné à vous. - A.-E.Lemoine: Une scène assez extraordinaire, mais il y avait toujours la vie clandestine qui vous rattrapait.

Vous n'avez pas pu dormir dans cet appartement. - M.Pingeot: Quand le soir est tombé, ce petit moment entre les deux...

J'ai retrouvé cette espèce d'anxiété et d'angoisse que je pouvais avoir quand j'y étais enfermée, quand j'y vivais. A un moment donné, je me suis demandé pourquoi je m'obligerais à faire ça alors que je pouvais partir, revenir. Je suis libre. - A.-E.Lemoine: Ce que vous avez fait quand vous avez 15 ans.

Vous avez fui? - M.Pingeot: Oui.

Je suis partie. J'avais plutôt 16-17 ans. Je suis partie au moment où on part...

J'ai fui, c'est vrai. C'est le terme approprié. D'y revenir, de savoir que je pouvais en ressortir et revenir, de savoir qu'il y avait une fluidité entre l'extérieur et l'intérieur...

C'était ça, le problème. Quand le portail était refermé, c'était fini. - M.Bouhafsi: 4 ans plus tard, vous intégrez l'ENS, le graal, une fierté immense pour votre père. - A.-E.Lemoine: Le secret qu'il a longtemps le plus gardé, c'est celui de Mazarine, dont il vous apprend officiellement l'existence en vous demandant d'appeler l'ENS pour savoir si une certaine M.Pingeot était reçue. - J'ai confirmation.

Il était extraordinairement...

Il rayonnait. Il m'a dit quelque chose comme: "Vous n'êtes plus la seule normalienne de mon proche entourage." Il craquait. "C'est ma fille!" - M.Bouhafsi: Cette fierté, vous l'avez recherchée adolescente.

Vous en parlez dans le livre. Racontez-nous ce que vous faisiez avec vos dissertations dans l'appartement de l'Alma. - M.Pingeot: J'adorais lui faire lire mes dissertations pour avoir son avis.

Il était très bon public. Il n'était pas hyper sévère, y compris dans ses critiques. J'adorais lui faire lire.

J'avais déjà dans l'idée d'en faire peut-être mon métier. Son avis m'importait. - A.-E.Lemoine: Vous les laissiez sur la cheminée de l'appartement de l'Alma. - P.Cohen: Dans votre livre, vous faites ce décompte: "J'ai vécu 20 ans avec mon père et plus de 30 ans sans lui, mais pas sans son esprit." Je fais allusion aux derniers voeux qu'il a prononcés aux Français, le 31 décembre 994. - M.Pingeot: C'est une très belle archive.

Un an plus tard, il était très mal en point. En même temps, j'ai vécu plus de temps...

Il est toujours sur les écrans, sur les ondes. J'entends sa voix. Je vois plus le président que le père, mais quand même.

Il y a quelque chose comme ça qui fait qu'il est toujours présent d'une manière ou d'une autre. - A.-E.Lemoine: Vous dédiez ce livre à votre mère qui n'a jamais dérogé à la règle d'éviter toute exposition médiatique.

Elle n'est pas venue avec vous dans cet appartement, mais vous lui avez fait visiter l'appartement en vidéo. Vous écrivez que ce sont peut-être des souvenirs avec elle que vous êtes venue chercher aussi. - M.Pingeot: Oui.

C'est là qu'on a vécu toutes les 2, tous les 3, mais toutes les 2 dans le sens où c'est la seule à avoir partagé complètement ce quotidien, cette expérience. C'est la mieux placée pour savoir de quoi il retourne. Elle a vécu comme moi, mais pas tout à fait comme moi, cet appartement, à la fois comme un lieu où ils pouvaient vivre normalement, mais en même temps comme un lieu extrait et coupé du monde.

C'était ambivalent. Il y avait les deux. - A.-E.Lemoine: "11 quai Branly", c'est le 1er ouvrage de cette nouvelle collection des auteurs qui retournent dans les lieux qui ont compté dans leur enfance ou adolescence.

Merci. Vous restez avec nous. Tout de suite, L'OEil de Pierre. - P.Cohen: F.Truffaut a succombé le 21 octobre 1984, à 52 ans seulement, d'une tumeur au cerveau. 40 ans, c'est fou.

On parle souvent de lui et de ses films...

Il y a pas mal d'archives. Vendredi, vous découvrirez un portrait documentaire exceptionnel. Il y est beaucoup question de ce qu'il a construit.

Une enfance, la sienne. Elle était plutôt sombre et triste. Il a vécu pas mal de ce qu'a enduré Antoine Doinel dans "Les Quatre cents coups". - Pour mes parents, les congés, c'était sacré. "Qu'est-ce qu'on va faire du gosse?" - Tu peux commencer à débarrasser? - Ton cousin m'a téléphoné.

Ils vont encore avoir un mot. - Le 4e en 3 ans. - Qu'est-ce qu'on fait du gosse pendant les vacances? - Les colonies de vacances, c'est pas fait pour les caniches. - P.Lescure: C'était le triomphe cannois du film.

F.Truffaut a appris adolescent que son père n'était pas son père biologique. La réponse de F.Truffaut est dure et sans appel. - J'aurais tourné le film le plus effroyable du monde si j'avais dépeint mon existence.

Durant toute la période des restrictions, je n'ai pas mangé un morceau de chocolat. Vous partiez le samedi en n'emmenant pratiquement rien. Je me débrouillais en volant du sucre.

Je vivais dans le mensonge et la peur dès le dimanche soir. Souvent, le soir, avant ton retour du travail, maman me disait: "Ton père est le seul à travailler dur ici. Quand je te demanderai si tu veux des légumes une seconde fois, tu refuseras car il a besoin de manger plus que toi." - P.Cohen: Il écrit plus loin: "Non, je n'ai pas été maltraité.

Je n'ai pas été traité." C'est L.Garrel qui est la voix de F.Truffaut.

C'est joli que cet enfant malheureux ait eu envie d'avoir autant d'enfants plus tard dans ses films. - F.Truffaut: Je m'amuse toujours avec eux.

En tant que cinéaste, de les filmer...

Je suis bien à faire des films. J'aime faire des films. - F.Truffaut, vous êtes heureux de l'être? - F.Truffaut: Non.

J'aime le cinéma. - P.Cohen: Pendant qu'il tourne "Rencontres du troisième type" avec Spielberg, il écrit une lettre à ses filles où il leur propose une série de jeux. - Attendez-vous à me voir revenir complètement américanisé, ce qui ne m'empêche pas de vous embrasser tendrement. - P.Cohen: Vendredi soir, le portrait de F.Truffaut sur France 5.

Il est déjà disponible sur la plateforme France Télévisions. Un coffret édité par Carlotta avec 4 films restaurés. "Tirez sur le pianiste" est aussi restauré.

Il a révélé le grand acteur qu'était C.Aznavour. - A.-E.Lemoine: C.Aznavour...

Merci de cette transition. Il aurait eu 100 ans en 2024. Il rêvait de célébrer ce centenaire sur scène.

Votre femme vous a dit: "C'est peut-être l'âge d'arrêter." C'est ça? Si vous quittez la scène, vous mourez? - C.Aznavour: Je ne peux pas ne pas vivre.

Je vis en scène. Je suis heureux en scène. Ca se voit.

Je ne fais pas des sourires au public. On sent que je suis heureux d'entrer sur la scène. - A.-E.Lemoine: Il rêvait à ses débuts d'être en haut de l'affiche.

Il a marqué des générations entières, jusqu'à A.Nakamura et sa reprise de "For me, formidable". C.Aznavour est un fils de réfugiés, petit pauvre à la voix voilée, dont on disait qu'il n'avait rien pour réussir.

Il est aujourd'hui incarné de manière fascinante par T.Rahim. C'est en salle demain. ...

Applaudissements. - Charles Aznavour! - Tu chantes et tu joues au théâtre? - Je prends tout ce qui peut me rapporter de l'argent. - On va devoir partager le dîner et... - Oui, on va devoir dormir par terre. - Qu'est-ce que tu veux chanter? - Des chansons d'amour. - Pour chanter l'amour, faut être beau! - A 18 ans, j'ai quitté ma province... - Tu vois qui est là? - E.Piaf! - T'es comme moi, toi.

T'as chanté dans la rue. - Et comment, que j'ai chanté dans la rue! - Pour être chanteur, il faut une voix.

Ta voix, elle est voilée. - Je veux faire mon propre disque, ma tête sur la pochette, mon nom au-dessus. Faut qu'on passe à la vitesse supérieure. "Un Arménien, ça a la réputation de savoir compter.

Aznavour ferait mieux de faire de la comptabilité." C'est pas du racisme, ça? dans chaque salle.

Je chanterai jusqu'à m'en déchirer la glotte! - Tu me dis ce qui va pas? - Il faut que je travaille plus, que je répète plus.

On reprend. - T'es dans tes pensées, dans tes chansons. Il y a toujours quelque chose! - Si je dois tout négliger autour de moi pour y arriver, je le ferai. - Les ambitions finiront par tout te faire perdre: moi, ta femme, ta fille, tout! - C'est toi, papa, qui chante? - A.-E.Lemoine: Salut, Tahar.

Ce biopic est signé d'un duo de choc. On avait aimé vos 2 premiers films. On est bluffés par "Monsieur Aznavour".

Il y a la performance de T.Rahim. Vous avez aussi eu le meilleur des consultants, C.Aznavour lui-même. - Grand Corps Malade: Au début de la création, il nous avait confié la création de ce film via Jean-Rachid.

Il nous avait validés tous les 3. Après, il est parti trop vite. On espérait que ce soit un consultant de luxe qui nous alimente de plein d'anecdotes.

On a juste pu parler de l'esprit du film et de ce qu'il voulait raconter. - A.-E.Lemoine: Est-ce que vous pensiez...

Vous avez très vite pensé à Tahar. Est-ce que ça a été évoqué avec C.Aznavour? - M.Idir: Pas du tout.

C'est notre directeur de casting qui connaissait Tahar. Il savait que ça allait être un long casting, qu'il fallait trouver des gens d'origine arménienne, qui ressemblent à des êtres humains qui existent. On a commencé très tôt.

On parlait des rôles. Quand on est arrivés à celui de Charles, il a dit Tahar. On l'a appelé un vendredi.

Il nous a dit: "Vous êtes des ouf, ou quoi?" Après, il nous a dit qu'il pouvait le faire. - A.-E.Lemoine: Vous avez fait un travail d'anthropologue pour travailler sur ce rôle et aussi un travail d'enquêteur.

Vous avez vraiment fait un boulot de "Cash Investigation", de journaliste auprès de la famille de C.Aznavour. - T.Rahim: J'ai eu la chance qu'ils nous accueillent.

Il avait de très beaux côtés et aussi des côtés un peu plus sombres. Quand ils nous ont accueillis, j'ai pu discuter avec ses 3 enfants, avec sa femme et sa fille. On est allés à Los Angeles avec Jean-Rachid, producteur du film.

C'était des conversations très intimes et profondes. Elles m'ont permis de me nourrir. - A.-E.Lemoine: Vous avez fait relire le script du film par une psychologue pour comprendre les défauts et les failles de C.Aznavour. - M.Idir: On appelle ça la méthode Tahar. - A.-E.Lemoine: Vous ne laissez rien au hasard.

Ce n'est pas la 1re fois que vous le faites. - T.Rahim: Je l'ai déjà fait 2 fois.

Ca m'avait traversé l'esprit. Je me disais que je n'arrivais pas à comprendre ce personnage. Je me suis dit que je pourrais faire une séance sur ce personnage.

Je suis allé le faire. J'avais déjà demandé l'autorisation à mes 2 amis ici présents. - A.-E.Lemoine: Vous avez fait analyser C.Aznavour. - T.Rahim: Je l'ai fait de mon côté et eux l'ont fait aussi. - A.-E.Lemoine: Vous n'avez jamais travaillé à ce point pour un rôle.

Il y a eu le travail pour choper la gestuelle, le phrasé. Pendant 6 à 8 heures par jour, pendant 6 mois, vous avez pris des cours de chant et de piano. - T.Rahim: Par semaine! - Je vous parle d'un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître.

Montmartre, en ce temps-là, accrochait ses lilas jusque sous nos fenêtres. Si l'humble garni qui nous servait de nid ne payait pas de mine, c'est là qu'on s'est connus, moi qui criais famine et toi qui posais nue. La bohème, la bohème...

Ca voulait dire on est heureux. - A.-E.Lemoine: Ca, c'est vous, Tahar.

Vous êtes le nouveau sosie vocal de C.Aznavour. On perçoit votre voix dans les aigus, et encore.

Dans les graves, c'est C.Aznavour. C'est dingue.

Vous étiez fou de joie quand vous l'avez entendu. - M.Idir: On espérait dès le début...

Il a commencé très en amont du tournage. On espérait que ça marche. On était confiants, mais la 1re fois qu'il a vraiment chanté, on s'est dit que c'était incroyable.

Il a continué de bosser pendant les 3 mois de tournage, même quand on allait se coucher après une journée de tournage. Au bout de 3 mois, on avait une bonne et mauvaise nouvelles à lui annoncer. On lui a dit qu'il avait atteint un niveau incroyable, mais qu'il était tellement fort qu'il allait retourner en studio pour refaire les chansons. - A.-E.Lemoine: Le travail, ça paye.

Ca nous a rappelé le message essentiel que C.Aznavour voulait faire passer lors de sa dernière venue sur le plateau de "C à vous". Un mot qui vous vient? - C.Aznavour: Le travail, et même travaillez! - A.-E.Lemoine: A l'impératif! - C.Aznavour: C'est pour les jeunes générations qui croient souvent que ça arrive comme ça parce qu'il y a la publicité.

Non! Ca ne suffit pas, la publicité. Il faut travailler et surtout surprendre. - A.-E.Lemoine: C'est dingue.

Ca vous parle à tous les 3, travailler, parfois aussi contre vents et marées? C'est le point commun que vous avez les uns les autres avec C.Aznavour. - M.Idir: Je pense. - T.Rahim: Je pense.

On vient à peu près du même endroit. On n'était pas prédestinés à intégrer des métiers comme ceux-ci. Quand on rêve de ça, quand on est dans ce fantasme, on est obligé d'accepter l'idée de travailler énormément pour sortir des eaux et y aller à fond. - P.Cohen: Un petit mot sur le film...

Au-delà de la performance qui est exceptionnelle et qui vous embarque dès la 1re minute, l'intérêt d'un biopic, c'est de donner du sens à la vie de son héros, et vous donnez du sens à la vie de C.Aznavour. Vous donnez du sens à ses plus grandes chansons.

C.Aznavour n'a jamais cessé de chanter sa propre vie et ses obsessions. Ses 20 ans, sa jeunesse, ses amours et sa vie de couple.

C.Aznavour avant Aznavour, c'est le début du film. On découvre la façon dont ses parents ont hébergé M.Manouchian, le grand résistant, Le duo avec Pierre Roche, dandy, séducteur, magnifique et formidable dans ce film. - Sur la vitrine d'un chapelier...

C'était des chapeaux en peau de taupe. - Un feutre taupé. J'aime beaucoup. - J'aimerais bien faire rimer ça. - IL PORTAIT UN FEUTRE TAUPE.

IL PARLAIT PAR ONOMATOPEES. - Ca marche. C'est sensass'. - P.Cohen: On voit dans ce film quelque chose de rare à l'écran, la création en train de se produire.

Aznavour, avec Roche, découvre le pouvoir créatif. - M.Idir: Exactement.

Avec la mise en scène en se disant qu'on allait faire comme si c'était un film de super-héros et qu'à un moment donné, il découvre son super-pouvoir. Ce plan...

C'est symbolisé par ce carnet rouge qu'il ne va jamais quitter. On fait cette scène pour montrer que ça va être de plus en plus important dans sa vie. - P.Lescure: Evidemment, on connaît mieux la suite de la carrière et de créations, les années 60, l'avalanche insensée de succès et d'écriture, "Tu t'laisses aller", "La Mamma"...

Ce qui frappe, par rapport à toute cette vie qu'évoquait Patrick, c'est la volonté - Il faut en prendre, des risques, dans ce métier! Même vous, vous me lâchez? Vous ne croyez pas en moi?

Je vais vous prouver à tous, le public, les journalistes...

Je ferai cette tournée, quel que soit le prix. j'écrirai une chanson par jour et je chanterai - P.Lescure: Il y a tout Aznavour.

On voit bien comment il est prêt à sacrifier son couple, l'amitié, plein de choses. "Si je dois tout négliger autour de moi pour y arriver, je le ferai." C'est la définition de l'existence et de ce qu'on veut en faire. - Grand Corps Malade: Exactement.

Avec Charles, ce qui est fascinant, c'est le monstre de travail. Quand, à force de travail, il atteint son objectif, ce n'est pas fini. Il a un côté insatiable.

Il se trouve un autre objectif, à l'international... - P.Cohen: Etre payé comme Sinatra. - A.-E.Lemoine: Il y arrive!

On est comme des dingues. On a l'impression qu'il vit une Coupe du monde. - M.Bouhafsi: Vous n'occultez pas l'Aznavour un peu grisé par le succès, qui aime les grosses bagnoles de luxe, les manteaux de fourrure les plus épais possible alors qu'il fait assez beau dehors.

Toute sa vie, il est resté très soucieux de son apparence. - C.Aznavour: Les fêtes et les déguisements, je n'aime pas ça. - A.-E.Lemoine: Quand on est endimanché. - C.Aznavour: L'endimanchement, j'aime bien. - E.Tran Nguyen: Très joli blouson. - C.Aznavour: Je suis très coquet.

Tout doit être à peu près de la même couleur. - A.-E.Lemoine: Tout est uni, y compris les chaussettes.

Je connais ce secret... c'est en salle demain avec T.Rahim.

C'est formidable. J'étais émue. Tous les Français qui iront le voir se diront peut-être que cet homme C'est un des formidables hommages qui lui sont rendus cette année.

Restez avec nous. mais tout de suite, la rubrique de M.Bouhafsi.

On commence avec une fan de C.Dion plutôt chanceuse. - M.Bouhafsi: On reste en chanson. 1 million d'euros.

C'est ce qu'elle a gagné, une fan française de C.Dion On la distingue derrière le gros chèque de la FDJ. Elle est aux côtés de la star en cire au musée Grévin.

C'est l'anniversaire de Céline, son mariage, sa 1re apparition télé. Ca faisait 13 ans qu'elle jouait régulièrement ces numéros. Les larmes aux yeux, elle a confié qu'elle cuisinait tous les jours en écoutant la star québécoise.

Pour la responsable des grands gagnants de la FDJ, l'histoire de cette femme pourrait en inspirer d'autres. - Bonjour. Bienvenue dans le salon des grands gagnants, où nous accueillons nos 200 millionnaires chaque année.

C'est une fan de C.Dion depuis la 1re fois où elle l'a vue à la télé française en 83. Elle est tombée complètement en pâmoison devant sa voix.

Depuis, elle l'écoute tous les jours. A ma connaissance, ce n'est jamais arrivé de voir des gagnants qui choisissaient les numéros fétiches de leur idole. Désormais, ça devrait arriver peut-être plus fréquemment. - M.Bouhafsi: Comme vous nous portez chance, je vous laisse valider ces bulletins.

Je vous propose 241924, date de naissance de C.Aznavour, le 65 pour la sortie de ma chanson préférée, "La Bohème", le 53 pour son premier album. Si vous avez d'autres idées, vous pouvez les mettre sur les bulletins.

Vous avez l'air très concentrés. - A.-E.Lemoine: La date de la cérémonie des César pour le César de Tahar et les Oscars pour son Oscar.

Je vais jouer ces dates à partir de maintenant. Les gars y croient à mort. - P.Lescure: 60...

Non, on ne peut pas. - M.Bouhafsi: Si. - A.-E.Lemoine: Patrick? - P.Cohen: Je ne joue pas... - M.Bouhafsi: On n'a pas le droit de dire la marque. - A.-E.Lemoine: Depuis tout à l'heure, Tahar suppliait pour un numéro. - P.Cohen: 7. - A.-E.Lemoine: Dans un instant, le mot du jour, Picasso... - M.Bouhafsi: Les scènes avec le petit Aznavour sont géniales.

On y voit sa fougue et sa détermination quand il entre en scène. Ca m'a donné envie de vous présenter un Picasso en couches-culottes. C'est un jeune Allemand de 3 ans fan de peinture, surnommé le mini-Picasso.

Ses toiles se vendent entre 7000 et 270 000 euros. On le voit dans son atelier en Bavière, chez ses parents. Il est devenu une star sur Instagram en moins d'un an.

Il est suivi par plus de 90 000 personnes. Ses oeuvres sont exposées dans la Grande Foire de Munich. Sa maman s'est exprimée à la télé allemande. - A.-E.Lemoine: Le trait de l'enfance de ce petit génie de la peinture allemand.

Dans un instant, Fabien sur notre scène avec votre réinterprétation du plus grand titre d'Aznavour. En attendant, Jibé et Lucien sont réquisitionnées en cuisine. - Bon, les gars, mon commis m'a lâché ce matin. - Mince... - En route! ...

Remuer, c'est vulgaire. On "écrit" dans la soupe. - Quoi? - On écrit avec les plus belles lettres dans la soupe.

Qu'est-ce qui te rend heureux? - Griezmann. - Eh ben voilà!

C'est bien, "Griezmann". Allez, vas-y! Mais non!

Non! On a dit de couper les carottes de façon artisanale. Ca veut dire brute.

Nature. Terroir. - OK. - Tu sais, je vais te dire quelque chose.

Ce n'est pas ton couteau qui doit couper la carotte. - OK. - C'est ton coeur, ton petit coeur.

Allez! Voilà! C'est ça!

Coupe! Exprime-toi! C'est bien!

C'est super! Attention, c'est chaud! - Ta soupe est un livre!

Les lettres sont en train de partir en fumée! Allez! C'est bien!

Ta soupe est un livre! Ecris! Un livre!

Ecris! - On se casse. - Quoi? - Chut.

Touchez à rien. ... - Désolé, chef. - Vous êtes des génies, les gars.

Tu fais quoi avec cet oeuf? ... - J'ai voulu tenter... - Je vais te foutre une grosse mandale! - A.-E.Lemoine: Mazarine, Mehdi, Tahar, bienvenue, autour d'un tartare de Saint-Jacques avec sa galette de sarrasin et sa compote de coings préparées... ... - Grand Corps Malade: Je vous parle d'un temps... ... - C.Aznavour: La bohème... - Grand Corps Malade: Je vous parle d'un temps... - C.Aznavour: La bohème... - Grand Corps Malade: Je vous parle d'un temps... - C.Aznavour: Ca voulait dire... - Grand Corps Malade: La nostalgie comme emblème, entre galère et poèmes.

A chacun sa bohème. Je vous parle d'un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître. Saint-Denis, en ce temps-là, était mon seul décor et mon terrain de fête.

Une terrasse de café, deux-trois potos qui passent et le plan s'éternise. Et le clocher de la mairie qui, à 18h, chante "Le Temps des cerises". Je vous parle d'un temps que j'ai connu un temps comme une belle escale.

On avait mille projets qu'on fantasmait devant une omelette-frites à 4 balles. On avait des idées et on refaisait le monde au pied des bâtiments. Le monde a dû nous voir et nous a offert l'espoir.

C'est un bon commencement. - C.Aznavour: La bohème... - Grand Corps Malade: Je vous parle d'un temps... - C.Aznavour: La bohème... - Grand Corps Malade: Je vous parle d'un temps... - C.Aznavour: Ca voulait dire... - ON EST HEUREUX. - Grand Corps Malade: Je vous parle d'un temps... - C.Aznavour: La bohème... - Grand Corps Malade: Je vous parle d'un temps... - C.Aznavour: Ca voulait dire... - Grand Corps Malade: La nostalgie comme emblème, entre galère et poèmes.

A chacun sa bohème. Souvent, il m'arrivait, devant mon cahier, de passer des nuits blanches, noircissant toutes ses pages avec excitation, Scander des poésies, quelle jolie fantaisie, face à des presque frères! Sans enjeu précis, se sentir bien en vie et gagner quelques bières.

L'inspiration était partout. Je pouvais souvent la voir déborder. De notre innocence, de notre nonchalance, de notre vie débridée, on a laissé une trace en hurlant nos histoires à la gueule du monde.

Je vous parle d'un temps dont je ne changerai pas une seule seconde. - C.Aznavour: La bohème... - Grand Corps Malade: Je vous parle d'un temps... - C.Aznavour: La bohème... - Grand Corps Malade: Je vous parle d'un temps... - C.Aznavour: Ca voulait dire... - ON EST HEUREUX. - C.Aznavour: La bohème... - Grand Corps Malade: Je vous parle d'un temps... - C.Aznavour: La bohème... - Grand Corps Malade: Je vous parle d'un temps... - C.Aznavour: Ca voulait dire... - Grand Corps Malade: La nostalgie comme emblème, entre galère et poèmes.

A chacun sa bohème. Quand, au hasard des jours, je m'en vais faire un tour à mon ancienne adresse, je reconnais les rues, mais l'esprit n'y est plus. Moins d'envie, moins de promesses. et ce pincement extrême.

La nostalgie comme emblème, entre galère et poèmes. A chacun sa bohème. Applaudissements. - A.-E.Lemoine: Grand Corps Malade avec cet extrait de la réédition de l'album "Plus de reflets", 6 nouvelles chansons que j'offre immédiatement à Mazarine.

Vous aviez déjà chanté avec C.Aznavour en 2010. - C.Aznavour: L'homme est un solitaire. - Grand Corps Malade: L'homme est un solitaire. - C.Aznavour: Qui a besoin des autres. - Grand Corps Malade: Qui a besoin des autres.

Plus il est ouvert, Plus il devient grand. - C.Aznavour: Découvrez ma culture.

J'apprendrai la vôtre. - Grand Corps Malade: Je pense, donc je suis. - C.Aznavour: J'apprends... - A.-E.Lemoine: Quand C.Aznavour chante "découvrez ma culture, j'apprendrai la vôtre", ça a été l'un des premiers chanteurs à s'intéresser au rap et à considérer que les rappeurs étaient de bons et de grands auteurs. - Grand Corps Malade: Il a toujours eu cette curiosité. que si on ne les écoute pas, ils sont morts.

Cette chanson, il m'a confié la responsabilité de l'écriture. Il m'avait dit qu'il fallait que je lui écrive sa partie en alexandrins. Je suis rentré chez moi avec un petit cahier des charges.

Il me faisait confiance. - A.-E.Lemoine: Je suis sûre qu'il aimerait le texte de ce jeune rappeur que vous hébergez chez vous et qu'on entend sur la réédition de cet album.

Il a 11 ans. Il écrit lui-même ses textes. C'est qui, son papa? - Grand Corps Malade: Il habite la chambre à côté de la mienne.

Ca fait 2 ans qu'il écrit comme un fou. Je lui ai proposé un duo. A la base, c'était pour rigoler.

Il rappe super bien. Il rappe super bien. - Grand Corps Malade: MCO. - A.-E.Lemoine: Bravo à lui.

Patrick? ... - P.Cohen: Un album original de 1964, pas de titre, juste l'ombre d'un visage déjà devenu star.

La chanson est sortie seulement en 45-tours. tout ce qui peut être faux dans une vie d'homme. - C.Aznavour: Les pur-sang ne sont que bâtards.

Fausse ma particule. Fausses, mes collections qui, dans le vestibule, forcent l'admiration... l'admiration... sa plus grande. et à la télévision ce qu'aucun autre de ses semblables n'a jamais fait: il chante faux. - C.Aznavour: J'ai l'impression qu'il y a des choses qui sont fausses. - La musique à la fin était très fausse. - C.Aznavour: C'est moi qui chante faux. - Qu'est-ce que ça doit être difficile. - C.Aznavour: J'ai mis au moins 8 jours à m'habituer à chanter faux.

Je me fais donner la note dans un ton et je pars dans l'autre. - P.Cohen: Il se justifie après son interprétation.

Quand il crée la chanson à L'Olympia en octobre 69, tous les spectateurs n'ont pas bien compris. Après le concert, des gens sont venus lui dire qu'il devait se reposer parce que sa voix n'était pas très juste. Ils n'avaient pas du tout écouté le texte. - A.-E.Lemoine: Vous ne connaissiez pas cette archive. - T.Rahim: Non.

Ayant traversé Charles de l'intérieur, c'est une réponse à ses tout débuts, quand le public disait En fin de concert, il était complètement pris. - Grand Corps Malade: La mise en scène de "Je m'voyais déjà", surprenante. - M.Idir: "Je suis un comédien de la chanson." Il arrive à se mettre à la place du personnage. - P.Lescure: On découvre la naissance de la chanson "Comme ils disent".

Il est le premier à écrire une première chanson abordant sérieusement et délicatement l'homosexualité. - C.Aznavour: J'ai un numéro très spécial qui finit en nu intégral après strip-tease.

Et dans la salle, je vois que les mâles n'en croient pas leurs yeux. Je suis un homo, comme ils disent. - P.Lescure: C'est extraordinaire.

Il y a son jeu de scène. A l'époque, l'homosexualité est encore pénalement punie, cela à la première personne. Ca causait des problèmes avec son entourage.

Il disait qu'il ne fallait pas prendre le public pour des imbéciles. Il disait souvent la vérité pure au public. le répertoire de Sardou.

Est-ce qu'il écoutait beaucoup C.Aznavour? - M.Pingeot: Ah ouais? - A.-E.Lemoine: C'est ce que Sardou affirme. - M.Pingeot: Ah bon? - A.-E.Lemoine: Est-ce que votre père écoutait C.Aznavour? - A.-E.Lemoine: Est-ce que votre père écoutait C.Aznavour? - M.Pingeot: Oui, Léo Ferré, Brel, mais Sardou, je n'en ai pas le souvenir.

Peut-être dans une autre famille! - A.-E.Lemoine: Ce qui est très joli et très bien montré dans le film, c'est le fait qu'il ne quittait jamais une petite caméra que lui avait offerte en 1948 Piaf, des heures et des heures Ca a été le journal intime de sa vie, qui est devenu un documentaire. ... "She", de C.Aznavour. ... - Tu prends la caméra sans demander, d'un geste naturel.

Si je te filme, pas de raison que tu ne me filmes pas non plus. - A.-E.Lemoine: Ce sont des archives que vous avez disséquées pour le film. de tout ce qui a été utilisé pour le documentaire et bien au-delà.

C'est des archives qu'on a analysées pour comprendre l'époque, les lieux, les décors, les costumes, les attitudes de Charles. Ca a été des documents très intéressants pour Tahar. Mazarine, merci pour "11 quai Branly".

C'est l'heure des actualités de Bertrand. - B.Chameroy: Bonsoir.

Nous sommes le 22 octobre. Précédemment, en France, C.Aznavour, qui résonne partout dans l'actu. - Viens voir les comédiens... - Il figure en haut de l'affiche. - C.Aznavour: Hier encore, j'avais 20 ans, je caressais le temps. - Ce n'est pas l'image de ce Barnier que les moins de 20 ans s'imaginaient... - M.Le Pen: J'aborde ce procès avec beaucoup de sérénité. - C.Aznavour: Mes emmerdes... - B.Chameroy: Avant de commencer, j'aimerais vous raconter le rêve que j'ai fait la nuit dernière, un peu étrange.

J'étais dans un gymnase de collège assez mal isolé. On entendait des gouttes d'eau qui tombaient du plafond. Au sol, il y avait des dames Elles se sont mises à faire des chorés cheloues face au roi Charles. de rêver. ...

Suite et fin du voyage de Charles et Camilla en Australie. Camilla a bien reçu son costume Reine des neiges avait commandé. Sur Wish mais elle l'avait commandé.

Charles a ensuite changé la litière d'un gros chat. Voilà le travail. Ils se sont ensuite offert une petite croisière.

En revanche, Charles ne connaît pas J.-L.Reichmann.

Sinon, il aurait fait attention à la marche. De nombreux enfants avaient fait le déplacement pour accueillir mais les monos leur avaient donné trop de sucre pendant le trajet. J.-N.Barrot était en déplacement en Ukraine.

J'aurais bien débriefé la conférence de presse - Je suis ravi de saluer J.-N.Barrot.

Larsen. - B.Chameroy: L'événement littéraire de cette rentrée. - J'ai entre les mains le livre que tout le monde rêve d'avoir qui sortira le mercredi 30. et personne ne prévient?

Tu es le plus beau pays du monde!" - B.Chameroy: Ca fait peur.

Toujours ce petit retard à l'allumage qui fait son charme. - Vous vous livrez comme jamais dans ce livre. Pourquoi P.de Villiers? - Comment qualifier la position d'E.Macron?

On a du mal à suivre. - Un con...

Incompréhensible. Islamique... - B.Chameroy: E.Zemmour a tenté de faire disparaître - Le plus important n'est pas là. - B.Chameroy: C'est hyper bien fait.

On a fait péter la cellule effets spéciaux. Si vous trouvez le rapport entre le début et la fin du raisonnement de J.Bardella, écrivez-nous. - J.Bardella: La France crée des taxes tous les 3 ou 4 matins.

On parle d'une taxe sur les animaux. On voit les autres pays...

Les Etats-Unis ont fait des progrès considérables avec SpaceX d'E.Musk. - P.Cohen: Les chiens, c'est un bobard intégral. - B.Chameroy: La musique, ça permet de donner un côté héroïque à tout, même à un discours de L.Wauquiez.

Il a publié la vidéo telle quelle sur son TikTok avec ce son. Musique épique. - B.Chameroy: Avec ce morceau, tout prend des allures hollywoodiennes. ...

Pendant ce temps, E.Ciotti a oublié qu'il était quasiment seul dans sa nouvelle formation politique. - Nous l'avons dit hier soir à minuit dans l'Hémicycle Nous porterons ces messages. - B.Chameroy: Tout seul.

Il était hier soir à l'Assemblée pour le début de l'examen du projet de loi de finances. Roland-Garros y a aussi été délocalisé. - B.Chameroy: Ambiance dissipée dans les bancs. "Tu boudes?" "Non, je te tourne le dos." Non, Patrick, ce n'était pas de l'eau.

Sinon, le ministre du Budget n'aurait pas dit ça. - Pour moi, Il n'y a qu'une ligne rouge: redresser les comptes. - B.Chameroy: E.Coquerel a fini par se convaincre qu'il était ministre du Budget. ministre en charge du Budget et des Comptes publics.

Eric! - B.Chameroy: Ce n'est pas la seule chose qui a été hurlée hors micro dans l'Hémicycle.

Je pourrais vous citer de multiples exemples pour démontrer... et de l'Industrie.

Ca m'arrive de ne pas être contente...

Mais toujours souriante. - Est-ce que nous pouvons demander également un effort aux retraités? - B.Chameroy: Il y avait une ambiance de fifous pour le PLFSS.

N'est-ce pas, F.Valletoux? - A.-E.Lemoine: Bravo, Bertrand!

Demain, allez au cinéma voir "Monsieur Aznavour". Merci, Mazarine. Vous ne partez pas les mains vides.

On se quitte sur Grand Corps Malade. Merci de nous avoir suivis.