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InterviewPublic Sénat (sur YouTube)· 19 janvier 2021 59 minContradictoireActualité / polémiqueTravail & emploiSantéÉconomie & entreprisesRetraites

Elisabeth Borne, ministre du Travail, est l'invitée d'Audition Publique (18/01/20)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 46 %Attaque 28 %Défensif 25 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 89 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:00OuverteRéponse partielle

    Sanofi annonce 400 suppressions d'emplois de chercheurs en pleine pandémie, est-ce que ça vous choque ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Incitez-vous les magasins à étendre leurs horaires pour compenser le couvre-feu ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Privilégiez-vous le télétravail pour limiter les effets du couvre-feu ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Les entreprises peuvent-elles être acteurs de la vaccination ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    La reprise économique dépend-elle du vaccin selon vous ?

  • 12:00OuverteRéponse directe

    Le passeport vaccinal est-il envisagé pour l'entreprise ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 4:00Elisabeth BorneFait
    « On a invité les commerçants à s'emparer des dérogations qui ont été prises par les préfets sur l'ouverture du dimanche. »
  • 6:00Elisabeth BorneFait
    « On préconise en effet de recourir au maximum au télétravail. »
  • 8:00Elisabeth BorneFait
    « On a d'abord à vacciner les 15 millions de personnes vulnérables. »
  • 10:00Elisabeth BorneFait
    « C'est très important pour qu'on retourne tout le monde ne sera pas vaccinés on ne pourra pas avoir l'ensemble de l'économie qui pourra repartir. »
  • 14:00Elisabeth BorneChiffre
    « Ça a coûté à peu près 30 milliards à ce jour sur l'année 2020. »
  • 24:00Elisabeth BorneFait
    « On pose le rapport de force avec Bridgestone. »
  • 1:55Elisabeth BornePromesse
    « mon ministère souhaite absolument que cette reconnaissance qu'on a pu exprimer sous forme d'applaudissements se traduisent concrètement pour ses salariés »
  • 4:01Elisabeth BorneFait
    « je pense que c'est très clair que sa situation est inacceptable qu'on doit pas être effectivement placée dans des telles difficultés parce qu'on a exprimé un point de vue »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[Musique] [Musique] bonsoir une crise peut en cacher une autre et là c'est peut-être qui pourrait durer plus longtemps derrière le coc vida crise économique et ses conséquences pour l'emploi les aides aux entreprises permettent pour l'instant d'amortir le choc de masquer la réalité diraient certains l'état s'apprête en tout cas à débloquer des rallonges mais peut-être moins large qu'au début la campagne de vaccination qui ne fait que commencer sera longue et n'empêchera peut-être pas d'autres mesures plus strictes des mesures sanitaires la priorité en tout cas c'est d'éviter un nouveau confinement le gouvernement le dit et tout le monde l'espère pour l'heure le coo vaut se généraliser à 18 heures entraîne déjà des complications dans certaines entreprises voire dans certains commerces ce soir d'euros dition public le rendez vous hebdomadaire lcp public sénat avec le figaro je reçois elisabeth bornes bonsoir poussins 10 de l'emploi du travail et de l'insertion merci d'être avec nous ce soir en plein débat sur le vaccin le groupe pharmaceutique sanofi français annonce qu'il va supprimer 400 emplois de chercheurs confirment parce que c'était déjà un peu dans les tuyaux c'est ressorti ce matin et le groupe le confirme sanofi qu'il faut d'abord trouver un vaccin d'ailleurs pourrait produire pour l'américain pfizer ça c'est une autre histoire mais annoncé 400 suppressions d'emplois de chercheurs en pleine période mais pandémie est ce que ça vous choque écoutez moi toutes les annonces de suppressions d'emplois dans la période actuelle je trouve pas ça formidable je pense qu'on est à un moment où la situation est plus compliquée que d'habitude sur le marché du travail et donc c'est pas le moment d'envoyer des salariés sur ce marché du travail mais comme vous le dites c'est effectivement la suite d' annonce qui avait été faite en juin évidemment gouvernement s'est assurée que ça ne fragiliser pas sanofi par rapport à cet objectif prioritaire dans la course pour les vaccins moi évidemment je vais me préoccuper que ça se fasse sans licenciement sans départ contraint et de façon générale on aura l'occasion d'échanger avec sanofi pour s'assurer qu'ils se saisissent bien de tous les outils qui permettent de protéger des emplois que ce soit l'activité partielle où l'activité partielle des emplois vous aimez vous êtes mise de l'emploi plus largement vous trouvez pas ça choquant quand même que sanofi laboratoire pharmaceutique disent là on cherche un vaccin dans supprime 400 emplois de chercheurs est ce que le gouvernement ne va pas dire à un moment et qu'il faut qu'ils renoncent le gouvernement va s'assurer que sanofi tient les engagements qui avaient été pris à l'égard du président de la république au mois de juin d'investir 600 millions d'euros dans la recherche et développement et de relocaliser en france une usine de production de vaccins donc on sera effectivement vigilant à ce que ces engagements soient bien respectées ça vous suffira comme engagement vous la priorité c'est que sanofi effectivement mettre le paquet en terme de recherche et développement pour développer un vaccin même avec des charges de rang - moi je je je vous dis ça ne ravit pas en effet que sanofi annoncé la suppression alors on va s'assurer que ça ne se fait pas avec des départs contraints et que par ailleurs sanofi met le paquet conformément à l'engagement qui a été pris vis-à-vis du président de la république pour renforcer sa recherche développement c'est pas les moyens légaux et les moyens humains je veux dire c'est le résultat on est attentif à la fois aux moyens humains que sanofi s'empare de tout l'est tous les dispositifs qui permettent de protéger des emplois et que sanofi voilà répondre à notre ambition en termes de recherche sur les vaccins et de production en france de vaccins quel que soit après ils gèrent leurs effectifs et ça voulait dire au jeu jeudi passant en tant que ministre du travail je dis qu'en tant que ministre du travail je me préoccupe par ailleurs qu'on limite l'impact sur l'emploi est qu on ne recourt pas à des départs contraints voilà bien on va aller plus loin maintenant avec mes deux concerts des chaînes parlementaires brigitte boucher bonsoir brigitte 2 traduit bonsoir très tab bon ça le sénat et c'est vous qui allez poser la première question va continuer à parler des entreprises parce que le couvre-feu évidemment des conséquences mais oui aujourd'hui les entreprises les magasins doivent fermer à 18h à cause du couvre-feu est-ce que vous inciter ses magasins pour combler leurs manques à gagner à étendre leurs horaires à ouvrir plus tôt à ouvrir le dimanche donc vous avez entendu le premier ministre dans la conférence de presse de jeudi dernier on a effectivement incité les entreprises à prendre des mesures pour étaler les flux sur la journée sur la semaine sur la journée ça veut dire être ferme être pardon ouvert à l'heure du déjeuner donc ça suppose d'adapter les horaires entre midi et dialogues avoir plutôt si pour certains qu'ils devraient plutôt être ouvert à l'heure du déjeuner et puis on a invité les commerçants à s'emparer des dérogations qui ont été prises par les préfets sur l'ouverture du dimanche savez qu'il ya près des trois-quarts des départements dans lequel les concertations qui ont été menées comme je l'avais demandé je l'avais demandé début décembre que de se préparer à des ouvertures du dimanche en janvier et dans des trois-quarts des départements des dérogations existent donc on invite les commerçants à se saisir mais aussi en février en février également notamment pour les deux dimanche de soldes qui va y avoir pour les deux premiers dimanches de février alors sur les dimanches de soldes il ya déjà des dérogations qui ont été accordés dans beaucoup de cas et moi j'ai demandé au préfet de reprendre les concertations pour si on devait prolonger ce couvre-feu à glace vient d'heure au delà de 15 jours être prêt à voir mener les concertations permettant le cas échéant de prévoir aussi des ouvertures dominicales et l'adorent février en février vous voyez c'est pas facile pour les salariés évidemment de s'adapter à ces nouveaux horaires à ces ouvertures le dimanche est ce que vous ne craignez pas que ce soit aussi source de litiges et de possibles licenciements enfin je pense que je ne vois vraiment pas pourquoi ça pourrait déboucher sur des licenciements 1 ce qui est très clair par exemple s'agissant du travail du dimanche françafrique ça ne peut se faire ça ne peut se faire que sur la base du volontariat le code du travail est parfaitement limpide sur le sujet et ça doit s'accompagner de compensation à la fois en termes de rémunération et de reposer pour le savoir mais imaginez quelqu'un qui dise moi je peux pas venir travailler à 7 heures du matin parce que je travaillais à 9 heures j'ai des enfants etc ça peut créer des tensions dans les entreprises ça peut même aboutir à des litiges écoutez je pense que tout le monde est conscient qu'on vit une période absolument atypique extraordinaire que on a besoin de pouvoir s'adapter pour répondre quand on est dans un commerce aux besoins des français donc moi je fais confiance au dialogue dans les entreprises qui ont démontré tous ces derniers mois que le dialogue social ça fonctionne ça permet ça a permis par exemple de rouvrir après le confinement avec des mesures sanitaires qui ont assuré aux salariés qu'ils pouvaient venir et travailler en sécurité donc je pense qu'il faut aussi faire confiance au dialogue social alors alors que le couvre feu est en est en vigueur à 18h depuis samedi est ce que vous vous demandez aux entreprises de privilégier au maximum le télétravail afin qu'un maximum de personnes soit chez elle à partir de 18 heures alors on préconise en effet de recourir au maximum au télétravail vous savez que au moment au début du 2ème confinement on avait demandé que toutes les tâches qui peuvent être faites à distance soit fait en télétravail est donc que si un salarié avait toutes ces tâches dans cette situation il soit en télétravail cinq jours sur cinq cette règle on l'a un peu assouplie depuis le 7 janvier parce qu on a aussi entendu que des salariés qui sont depuis deux mois en télétravail cinq jours sur 5 souffrent d'isolement et donc on a demandé aux entreprises de permettre pour les salariés qui en expriment le besoin de revenir justement est ce que vous pourriez revenir sur cette journée accordé si toutefois l'épidémie continue alors non je pense qu'on a des enjeux de santé publique qui doivent être pris en compte dans les deux cas évidemment on à cette épidémie de covin 19 et on a aussi des problèmes psychologiques des problèmes de souffrance qui sont exprimées par les salariés donc ça veut dire aussi avec ses le télétravail sauf une journée par semaine c'est la norme la règle c'est effectivement le télétravail cinq jours sur cinq pour les postes qui le permettent par contre quand un salarié en expriment le besoin il peut revenir au maximum une journée dans les ca vous ne reviendrai pas là dessus et nous n'avons pas prévu de changer cette règle sur les vaccins d'entreprises parce que ça aussi les vaccins on en parle beaucoup au gîte oui vous avez vous entrepris d'ailleurs favorable à la vaccination en entreprise est ce qu'il ya des discussions qui sont menées actuellement et sur quoi précisément alors c'est un peu prématuré puisque vous avez vu que dans notre stratégie vaccinale on privilégie pour l'instant vaccins des personnes âgées des personnes vulnérables mais quand on passera à une vague de vaccination plus large je pense que les entreprises démontrent tous les ans notamment au moment de la vaccination contre la grippe qu'elles savent aussi participé à ces stratégies vaccinales et donc je pense que le moment venu elles pourront aussi être acteur et quand vous l'espérez on a d'abord à vacciner les 15 millions de personnes vulnérables donc c'est vraiment la priorité parce que c'est ce qui nous permettra de ne plus avoir un risque pour ces personnes qui peuvent développer des formes graves et de plus avoir ce risque non plus d'avoir une saturation de nous personne l'ordination vénérable pas forcément les personnes âgées il peut y avoir des personnes prioritaires aussi dans les entreprises est ce que ça vous l'avais envisagé est ce qu'elles devraient être prioritaires justement et des secteurs clés secteur wii qui serait à ce star iv sur la stratégie qui a été présenté des personnes âgées en priorité dans les ehpad depuis aujourd'hui les personnes de plus de 75 ans et puis donc les soignants de plus de 50 ans et les personnes vulnérables qui ont des pathologies particulières vous avez pas anticipé pour les entreprises justement je n'ai pas des secteurs très touchés on l'a vu dans les abattoirs par exemple dans la distribution parce que c'est un secteur qui doit tourner absolument pendant là ce sont des discussions qu'on aura le moment venu quand on aura assuré la vaccination de ce ces personnes prioritaires de ses 15 millions de personnes sans savait pas ce n'est pas fair n'est pas encore à l'ordre du jour on prendra le moment venu des discussions sur ces sujets est ce que vous diriez y la bête bande que la reprise de l'économie dépend aussi du vaccin une semaine de retard de vaccin coûte 2 milliards à l'économie a estimé l'économiste philippe martin oui je pense que vous savez c'est un petit peu vision enfin je vois bien que c'est fait avec le ratio de ce qu'on peut avoir quand on est amené à faire un confinement tous les pays en europe ont eu des doses de vaccins de façon équitable au prorata de leur population on a vu que certains pays ont démarré plus vite et peuvent du coup se retrouver en attente de nouvelles livraisons de vaccins nous on a un objectif qui est simple c'est tenir l'objectif d'un million de personnes vaccinées en janvier 20 janvier et vacciner le plus vite possible et 15 millions pour vous reposer la question de table est ce que vous diriez que la reprise de l'économie dépend du vaccin pas ce qui est très clair c'est à la fois qu'on a toute une partie de notre économie qui continue à tourner on l'a vu en novembre lors du deuxième confinement et toute une partie de l'économie l'industrie le btp qui ont continué à tourner il ya une partie de notre économie qui représente 10 à 15% de l'activité économique qui est fortement pénalisée par les mesures sanitaires qu'on est amené à prendre pour faire face à ces évolutions de l'épidémie donc évidemment c'est très important pour qu'on retourne tout le monde ne sera pas vaccinés on ne pourra pas avoir l'ensemble de l'économie qui pourra repartir alors moi je ne suis pas épidémiologue on peut penser que quand on aura quinze millions de personnes vulnérables vacciner l'épidémie n'aura plus les mêmes conséquences on n'aura plus la crainte pour la vie de ces personnes et on n'aura plus la crainte d'une saturation dernière question sur le rapide pour l'instant le gouvernement dit un non au passeport vaccinale tout le monde toute façon on ne peut pas être vaccinés pour l'instant mais ce que mme au moment où tout le monde pourra l'être il y aura suffisamment de vaccins pour tout le monde un passe temps national pourra pour vous s'appliquer s'appliquer notamment au monde de l'entreprise il faudra être obligatoirement vacciner pour aller travailler enfin c'est pas du tout envisagé aujourd'hui vous l'avez dit ça n'est pas un vaccin obligatoire et donc ça n'est pas l'employeur qui va pouvoir décider de demander un certificat de vaccination à ses salariés ça ce n'est pas possible alors on va parler maintenant avec vos brigitte puisque dans la foulée de ce que vous venez de dire du chômage partiel parce que le chômage partiel a été débloquée en france est une question qui se pose logique parce que la france est le pays européen qui il ya le plus recours combien ça a coûté à l'état et l'unedic alors ça a coûté à peu près 30 milliards à ce jour sur l'année 2020 à d'accord et on a prévu plus de 10 milliards sur l'année 2021 parce que je pense que c'est très important on l'a dit il ya des secteurs qui sont encore pénalisés il faut continuer à les accompagner aussi longtemps que nécessaire et il ya eu des abus à hauteur de combien il ya eu énormément de contrôle on est à je crois 550000 contrôle on a finalement très peu de fraudes d'escroquerie d'abus tu sais quoi en terme de pourcentage à représente je vous ai dit le chiffre de dépenses en 2020 donc 30 milliards on à 180 millions d'euros sur lesquels on a eu des suspicions de fraudes ou des fraudes et sur ce montant là on a pu en bloquer on va dire en bloquer ou récupérer 160 millions il ya vingt millions qu'on est encore peu finalement je pense que ça montre que très largement ça a été utilisé à bon escient et en tout cas les services du ministère du travail sont très vigilants et les contrôles continus et les contrôles continus a priori c'est à dire avant de payer et a posteriori pour aller vérifier que l'argent est bien une femme toujours sur le chômage partiel oui vous allez durcir dans les conditions du chômage partiel en février non on a annoncé qu'on prolonge et les conditions identiques enfin au maintien jusqu'à fin février les règles qui s'appliquent aujourd'hui c'est à dire qu'il ya deux catégories les secteurs fermés les secteurs prioritaires ça on a vu que ce soit la priorité en restauration donc ces secteurs-là jusqu'à fin février ils sont pris en charge à 100 % et les autres recrues qui ont aujourd'hui un reste à charge de 15% le garderont jusqu'à fin février et ensuite ça passera ça doit passer à 40% mais les entreprises est-ce que se saisir de l'activité partielle de longue durée c'est-à-dire conclure un accord au sein de l'entreprise ou en s'appuyant sur un accord de branche on a trente huit branches professionnelles qui ont négocié un accord de branche donc ça permet aux entreprises de se saisir facilement du dispositif d'activité partielle de longue durée et quand on a un accord d'activité partielle de longue durée alors on peut cependant être accompagnée avec ce reste à charge de 15% pendant deux ans il faut que ce soit - l'état quand même qu'ils financent ceux y songe que l'état finance mois l'état financement qui soit deux seulement présent pour les secteurs prioritaires et que pour l'idée asseoir l'idée c'est de dire que l'état doit accompagner aussi longtemps que nécessaire les secteurs qui ont en encore aujourd'hui des contraintes du fait de la situation sanitaire que les autres secteurs on les invite à recourir à l'activité partielle de longue durée parce que c'est important quand on pense qu'on a une activité qui va être durablement en dessous de ce qu'elle était avant la crise qu'on partage cette vision avec les salariés qu'on puisse aussi et je pense que c'est très important parce que vraiment l'activité partielle de longue durée c'est un outil deux en un ça permet à la fois de protéger des emplois et ça permet d'utiliser les périodes où les salariés ne travaillent pas pour se former et je crois que c'est vraiment important que on se dise que les salariés vont pouvoir avoir des formations par exemple sur la transition digital ou pour adapter les compétences en tenant compte de la transition écologique et que nos entreprises soient plus fortes en sortie de crise parce que les salariés ont pu être formé alors ça c'est pour le chômage partiel liée au corona virus mais il ya le chômage dans sa globalité qui risque d'exploser évidemment brigitte et la question se pose sur la surenchère sur l'assurance chômage parce que la réforme a été reportée plusieurs fois elle ne doit entrer en vigueur maintenant c'est prévu le 1er avril et les syndicats eux demandent toujours leur abandon vous allez reprendre les discussions à partir du 25 janvier il me semble est-ce que vous pensez que cette réforme a un avenir d'abord vous dire que évidemment l'objectif c'est que on qu'on tienne au maximum l'augmentation du chômage et on a pu voir que jusqu'à présent l'impact de la crise sur l'emploi a pu être relativement contenu justement grâce aux mesures d'urgence on a parlé de l'activité partielle on peut aussi parler du plan un jeune une solution pour permettre aux jeunes d'être le moins pénalisés possible dans la situation que l'on connaît les deux fuyards étaient en contexte on peut la faire cette réforme quand même ça veut dire que bien évidemment il s'agit pas de mettre en oeuvre la réforme qui avait été imaginé en 2019 et c'est bien pour ça que nous avons eu des discussions avec les organisations syndicales et patronales on les a eus notamment en cette fin d'année fin de l'année dernière et moi je souhaite reprendre les concertations pour trouver voilà la bonne réforme à mettre en oeuvre dans ce contexte je pense que l'idée de dire qu'on veut dissuader le recours excessif aux contrats courts avec notamment le système de bonus malus je crois que la crise nous a montré à quel point les salariés qui enchaîne des contrats courts sont fragilisés quand on traverse ça veut dire jacques dion pendant ce quinquennat il y aura bien une réforme de l'assurance chômage à l'issue de ce quinquennat je vous confirme que l'objectif c'est bien d'aboutir sur cette réforme de l'assurance chômage avec notamment un enjeu pendant ce quinquennat absolument mais je vous posais quinquennat ce quinquennat si donc d'aboutir sur cette réforme de l'assurance chômage / à la fois la lutte contre la précarité liée au recours excessif aux contrats courts et puis également d'avoir plus d'équité dans le calcul de l'allocation chômage parce que le système actuel il est loin d'être parfait vous voyez quand vous travaillez par exemple tous les jours à mi temps vous avez une allocation qui à peu près la moitié de ce que vous avez quand vous travaillez à temps plein un jour sur deux donc je pense qu'on peut aussi travailler sur quelque chose de plus juste on va terminer sur les jeunes de questions taris alors un million et demi de jeunes sont aujourd'hui en situation de pauvreté vous dit toujours non au rsa jeune elizabeth bornes on apporte une réponse assez jeune on apporte une réponse qui passe par un accompagnement pour que les jeunes pour que tous les jeunes puissent bâtir un projet professionnel et qu'on les accompagne pour le réaliser vous dites nous alors le rsa jeunes au sens une allocation sans accompagnement comme le rsa est devenu ça je vous dis franchement ça n'est pas notre projet pour la jeunesse même autrement l'algérie circonscrire la crise mais situations d'urgence comme le demande et nous sommes ni vielles force que ce que nous faisons c'est mieux nous donnons la possibilité l'objectif c'est vraiment que chaque jeune puisse bénéficier d'un accompagnement par une mission locale par pôle emploi par l'apec pour les jeunes diplômés quand il rentre dans un accompagnement nous avons doublé le nombre de places offertes en garantie jeunes on en aura 200 milles cette année et au total on a près d'un million de dispositifs de solutions pour les jeunes dans lesquels on leur propose à la fois un accompagnement et une rémunération jusqu'à 500 euros par mois pour ceux qui en ont besoin il peut passer aussi par l'apprentissage régis oui alors l'apprentissage est bien cent cinquante mille jeunes g450 sont tournés vers l'apprentissage il trouve pas toujours d'entreprise pour les accueillir ensuite est-ce que ses responsables à l'état de la part de l'état de les encourager à aller dans ces filières là alors que derrière il n'y a pas d'entreprise non je pense qu'on ne peut pas dire ça comme vous l'avait dit il ya 450 plus de 450 mille jeunes qui ont signé un contrat d'apprentissage ça veut dire qu'ils ont une entreprise qu'ils ont pu trouver une entreprise où ils peuvent se former effectivement pendant les rares amis il ya de l'ordre de 38 mille jeunes sans contrat on est en train de regarder ces situations je pense qu'il ya des organismes de formation qui n'ont pas totalement joué le jeu se sont engouffrés dans la brèche et qui font payer des frais de scolarité alors que derrière il n'y a pas d'entreprise pour accueillir les jeunes il ya une forme d' arnaque l'ain alors moi je ne vais pas me prononcer avant qu'on est chez les contrôles mais je peux vous dire que les contrôles sont en cours ça n'est pas ça l'esprit de l'apprentissage l'apprentissage d'abord ce doit être gratuit y a pas de frais d'inscription et il appartient au centre de formation de d'accompagner le jeune pour qu'ils trouvent une autre quand vous dites que les contrôles sont en course avis qui quoi qu'on bien où on a un certain nombre de centres de formation fin de d'organismes de formation qui se sont déclarés centre de formation pour les apprentis pendant la crise en particulier de l'effet d'aubaine près depuis la rentrée et qui a ont un nombre conséquent de jeunes supposés être en apprentissage dont un pourcentage très élevé n'a pas d'entreprise voilà donc on va faire des vous avez pas combien de jeunes encore à peu près sur le tissu moi je peux vous dire qu on a onze mille jeunes qui sont dans cette situation là et donc on va faire les contrôles sur les quelques organismes de formations qui comptent sur les doigts d'une main les oripeaux de formation peu plus de tête les deux mains les deux mains en d'accord plutôt une dizaine voile rideau qui aura des sanctions évidemment si c'est une fraude il y aura des sanctions le saura bientôt sam et donc du coup on va faire ces contrôles et puis par ailleurs il ya des jeunes qui sont réellement dans un centre de formation d'apprentis qui les préparent par exemple aux métiers du bâtiment par exemple un métier artisanal et qui n'ont pas encore trouvé une entreprise je peux vous dire qu'on va retrousser les manches avec les chambres de commerce avec les années les élections et on va les aider pour trouver évidemment une entreprise merci brigitte etam est évidemment l'un des prochains jours ni sur vous philippe martinez sur france info ce matin lui il a peut être une piste pour essayer de limiter les dégâts en terme de chômage vous allez entendre le numéro un de la cgt qui propose une réduction du temps de travail vous savez peut-être nous avons proposé au gouvernement de baisser le temps de travail justement pour s'adapter à ces nouvelles contraintes liées au couvre le fossé terrier qu'on passe à combien bref ça dépend des entreprises mais on pourrait repartir une heure plus tôt tous les jours par exemple ou libérer une après midi pour faire des tâches quotidiennes qu'on peut plus faire parce qu'il ya le couvre-feu d'abord qu'il ya une certaine constance dans ses propositions je pense que ça fait longtemps effectivement qui peut porter ce genre de sujet je crois qu'il faut pas confondre deux choses la nécessité dans les entreprises de tenir compte du contexte créé par le couvre-feu est donc de donner de la souplesse aux salariés pour qu'ils puissent le cas échéant aller faire leurs courses et la question générale de la réduction du temps de travail dont je pense que c'est pas le débat du moment elle n'est pas sur la table cette question là je vous confirme que de ma part elle n'est pas sur la table et j'entends que monsieur martinez voudrait y caser chienlit mètres mais en tout cas je crois que c'est pas le sujet du moment par contre on ne peut qu'inviter les entreprises à donner de la souplesse aux salariés pour qu'ils puissent s'organiser avec le couvre-feu à 18 yves thréard du figaro yves thuriès et directeur adjoint du journal est avec nous comme tous les lundis soir bonsoir yves bonsoir francis assister un peu d'eux-mêmes ils emploient proprement dit pour parler de sujets qui font quand même des bons moments la laïcité par exemple oui alors il ya comme vous le savez madame la ministre un projet de loi qui est arrivé aujourd'hui d'ailleurs en commission à l'assemblée nationale sur pour renforcer je dirais des valeurs les principes républicains évidemment ça couvre l'ensemble de la société mais vous êtes ministre du travail est-ce que des dispositions vont être prises justement pour lutter contre l'islamisme comme l'appelle gilles kepel l'islamisme d'atmosphère dans les entreprises alors je pense qu'il faut sérier les sujets dans le cadre de ce projet de loi vous avez vu qu'on va inscrire dans la loi le fait que un principe de neutralité s'appliquent aux agents du service public oui mais aussi aux entreprises privées qui ont des missions de service public donc ça c'est le principe de neutralité de l'état est neutre et donc toutes les missions de service public doivent respecter le principe de neutralité alors madame genevard qui est députée d'iberville audriaz pardon je situe 110,4 les républicains qui dit il faudrait aussi que les usagers des services publics se soumettent à ce régime alors là je pense que c'est autre chose c'est changer la loi de 1905 un cause un principe de liberté donc on est dans un pays qui depuis maintenant plus d'un siècle a posé un principe de liberté de culte de libertés dans l'espace public avec par contre l'état qui est neutre et donc les agents du service public sont neutres alors on peut revenir sur les principes de la loi de 1905 mais je pense pas que ce soit l'objectif du moment vous d'accord alors il ya une députée de la majorité cette fois mais rejeté présidentielle d'amour aux bergers qui s'est vue retoqué un amendement disant qu' il aurait fallu selon elle que les fillettes ça soit interdit aux filles est d'être voilées qu'est ce que vous en pensez de ça je pense là aussi vous savez je les dis qu'il ya des sujets enfin sur le la tenue dans l'espace public il ya un principe qui prévaut en france qu'il n'y a pas de contraintes sur les tenues emporte dans l'espace public donc ça veut dire pour le voile intégral sauf qu'on le voile intégral quand on passe que son visage dans ce cas là c'est interdit mais pour le reste vous pouvez déplacer avec une soutane pouvons avoir une kippa vous pouvez avoir un voile c'est le principe de liberté d'abord de culte en france et de liberté dans l'espace puisque la soutane c'est pour je dirais des jazz air sain magistère alors que le voile par définition ça peut être des citoyens et la kippa et des signes voilà donc je pense que c'est important de rester sur les principes fondateurs de la loi de 1905 sur la liberté de culte et sur la liberté dans l'espace public sur ce sujet vous avez dirigé la ratp est ce que c'est un vrai sujet qui aujourd'hui préoccupe les entreprises notamment les entreprises publiques que celui justement de la montée de l'islamisme quand on manque des heures de prière quand on demande quand on veut pas travailler dans la mixité quand est ce que c'est quelque chose à laquelle vous vous avez été confronté alors c'est effectivement un sujet qui est important en entreprise qu'il n'y ait pas des demandes de salariés qui viennent à la fois entre venir à ses principes de neutralité quand on est dans une entreprise qui a une mission de service public et puis par ailleurs qu'ils peuvent dégrader les relations entre les salariés moi en tant que pdg de la ratp je peux vous assurer que je ne tolérerai pas qu'un salarié accepte de serrer la main des messieurs c'était une époque où on se serrait les mains donc aujourd'hui un certain bagage ans pose plus ce sujet se pose plus mais en tout cas voyez moi je ne te laisserai pas qu'un salarié serre la main de ses collègues hommes et refuse de serrer la main de ses collègues femmes parce que c'est un principe de non discrimination donc moi je n'ai jamais accepté ça je pense que c'est important que les entreprises soient vigilantes sur le fait qu'il n'ya pas justement des discriminations hommes femmes en entreprise bono le maire qui vient d'écrire un livre langer la bête pour reprendre une formule pascalienne dit que la sortie de crise va être très très très très difficile et se profile évidemment l'élection présidentielle d'ici à 14 mois d'après vous quel va être le sujet central est ce que ça va être cette crise sanitaire nous vient on sait de chine mais qui nous est tombé sur la tête sur la tête ou est ce que vont se greffer là-dessus des problèmes d'ordre sécuritaire l'attentât et des problèmes d'ordre économique comme le dit bruno le maire avec la menace d'un chômage de masse avec la menace de faillite en pagaille savez je pense que tous ceux qui sont essayés à prévoir sur quoi ce jour est une élection générale voilà ont été démenties par les faits ce qui est très clair c'est qu'on vit une période dans laquelle on a des crises multiples on avait une crise écologique kipré préexisté à la crise sanitaire on a maintenant cette crise sanitaire fait tout pour la surmonter évidemment il ya la crise économique pour lequel là aussi on mobilise tous nos moyens pour en réduire l'impact et puis on a en effet aussi des enjeux de sécurité donc je peux vous assurer que le gouvernement est mobilisé et enfin moi je suis pas en train de me demander sur quoi se jouera l'élection de 2022 je suis dans mon champ en train d'agir du matin au soir chaque jour de la semaine pour protéger au maximum les emplois pour permettre aux entreprises de conserver leurs compétences pour permettre aux jeunes d'être le moins pénalisés possible dans la crise et tout le plan condé loi pour permettre aux jeunes d'accéder à une formation vers un métier qui recrute et à un emploi de petite dernière question vous parler d'élection il ya des élections régionales qui dorment allemand devrait avoir lieu au mois de juin vous serez candidate en normandie alors j'ai eu l'occasion de dire que j'étais intéressé par un mandat local que compte tenu de mes responsabilités au gouvernement je ne pourrais pas être tête de liste est ce que voit l'amour ma mission n'est pas compatible avec une position de tête de liste mais je vais regarder comment je peux être impliqué dans lundi dallas donc candidate et si ces élections ne peuvent pas avoir lieu au printemps enfin mois de juin il faut les repousser après l'élection présidentielle je pense qu'ensuite enfin le débat il aura lieu un nez sur une science de juin le débat a lieu demain au sénat on va pas en train de se demander ce qui va se passer si jamais ça n'est pas possible ensuite c'est vrai qu'on va pas non plus faire des élections régionales à la veille des élections présidentielles françaises dépassées merci merci francis séparent lille bruno le maire tout à l'heure ils vont voir parler de bruno le maire -ministre de l'économie qui devant la délégation des droits des femmes de l'assemblée nationale cet après-midi s'est dit favorable à des quotas je le fais pour résumer pour favoriser l'emploi des femmes et l'égalité dans les entreprises et d'égalité avec les hommes il estime même qu'il faut une loi premier point sur lequel je veux insister c'est que je suis favorable à une approche volontariste beaucoup plus qu'une approche progressive je suis favorable à des quotas et je suis favorable à des délais rapides il est évident que ce sera plus difficile de parvenir à la parité dans les comics dans le secteur de l'industrie métallurgique plutôt que dans les services services à la personne par exemple où on a déjà quasiment la parité alors ils avaient deux bornes est ce qu'il faut des quotas dans les entreprises pour favoriser l'égalité hommes femmes au travail vous savez depuis l'année 2019 je crois on a déjà un index égalité homme femme qui pointe un certain nombre de sujets et je crois que cet exercice il a eu vraiment le mérite de mettre de la transparence sur les sujets du négoce ville d'aix pour l'année qui vient pour l'année qui vient de passer alors cet index il a montré que la transparence oblige les entreprises à progresser on l'a vu tout les notes des entreprises ont pu progresser celle qui était en dessous des 75 points sur 100 se sont saisis je pense qu'il ya un enjeu de réputation est donc ce type d'index a un effet vraiment très clair sur le comportement des entreprises mais on en parle souvent avec bruno le maire on partage le fait que aujourd'hui encore près de 40 % des entreprises ont moins de deux femmes parmi les dix plus autres et ça sert à ça et ça ça n'a pas bougé ça n'était pas non plus dans à leur ex jusqu'à présent moi je pense qu'il faut absolument aller vers des objectifs d'équilibré femmes oui mais alors est-ce que ça passe par une loi imposant des quotas ça passe par une loi demandant aux entreprises d'abord d'être transparents sur la part des femmes parmi les cadres dirigeants on a engagé des concertations avec les organisations patronales et syndicales certains nous disent faut pas parler de quatre dirigeants vous parlez des 10% de postes à plus forte responsabilité cdd bacon bio unique il faudra passer par la loi pour yariv ben je pense qu'en tout cas de dire que enfin la loi oblige à présenter la part des femmes parmi les cadres dirigeants ou en tout cas les postes à plus fortes responsabilités avec des objectifs de tendre vers une parité au sein de ses cadres dirigeants je pense que c'est indispensable idée de quotas je sais pas ce qu'on appelle quotas ce que je relevais lady d'écouteurs ce que je peux vous dire c'est que je pense que de la même façon que la loi copé zimmermann dont on fêtera prochainement les 10 ans a permis de renouveler les conseils d'administration de s'assurer qu'on a au moins 40% de femmes dans les conseils d'administration je pense que de la même façon il faut qu'on se donne l'objectif d'avoir pas plus fait un écart qui n'est pas plus que 40% et 60% entre les hommes et les femmes dans les instances dirigeantes des entreprises ça pour est inscrit dans la loi ça passera par la loi oui oui on va maintenant ouvrir le débat avec deux parlementaires qui nous ont rejoints dans l'audition publique bonsoir julien dive bonsoir vous êtes député les républicains de l'aisne et vont soir agité mal vous êtes sénateur ps du val-d'oise donc deux parlementaires qui vont débattre avec vous au cours de cette émission alors ils vont parler plein de choses hein ils vont parler des délocalisations des jeunes on va y revenir des professions sociales les indépendants aussi on commence par ordre alphabétique julien dive voulez parler de délocalisation à la ministre oui mon sens même la ministre c'est vrai que la crise sanitaire et violente sans précédent depuis de nombreuses décennies et elle a un goût roulers et qui sanitaire c'est la crise économique crise économique voient bon nombre d'entreprises ébranler certaines prévoit en tout cas disciple des fermetures certainement tirer leur épingle du jeu des grands groupes internationaux ont tiré leur épingle du jeu à l'échelle planétaire pour autant la liste s'allonge renault auchan alinéa et plus récemment bridgestone dans ma région des hautes france ont annoncé des fermetures de sites des suppressions de postes brixton c'est environ 900 emplois qui disparaissent vous connaissez sujet vous vous êtes rendus à béthune ah oui j'aurai l'occasion d'y revenir projet avec plaisir je voulais attirer votre attention sur un fait important on a le sentiment aujourd'hui que la législation n'est plus suffisamment contraignante la loi n'est plus suffisamment contraignante pour ces grands groupes internationaux qui prennent des décisions de loin qui prennent des décisions de fermeture de site avec une logique à la fois spéculatrices est purement financière je voudrais qu'on est tous collectivement quelles que soient nos convictions profondes bien ça à l'esprit qu'il est peut être important de revoir notre modèle de soutien à notre économie ne pas le remettre en cause mais le revoir quand je dis le revoir c'est peut-être avec certaines barrières sa tête certaines contraintes pour les aides qui peuvent être allouées lorsqu'on accompagne des entreprises j'ai deux questions précise madame la ministre la première cela concerne donc bridgestone cas concret vous êtes venu vous allez revenir vous ne le dirais l'instant brixton comment madame la ministre l'état français comment votre ministère comment vous même réussissez vous à imposer un rapport de force allez-vous par exemple rejeté le ps ceci n'est pas suffisamment engage social on va dire plan social effectivement ce n'est pas suffisamment engageant pour à la fois les salariés qui vont se retrouver sans emploi pour les élus locaux qui se battent au quotidien pour les habitants ce territoire qui vont voir le komo tiff économique s'effondrait et puis j'ai une deux jardins et puis on reprendra sur le sujet si vous permettez c'est la différence est d'accord qui permettra de la mine et de réfléchir les premières le deuxième ça concerne la législation je le disais je pense que la loi florange ne va pas ne va plus suffisamment loin j'avais fait allons allons au bout des choses et poursuivant le travail puisqu'on voit bien qu'elle ne suffit plus au moins dernier au mois d'octobre dernier pardon j'avais déposé une proposition de loi pour aller plus loin sur l'agitation avec trois dispositifs le premier c'était d'abaisser le seuil à 500 contre mille aujourd'hui obligeant les amples les entrepreneurs les employeurs qui décide la suppression d'emplois qui décide et bien de fermer un site est bien de devoir engager un congé professionnels un cocher pour tous ces salariés qui ne m'étant qui met en lice tensions économiques mais surtout par voie de conséquence aux biches et employeurs à trouver un repreneur puisque vous savez qu'aujourd'hui ils sont obligés à partir de 1000 salariés de la même manière de pouvoir élargir l'ensemble des aides exigible les aides exigible au remboursement on sait que ce sont souvent des aides locales moi j'aimerais qu'on puisse s'élargir à l'ensemble des aides nationales cic le crédit d'impôt et cetera bien pourquoi pour pouvoir vraiment montrer qu'en france alors on est là pour soutenir l'économie mais pas n'importe comment et avec quoi je vais reprendre pardon première chose sur bridgestone et puis après on va aller sur la deuxième partie graphique les mâles aura peut-être des choses à dire d'ailleurs sur cette loi sur les mesures d'âge sur bridgestone je pense que c'est un 12 c'est ce que vous allez pouvoir établir un rapport de force vous l'état avec bridgestone c'est bien ce qu'on fait depuis des mois avec agnès pannier en acier en tant que ministre en charge de l'industrie et moi en tant que ministre du travail je peux vous assurer qu'on pose le rapport de force avec bridgestone agnès pannier en acier aller sur la recherche de repreneurs pour ma part je suis vraiment de façon très étroite la discussion dans le cadre du plan social à la fois sur l'accompagnement des salariés je pense que les discussions sont en train de se nouer ces décès ces jours ci et sur un autre objectif qui fait partie du plan social qui est l'objectif de revitalisation savez quand une entreprise suppriment des emplois elle a une obligation de financer donc il va ya voir vous allez retourner sur place en quelques jours d'ailleurs des choses avancent et très concrète de façon très concrète moi je peux vous assurer que je m'assure que les salariés ne sont pas sans solution au mois de décembre on a mis en place une plateforme pour accompagner les salariés dans leur recherche d'emploi dans lequel il ya tout le monde la table évidemment l'état mais bien sûr les collectivités qui ont un rôle très important à jouer les acteurs économiques du territoire je m'assure aussi que les conditions d'indemnisation des salariés sont satisfaisantes peut y avoir une surprise les congés de reclassement vous voyez on a pris une disposition pour permettre quand une grande entreprise de plus de 1000 salariés procède à un licenciement il ya une obligation de congé de reclassement on a porté ce congé de reclassement à deux ans et bridgestone va s'en saisir ça permettra de mieux accompagner former les salariés pour qu'ils lisaient d'autant plus de chances de retrouver des emplois donc voilà on et ça c'est mon premier spectacle dansé sur ce sujet sur le remboursement des aides et la chine tbhc parce que vous devrez aller là dessus aussi on verra mais je note question également mais je vais vous la pose aussi la question a surtout renoué le dialogue sur mais juste là dessus parce que c'est la loi montebourg je faisais un clin d'oeil express vient l'avez compris c'est une avancée il faut maintenant un prolongée alors justement est-ce qu'il faut que ça aille plus loin et que les entreprises comme bridgestone qui ont reçu des aides pas seulement des aides directes mais aussi via le cicr via les aides à l'emploi les aides aux entreprises remboursent quand elles délocalisent mais fn je pense que monsieur le député c'est que bridgestone est dans le champ de la loi florange près jamais dû construire mairie que la loi forget doit aller plus loin mais il fasse que vous avez pris l'exemple que vous avez quels exemples en tête mais vous savez aujourd'hui lorsque sont obligées à rembourser parce que ces principes de la loi le scissionner par éligibles au remboursement il vous a pas échappé que le cic c'est une baisse de charge donc vous avez fait très très intégrée de charge est prête à l'intégrer à toute charge sociale mais pourquoi parce qu'on adore ça une valeur mais une valeur numéraire la règle des charges sociales en france vous n'avez pas faim n'ont pas compensé sur la base de ce qu'était le taux de charge avant qu'ils baissent et pourquoi pas puisque ont fait 1-1 donne un coup de main c'est en tout cas ce qui me semble très clair c'est que tout l'argent qu'on demande à bridgestone aujourd'hui pour moi ça m'intéresse pas qu'ils reviennent dans les caisses de l'état ce qui m'intéresse c'est qu'ils mettaient maximum d'argent c'est la loi qui met le maximum d'argent enfin c'est la loi il ya ce qui est légal et il ya ce qu'on peut faire en plus qui met le maximum d'argent pour accompagner les salariés et qui met le maximum d'argent dans la rebaptise revitalisation du territoire rajoutez balle alors je vais changer un peu de sujet oui si vous l'avez dit un peu dans et par un peu tu as l'air moi j'aurais mal à ma miss vous interroger sur la question alors bien sûr la crise que nous connaissons est sans précédent elle touche beaucoup des français là dessus il n'ya pas sujet mais j'aurais m si permet de l'éclairage sur la jeunesse au cas les jeunes ou les jeunesse parce que tout ça est plus complexe moi je vous le dit traitement vous annonce annoncé tout à l'heure des choses j'ai entendu mais sauf qu'on sait aujourd'hui que pour la jeunesse qui je le rappelle en deux pays et déjà historiquement peu la maltraiter on sait très bien que pour beaucoup de français il ya un sentiment que quand on est jeune il faut passer par des difficultés notamment le fait qu'entre 18 et 25 ans il ne se passe rien en cas de difficultés on sait très bien que l'accès aux marchands l'emploi est en général très difficile plus difficile on sait très bien que la crise et de l'angle de de l'accès au premier emploi que l'accès bien sûr aux études supérieures et c est aujourd'hui particulièrement avec le vide on voit bien que beaucoup de jeunes ne peuvent plus entrer dans l'arche du travail la situation de la condition beaucoup de jeunes qui étaient notamment des étudiants qui a coûté de travail et ne peuvent plus travailler on estime près de 40 % notamment d'aider des étudiants on sait effectivement qui a aujourd'hui notamment autour des universités n'est pas seulement de toute la jeunesse l'accès de plus en plus importants à des besoins en termes d'alimentation preuve de première nécessité droit bien qu'il ya un drame qui se noue vers genève il ya eu quelques jours encore une jeune étudiante qui s'est même suicidé à lyon et bien sûr je pourrais ajouter les éléments psychologiques il ya les aident les jeunes aussi qui ne sont même pas accès à l'université qui cherchent des emplois qui choque la qualification qui soit en dehors du système scolaire et cetera et cetera et cetera alors je sais bien que vous allez me dire que vous avez d annoncer des choses mais j'ai envie de vous dire que ça ne va pas la question à ribéry parce que ce que vous annoncez c'est notamment comme on accompagne vers l'emploi sauf qu'aujourd'hui le secteur et fermé non sauf que pas dire ça vous pouvez le dire mais sauf que ce que vous pouvez le dire sauf que le vécu le jeune concret c'est cela voulait rencontrer je les rencontre alors vous plaisir etc je voudrais revenir sur - la mesure d'urgence parce que je pense qu'aujourd'hui c'est des mesures d'urgence on a besoin vous dit on va accompagner tout à l'heure vous l'évoquez les missions locales etc mais ça prend du temps ça prend du temps alors nous nous déposons et notamment rémi garde ont un de mes collègues au sénat propose ce que j'appelle le minimum jeunesse qui m'a interpellé sur twitter d'ailleurs pour faire la raison rémy et donc je le fais pour lui et nous déposons au nom du groupe ce qu'on appelle le rsa jeunes en tout cas en tout cas la question d'un minimum pour les jeunes c'est ça tu as fait c'est se dire qu'en pharma rsa c'est tabou donc c'est à bourg-madame ministre c'est pourquoi j'entends bien gentil mais en tout cas ce qu'on voit c'est que sur la jeunesse aujourd'hui je crois qu'elle est c'est-à-dire contredisent 25 ans tu peux pas être dans un trou noir coule pas être jetés comme ça et donc moi j'ai entendu votre collègue du travail ministre pardon de l'économie qui a une vision dogmatique moi ce que je sais c'est qu'aujourd'hui la question qui est posée nous proposons une solution pour concrètement dès à présent que ces jeunes là est une aide pour voir survivre un minimum pour vivre ça fait comme de et par des plusieurs départements également proposer leurs revenus et ses résultats donc voilà je moi je suis attristé et j'espère peut-être que vous avez changé la ville que votre majorité blog sur cela oh non je crois de dogmatisme et n'ont pas de réalité concrète et de mesures concrètes pour les la jeunesse moi je peux pas laisser dire que les jeunes de 18 à 25 ans serait dans un trou noir savait que évidemment on le sait les jeunes sont toujours les premières victimes des crises c'est pour cela qu'on n'a pas attendu que dès le mois de juillet on a présenté un plan absolument massif exceptionnel par son ampleur et qui par ailleurs propose une diversité de solutions pour prendre en compte la diversité des situations des jeunes il ya eu des aides à l'embauché des aides pour les contrats d'apprentissage d accompagnement renforcé des places supplémentaires pour se former sur les métiers d'avenir et donc ces dispositifs je vois là je dois le dire ils portent tous ce plan il porte ses fruits il ya eu plus d'un million de jeunes qui ont été embauchés sur ce qui était soutenu par les aides à l'embauché c'est à dire les cdd de plus de trois mois où les cdi entre le mois d'août on a commencé à mettre en place l'aide à l'embauché et la fin novembre c'est à peu près autant qu'en 2019 c'est plus qu'en 2018 il ya eu on l'a dit plus de 450 mille jeunes qui ont pu signer un contrat j'avais beau me dire j'ai mal c'est que c'est du coup par coup c'est pas une mesure globale qui serait claire nette précise pourtant si je me permets est ce que vos leaders vous dites c'est la même chose qu'en 2019 sauf que là il y en a besoin de beaucoup plus encore une fois je dis pas que vous ne faites rien les choses ne soyez pas caricatural je dis que je crois que il manque des choses et c'est parce ambitieux et je le dis il manque notamment quand vous allez vas-y tu en es tu sais il manque des aides d'urgence et je crois que le rsa jeunes lignum jeunesse pour ne pas trouver dans votre tabou le 1000ème jeunesse je pense que répond à une situation et là je ne comprends pas à chaque fois je vous donne un autre exemple on a fait passer au sénat je dépose et la question sur les nombreux course et quand on demande une aide la peau cité quand on demande une aide d'avant automatiquement un procès ce qu'on me dit bah voilà tel ted et vous êtes éligible à telle ou telle aide et donc aujourd'hui on sait qu'il ya 30 à 40 % des gens qui pourraient à des aides diverses et variées qui ne n'ont pas accès parce que soit ils ne connaissent pas dispositif soit ne font pas la demande eh ben ça vous l'avez également refusé alors au nom de principes en dix ans on a d'autres dispositifs sauf que je crois que ce qu'ont proposé plus opérant au cnam ogerau vraiment r je pense quoi être complémentaires et c'est ça que ces fermetures la qui nous apparaît nous interroge ah ça n'est pas du dogmatisme je peux vous assurer que ce n'est pas du dogmatisme je pense que quand on voit ce qu'elle voulait emmener votre jeunesse quand on voit ce qu'est le rsa plus personne ne pense que le rsa c'est une voie d'insertion sur son nez sur l'urgence absolue la question du rsa ou du même je veux dire que telle journée deux en même temps mais vous ne voulez pas la répéter je pense qu'il faut faire les yeux que scénario 2 mais je le sénateur s'était boutin mais si on peut parler dans dix ans vous êtes donc d'accord je pensais même jeunesse alors je le formulent pas comme vous tombez je pense que ce qu'on fait et mieux parce qu'il s'agit de rire vous voulez les domaines toi vous vous rejetez les populations parce qu'il s'agit de répondre à la fois à l'urgence du moment pour les jeunes en étant capable de leur donner c'est le cas dans la garantie jeunes une près de 500 euros par mois c'est le 13 997 comment ça c'est pas le cas parce que ça joue ça s'est passé je ne sais pas c'est l'emploi 497 passé en 2023 vous allez monter en puissance est monte en puissance il ya une urgence maintenant j'ai pas monter en puissance et si je dès cette année on aura deux cent mille garantie jeunes montrent combien d'années autres cent mille en 2020 la dès cette année on est loin du compte pour toute la jeunesse tendez ce serait moi si vous nous expliquer que cette année on propose 2 millions de solutions je vous invite dans ja d'oise venez avec moi à cergy pour toi sinon vous savez je vois ça je vais vous verrez la monnaie ce qui m'arrive de faire des déplacements voudrais juste souligner que ce qui me semble essentiel c'est de se dire que l'égalité des chances c'est de donner un accompagnement aux jeunes de leur permettre de trouver un projet professionnel social la semaine devant l'accompagner mais je crois que les banques alimentaires et dans quel mauvais temps lille 2 en même temps et les banques alimentaires c'est aujourd'hui c'est aujourd'hui que là je ne peux pas payer son loyer qu'elle peut pas manger quelques pas remplir son frigo quelle belle à se payer le minimum vital c'est aujourd'hui l'argent vous dames la ministre c'est aujourd'hui si ce n'est pas demain lorsque la situation et commencer par l'urgence commencer par l'urgence je pense que vous ressentez notamment la situation des étudiants moi je peux vous assurer que tous les cheveux qu'ils ont signé un contrat d'apprentissage qui ont pu être embauchées qui vont être dans une formation professionnelle dont on est revenu avec trois alors stade automne à revaloriser la rémunération de garde sont insurgés par boon avec moi moi depuis moon avec moi voir les étudiants de cergy pontoise mais avec plaisir alors à jour vise alors alors alors comme ça vous amènera lcp avec plaisir et c'est l'un des jeunes en saas très vite je vous demande de poser une question rapide s'il vous plaît julien dit vous voulez parler des indépendants cette fois oui madame la ministre pour connaître la situation est extrêmement compliqué à gérer des dispositifs ont été mis en place pour mettre sous cloche l'économie éviter que quelques à l'eau au moment de la reprise économique d'ailleurs les parlementaires ont aussi joué dans leur travail là dessus quels que soient leur hémicycle premièrement première non seulement vous voulez rapide la conclusion on estime que d'ici 30 d'ici courant de l'année 2021 avec la reprise 30 à 40% des indépendants seront en faillite situation de faillite fermeront leurs activités pour certains d'entre eux ça fait un an qu'ils n'ont pas à travailler pour autant aucun d'eux n'a été identifié comme foyer épidémique en france jusqu alors madame la ministre pour cela aujourd'hui à 0 filet de sécurité il sert pas il parti à la case départ je voulais savoir à quel moment comptez vous engager le débat sur l'assurance chômage des indépendants alors enfin je pense qu'on ne peut pas dire qu'on n'a rien fait j'ai pas dit ça m'a dit je pense qu'il ya eu le feu les prêts garantis par l'état j'imagine que vous parlez des restaurateurs je crois que vous avez pu voir qu'on n'a pas cessé de renforcer les dispositifs est pas différent et une je pense que je les ont protégés qu'il puisse y avoir besoin de mesures complémentaires en faveur des indépendants c'est précisément ce que alain griset est en train de regarder comment on peut mieux protéger les indépendants moi je viens vous savez les indépendants a pas seulement les restaurateurs enfin tous ceux qui seront alors qu'on dispose protéger les indiens dépendance à dire alors qu'on comme de ce projet les activités économiques en général comme les assurances chômage des indépendants chômage des études dans le programme des matches mais du coup ça a été mis enfin sa a été créée par la loi en 2019 sur un dispositif dont les critères sont lui mais très resserrée extrêmement restrictif en réalité peu d'entre eux ayant accès et vous savez aussi que le montant est extrêmement faible alors le but c'est pas le montant le but c'est de pouvoir assurer un filet sécurité à tous ceux qui sont aujourd'hui face à une situation inextricable avec une situation économique est extrêmement violent pour qu'ils subissent et on remet pas en cause les appliquent des interdictions et jusqu alors sur les commerces de proximité les restaurants ont joué le jeu dans leur grande majorité simplement vous savez que même ce qui était mis en place fin 2010 9 n'est pas une assurance chômage c'est un dispositif qui auront accès sous certains critères alors vous avez raison de dire que ça n'est pas une assurance chômage puisqu'il n'ya pas de cotisations donc c'est en effet un dispositif un peu exceptionnelle qui leur permet à ceux qui renoncent à leurs activités qui ont fait faillite dans un certain nombre de cas de bénéficier d'une aide pendant qu'ils recherchent un environ 800 euros pendant six mois mais je pense que la question au delà elle sujet si on veut aller sur un système beaucoup plus ouvert et vous pose la question moi je suis favorable à ce qu on n'accompagne les indépendants dans la crise dans l'ensemble de julia leigh êtes vous favorable à un système d'assurance chômage je pense qu'il faudrait commencer par demander aux indépendants s'ils souhaitent entrer dans l'assurance chômage ce qui veut dire aussi payer des cotisations pour le compte d'axa risque de compliquer sinon c'est des salariés qui payent des cotisations pour les indépendants la compensation je préfère de loin on a besoin de travailler avec les indépendants pour s'assurer que les protections qui ont été mises en place ont bien fonctionné et complétée le cas échéant et voir avec eux quel type de protection il souhaite mais vous fermait pas la porte à une assurance chômage les indépendants moi je ne ferme la porte à rien je dis simplement qu assurance chômage ça veut dire cotisations et que mon ma compréhension du point de vue des indépendants ça n'est pas qu'ils ont envie de payer une assurance chômage l'avs exercice rachid tu es mal une dernière question rapide rapidement moi je voudrais parler de ce qu'on a appelé les hommes et les femmes qui ont entre guy mettre en première ligne c'étaient les termes je pourrais du primate huis clos lui-même parce que on les applaudit on a fait beaucoup de choses etc mais force est de constater et jeu je m'appuyais pour être rapide sur la notamment le texte du secrétaire général de la cdt laurent berger notamment sur les hommes et des femmes il le dit qu'ils gardent nos enfants qui s'occupe des personnes âgées et donc il m'est s'agir de la deuxième ligne mais ils sont importants quand même je crois que c'est la première ligne aussi parce que non mais si on commence à faire que dans l'aisance dans les termes qui était employé au printemps mais on parle présent que j'ai changé je la voulais franchement c'est pas quand mais je pourrais aussi parler de les questions etc etc ces deux personnes qui ont assuré à l'eau au printemps dernier et qui continue je crois cuilhé un fonctionnement entre pays et je crois qu'ils ont permis de passer cet homme extrêmement difficile et je remonte c'est donc sur la tribune puisque il pointe le scrutin général c'était l'année c'est de deux augmenté leurs salaires que je lui sont très largement à 15 heures 115 500 et donc la question qui est posée et vous favorable à cela je suppose que ça nécessitera des négociations mais est ce que votre ministère souhaite que toutes ces premiers aux seconds inapte l'état comme vous les montrer à ces hommes et ces femmes qui ont beaucoup âgés pour nous soit dorénavant non pas seulement remercier avec des avec des applaudissements amateurs mais aussi avec des assurances de la monnaie ce n'est pas parce que je crois que c'est ça qui compte aujourd'hui mais mon ministère souhaite absolument que cette reconnaissance qu'on a pu exprimer sous forme d'applaudissements se traduisent concrètement pour ses salariés c'est pour ça qu'on a ouvert une concertation avec les partenaires sociaux précisément sur les travailleurs de la deuxième ligne ce sont des sujets qui ne sont pas simples parce qu'elle plusieurs secteurs professionnels qui sont cons ces solutions pour elle il faudrait et qu'il faudrait il faudra que les branches professionnelles se saisissent de ce sujet ça peut être des enjeux de rémunération ça peut être des enjeux de formation s'appelait des enjeux de précarité dans l'emploi ça peut être des enjeux de déroulement de carrière ça fait partie de notre agenda social dont on parle avec les partenaires sociaux je peux vous assurer que je suis déterminé à avancer sur ce schéma d'alger et à la négociation je pense que l'état va dire qu'il souhaite et les souhaits ses souhaits parce qu'une négociation c'est bien sûr normandie on sait très bien que notamment je pense aux écoles soit de l'état mais je souhaite mais l'état le principal le président de la république au l'axé majeur de la république l'a exprimé très clairement au moment de la crise il a eu l'occasion ne leur réussit un emprunteur jr dans plusieurs on a été bien occupé en même temps de fuir pas sur les masques sur les états unis je suis parfaitement consciente de l'impatience qui a chez ces travailleurs de la deuxièmee je veux vous assurer que c'est un chantier parfois touché par le cottier prioritaire sur lequel on avance avec les partenaires sociaux et moi je compte bien que les branches professionnelles concernées prennent leurs responsabilités pour aider l'état il est temps que les rats d'enfance l'armée l'état l'état et même le dernier l'état veut mettre sur la table en celui de difficultés rencontrées et de l'argent savait que cette fin juillet ne s'est pas forcément l'état qui rémunère les caissiers et les caissières mais passionnant mais par contre c'est très bien que moi que vous pouvez réagir sur d'autres éléments et je parlais pas des états gens se pressent des rats est déterminée à ce qu'on trouve des solutions pour les travailleurs de la laiterie financière mais qu'on trouve des solutions y compris financières bien des leçons savez on a un certain nombre de branches professionnelles dans les rémunérations sont inférieurs dans le salaire conventionnel est inférieur aux semis surtout dans ces métiers là évidemment sur jean son pays au soudan ces messieurs assez pénalisant on va faire à des détenteurs des temps partiels pour beaucoup beaucoup de son parti à elle des sas jobim et à parler d'égalité homme femme on va faire des tours maintenant par le figaro là il retrouver vincent roux bonsoir vincent qu'est-ce que les grands sites yahoo live aux lecteurs qui sont aussi nos téléspectateurs sur quoi veulent t'ils interpellé la ministre écoutez bonsoir elisabeth bornes il y a ce soir une longue enquête qui a été publiée sur le site du figaro sur la ferme il harcèle l'ennemi l'asse cet adolescent qui est obligé de se cacher après avoir tenu des propos très crus sur l'islam en réaction à des menaces de viol à des menaces sexistes à son endroit qu'est-ce que vous pouvez répondre à cet internaute quand il écrit on voit ici toute la lâcheté de ce gouvernement qui peine à soutenir cette adolescente alors moi je suis pas capable de vous décrire exactement les mesures qui ont été prises je pense que c'est très clair que sa situation est inacceptable qu'on doit pas être effectivement placée dans des telles difficultés parce qu'on a exprimé un point de vue et donc elle doit faire l'objet d'une protection et je j'imagine que c'est bien le cas vincent comment comment on peut garantir à cette fille qui elle pourra trouver un emploi alors que elle est traquée et est obligé de se cacher écoutez je suis pas capable d'abord je ne sais pas quel âge a mis là vous m'excuserez mais je pense que je pense que c'est le rôle du service public du service public de l'emploi dd tout le monde y compris cette jeune fille qui a des difficultés très forte que vous avez rappelé à trouver un emploi et vraiment je pense qu'elle peut compter sur sur l'action de mon ministère pour l'aider à trouver un emploi je ne sais pas exactement dans quel domaine elle cherche mais si le jour où sa formation cette journée d'information sera terminé pour l'instant les revend est là mais c'est vague d'une jeune fille qui est déjà traquer on va dire comme ça à l'école vous imaginez pour retrouver d'aplats une place dans le milieu du travail ça risque d'être compliqué aussi j'imagine qu'on devra pouvoir trouver des solutions merci vincent et je vais remercier les deux parlementaires qui étaient avec nous ce soir gilles kemal julien dive merci d'avoir posez vos questions à la ministre qui seront toujours des questions en plus différente de ce qu'on a l'habitude d'entendre merci elizabeth bord d'avoir accepté notre invitation à audition publique qui revient évidemment lundi direct à 19h30 sur les chaînes parlementaires bonne soirée [Musique]