Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
InterviewFrance Inter (sur YouTube)· 12 mai 2025 1 minComplaisantActualité / polémiqueSantéJustice

Sandrine Josso : la lutte contre la soumission chimique est "vraiment une urgence de santé publique"

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Défensif 70 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 50 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse partielle

    Le regard a changé, on comprend ce qu'est la soumission chimique, maintenant attention.

  • 0:05OuverteRéponse partielle

    Parce que la soumission chimique, avec le procès de Gisèle Pellicot, là effectivement on avait des preuves.

  • 0:10OuverteRéponse partielle

    Mais la bataille aujourd'hui c'est l'accessibilité à la preuve.

  • 0:14OuverteRéponse partielle

    Ce qui est très compliqué et c'est pour ça que moi j'ai qu'une obsession dans ce rapport, c'est de faciliter l'accessibilité à la preuve et aussi le traitement judiciaire.

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:22Invité politiqueChiffre
    « comme toutes les femmes, parce que vous dites 92% des victimes de soumission chimique sont des femmes »
  • 0:27Invité politiqueFait
    « comme toutes les femmes victimes de soumission chimique, Gisèle Pellicot n'a aucun souvenir. »
  • 0:32Invité politiqueFait
    « Mais en revanche, elle a des traces, elle a des images, elle a des preuves. »
  • 0:36Invité politiqueChiffre
    « Alors que dans 90% des cas, il n'y en a pas. »
  • 0:47PrésentateurFait
    « elle a eu quelques photos, effectivement, mais par exemple on n'a pas fait l'analyse séquentielle de ses cheveux. »
  • 0:54PrésentateurFait
    « Donc quand on est en retard pour prélever le sang et par exemple l'urine, il y a encore une solution, c'est l'analyse séquentielle des cheveux. »
  • 1:08PrésentateurChiffre
    « Et puis voilà, de vous à moi, ça coûte très cher. »

Temps de parole

  • Présentateur76 %
  • Sandrine Josso25 %

0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

Le regard a changé, on comprend ce qu'est la soumission chimique, maintenant attention. Parce que la soumission chimique, avec le procès de Gisèle Pellicot, là effectivement on avait des preuves. Mais la bataille aujourd'hui c'est l'accessibilité à la preuve. Ce qui est très compliqué et c'est pour ça que moi j'ai qu'une obsession dans ce rapport, c'est de faciliter l'accessibilité à la preuve et aussi le traitement judiciaire.

0:22
Sandrine Josso

C'est-à-dire que comme toutes les femmes, parce que vous dites 92% des victimes de soumission chimique sont des femmes, comme toutes les femmes victimes de soumission chimique, Gisèle Pellicot n'a aucun souvenir. Mais en revanche, elle a des traces, elle a des images, elle a des preuves. Alors que dans 90% des cas, il n'y en a pas.

0:39
Présentateur

Il n'y en a pas. D'ailleurs par exemple, la fille de Gisèle Pellicot, Caroline Daryan, elle a été la grande oubliée de ce procès. Elle a eu quelques photos, effectivement, mais par exemple on n'a pas fait l'analyse séquentielle de ses cheveux. Vous voyez, c'est une course contre la monde. Donc quand on est en retard pour prélever le sang et par exemple l'urine, il y a encore une solution, c'est l'analyse séquentielle des cheveux. Mais on ne le fait pas aujourd'hui parce qu'on ne connaît pas et effectivement on n'a pas le réflexe. Et puis voilà, de vous à moi, ça coûte très cher.

Sandrine Josso : la lutte contre la soumission chimique est "vraiment une urgence de santé publique" — Sandrine Josso · Pourquijevote