Dans la manifestation parisienne du 1er mai
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 60 %Défensif 30 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Nathalie ArthaudFait
« La manifestation du 1er mai à Paris est elle aussi très nombreuse. »
- 0:15Nathalie ArthaudFait
« Non, on ne passe pas l'éponge, on ne passe pas l'éponge parce que les mois de travail supplémentaires et les années de travail supplémentaires sont devant nous. »
- 0:30Nathalie ArthaudFait
« Parce qu'il y a les problèmes du pouvoir d'achat, cet effondrement de nos conditions de vie à cause de la flambée des prix. »
- 0:45Nathalie ArthaudFait
« C'est elle qui mène une lutte de classe de tous les instants. »
- 1:00Nathalie ArthaudFait
« Cette lutte de classes, eh bien, il faut la mener jusqu'au bout. »
- 1:15Nathalie ArthaudFait
« Et jusqu’au bout, eh bien, c'est de contester la domination de la bourgeoisie, c'est de viser le renversement du capitalisme. »
- 1:30Nathalie ArthaudFait
« C'était une journée internationale où les travailleurs étaient appelés à s'arrêter de travailler, à faire grève, donc, pour la journée de 8 h. »
- 1:45Nathalie ArthaudFait
« Mais c'était une époque aussi où faire grève était interdit. »
- 2:00Nathalie ArthaudFait
« La réalité, c'est qu'il n'y aura pas, d’abord, il n'y aura pas de bon président, il n'y aura pas de bon Parlement, il n'y aura pas de bonne Constitution, il n'y aura pas un seul droit acquis pour les travailleurs. »
- 2:15Nathalie ArthaudPromesse
« Alors il faut viser comme ceux qui nous ont précédés, la révolution sociale, la révolution sociale qui seule nous permettra effectivement d'accéder à une émancipation complète de tous les travailleurs à l'échelle du monde. »
- 2:30Nathalie ArthaudFait
« Cette journée, c'était aussi l'affirmation que la classe ouvrière, eh bien, elle forme un seul et même ensemble, un seul et même camp, par delà les frontières, l'exploitation. »
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La manifestation du 1er mai à Paris est elle aussi très nombreuse. Cela signifie que partout en France, des centaines de milliers de travailleurs se sont emparés de cette journée pour dire que ça ne passait toujours pas. Leur opposition à la retraite à 64 ans est intacte.
Non, on ne passe pas l'éponge, on ne passe pas l'éponge parce que les mois de travail supplémentaires et les années de travail supplémentaires sont devant nous. Parce qu'il y a les problèmes du pouvoir d'achat, cet effondrement de nos conditions de vie à cause de la flambée des prix. On est là aussi pour dire qu'au delà de Macron et de son arrogance, c'est la bourgeoisie qui mène le combat.
C'est elle qui mène une lutte de classe de tous les instants. Alors on n’a aucune raison, nous, de s'arrêter et de baisser la garde. Cette lutte de classes, eh bien, il faut la mener jusqu'au bout.
Sinon ce sera un éternel recommencement Et jusqu’au bout, eh bien, c'est de contester la domination de la bourgeoisie, c'est de viser le renversement du capitalisme. Et c'est bien ça Que signifiait le 1ᵉʳ mai, dans ses débuts, c'était une journée internationale où les travailleurs étaient appelés à s'arrêter de travailler, à faire grève, donc, pour la journée de 8 h. Mais c'était une époque aussi où faire grève était interdit.
C'était une journée de combat depuis le début. En fait, cette journée, elle symbolise le combat de la classe ouvrière contre l'esclavage salarial, contre la domination de la bourgeoisie, contre le capitalisme. C'est cette conscience là qu'il faut avoir aujourd'hui encore, parce qu’il nous mène où, ce capitalisme ?
Alors on nous explique qu'il faut attendre les prochaines élections. On nous explique qu'il faut se battre pour tel ou tel droit. Non, non.
La réalité, c'est qu'il n'y aura pas, d’abord, il n'y aura pas de bon président, il n'y aura pas de bon Parlement, il n'y aura pas de bonne Constitution, il n'y aura pas un seul droit acquis pour les travailleurs. La lutte sera à recommencer, toujours et encore. Alors il faut viser comme ceux qui nous ont précédés, la révolution sociale, la révolution sociale qui seule nous permettra effectivement d'accéder à une émancipation complète de tous les travailleurs à l'échelle du monde.
Cette journée, c'était aussi l'affirmation que la classe ouvrière, eh bien, elle forme un seul et même ensemble, un seul et même camp, par delà les frontières, l'exploitation. Elle n'a pas de frontières. Il ne doit pas y avoir de frontières entre les travailleurs.
On doit se battre ensemble, faire bloc pour renverser le capitalisme là où il peut l'être, c'est à dire à l'échelle internationale.