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interviewBFMTV· 23 mars 2026 30 min

Liban, Lionel Jospin, Jack Lang: Emmanuel Macron s'exprime depuis l'Institut du monde arabe

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Monsieur le président de la République, monsieur le président, chers amis, madames et messieurs les ministres, cher Hassel Salamé, cher Jean-Noël Barreau, chère Catherine Pégard, le micro Ah, les micros marchent mal. Monsieur le directeur général de l'UNESCO, monsieur le président du Louvre, madame la présidente d'Alif, chers amis, messieurs et mesdames les députés et en vos grades et qualités, c'est un grand honneur de vous accueillir aujourd'hui, d'accueillir le président de la République pour cette visite exceptionnelle de notre nouvelle exposition biblité millénaire du Liban. Je crois que vous nous n'avons pas besoin de faire la claque pour le président de la République.

Vous avez visiblement suffisamment attendu et cette attente, elle tenait, je crois, au témoignage de de l'attention qu'a marqué le président de la République à cette exposition essentielle et absolument critique en ce moment où le Liban est aujourd'hui frappé à nouveau par la guerre. Cette exposition vient marquer à la fois l'histoire millénaire du Liban, mais elle vient aussi rappeler à quel point il est de notre devoir de préserver cette histoire, de préserver ce patrimoine de tout effacement et nous savons à quel point les efforts diplomatiques menés par le président de la République et Jean-Noël Barreau visent à contribuer à l'arrêt de la guerre et au cesser du feu. Monsieur le président de la République, cher Hassan Salamé, c'est un grand honneur de vous accueillir aujourd'hui et je tiens en dernier mot à souligner combien le travail des équipes à la fois libanaises et françaises ont contribué à cette exposition une absolument magnifique. une exposition qui a été menée avec beaucoup de détermination, beaucoup de courage et une grande confiance entre les équipes dans un contexte particulièrement compliqué où nous avons dû ramener les trésors du Liban et je remercie les autorités libanaises de leur confiance sous les bombes dans des des circonstances particulièrement difficiles.

Donc merci encore de votre soutien. Votre visite aujourd'hui est, je crois un signe de la solidarité, du soutien de la France et de cette amitié indéfectible que vous avez marqué pour le Liban et que la France marque pour le Liban dans ces circonstances difficiles. Merci monsieur le président de la République.

Monsieur le président, mon messieur les Mesdames et messieurs les ministres, chers amis, je vous porte le salut amical et reconnaissant de mon public. Les autorités du Liban, tout comme l'ensemble de mes concitoyens, considèrent votre présence ici non seulement comme la célébration d'une ville millénaire, mais aussi comme un témoignage d'amitié et de solitaire. Ma profonde gratitude va à toutes les institutions qui ont dépit d'une première tentative interrompue par la guerre de 2024 et d'une actualité toujours aussi tragique ont rendu possible cette exposition.

Elle va au musée du Louvre, à l'Institut du monde arabe et à notre direction générale des antiquités sans oublier les fondations et donateurs privé dont le soutien traduit un attachement à la culture autant qu'à la pérennité de l'amitié entre de nos deux pays. Amiti dont cet événement est l'une des manifestations les plus importantes. Depuis plus d'un siècle, depuis exactement 1860, archéologue et conservateurs de nos deux pays n cessé de scruter ensemble les strates en 1000 feuilles de notre territoire.

Je salue cette coopération exigeante qui en retournant la terre de nos innombrables sites vient enrichir le récit d'une humanité frontière. Et pendant des millénaires, Biblos la docte, Biblos l'élégante, Biblos la sainte, Biblos que nous célébrons ce soir le marqué de son, son vaste rayonnement bien au-delà de sa dimension physique. Tenez moins à sa modeste puissance militaire qu'à son incomparable intelligence de mouvement.

Tout comme ces marins légendaires parcouraient avec dextérité les mers du monde antique, la cité portuaire appris elle aussi à naviguer avec le même doité les ambitions hégémoniques des empir comme le Liban de nos jours dont elle demeure l'un des plus beaux fleurons préserver son indépendance était pour du glos une exigence quotidienne pour y parvenir la cité antique s'efforcé de se rendre indispensable dans son rôle de carrefour, d'intermédiaire et de creuser. Cette expérience unique nous encourage aujourd'hui encore à transformer nos idées en signes, nos ressources en échange, notre diaspora en atout et notre crainte en une patience confiante face aux excès que port les emp. Cette patience loin d'être une invitation à la passivité est une manière d'appréhender le temps lorsque les puissants usent de leurs forces, les plus vulnérables doivent compter sur leur intelligence.

Ce que Biblos nous rappelle ici est précieux. Qui nous pour un pays de taille modeste inscrit dans une région où les ambitions sont légion et les conflits récurrents ? Comment continuer à exister lorsque les forces qui entourent et traversent votre pays menacent son indépendance voire même son existence ?

Dans un contexte où les lignes de fracture sont béantes, l'histoire de gloss n'apporte pas de réponse simples. Elle suggère une voix, celle de la lucidité face aux dérives et d'une sagesse stratégique capable de chercher dans la complexité même les conditions d'un retour au droit. En tant que ministre de la culture, préserver un patrimoine d'une telle richesse ne consiste pas seulement à protéger les pierres.

Il s'agit de faire vivre un esprit. Et c'est bien ce que cette exposition réalise dans la crise que nous traversons. Cela suppose aussi de parer à l'urgence, sécuriser des sites menacés, documenter ce qui peut l'être encore, soutenir des équipes qui travaillent parfois dans des conditions extrêmement difficiles, maintenir ouvert des lieux de culture alors même que tout pousse à leur fermeture.

Au-delà de la culture, c'est le rôle même de l'État qui se trouve mise à l'épreuve. Comment assurer malgré tout la continuité des institutions, l'accès aux services essentiels notamment pour le déplacer, la protection des citoyens en particulier des plus vulnérables. Comment préserver la paix civile et ce qui fait sens collectif tout en atténuant les retombées d'une région tourmentée par la violence des tempêtes qui la secouent.

Notre gouvernement avec les moyens dont il dispose est pleinement engagé dans ses tâches multiples et comptes sur ses partenaire pour le soutenir. Ce que nous traversons aujourd'hui n'est pas une fatalité. Ce qui est menacé peut encore être sauvé.

Ce qui celui qui souffre peut être soulagé et ce qui paraît sans issu peut et doit en retrouver. Dans une période où les équilibres régionaux se recomposent dans le sang et la fureur, le soutien de la France est précieux. Plus que jamais, il est déterminant qu'il s'inscrivent et se renforce dans la durée.

Monsieur le président, vous avez fidèle à l'idée que la France se fait d'elle-même. Porter des efforts constants pour accompagner le Livan dans les moments les plus critiques de son parcours. Vous êtes venu ce soir honorer notre passé.

Nous formons le vœu que vous resterez à nos côtés pour adroger notre tragédie présente et pour donner à nos enfants la péri. Mesdames, messieurs les ministres. directeur général de l'INCO.

Mesdames, messieurs les ambassadrices, les ambassadeurs, mesdames, messieurs les parlementaires, monsieur le préfet de région, madame la présidente de l'Institut du monde arabe, mesdames et messieurs les messes et responsables du monde de la culture, mesdames et messieurs, en vos grades et qualités, chers amis, merci pour vos mots, monsieur le ministre. Permettez-moi avant d'entrer dans le vif du sujet de mots en cette journée. Le premier, je m'exprime devant vous et ce matin a été annoncé la disparition d'un ancien premier ministre de notre pays, monsieur Lionel Jospin.

Je veux avant toute chose dire ici le l'émotion, le respect de la nation toute entière et dire qu'un hommage national lui sera rendu jeudi. Et je suis très heureux, malgré ces mots que je viens d'avoir et et la tristesse qui entoure ce moment, je suis très heureux de vous retrouver ici à l'Institut du monde arabe pour ce moment singulier. très heureux de vous retrouver parce que j'aime ce lieu, il retrouver beaucoup de visages amis parce que c'est la première fois que j'y retourne depuis que vous êtes présidente.

Et donc je suis heureux de y retrouver ici après avoir eu la chance de vous avoir à mes côtés madame la présidente et je suis sûr que vous ferez bien dans cette place. Et je veux ici saluer votre travail, celui de de toutes vos équipes et avec vous du conseil d'administration, des ambassadrices, des ambassadeurs qui vous accompagnent, de l'ensemble des équipes de de l'Institut du monde arabe et et je veux ici vous dire vraiment ma confiance et notre soutien et je sais que le ministre aussi accompagne ce mouvement et puis je veux avoir un mot pour votre prédécesseur Jack Lang qui a beaucoup fait pour cette exposition et qui pendant ces toutes ces années a beaucoup fait pour l'institut du monde arabe et je pense qu'il est juste comme je lui soit rendu pour son engagement à la tête de cet institut. Alors, être parmi vous aujourd'hui, c'est d'abord une marque d'estime, de respect, d'amitié, de pour féliciter celles et ceux qui ont rendu possible cette exposition.

Évidemment l'Institut du monde arabe, le musée du Louvre, les services du Kedé, l'ensemble des partenaires cher à ça, le ministère de la culture, la DGA, l'ensemble des équipes évidemment de votre ministère du site de Biblos et l'ensemble des équipes qui ont contribué et puis évidemment les fondations les MSN, institutions et particuliers qui ont accompagné ce chemin et permis mis cette exposition absolument magnifique au sein de laquelle nous venons de cheminer. C'est aussi dire combien la France à travers l'IMA, à travers la et les services du du Kedors comme du ministère de la culture veut continuer d'être impliqué au côté du livre. En effet, nous avons pris décision et les investissements ont encore été confirmés dans ce contexte tout particulièrement pour poursuivre ce travail, pour sauver le patrimoine, pour continuer d'accompagner nos chercheurs, vos chercheurs, des coopérations scientifiques et muséographiques exceptionnelles qui unissent nos deux pays et permettent à ces civilisations, à nos histoires de continuer non seulement d'être découvertes compris prise de prospérer.

Je veux dire que nous faisons ce travail en complicité évidemment avec votre ministère, avec tout ce qui est fait par également l'UNESCO que j'ai cité tout à l'heure, l'œuvre d'Orient et au fond cette géographie singulière qui nous lit dans la région et qui permet depuis tant d'années à la France d'exercer ce rôle si singulier qui est le nôtre quand on parle de la culture et quand on parle de votre pays. Monsieur le ministre, cher Hassan, vous venez de le dire à l'instant en parlant en quelque sorte de la leçon de Biblos. Et pour toutes celles et ceux qui vont dans quelques minutes avoir la chance de découvrir cette exposition, elle dit beaucoup, presque de manière métaphorique, de ce qu'est le destin du Liban dans cette région. de voir résister face aux empires et face à la brutalité des empires.

Résister par l'innovation, par la culture, par la capacité à inventer, à transmettre, par un syncrétisme remarquable. Vous me montriez tout à l'heure en cheminant entre les pièces comment d'une face l'autre, d'une même sculpture, on peut trouver du phénicien. et de l'Égyptien.

C'est le destin tout entier du Liban qui est rappelé au fond dans ce chemin et celui de résister à la destruction des empires en sachant se montrer indispensable car au fond plus intelligent en y apportant un visage celui qui n'est pas la brutalité des empires, mais la force des civilisations. Et c'est ça ce qui Mais la deuxième leçon de Biblos, c'est celle que vous avez démontré par cette exposition. celle qui consiste à résister, celle qui consiste alors que l'exposition était prévue en 2024 et que la guerre déjà que le sud était occupé, que le Liban était une fois encore sous occupation et sous les bombes a été repoussée.

Celle qui a fait que malgré tout cela vous avez tenu et que l'exposition se tient. Et le fait de tenir cette exposition, ce que les équipes ont réussi à faire au Liban, en France avec les partenaires français que j'évoqué tout à l'heure, plusieurs de vos partenaires européens aussi dit quelque chose du destin du Liban, du Liban contemporain et de ce qui nous lit, c'est que rien ne peut résister. Alors oui, il y a des pièces qui manquent et elles sont dites par la lucidité que vous évoquiez un instant où le manque est figuré.

Mais elle dit que rien ne peut arrêter les femmes et les hommes qui font, qui cherchent, qui veulent expliquer, qui veulent montrer et qui veulent dire ce que le Liban doit continuer de dire dans cette région et pour le monde qui est au fond une possibilité de vivre ensemble. Et c'est ce qui fait que le Liban a ce lien, c'est unique avec la France. C'est ce qui fait que le Liban avec sa géographie, son histoire n'est pas simplement liée à notre pays dans l'époque moderne et par le Grand Liban et les rêves que nous y avons projetés etquel vous avez répondu et par nos fantasmes réciproques.

C'est simplement qu'il y a dans l'histoire de ce pays quelque chose qui correspond profondément à l'universalisme français. C'est une capacité à résister chacun dans sa culture, sa religion et ce qu'il porte avec une volonté de vivre ensemble pour un projet national qui les réconcilie, qui ne ni rien de ces cultures, qui ne demande pas d'oublier ses religions, mais qui considère qu'il est possible de vivre non pas face à face ou l'un contre l'autre, mais ensemble dans un même projet qui est un projet de respect. C'est pour ça que le Liban est plus grand que lui-même.

Et c'est pour ça qu'à l'heure du fracas entre les religions, à l'heure où chaque quelques-uns voudraient nous pousser à l'escalade des guerres, à l'heure où quelques autres voudraient nous faire croire que la sécurité ne peut être assurée que par l'envahissement du voisin qui fait peur. Le Liban ne rappelle qu'une chose, la force de l'universalisme et le fait que rien ne doit prévaloir sur ce message et la force, vous l'avez appelé, que le droit international porte qui est la possibilité de vivre paix. Et c'est pourquoi la France se trouve une fois encore au côté du Liban, pas par fidélité, même si cela suffirait au fond, pas par un métier profond.

Cela suffirait aussi mais parce que le combat du Liban aujourd'hui est juste. C'est se battre contre tous ceux qui menacent sa sécurité ou des voisins. Et personne ici ne justifie les attaques et les mouvements terroristes.

Et c'est ce message qui consiste à dire que le Liban seul doit gérer ses problèmes et que rien ne doit justifier qu'il vienne violer son intégrité territoriale, sa souveraineté, si ce n'est la répétition d'histoire déjà connue il y a quelques années et qui n'ont produit aucun effet même celui que ceux qui les recommencent aujourd'hui voudrait nous faire. Et donc la France se tient dans la région depuis le premier jour pour dire ce message de paix, de stabilité, d'importance du droit international. Comment voudrait-nous encore nous croire, nous qui sommes membres permanents du Conseil de sécurité, comment les Européens pourraient être respectés qui défendent l'intégrité territoriale de la souveraineté quand il s'agit de l'Europe si on ne la défendait pas quand il s'agit du Liban ou d'ailleurs.

Il y a pas de bon de standard en loi international. Ça n'existe pas. Et tous ceux qui justifient là-bas une hégémonie qui n'irait ici se trompe pour combien ?

Ce que nous portons et ce mage celui qui croit dans l'universalisme, celui qui croit dans l'humanisme, celui qui croit dans le droit international. Le respect de la souveraineté des peuples et derrière de la dignité humaine. C'est cela. la politique même la France.

Dans le moment que nous vivons, je veux ici redire mon soutien à vous, monsieur le ministre, à votre gouvernement et à votre président de la République et vous dire combien nous sommes à vos côtés. Ils ont eu des mots très forts pour rappeler le monopole de la force et des armes portant un projet. Le rôle de la France, c'est d'être à vos côtés dans ce moment à travers ce lien et cette exposition, à travers l'aide humanitaire que nous avons apporté ces dernières semaines et que nous continuerons d'apporter pour venir en soutien évidemment des déplacés et de toutes les régions qui sont bousculées avec tant et tant de vos compatriotes après des années si difficiles.

Ouais. et pour tout faire pour que cesse les bombes, pour tout faire pour que cesse l'opération terrestre en cours et pour que l'intégrité territoriale du se recour et ça n'est que dans ce cadre que la paix pourra être construite. Et ça n'est que dans ce cadre que la sécurité de tous dans la région pourra être assurée.

Aucune occupation, aucune forme de colonisation, ni ici, ni en Siordanie, ni ailleurs ne serait assuré la sécurité de qui que ce soit. Et je n'oublie pas évidemment Gaza qui a été aussi reconnu, magnifié dans ces lieux avec une exposition superbe il y a quelques mois et ça n'est pas parce que l'attention partie de la communauté internationale s'est détournée que nous ne saurions ici redire évidemment l'importance de rétablir pleinement là aussi l'aide humanitaire à Gaza et surtout de poursuivre le chemin de la seule voie de la paix qui est celle de la reconnaissance politique, celle qui a choisi la France et celle je l'espère que suivra complètement la communauté internationale. Et c'est pourquoi ce soir, je suis particulièrement heureux en vous redisant ma gratitude, monsieur le ministre, madame la présidente, mesdames et messieurs, pour cette double leçon de diplosion. celle de la résistance d'une civilisation et d'un syncrétisme face à la brutalité des empires et celle de l'entêtement magnifique des femmes et des hommes qui ont rendu cette exposition possible.

Soyons des entêtés des justes combats. Soyons des entêtés de la culture, du beau, de l'intelligence, du droit. Car ces combats qui peuvent paraître desés pour les uns, terriblement intempestifs pour les autres, sont au fond pas simplement les plus contemporaines, mais les seuls qui computent. les seuls quient car regardez plus de 4000 ans plus tard ce sont bien ceux à qui ici nous rendrons âge.

Alors soyez fier de les porter et comptez en tout cas sur la France pour être à vos côtés et sur l'amitié indéfectible qui lit la France au Liban. Vive notre amitié ! Vive la République et vive la France !

Monsieur le président la France le président, j'arrive, je pouvoir. Permettez-moi de m'adresser. Permettez-moi de m'adresser au grand politique.

Monsieur le ministre, vous êtes la seule personne capable de fédérer toute la diasporaise en France, en Europe, aux États-Unis et il faut la fédérer, il faut la transformer en pays. Mais j'arrive Il veulent des photos. J'arrive.

On vous attendie de l'autre côté la délégation libana. Comment ça va ? Ça va ?

Ça va ami à votre frère. C'est pas vrai comment Antoine Antoine je travaillez bien sûr. Vous êtes for avec au moment de la guerre d'Algérie.

Vous avez je fais un film je fais un film autour de ce témoignage et merci monsieur le président mais ne lâchez pas merci merci merci Madame Salam Salam, comment allez-vous ? Merci. Ben merci à vous d'être là porter ce combat.

Merci pour votre discours aussi. Bonjour madame, c'est clair. Quoi ?

Donc toujours on lien non. Merci bon choix. Mais vous avez tout le président et vous savez combien Allez, une photocious rendu qu'on Mais venez, venez, on est d'être bien.

Merci beaucoup. Oui oui on attendait Merci je Merci beaucoup.

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