Question au Gouvernement de la députée Clotilde Valter
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 80 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Pourriez-vous nous donner les grandes lignes de la position de l'État face aux entreprises en situation similaire à Alstom ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:00Arnaud MontebourgChiffre
« face à general electric 250 milliards de chiffre d'affaires dans une alliance avec alstom dix fois plus petit 20 milliards de chiffre d'affaires »
- 4:00Arnaud MontebourgFait
« le décret du 14 mai 2014 qui permet d'intervenir dans le contrôle des investissements étrangers en france qui a été utilisée vis-à-vis de general electric dans le dossier alsthom »
- 5:00Arnaud MontebourgFait
« nous avons considéré qu'il s'agissait d'une alliance entre égaux et qui était gagnante pour la france »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
merci s'il vous plaît on fait un petit peu plus de silence pour écouter maintenant madame clotilde valter merci monsieur le président ma question s'adresse au ministre de l'économie monsieur le ministre en exprimant la semaine dernière sa position sur l'avenir d'alstom le gouvernement a marqué sa détermination à agir par tous les moyens à sa disposition pour défendre nos fleurons industriels nos technologies et nos emplois pourriez vous monsieur le ministre nous donner les grandes lignes de ce que doit être aujourd'hui la position de l'état à l'égard de toutes les entreprises qui seraient demain dans la même situation je vous remercie la parole est à monsieur arnaud montebourg ministre de l'économie du redressement productif et du numérique monsieur le président mesdames et messieurs les députés madame la députée clotilde valter il est vrai que dans la situation qui concernait une industrie de souveraineté qui était l'objet d'un rachat une sorte d'absorption et un risque de disparition nous avons fait le choix avec le premier ministre et le président de la république du maintien d'alstom mais néanmoins d'une alliance pour être plus fort dans la mondialisation c'est une stratégie qui nous a conduit d'ailleurs à faire le choix que l'état entrerait dans le capital d'alstom maintenu pourquoi avons-nous fait ce choix parce que face à general electric 250 milliards de chiffre d'affaires dans une alliance avec alstom dix fois plus petit 20 milliards de chiffre d'affaires qu'est-ce qui peut garantir la durabilité de cette alliance son équilibre maintenu c'est la présence de l'état qui en vérité a passé un accord à la fois avec alstom mais aussi general electric notre vision elle est pragmatique à chaque cas nous analysons les questions nous regardons les dangers lorsqu'il s'agit de l'alliance entre holcim et lafarge madame la députée nous avons considéré qu'il s'agissait d'une alliance entre égaux et qui était gagnante pour la france et qui permettait de passer d'un leader européen un leader mondial en vérité le décret du 14 mai 2014 qui permet d'intervenir dans le contrôle des investissements étrangers en france qui a été utilisée vis-à-vis de general electric dans le dossier alsthom est un outil qui nous permet d'adapter aux intérêts essentiels de notre pays l'investissement en france c'est donc un esprit de coopération avec l'investisseur étranger que nous inventons c'est finalement l'alliance entre les valeurs du patriotisme économique est l'utilité pragmatique de s'organiser pour être plus fort dans la mondialisation
Clotilde Valter