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InterviewSud Radio — L'invité politique (sur Site radio)· 21 juillet 2026 17 minContradictoireActualité / polémiqueJusticeSécuritéAgriculture & alimentationSanté

L'invité politique Sud Radio - Franck Allisio, député RN des Bouches-du-Rhône

Audio original de l'émission.

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 89 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:41OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous vous félicitez de la décision du gouvernement, Franck Alizio ?

  • 1:26RelanceRéponse partielle

    Vous auriez pu bloquer la gauche à ce niveau la semaine dernière ?

  • 2:34OuverteRéponse directe

    De la complicité, vous iriez jusqu'à dire cela ?

  • 4:03OuverteRéponse directe

    Vous jugez comment c'est ces prises de position à gauche, Franck Alizio ?

  • 5:14FerméeRéponse partielle

    Est-ce que vous êtes en faveur de la castration chimique pour ces violeurs ?

  • 6:00ComplaisanteRéponse directe

    Parlons des réseaux sociaux maintenant.

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:45Invité politiqueFait
    « Bien évidemment. »
  • 0:46Invité politiqueFait
    « Et je me scandalise surtout du vote des 41 députés de gauche, principalement à LFI. »
  • 1:02Invité politiqueFait
    « On ne parle pas de perpétuité incompressible. »
  • 1:06Invité politiqueFait
    « On parle de perpétuité, c'est-à-dire quelque chose qui serait susceptible de remise de peine. »
  • 1:49Invité politiquePromesse
    « Moi, non seulement je suis pour la perpétuité, mais pour une perpétuité incompressible, une perpétuité réelle. »
  • 3:18Invité politiquePromesse
    « Il faut de manière générale que dans notre code pénal, c'est dans notre projet, il y ait une perpétuité réelle. »
  • 4:07Invité politiqueFait
    « Je ne donnerai jamais une seconde chance à des pédocriminels. »
  • 5:33Invité politiqueFait
    « Tout ce qui peut les mettre hors d'état de nuire, tout ce qui peut protéger les enfants, tout ce qui fait que l'on réaffirme sans arrêt que l'on est du côté des victimes et non des bourreaux, eh bien, nous serons pour en tout cas... »
  • 5:50Invité politiqueFait
    « La question, écoutez, à titre personnel, ça ne me choquerait pas, mais non. »
  • 6:13Invité politiqueFait
    « Oui, nous voterons en faveur de ce texte. »
  • 7:23Invité politiqueFait
    « Typiquement, oui. »
  • 9:02Invité politiqueFait
    « En tout cas, on l'a voté, et ça va dans le bon sens. »
  • 10:06Invité politiqueFait
    « En pleine canicule, en pleine saturation de nos hôpitaux, alors que nos soignants souffrent, que nos soignants peinent à accomplir leurs tâches au quotidien. »
  • 11:13Invité politiqueFait
    « Ce budget sera un non-budget. »
  • 12:57Invité politiqueFait
    « Il a tout à fait raison de se méfier des sondages. »

Temps de parole

  • Franck Allisio75 %
  • Présentateur25 %

2,9 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:01
Franck Allisio

Sud Radio, l'invité politique, Benjamin Glaze.

0:07
Présentateur

Il est 8h12, vous êtes bien sur Sud Radio. Mon invité politique ce matin, c'est Franck Alizio, député Rassemblement National des Bouches du Rhône. Franck Alizio, bonjour. Bonjour. Et merci d'être avec nous au programme. On va parler ce matin de l'interdiction des réseaux sociaux au moins de 15 ans, puisqu'il y a du nouveau, un vote attendu. Aujourd'hui, on parlera également du budget, censure ou pas, de la part du RN et de la présidentielle. Mais d'abord, la perpétuité. Pour les violeurs en série de mineurs de moins de 15 ans, la gauche avait supprimé cette mesure de la loi sur la protection des enfants.

Finalement, il y aura bien un nouveau vote aujourd'hui, puisque le gouvernement a décidé de proposer une seconde délibération aux députés. A vous, est-ce que vous vous félicitez de la décision du gouvernement, Franck Alizio ?

0:45
Franck Allisio

Bien évidemment. Et je me scandalise surtout du vote des 41 députés de gauche, principalement à LFI. Mais vous avez également des écologistes qui sont revenus sur cette disposition qui me paraît évidente, évidente. On ne parle pas de perpétuité incompressible. On parle de perpétuité, c'est-à-dire quelque chose qui serait susceptible de remise de peine. On parle de violeurs d'enfants récidivistes. Jusqu'où l'idéologie, la folie, le cynisme, je ne sais pas comment l'appeler, de l'extrême-gauche, de la gauche et de l'extrême-gauche dans ce pays et dans cet hémicycle va aller.

1:26
Présentateur

Vous auriez pu bloquer la gauche à ce niveau la semaine dernière ? Je regardais, seuls 13 des 122 députés RN étaient présents. Vous auriez été un peu plus nombreux. Vous auriez bloqué ce vote de la gauche contre cette perpétuité pour les violeurs en série d'enfants.

1:41
Franck Allisio

Un certain nombre de nous avaient une délégation de vote. Mais le plus essentiel, c'est d'être là cet après-midi, d'avoir une délégation de vote et de s'y opposer. Moi, non seulement je suis pour la perpétuité, mais pour une perpétuité incompressible, une perpétuité réelle. On est sur quelque chose, on parle de ce qu'il y a de plus sacré. On parle du viol d'enfants. Là-dessus, Marine Le Pen a toujours été la première et la plus claire sur ces questions. Il y a 10 ans, il y a 15 ans, alors à l'époque où dans les médias, il n'était pas facile de parler de ça. Il n'était pas facile de dénoncer les écrits à l'époque de Frédéric Mitterrand, les propos à l'époque de Daniel Cohn-Bendit.

Toute cette forme de permissivité qui nous était héritée de 1968, qui avait été écrite de plusieurs fois, notamment dans le journal Libération.

2:34
Présentateur

De la complicité, vous iriez jusqu'à dire cela ?

2:37
Franck Allisio

Quasiment, oui. En tout cas, une forme de laxisme, de laisser faire, de compréhension. Les médias, une partie du monde politique, a regardé ailleurs. Marine Le Pen a toujours été très claire, elle a toujours rappelé, vous vous rappelez, certaines émissions qui étaient particulièrement ardues, où elles se confrontaient à Cohn-Bendit et à d'autres sur ces questions. Il n'y a rien de plus sacré que les enfants, il n'y a rien de plus sacré. Il n'y a rien de plus ignoble que le viol des mineurs. Donc je suis non seulement pour une perpétuité, mais une perpétuité réelle. Il faut de manière générale que dans notre code pénal, c'est dans notre projet, il y ait une perpétuité réelle.

C'est-à-dire que certaines personnes qui sont un danger public, et qui le seront toujours, ne puissent plus jamais sortir de prison, soient définitivement mis hors de nuire.

3:40
Présentateur

La gauche qui donc va voter contre cette perpétuité pour les violeurs en série de mineurs, la gauche qui dénonce une surenchère et du populisme pénal, un manque de moyens pour prévenir la récidive, puisqu'il en est question, en l'occurrence, parce que ce n'est pas une perpétuité réelle. Éric Coquerel, l'insoumis, qui déclare que les pédocriminels ne sont pas forcément incurables. Vous jugez comment c'est ces prises de position à gauche, Franck Elisio ?

4:07
Franck Allisio

Je ne donnerai jamais une seconde chance à des pédocriminels. C'est clair. Cette affaire de donner une seconde chance à des gens qui ont porté atteinte à des enfants, qui sont des dangers publics, je ne partage pas cette opinion. Bien évidemment, je ne comprends pas ce qu'ils font intellectuellement. Certains, chez vous, assirment que la gauche est complice des violeurs d'enfants. C'est très lourd de dire cela, non ? En tout cas, un de leurs candidats et un de leurs cadres avait été, et aujourd'hui, poursuivi pour viol et torture.

4:42
Présentateur

Mais en ce temps, on ne le savait pas forcément à ce moment-là.

4:45
Franck Allisio

Oui, mais attendez, nous, on va chercher jusqu'au dernier de nos suppléants pour vérifier ce qu'il a dit sur les réseaux sociaux il y a 15 ans. Nous, nous faisons très attention. Manifestement, là aussi, certains médias ont une grande mensuétude envers l'extrême-gauche. Quand on a eu des personnes comme ça dans ses rangs, on essaie d'être justement exemplaire dans ces votes et ces prises d'opposition, ce qu'ils ne sont pas.

5:14
Présentateur

Vous l'avez dit, vous voulez aller plus loin avec une perpétuité réelle. Là, c'est une perpétuité simple avec de possibles remises de peine. En attendant, en attendant, éventuellement, d'arriver au pouvoir et de voter cette perpétuité réelle, est-ce que vous êtes en faveur de la castration chimique pour ces violeurs ? Ça n'existe pas aujourd'hui dans le droit français. Est-ce que vous y êtes favorable ?

5:33
Franck Allisio

Tout ce qui peut les mettre hors d'état de nuire, tout ce qui peut protéger les enfants, tout ce qui fait que l'on réaffirme sans arrêt que l'on est du côté des victimes et non des bourreaux, eh bien, nous serons pour en tout cas...

5:48
Présentateur

Donc, castration chimique, oui, non ?

5:50
Franck Allisio

La question, écoutez, à titre personnel, ça ne me choquerait pas, mais non. La question est à poser à mon président de parti et à ma candidate à l'élection présidentielle.

6:00
Présentateur

Mais vous avez un avis personnel, et vous nous l'avez donné. Franck Alizio, député rassemblement des Bouches-du-Rhône. Parlons des réseaux sociaux maintenant. Et de leur interdiction au moins de 15 ans, vote prévu aujourd'hui dans les deux chambres. Est-ce que le RN votera en faveur de ce texte ?

6:13
Franck Allisio

Oui, nous voterons en faveur de ce texte. Dans le sens où, comment dire, il ne faut pas confondre... Ce n'est pas la seule raison, aujourd'hui, de certaines dérives du côté de la jeunesse, notamment la délinquance et les criminels mineurs. Mais on voit bien l'effet néfaste des réseaux sociaux. D'ailleurs, il n'y a pas qu'en France, dans beaucoup de pays européens, une telle législation a été prise. En Australie, une même législation a été prise. Ça va plutôt dans le bon sens. Il faut faire attention à ce qu'évidemment, il n'y ait pas un excès de transparence qui deviendrait liberticide.

Mais, sur le principe, et là, je pense qu'il y a quand même une unanimité, quasiment dans l'hémicycle, sur cette décision.

7:03
Présentateur

Un mot, puisqu'on parle des réseaux sociaux, Franck Alizio, sur ce rapport qui fait polémique, rapport sur la désinformation au Sénat, qui propose la création d'un observatoire indépendant. L'un des auteurs de ce rapport, Laurent Laffont-Centris, dit qu'il s'agit de lutter contre les ingérences intérieures sur ces réseaux sociaux. Est-ce que vous êtes favorable à la création d'un tel observatoire ?

7:23
Franck Allisio

Typiquement, oui. Je parlais de dérive liberticide dont il faut toujours se prémunir dans la loi. Là, nous y sommes. Moi, je ne sais pas ce que c'est. Je ne sais pas si c'est la création d'un ministère de la vérité, c'est-à-dire le cauchemar, la dystopie d'Orwell 1984 qui se réaliserait. C'est ce que vous craignez véritablement ? Je ne sais pas, par exemple, ce qu'est une ingérence intérieure. Critiquer le gouvernement, c'est une ingérence intérieure. Parler d'un sujet, d'un thème sur un plateau de radio, de télé, c'est une ingérence intérieure. Et puis, qu'en est-il de la liberté d'expression ? Un chef d'entreprise ne pourrait plus s'exprimer sur la conduite des affaires de l'État.

Mais ça veut dire que son entreprise elle-même, du coup, elle ne pourrait pas s'exprimer. Alors, ça veut dire qu'un média, c'est une entreprise, une chaîne de télé, une radio, c'est une entreprise. À quel moment on va venir contrôler ce qu'un journaliste dit ou ne dit pas ? À quel moment un parti, un parti, c'est une association, jusqu'où une association peut s'exprimer, jusqu'où un syndicat peut s'exprimer ? À partir de là, tout est remis en cause. On entre dans, véritablement, une dictature de la pensée. Et ce serait la fin de la démocratie libérale telle qu'on l'entend aujourd'hui, avec une liberté d'expression. Donc, il faut faire très attention avec de telles dérives.

Moi, aujourd'hui, je ne sais pas ce qu'est une ingérence intérieure, si ce n'est l'opposition, tout simplement. Et l'opposition, c'est ce qui fonde la démocratie.

8:49
Présentateur

Franck Elisio, la loi d'urgence agricole, elle a finalement été adoptée, ça y est, hier soir à l'Assemblée nationale, avec la réintroduction à titre dérogatoire, c'est ce qui faisait débat, de deux pesticides, dont l'acétamipride. C'est une victoire, selon vous, l'adoption de ce texte ?

9:02
Franck Allisio

En tout cas, on l'a voté, et ça va dans le bon sens. Ça aide nos agriculteurs. Moi, j'ai une règle. Je ne fais pas monter, mais que ce soit nos agriculteurs ou d'autres secteurs d'activité français, je ne fais pas monter les entreprises françaises, les agriculteurs français, les entrepreneurs français, avec les mains liées sur le ring de la concurrence et de la compétitivité internationale. Voilà. Je n'impose pas à nos agriculteurs, à nos entreprises, des règles que les importations, que les entreprises étrangères qui viendraient produire, vendre dans notre pays, ne seraient pas soumises à ces règles. Voilà.

Il n'y a pas de concurrence déloyale et on n'organise pas la concurrence déloyale contre ses propres entreprises, contre ses propres agriculteurs. Alors, à partir de là, nous avons voté cette loi.

9:52
Présentateur

Franck Alizou, j'aimerais entendre la position du RN à propos de cette recommandation, vous l'avez vu, de la Haute Autorité de Santé, qui recommande de rendre la vaccination contre la grippe obligatoire pour tous les professionnels de santé. Vous y êtes favorable ou pas au Rassemblement National ?

10:06
Franck Allisio

En pleine canicule, en pleine saturation de nos hôpitaux, alors que nos soignants souffrent, que nos soignants peinent à accomplir leurs tâches au quotidien. venir imposer une obligation vaccinale maintenant, la réponse est non. Voilà, rien contre la vaccination, globalement, toujours plutôt souhaitable. Une obligation vaccinale avec des sanctions, ce serait incompréhensible. Qu'on laisse nos soignants travailler tranquillement, leur métier est déjà assez difficile au quotidien. N'allons pas leur courir après avec encore des réglementations, encore des obligations et des sanctions.

10:53
Présentateur

Venons-en au budget. Franck Alizio, je rappelle, vous êtes député Rassemblement National des Bouches-du-Rhône. Un budget 2027 qualifié par le gouvernement de sauvegarde républicaine. À quelques mois de la présidentielle, est-ce que le RN exclut d'ores et déjà de censurer le gouvernement ? Vous ne prendrez pas la responsabilité de faire tomber Sébastien Lecornu ?

11:10
Franck Allisio

Ce budget sera un non-budget. De même que ce gouvernement est un non-gouvernement. Vous avez compris que depuis le Cornu 2 ou je ne sais plus quel numéro, plus rien ne se fait. Il ne se passe plus rien. Ce gouvernement gère les affaires courantes. On attend un véritable gouvernement. On attend une véritable alternance. Il faut que ce budget passe très vite et que la prochaine majorité, le prochain gouvernement, que j'espère diriger par Jordan Mardella sous présidence de Marine Le Pen, fasse à nouveau un véritable budget de rupture avec tout ce qui se fait depuis 10 ans, depuis 20 ans, depuis 30 ans dans ce pays.

11:51
Présentateur

Vous nous le confirmez, pas de censure. Ça, c'est non pour le RN à l'automne sur ce budget.

11:56
Franck Allisio

Écoutez, encore une fois, c'est notre groupe, c'est Marine Le Pen, notre présidente. Je ne sais pas, je ne sais pas, ce que vous venez de dire. Nous prendrons la décision collectivement. Mais aujourd'hui, ce budget n'aura aucune conséquence puisque ce sera un budget d'affaires courantes, ce sera un budget qui va poursuivre le budget précédent. Le gouvernement n'a plus les moyens d'appliquer quoi que ce soit comme réforme ou comme volonté politique.

Voilà, que ce gouvernement se prépare à partir et que les Français se préparent à faire un véritable choix en rupture ou à nouveau on cherche à créer de la richesse, à créer de la croissance dans ce pays où donc on baisse les impôts parce que baisser les impôts c'est le meilleur moyen de créer de la croissance et donc de relancer la machine et donc de juguler notre dette et nos déficits.

12:47
Présentateur

Justement, la présidentielle Franck Alizio, Emmanuel Macron, vous l'avez vu, qui appelle à se méfier des sondages prédisant la victoire de Marine Le Pen en 2027. Ça vous fait réagir ? Qu'est-ce que vous répondez au chef de l'État ?

12:57
Franck Allisio

Il a tout à fait raison de se méfier des sondages. Moi-même, je me méfie des sondages. Les sondages, c'est une photographie à un moment donné. Nous, les sondages nous obligent parce que faire la course en tête pour l'instant, c'est d'autant plus de responsabilité, d'autant plus de prudence et d'autant plus de volonté acharnée à convaincre les Français. Donc, vous êtes d'accord effectivement avec ces propos d'Emmanuel Macron ? Il faut tout le temps être prudent. Il fallait qu'il le soit également quand les sondages le servaient. Nous, on a toujours été très prudents face aux sondages. notamment en 2021-2022 lorsqu'ils nous desservaient.

On garde la tête froide, on garde le calme des vieilles troupes et puis les sondages sondent et nous, nous militons, nous sommes sur le terrain. Nous sommes là à convaincre les...

13:48
Présentateur

A priori, pause du RN pendant l'été, pas de meeting, pas de déplacement prévu. On n'a toujours pas de progrès.

13:53
Franck Allisio

Vous allez laisser quelques semaines de repos et aux Français et à Marine Le Pen et à sa future équipe de campagne pour pouvoir reprendre du souffle, s'oxygéner, ne pas faire de la politique entre le 1er août et le 15 août. Ce n'est pas trop demandé, je pense. Surtout qu'on va avoir une année présidentielle très importante, une année politique très importante pour nous en tant qu'élus, en tant que candidats mais aussi pour les Français.

14:19
Présentateur

Jordan Bardella qui plaide pour un gouvernement d'union nationale en cas de victoire, ça reste encore assez flou tout cela. Il tend la main à qui concrètement ? À Bruno Retailleau par exemple ?

14:27
Franck Allisio

Et encore heureux que ça reste encore assez flou, on est à plus d'un an et un gouvernement d'union nationale, ça va se réfléchir, ça va commencer à se réfléchir entre les deux tours de l'élection présidentielle, ça va surtout se réfléchir après le second tour de l'élection présidentielle

14:39
Présentateur

Est-ce que vous discutez déjà avec Bruno Retailleau ? Est-ce que vous seriez d'accord à discuter avec Bruno Retailleau ?

14:45
Franck Allisio

Je n'en sais rien. Pour l'instant, Bruno Retailleau est candidat à la présidentielle. Pour l'instant, Bruno Retailleau a été le ministre d'Emmanuel Macron, le ministre qui a participé donc à des gouvernements macronistes qui ont fait du mal au pays, qui n'ont pris aucune décision salvatrice pour le pays. Donc pour vous,

15:03
Présentateur

il n'a aucune vocation à intégrer un gouvernement d'union nationale pour le RN ?

15:08
Franck Allisio

En politique, jamais, ça n'existe pas. Il faut réfléchir, il faut voir comment M. Retailleau évolue. C'est à M. Retailleau de clarifier sa position, c'est à M. Retailleau de dire les choses, d'évoluer. Nous, par définition, nous tendons la main à tous les Français, nous tendons la main à tous ceux qui veulent rompre avec le macronisme qui maintenant est terminé, Dieu merci, et qui veulent s'opposer faire barrage à la gauche

15:36
Présentateur

et à l'extrême gauche. Est-ce que les personnalités de gauche pourraient intégrer ce gouvernement d'union nationale ? Encore une fois, c'est à eux de clarifier

15:43
Franck Allisio

parce que tous les gens, toutes les personnes politiques et non politiques

15:46
Présentateur

qui nous rejoindront,

15:48
Franck Allisio

nous rejoindrons sur notre projet, sur le projet de la candidate Marine Le Pen, sur le projet de la présidente Marine Le Pen. Une majorité présidentielle, par définition, ça dépasse le parti présidentiel stricto sensu. Ce n'est pas une union

16:02
Présentateur

des droites,

16:03
Franck Allisio

ce serait une union nationale, on est d'accord. Ce serait une union nationale, clairement. Ce serait une union pour la France. Encore une fois, on est dans une démarche gaullienne. au-dessus de la droite et de la gauche, il y a l'intérêt de la France. Si demain, il y a des personnes, vous savez, dans nos électeurs, il y a des gens qui sont venus de la gauche, il y a des gens qui sont venus de la droite. Moi, à titre personnel, je viens de la droite, mais d'autres personnes pourraient nous rejoindre.

16:28
Présentateur

Laurent Jacobili qui nous parlait notamment d'Arnaud Montebourg, vous pensez à quelqu'un d'autre ?

16:33
Franck Allisio

Par exemple, non, je pense à Arnaud Montebourg, mais on peut en penser à d'autres personnes. Vous savez, moi, à Marseille, dans ma liste, j'avais des centristes, dans mes électeurs, j'avais des électeurs de gauche. Donc, il faut laisser tous ceux qui veulent nous rejoindre nous rejoindre à condition que ce soit dans la sincérité et sur des convictions, c'est-à-dire sur le projet de Marine Le Pen.

16:55
Présentateur

Merci beaucoup, Franck Alizio, député Rassemblement National, des Bouches-du-Rhône. Merci à vous d'avoir été avec nous ce matin sur Sud Radio. Je vous souhaite une très belle journée. Allez, Sud Radio, il est 8h28. On revient dans un instant avec les infos.