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Interviewfranceinfo — 8h30 franceinfo (sur Site radio)· 19 février 2022 26 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesSolidarités & familleImmigration & asile

Présidentielle 2022 : le 8h30 franceinfo du candidat Gaspard Koenig et de la porte-parole LR Agnès Evren

Source d'origine 4 locuteurs

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 75 %Attaque 15 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:20OuverteRéponse directe

    Votre cheval de bataille, c'est la simplification administrative.

  • 3:12OuverteRéponse directe

    Vous avez un projet, projet Portalis, comment vous allez faire pour simplifier tout ça ?

  • 2:31OuverteRéponse directe

    Dans votre tour de France, vous montrez aussi qu'il peut y avoir de la souffrance à cause de la paperasse ?

  • 3:24RelanceRéponse directe

    Comment vous allez faire pour simplifier tout ça ?

  • 4:59OuverteRéponse directe

    Comment vous appliquez ça, par exemple, à l'emploi, à la prévention du risque sanitaire, au pouvoir d'achat ?

  • 5:06RelanceRéponse directe

    Sur la question de la redistribution, puisque vous parlez pouvoir d'achat, une partie fondamentale de votre projet ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:44Invité politiqueFait
    « D'abord, si des gens reprennent ce thème, c'est très bien. »
  • 0:46Invité politiqueFait
    « Ce thème, il n'est pas nouveau. Depuis Pompidou, tous les présidents français en ont parlé. »
  • 0:54Invité politiqueFait
    « Ce qui est singulier dans mon cas, c'est d'abord la volonté politique et ensuite la méthode. »
  • 2:40Invité politiqueFait
    « Vous avez des gens qui abandonnent, vous avez des gens qui perdent leur métier. »
  • 3:21InvitéChiffre
    « Vous avez compté, il y a 500 000 normes, 75 codes. »
  • 3:48Invité politiquePromesse
    « Où nous réécrivons nos codes et où nous divisons par 100 le nombre de normes comme ça a été fait, en effet, après la Révolution française. »
  • 5:16Invité politiquePromesse
    « Une partie fondamentale de mon projet, que je défends déjà depuis 5 ans dans le cadre du think-tank que j'ai fondé, c'est le revenu universel. »
  • 5:33Invité politiqueFait
    « Vous allez regarder un formulaire de RSA, vous voyez ce que vivent les gens qui sont les plus démunis, et qui ont en moyenne 120 jours entre la demande et la réception du RSA. »
  • 5:41Invité politiqueFait
    « Il va falloir justifier qu'on cherche un emploi. »
  • 6:34Invité politiqueFait
    « Non, alors non. »
  • 6:52Invité politiqueChiffre
    « Moi, mon revenu universel, il est globalement du montant du RSA, c'est-à-dire entre 500 euros. »
  • 7:04Invité politiqueFait
    « C'est la définition du revenu universel. »
  • 7:05Invité politiqueFait
    « Mais il se fait, dans nos calculs, à coût constant pour les finances publiques. »
  • 8:49Invité politiqueChiffre
    « Les entreprises françaises sont aussi les plus aidées d'Europe. Entre 110 et 120 milliards d'aides aux entreprises par an. »
  • 8:54Invité politiquePromesse
    « C'est de supprimer d'un côté 50 milliards d'impôts et de l'autre côté 50 milliards d'aides. »
  • 10:25Invité politiqueFait
    « On a vu advenir un gouvernement, un régime extrêmement technocratique, extrêmement vertical, qui a recentralisé l'ensemble des pans de la société. »
  • 10:45Invité politiqueFait
    « On a recentralisé la gestion des territoires, plus de rôles aux préfets, moins d'autonomie fiscale pour les communes, la suppression de la taxe d'habitation. »
  • 12:06Invité politiqueChiffre
    « Le chiffre qui tue, c'est que 80% des maires n'ont pas encore parrainé. »
  • 17:19Locuteur non identifiéFait
    « Emmanuel Macron a parfaitement conscience qu'il écrasera Marine Le Pen si elle est au second tour, il écrasera Éric Zemmour mais il n'aura pas la même chance d'écraser Valérie Pécresse. »
  • 23:12Locuteur non identifiéFait
    « Emmanuel Macron n'a pas encore commencé la campagne. »
  • 24:00Locuteur non identifiéFait
    « C'est la seule qui a des solides chances de gagner aujourd'hui face à Emmanuel Macron. »

Temps de parole

  • Invité politique37 %
  • Locuteur non identifié28 %
  • Invité19 %
  • Présentateur9 %
  • Invité 25 %

4,7 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

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0:01
Présentateur

Le 8.30 France Info sur France Info Radio et le canal 27 de la TNT. Bonjour Myriam Ancawa.

0:08
Invité

Bonjour Hercine, bonjour à tous.

0:09
Présentateur

Notre premier invité ce matin est candidat à la présidentielle, philosophe, essayiste, fondateur du parti Simple. Bonjour Gaspard Koenig. Bonjour. Merci d'être avec nous sur France Info ce matin. Votre cheval de bataille, c'est la simplification administrative. D'autres, on parle aussi, une candidate en particulier, écoutez.

0:28
Invité

On ne peut plus vivre dans cette France des procédures, de la suradministration, de la bureaucratie. Alors oui, on va tout simplifier, on va tout dénormer.

0:40
Invité politique

Voilà, Valérie Pécresse au Canet hier soir, elle vous a piqué votre idée ? D'abord, si des gens reprennent ce thème, c'est très bien. Ce thème, il n'est pas nouveau. Depuis Pompidou, tous les présidents français en ont parlé. Ce qui est singulier dans mon cas, c'est d'abord la volonté politique et ensuite la méthode. La volonté politique, parce que cette question de la complexité, elle vient chez moi d'un constat de terrain. J'ai sillonné la France et j'ai vu que les français sont prisonniers dans un labyrinthe bureaucratique dont plus personne ne trouve le fil.

Et quand je me déplace sur le territoire, on ne me parle pas des plantes et des champs, on me parle des SRADET, des SCOT, des PLU, des ABF, de tout cet univers qui fait que chacun devient un peu le fonctionnaire de lui-même, le comptable de lui-même et que les gens n'ont plus la moindre marge de manœuvre pour décider de leur propre vie et qu'ils se sentent dépossédés de leur destin par des normes, par des technostructures qui leur échappent. Donc vous voyez que le problème, il est beaucoup plus profond qu'une question de paperasse, parce que c'est assez facile à dire.

C'est véritablement tout notre paradigme français que je remets en cause, ce paradigme vertical, ce paradigme de contrôle qui ne fait pas confiance à l'individu. Le fonctionnariat, vous avez prononcé le mot ? Non, la fonction publique fait son travail dans l'univers normatif dont elle est elle-même prisonnière. Regardez les infirmières, les soignants, ils dénoncent le blabla à l'hôpital, les profs, ils dénoncent, c'était en tout cas le blabla, c'était ce dont il parlait dans une tribune, les profs dénoncent les procédures sanitaires, les policiers sont de moins en moins nombreux sur le terrain parce qu'ils sont enfermés dans les commissariats à remplir du papier.

Et donc c'est un problème général dans notre société. C'est pour ça que chez moi, la simplification, c'est un projet de société. C'est le fil à partir duquel on peut répondre à l'ensemble des problématiques, pouvoir d'achat, sécurité, etc.

2:28
Invité

C'est une sorte de matrice, ça peut constituer le fil conducteur d'un programme. Dans votre tour de France, vous montrez aussi qu'il peut y avoir de la souffrance, vraiment de la souffrance à cause de la paperasse ?

2:38
Invité politique

Attendez, c'est plus que de la souffrance. Vous avez des gens qui abandonnent, vous avez des gens qui perdent leur métier. Moi, j'ai rencontré des plombiers chauffagistes en Mayenne qui m'ont montré en tremblant le dernier serfard et qui m'ont dit « Nous, on arrête, on ne peut plus ». Et ça veut dire quoi, on arrête ? Ça veut dire que soit on fait autre chose, soit on se fait embaucher dans une grosse structure parce que les grosses structures, elles, elles ont les moyens, elles ont le comptable, elles ont le juridique, elles ont le secrétariat.

Et en fait, ce problème de la complexité, c'est un problème de justice sociale de ce point de vue-là parce qu'il avantage les puissants et il désavantage ceux qui sont éloignés des centres de pouvoir et d'information et qui se prennent dans la figure ce mur normatif.

3:12
Invité

Alors vous avez un projet, projet Portalis, c'est le nom du juriste qui avait entièrement réécrit le code civil à la demande de Napoléon. Vous avez compté, il y a 500 000 normes, 75 codes. Comment vous allez faire pour simplifier tout ça ?

3:27
Invité politique

Encore une fois, on a une méthode qui est singulière. La méthode, ce n'est pas de faire une énième commission de simplification pour enlever des normes surnuméraires, parce que ça ne marche pas. On essaye depuis longtemps et le Conseil d'État constate qu'on est toujours en processus d'inflation normative, c'est-à-dire qu'il y en a de plus en plus que constatent les gens sur le terrain. La méthode, c'est de réécrire, de recodifier, d'avoir ce grand moment collectif national de refondation institutionnelle où nous réécrivons nos codes et où nous divisons par 100 le nombre de normes comme ça a été fait, en effet, après la Révolution française. Donc ça veut dire qu'on sait le faire.

Mais ensuite, ce projet, bien sûr, il se décline dans d'autres politiques publiques. Comment on simplifie le millefeuille territorial ? En refaisant un énième plan depuis Paris ? En redessinant encore une fois les régions et les départements ? Vous voulez plus de pouvoir, vous, à la base ? Exactement. En laissant de l'autonomie au plus petit échelon, à savoir à la commune, qui doit pouvoir reprendre les compétences qu'elle pense possible d'assumer.

4:21
Invité

Ça veut dire que l'État a trop de pouvoir ? Aujourd'hui, il faut décentraliser, délocaliser, responsabiliser ?

4:27
Invité politique

L'État, il a un rôle très important pour garantir à chacun les moyens de son autonomie. Mais ensuite, il doit laisser à l'individu, aux citoyens, à l'entreprise, à la commune, les moyens de vivre sa vie, j'allais dire, et de prendre les décisions qui le concernent. Et vous voyez, la philosophie de tout ce projet, c'est la confiance. Dans une société de défiance décrite de perfide à Algan et KU, qui est bien vécue par tous nos citoyens aujourd'hui, le problème, c'est l'hyper-contrôle, l'hyper-normalisation. Et ça vaut pour l'administration, mais ça vaut aussi pour le secteur privé, ça vaut pour les process des entreprises.

4:59
Présentateur

Alors justement, comment vous appliquez ça, par exemple, à l'emploi, à la prévention du risque sanitaire, au pouvoir d'achat ?

5:06
Invité politique

Par exemple, sur la question de la redistribution, puisqu'on parle pouvoir d'achat, une partie fondamentale de mon projet, que je défends déjà depuis 5 ans dans le cadre du think-tank que j'ai fondé, c'est le revenu universel. C'est-à-dire, aujourd'hui, vous avez plein de mécanismes redistributifs incompréhensibles, et vous avez comme toujours les initiés qui en profitent, et les gens qui n'y ont pas recours, parce qu'ils n'arrivent pas à remplir. Vous allez regarder un formulaire de RSA, vous voyez ce que vivent les gens qui sont les plus démunis, et qui ont en moyenne 120 jours entre la demande et la réception du RSA, qui ensuite ont des commissions de contrôle, des inspections.

Donc vous voulez remplacer tout cela par un seul revenu universel ?

5:45
Invité

Un revenu universel sans condition de ressources, pour tous. C'est ce que voulait Benoît Hamon.

5:50
Invité politique

Exactement, totalement inconditionnel. C'est-à-dire qu'au lieu d'avoir à remplir toutes sortes de choses, et aujourd'hui, on enferme les gens dans la pauvreté, parce qu'on les met dans un RSA, par exemple, et on leur dit, si vous faites le moindre truc, si vous changez de département, si vous prenez un petit job d'auto-entrepreneur, vous allez perdre le RSA. Puis après, il va falloir redemander le RSA. Et donc, on stigmatise les gens, on leur demande de se justifier à échéance régulière, et quelque part, on les coince dans ce système.

6:16
Invité

Donc vous les autonomisez tous avec un revenu de combien ? Il y a beaucoup de candidats qui parlent de revenus, notamment pour les jeunes, dans cette campagne. À gauche, notamment, Jean-Luc Mélenchon, Anne Hidalgo, Yannick Jadot, Emmanuel Macron avec un revenu garanti jeune pour les décrocheurs, on verra s'il est candidat. Le revenu universel, ça coûte beaucoup, beaucoup plus cher.

6:34
Invité politique

Non, alors non. Et vous voyez, toutes ces mesures dont vous parlez sont typiques. Parce que qu'est-ce qu'on va faire si on veut dire qu'on va avoir un revenu pour les jeunes et les décrocheurs ? Il va falloir prouver qu'on est décrocheur. Il va falloir donner sa carte d'identité. Il va falloir aller pointer. Il va falloir justifier qu'on cherche un emploi. Et donc, en fait, on va recréer forcément une couche de bureaucratie. Moi, mon revenu universel, il est globalement du montant du RSA, c'est-à-dire entre 500 euros. Il est modeste, j'en conviens parfaitement. Il donne les moyens de survivre, d'assurer les besoins de base. C'est la définition du revenu universel.

Mais il se fait, dans nos calculs, à coût constant pour les finances publiques. C'est-à-dire que les gens ne paieront pas plus d'impôts, ne recevront pas plus d'aides, mais simplement le système deviendra...

7:15
Invité

Fusionner les aides, quoi.

7:17
Invité politique

Un certain nombre d'aides. Le système deviendra complètement linéaire. Est-ce que ça ne demande pas de ciblage, quand même ? C'est la philosophie de cette mesure. D'abord, c'est une mesure d'égalité, parce que chaque citoyen reçoit la même chose. Et donc, je vais vous donner des exemples très concrets. Si vous avez zéro, vous recevez les 500 sans avoir rien à demander à personne. Et si vous êtes dans toute la catégorie des travailleurs pauvres qui touchent de zéro euro au SMIC, ou après le SMIC, jusqu'à 1700, vous avez une somme d'argent automatique qui vient compléter vos revenus.

Et à partir de 1700, vous payez l'impôt et le revenu universel est une forme de crédit d'impôt, mais que vous ne voyez pas parce que vous payez plus d'impôt que vous ne recevez. Et de ce fait, le système est à l'équilibre, élimine tous les effets de seuil. Ça veut dire que je peux dire à la gauche que j'élimine la grande pauvreté et je peux dire à la droite que le travail paye toujours. J'ai visité une ETI à Valence il y a 15 jours. On m'expliquait que...

8:10
Invité

Petite entreprise.

8:11
Invité politique

Voilà, gros, de taille intermédiaire, on a plus de 500 salariés. On m'expliquait que les salariés refusaient les heures sup, parce qu'ils perdaient la prime d'activité et que du coup, ce n'était pas intéressant financièrement. Ça, dans mon système, c'est fini. Chaque euro rapporte automatiquement 70% de plus dans la poche. Donc, vous voyez, c'est une mesure de simplification parce qu'on simplifie le droit social et le droit fiscal.

8:33
Présentateur

Et sur l'emploi, par exemple,

8:35
Invité politique

l'application de la simplification à l'emploi pour créer des emplois ? Sur les entreprises, ce qu'on dit, c'est qu'aujourd'hui, les entreprises françaises sont certes les plus taxées d'Europe. Ça, c'est ce que nous répète incessamment le MEDEF. Nous, nous rappelons que les entreprises françaises sont aussi les plus aidées d'Europe. Entre 110 et 120 milliards d'aides aux entreprises par an. Alors, ce qu'on propose, c'est tout simple. C'est de supprimer d'un côté 50 milliards d'impôts et de l'autre côté 50 milliards d'aides.

On appelle ça l'effacement parallèle, c'est-à-dire que c'est fait à finance constante pour l'entreprise, à finance constante pour le budget de l'État, tout à fait dans la philosophie de ce qu'on propose. Mais ça redonne de l'air, de la souplesse aux entreprises. Et croyez-moi que quand les gens pourront embaucher un apprenti, parce qu'on ne leur demandera plus de construire des toilettes à côté, mais qu'il pourra aller faire pipi dans les toilettes de la maison, eh bien, il y aura des apprentis qui seront embauchés. Donc, ça va relancer très naturellement l'entrepreneuriat, l'embauche, parce que ça va redonner de la confiance et du souffle.

9:29
Invité

Vous êtes un libéral, plus d'impôts, plus d'aide. On voit bien. Il y a d'autres mesures, on n'a pas le temps de les détailler, mais pour que nos auditeurs et nos téléspectateurs parviennent à vous situer. Vous êtes, par exemple, pour la légalisation du cannabis. Vous êtes également pour la gestation pour autrui. C'est toujours la liberté individuelle, on sent bien, qui guide vos propositions. Emmanuel Macron est un libéral aussi. Comment vous jugez son bilan ? Après tout, vous êtes libéral, de centre plutôt, je dirais, au centre, au centre droit, au centre gauche.

9:58
Invité politique

Centre, oui.

9:58
Invité

Vous ne vous retrouvez pas, finalement, dans sa méthode, dans sa gouvernance ?

10:02
Invité politique

Alors, d'abord, sur la liberté, c'est évidemment qu'on légalise, on régule. La liberté s'accompagne aux régulations pour qu'elles puissent être exercées de manière responsable. C'est la première chose. Et sur l'actuel quinquennat, c'est vrai qu'il y avait eu cette promesse, en 2017, d'une société plus horizontale, d'une société plus innovante, plus moderne. Et ce qui s'est passé, c'est que, très vite, on a vu advenir un gouvernement, un régime extrêmement technocratique, extrêmement vertical, qui a recentralisé l'ensemble des pans de la société.

10:38
Invité

Y compris après la crise des Gilets jaunes, le grand débat, les doléances.

10:42
Invité politique

Mais regardez ce qui s'est passé. On a recentralisé la gestion des territoires, plus de rôles aux préfets, moins d'autonomie fiscale pour les communes, la suppression de la taxe d'habitation. On a recentralisé le pouvoir de manière institutionnelle. On a rogné sur les libertés publiques.

10:55
Invité

C'est la culture Jacobine qui a repris le dessus.

10:57
Invité politique

C'est la culture Jacobine.

10:57
Invité

C'est Spar König. Où en êtes-vous dans votre récolte des parrainages ? On sent bien que, voilà, c'est un peu le chemin de croix pour vous et vos équipes. Vous n'avez plus que 15 petits jours avant le 4 mars, la date butoir.

11:09
Invité politique

Alors, c'est un chemin de croix, en effet, mais c'est un chemin de croix instructif. Moi, je trouve que ce système des parrainages, il est en soi légitime, parce que les maires sont un filtre intéressant pour sélectionner les candidats à la présidence et je l'expérimente, disons, au premier chef, parce qu'ils ont les pieds sur le terrain, qu'on ne peut pas les balader avec des grandes idées, qui vous demandent immédiatement les conséquences que ça aura pour la gestion de l'eau, par exemple, qui doit être déléguée aux intercos dans les prochaines années. Nous, on dit non, les communes doivent pouvoir garder la gestion des compétences qu'elles souhaitent assumer. Donc, c'est un bon exercice.

Et puis, les maires aussi sont représentatifs parce qu'ils ont la confiance de leurs habitants.

11:45
Invité

31 parrainages comptabilisés, validés par le Conseil constitutionnel. On est très, très loin du compte.

11:50
Invité politique

Oui, on est très loin du compte, mais on a toute une équipe, tout un parti. On a plus de 2000 volontaires en région qui sillonnent le territoire. Mon message au maire, c'est je porte la simplification, l'autonomie locale. C'est des sujets que vous connaissez. C'est des sujets qui méritent d'être au premier tour de cette présidentielle. Et surtout, mon message au maire, c'est parce que le chiffre qui tue, c'est que 80% des maires n'ont pas encore parrainé. Il en suffirait que 2% me parrainent et j'accèderai sans aucune difficulté au premier tour.

Et donc, les maires ruraux qui hésitent, qui se disent « Ah oui, mais on est regardé par nos pairs, c'est maintenant, c'est public », je leur dis, c'est votre devoir constitutionnel de renouveler la démocratie, de permettre à des idées nouvelles de s'exprimer, de participer à la bataille politique. Et vous avez donc lancé votre appel

12:31
Présentateur

sur France Info ce matin. Merci beaucoup. Merci. Gaspard Koenig, invité du 830, premier invité du 830, donc fondateur du parti Simple, je le disais. Agnès Évren, porte-parole de Valérie Pécresse, va nous rejoindre juste après le fil-info avec Diane Ferschit. Il est 9h moins le quart.

12:47
Invité

La situation à la frontière entre l'Ukraine et la Russie et les craintes d'une attaque russe imminente se font plus vives. Les séparatistes pro-russes et les forces ukrainiennes s'accusent mutuellement de nouvelles attaques. Ce matin, plusieurs chefs des séparatistes dans le Donbass proclament la mobilisation générale. Le président ukrainien, de son côté, maintient son déplacement à Munich pour rencontrer des dirigeants occidentaux. Neuf morts en Europe à cause de la tempête au Nice, de très fortes rafales encore attendues ce matin en Allemagne, dans le nord de la France. Pas de décès, mais huit blessés graves des accidents de voiture liés au vent ou des chutes de matériaux.

la circulation des trains en Normandie et dans les Hauts-de-France restent perturbés. Dans les deux régions, plus de 94 000 foyers se sont retrouvés privés d'électricité. À Grenoble, l'avocat du père de Maëlys dit repartir avec l'insatisfaction importante de ne pas avoir obtenu les réponses essentielles lors du procès de Nordal-Lelandais. L'ex-maître chien condamné à la réclusion criminelle a perpétuité avec une période de sûreté de 22 ans par la cour d'assises de l'Isère. Il a déjà indiqué qu'il ne ferait pas appel de cette décision.

En ouverture de la 25e journée de Ligue 1 de football, Lille a concédé le nul, zéro partout face à Metz, pas de quoi rassurer alors que les Lillois se déplacent à Chelsea dans 4 jours en 8e de finale allée de la Ligue des Champions et l'entraîneur de Metz Frédéric Antonetti a été exclu après une altercation avec le directeur technique du LOSC. France Info

14:10
Présentateur

La suite du 8.30 France Info France Info Radio au canal 27 de la TNT avec Myriam Ancawa et après Gaspard Koenig qui vient de quitter ce plateau. Nous sommes avec Agnès Évren porte-parole de Valérie Pécresse. Myriam.

14:21
Invité

Bonjour Agnès Évren. Bonjour. Alors pas de prompteur, pas de pupitre mais une candidate qui déambule d'un bout à l'autre de la scène micro à la main. C'était le nouveau cadre si je puis dire du meeting de Valérie Pécresse hier au Canet dans les Alpes-Maritimes. Est-ce que c'était un peu l'oral de rattrapage du meeting raté aux Ednit le week-end dernier ?

14:41
Locuteur non identifié

Écoutez, en tout cas pour l'avoir regardé moi je l'ai trouvé beaucoup plus naturel, plus authentique, plus vrai et c'est vrai qu'en la regardant j'ai pensé à cette phrase de Nietzsche qui disait « Ceux qui ne vous tuent pas vous rendent plus fort ». Eh bien les revenus à l'assaut plus fortes et plus déterminées et du coup et c'est d'ailleurs toute l'utilité d'une campagne électorale c'est de se faire connaître telle que l'on est et donc

15:01
Invité

Elle était plus elle-même hier soir ? Elle était plus elle-même. En quoi précisément ? Parce qu'on a retrouvé un certain nombre de punchlines de slogans je pense je suis là pour faire il est là pour plaire le président des chèques et des échecs c'est slogans là vous trouvez que

15:19
Locuteur non identifié

c'est efficace ? Mais c'est pas tellement là-dessus qu'elle avait été critiquée lors du meeting du Zénith c'est qu'en fait il y avait un décalage avec la salle sur le plan technique mais c'était surtout sur la forme ça manquait un peu de spontanéité naturelle et elle l'a dit elle-même le meeting n'est pas mon exercice favori et c'est vrai que quand elle est dans un registre de la conversation sans prompteur naturelle sans note elle montre sa compétence et c'est vrai

15:43
Présentateur

qu'on vient la connaître Agnès Sévren mais le fond avait posé problème aussi le grand remplacement cité par Valérie Pécresse vous parliez de Nietzsche on pourrait imaginer que ça soit aussi le sparadrap du capitaine Haddock alors pas du tout parce que d'ailleurs

15:56
Locuteur non identifié

honnêtement elle n'en a pas reparlé hier mais surtout elle a réfuté cette théorie et ce qu'elle dit c'est que peu importe qu'on soit blanc noir ou métisse ce qui compte c'est l'amour de la France et le partage des valeurs universelles

16:09
Présentateur

rétropédalage

16:09
Locuteur non identifié

c'est pas rétropédalage je pense tout simplement que sa phrase a été surinterprétée et de ce point de vue là elle a clarifié

16:16
Invité

les mots d'adversaire Eric Zemmour est-ce que c'était pas une erreur en disant qu'elle ne se résigne pas au grand remplacement c'est une manière d'acter qu'à ses yeux il existe non

16:26
Locuteur non identifié

elle voulait justement dire qu'elle ne souhaitait pas qu'il advienne et de ce point de vue là c'est vrai qu'elle a été très très claire et elle a redit pour elle c'est un risque être français c'est pas une couleur de peau c'est pas un lieu de naissance c'est tout simplement être français aussi de coeur

16:40
Présentateur

le danger simplement avec cette expression cette polémique le revient en boomerang plus tard dans la campagne est-ce que vous le craignez ou pas du tout ?

16:48
Locuteur non identifié

non je vais vous dire pourquoi parce qu'en fait cette surinterprétation a été totalement orchestrée par la Macronie parce que leur objectif il est limpide c'est d'essayer d'extrême-droîtiser en quelque sorte Valérie Pécresse pour la mettre dans le camp en quelque sorte des nationalistes ils veulent instaurer un duel face aux extrêmes et corneriser Valérie Pécresse j'en suis absolument convaincue

17:07
Présentateur

Jean-Pierre Raffarin qui était à votre place trouvait que c'était une erreur

17:10
Locuteur non identifié

il donne un petit coup de pouce peut-être à Emmanuel Macron mais vous savez vous parlez même de cou monter ça va très loin cette contre-attaque non ce n'est pas de cou monter c'est d'avoir exploité cette phrase et je reste convaincue qu'Emmanuel Macron a parfaitement conscience qu'il écrasera Marine Le Pen si elle est au second tour il écrasera Éric Zemmour mais il n'aura pas la même chance d'écraser Valérie Pécresse la difficulté encore une fois c'est d'instaurer un duel entre les gentils progressistes et les méchants nationalistes et de mettre Valérie dans ce camp là

17:35
Invité

on a du mal à comprendre quelle est la ligne Pécresse est-ce qu'aujourd'hui la ligne Pécresse c'est la ligne Ciotti tout simplement parce qu'il y a d'autres phrases qui peuvent interpeller quand elle reprend et là je reprend une expression du zénith du meeting du zénith cette expression de français de papier français de papier c'est Charles Maurras français de papier c'est repris par Marine Le Pen par Jean-Marie Le Pen par Marion Maréchal est-ce que c'est assumé français de papier ça veut rien dire il y a des français point

18:02
Locuteur non identifié

alors ce qu'elle voulait dire par là c'est certains veulent être français pour en tirer des droits et bien être français c'est aussi des devoirs et dont le respect justement des valeurs universelles des valeurs républicaines être français de cœur là-dessus aussi je pense qu'elle a clarifié sa position et vous savez il ne faut pas oublier que Valérie elle incarne une droite qui est ferme sur le régalien qui est libérale et sociale et on a eu nous dans les gouvernements de droite un Charles Pasqua avec une Simone Veil vous voyez donc c'est une droite humaniste sociale

18:32
Invité

mais on est français quand on a la nationalité française est-ce que Valérie Pécresse est en train d'expliquer que seuls les français qui aiment la France qui reconnaissent ces 2000 ans d'histoire sans distinction sont plus français

18:47
Locuteur non identifié

que les autres non elle ce qu'elle expliquait justement c'est que c'est pas seulement en tirer des droits c'est d'avoir aussi des obligations des devoirs et de respecter les valeurs françaises aujourd'hui et d'ailleurs c'est ce qu'elle dit il faut une immigration plus contrôlée parce que nos capacités d'intégration et d'assimilation sont saturées voilà c'est très clair

19:04
Présentateur

alors d'autres sorties de Valérie Pécresse ont fait pas mal réagir ces derniers jours je vous propose d'écouter celle-ci où on se demande si elle souhaite vraiment gagner l'élection présidentielle

19:16
Invité

je suis une cinévore absolue

19:19
Présentateur

même en ce moment ?

19:21
Invité

en ce moment c'est un peu plus dur je vous cache pas dans deux mois je me rattraperai ou pas

19:27
Présentateur

c'est votre première campagne présidentielle

19:28
Invité

non je me rattraperai quand même parce qu'à un moment donné j'aurai quand même des soirées de libre

19:33
Présentateur

alors vous notez Agnès Évren qu'on a laissé la séquence en entier qu'est-ce que ça veut dire exactement qu'à l'Elysée on regarde des films ou tout simplement qu'elle pense ne pas gagner l'élection et qu'elle aura le temps d'aller au cinéma

19:45
Locuteur non identifié

en toute simplicité Emmanuel Macron il a lui aussi une salle de cinéma à l'Elysée ça ne l'a pas empêché d'aller au théâtre en pleine crise Covid heureusement que les politiques n'ont pas tout le temps le nez sur l'événement et que de temps en temps une femme de culture comme Valérie Pécresse a le droit de dire que dans deux mois elle aura dans la salle de cinéma

20:01
Présentateur

le temps de regarder des films

20:02
Locuteur non identifié

et bien oui mais encore heureux qui ne font pas que ça c'est peut-être un acte manqué mais en tout cas ce qu'elle a voulu dire surtout c'est que c'est une femme de culture et qu'elle a besoin aussi d'être nourrie de ça et que ça lui manque profondément

20:15
Invité

Anne Hidalgo a dit

20:17
Locuteur non identifié

c'est propre d'une campagne électorale

20:18
Invité

hier dans le Parisien que Valérie Pécresse était victime de machisme de sexisme elle a dit qu'aujourd'hui il vaut mieux être un fasciste négationniste qu'une femme républicaine elle a raison ?

20:32
Locuteur non identifié

elle a à moitié raison c'est-à-dire que pour être une femme aussi en politique moi je vois qu'il y a beaucoup plus les femmes sont beaucoup plus moquées que les hommes alors c'est vrai que dans un meeting par exemple peut-être qu'on a un problème de voix pour poser une voix mais on est souvent attaqué sur notre attitude sur nos vêtements sur la façon dont on s'exprime peut-être que si c'est un homme qui avait été de cette façon-là devant 7000 personnes certains auraient quand même retenu qu'il y avait une ferveur incroyable dans la salle et qu'il y avait 7000 adhérents sympathisants qui étaient présents là la seule chose qu'on a retenue c'est mais elle n'était pas naturelle elle manquait de spontanéité et c'est vrai qu'on a l'impression qu'il y a plus de bienveillance souvent vis-à-vis d'Éric Zemmour de Jean-Luc Mélenchon de Yannick Jadot et plus de moqueries vis-à-vis de Mme Hidalgo de Mme Taubira de Mme Le Pen aussi et de Mme Pécresse donc moi je le vis un peu mais enfin tout n'explique tout ceci n'explique pas cela c'est-à-dire qu'il y a eu voilà heureusement d'ailleurs

21:23
Présentateur

Valérie Pécresse a peut-être fait ce constat elle-même puisque manifestement elle a travaillé sur la forme et le caractère spontané Oui

21:30
Locuteur non identifié

et c'est important d'ailleurs moi je lui ai dit sois toi-même je pense que quand on prépare un tel meeting il y a beaucoup de conseils qui viennent de partout de partout de gens qu'on ne connaît pas qui disent soit ceci soit cela peut-être qu'elle a un peu trop écouté les conseils et que là elle a enfin compris qu'elle devait pour être authentique être elle-même tout simplement son hôte comme nous on la connaît c'est-à-dire parler avec son cœur et montrer la vision et sa personnalité

21:52
Invité

Oui comment vous comprenez la dynamique dont bénéficie Éric Zemmour aujourd'hui dans plusieurs sondages il est aujourd'hui seulement peut-être que ça peut bouger en position de se qualifier pour le deuxième tour

22:06
Locuteur non identifié

Écoutez en fait il dit beaucoup de choses qui font plaisir aux français sans apporter de solution la différence avec nous justement nous pensons également que la France a un très grand passé mais qu'aussi la France a un très bel avenir à construire à condition de ne pas chercher systématiquement des boucs émissaires pour surmonter nos difficultés oui et puis honnêtement quand je le vois confondre islam et islamisme je pense qu'il n'a pas le monopole de la France

22:30
Invité

Il ne vous fait pas de cadeau en ce moment Non il ne nous fait pas de cadeau Michel c'est lui qui aura la jolie photo alors que Valérie Pécresse voulait aussi y aller elle va y renoncer

22:38
Locuteur non identifié

Mais vous savez pour quelle raison il ne nous fait pas de cadeau parce qu'en fait il souhaite la réélection d'Emmanuel Macron Il fait la courte échelle en fait à Emmanuel Macron parce qu'il souhaite derrière réorganiser l'union des droites ou surtout l'union des extrêmes droites voilà et que donc il a tout intérêt à ce que Valérie Pécresse soit battue et à ce qu'Emmanuel Macron soit réélu tout simplement Et donc je le dis à ceux qui aimeraient voter pour lui qu'en fait il se tire une balle dans le pied parce qu'ils vont reconduire Emmanuel Macron

23:03
Invité

pour 5 ans Oui mais quand vous regardez les sondages c'est vrai que même en situation de qualification Valérie Pécresse au deuxième tour est battue par Emmanuel Macron

23:11
Locuteur non identifié

est-ce que ça vous inquiète ? Premièrement Emmanuel Macron n'a pas encore commencé la campagne même si on a l'habitude sous la 5ème République les candidats sortant retardent un peu donc ça je ne critique pas de ce point de vue là c'est peut-être bien vu tactiquement mais je trouve que ça entrave le libre jeu des institutions parce qu'on a besoin maintenant entre deux candidats crédibles Valérie Pécresse et lui de débattre sur le projet et sur le bilan et donc j'espère que ça va venir de toute façon ça devrait pas tarder

23:38
Invité

Alors qu'est-ce que vous dites à ces électeurs d'ailleurs qui n'ont toujours pas fait leur choix je rappelle qu'en ce qui concerne ceux qui seraient plutôt tentés par Valérie Pécresse c'est un vote qui n'est pas encore complètement cristallisé il n'y a pas particulièrement chez Valérie Pécresse encore des questions qu'est-ce que vous allez faire qu'est-ce que va faire Valérie Pécresse quelle est la stratégie pour les prochaines

23:58
Locuteur non identifié

Alors déjà c'est la seule qui a des solides chances de gagner aujourd'hui face à Emmanuel Macron on le voit bien dans les sondages ils sont dans un mouchoir de poche là il y a quand même un Français sur deux qui n'est pas encore tout à fait je le vois sur le terrain quand je discute avec les électeurs qui ne sont pas encore intéressés d'ailleurs il me parle beaucoup du scandale dans les EHPAD par exemple ça ça les bouleverse donc on voit bien qu'ils ne sont pas encore dedans aujourd'hui ce qui compte et c'est très important pour nous c'est que Valérie décline bien son projet et qu'elle réexplique en quoi quelle est sa vision de la France aujourd'hui dans une France il est vrai miné par la peur du déclassement miné par l'exacerbation des inégalités sociales et territoriales et miné par l'insécurité aussi elle a un vrai projet à proposer

24:35
Invité

sur la sécurité en quelques secondes dernière question une précision de programme des peines plus sévères dans les quartiers dit de reconquête républicaine le garde des Sceaux a dit hier que c'était complètement inconstitutionnel Rachida Dati la laissait entendre c'est une mesure qu'il faudra laisser

24:48
Locuteur non identifié

sous le tapis mais il faudrait d'abord la réexpliquer sans doute Valérie Pécresse par du principe que l'insécurité elle touche d'abord les quartiers modestes quand on ne peut plus sortir de chez soi parce qu'on a juste la trouille c'est un vrai sujet et que donc elle n'a pas repris cette mesure hier au canet pardon

25:04
Invité

elle n'a pas repris cette mesure hier au canet vous lui conseillez d'abandonner

25:07
Locuteur non identifié

non mais c'était justement républicaine et la loi dans chacun des territoires là où ils sont plus criminogènes en l'occurrence certains actes

25:16
Présentateur

merci beaucoup Agnès Évren porte parole de Valérie Pécresse la candidate à l'air à la présidentielle invitée du 830 France Info ce matin si vous aimez le 830 France Info on vous conseille Élisée La Bataille le podcast du service politique de France Info pour tout savoir sur la présidentielle et ses coulisses à découvrir sur votre appli de podcast préféré et sur franceinfo.fr