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InterviewRMC — Face à Face (sur Podcast)· 25 mai 2020 51 minComplaisantActualité / polémiqueSantéÉconomie & entreprisesTransportsÉducation & recherche

Bourdin Direct du 25 mai - 6h-7h

Source d'origine 2 locuteurs

Audio original de l'émission.

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 63 %Attaque 10 %Défensif 27 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 91 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 9:33OuverteRéponse directe

    Quelles sont les mesures prévues pour relancer l'automobile française ?

  • 9:40FerméeÉludée

    Les soldes vont-ils être reportés ?

  • 10:10OuverteRéponse directe

    8000 euros pour une voiture électrique, ça vous inciterait à l'acheter ?

  • 16:18FerméeRéponse directe

    Le permis est-il automatiquement suspendu en cas de téléphone au volant couplé à une autre infraction ?

  • 17:37OuverteRéponse directe

    Quels sont les derniers chiffres concernant le téléphone au volant et ses conséquences ?

  • 35:50OuverteRéponse directe

    Qu'attendez-vous d'ailleurs ? Vous êtes soignants, que demandez-vous ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:01PrésentateurChiffre
    « Jusqu'à 50 000 personnes pourraient perdre leur emploi d'ici la fin de l'année, selon le comité national des professionnels de l'automobile. »
  • 1:32InvitéChiffre
    « 400 000 véhicules cherchent actuellement preneurs pour un montant total de 10 milliards d'euros. »
  • 1:37InvitéPromesse
    « Pour éviter la chute du secteur, le gouvernement devrait aider les Français à s'équiper d'un véhicule électrique jusqu'à 8 000 euros. »
  • 1:44InvitéPromesse
    « Et pour les véhicules thermiques neufs ou d'occasion, les primes pourraient atteindre jusqu'à 4 000 euros. »
  • 1:49InvitéPromesse
    « Pour la première fois, des aides pour les véhicules hybrides pourraient également être annoncées. »
  • 11:34PrésentateurChiffre
    « Ce secteur qui pourrait licencier jusqu'à 50 000 personnes d'ici la fin de l'année. »
  • 18:55InvitéChiffre
    « L'an dernier, il y a eu plus de 400 000 procès-verbaux dressés par les forces de l'ordre sur ce motif du téléphone tenu en main. »
  • 29:53PrésentateurFait
    « Si l'on compare les niveaux de rémunération des infirmiers à l'hôpital, la France se classe au 28e rang sur les 32 pays de l'OCDE. »
  • 30:14PrésentateurChiffre
    « Les ventes sont en chute libre. Moins 48% ces quatre derniers mois. »
  • 30:17PrésentateurChiffre
    « Moins 89% pour le seul mois d'avril. »
  • 30:24PrésentateurPromesse
    « Il est notamment prévu d'augmenter le bonus lié à l'achat d'une voiture électrique. »
  • 30:28PrésentateurPromesse
    « Et de créer un bonus pour les véhicules hybrides rechargeables. »
  • 31:35PrésentateurFait
    « Ces nouvelles aides s'ajoutent au fonds de solidarité, aux prêts garantis par l'État, au chômage partiel. »
  • 31:44PrésentateurChiffre
    « Au total, l'exécutif a déployé 450 milliards d'euros d'aides et de garanties. »
  • 37:13Stéphane TrousselFait
    « Eh bien moi, je crois que ce n'est pas acceptable parce que si, entre mars et septembre, il ne se passait rien pour ces collégiens, eh bien ce serait une catastrophe scolaire annoncée. »
  • 38:12Stéphane TrousselFait
    « Nous avons commandé les masques pour pouvoir les mettre à disposition des élèves. »
  • 38:38Stéphane TrousselFait
    « je ne crois pas à ce chiffre totalement artificiel de 5% de décrocheurs seulement. »
  • 43:27NicoleFait
    « il faut que l'État installe à droite et à gauche ce qu'il faut, mais dans tous les grands centres commerciaux, vous avez des bornes gratuites pour l'instant. »
  • 44:29LudovicChiffre
    « 5 000 km, 150 euros de recharge. »
  • 46:05BernardChiffre
    « 100 km, 2 euros d'électricité. »
  • 46:07BernardChiffre
    « Les plaquettes de frein changées au bout de 300 000 km. »
  • 46:09BernardChiffre
    « La révision au bout de 80 000 km pour seulement 850 euros. »

Temps de parole

  • Présentateur68 %
  • Présentateur 216 %
  • Invité4 %
  • Invité 23 %
  • Invité 33 %

1,7 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

Vous écoutez RMC. Lundi 25 mai, l'info sur RMC. Il est 6h, merci d'être là, Céline Kalman. Les infos, les dernières infos, Céline, bonjour. Bonjour Jean-Jacques, bonjour à tous. Deux grands titres à la une ce matin, le plan santé et celui pour sauver le secteur automobile français. Bonus écologique, augmentation des primes à la conversion. Emmanuel Macron le présentera demain en personne. Bruno Le Maire, ministre de l'économie, invité exceptionnel de RMC et BFM TV. Il y a 8h30 ce matin. Hausse des salaires, refonte du temps de travail, révision de la gouvernance des hôpitaux.

0:36
Invité

C'est donc le coup d'envoi aujourd'hui d'une grande concertation sur les conditions de travail des personnels soignants. Et puis, accord en vue pour la réouverture des cafés et restaurants le 2 juin dans les zones vertes. Bienvenue à tous sur RMC.

0:49
Présentateur

C'est un secteur qui va mal, très mal. L'automobile a vu chuter les immatriculations de 48% ces 4 derniers mois, jusqu'à 89% seulement pour avril. Jusqu'à 50 000 personnes pourraient perdre leur emploi d'ici la fin de l'année, selon le comité national des professionnels de l'automobile. C'est donc une semaine cruciale qui s'annonce.

1:11
Invité

Vendredi, le patron de Renault devrait annoncer un plan d'économie de 2 milliards d'euros. Et demain, Emmanuel Macron fera lui-même d'importantes annonces.

1:19
Présentateur

Jérémy Trottin, la relance de ce secteur va notamment passer par des bonus écologiques et l'augmentation des primes à la conversion. Oui, car le premier objectif est d'écouler les stocks considérables accumulés pendant le confinement.

1:32
Invité

400 000 véhicules cherchent actuellement preneurs pour un montant total de 10 milliards d'euros. Alors, pour éviter la chute du secteur, le gouvernement devrait aider les Français à s'équiper d'un véhicule électrique jusqu'à 8 000 euros. Et pour les véhicules thermiques neufs ou d'occasion, les primes pourraient atteindre jusqu'à 4 000 euros. Pour la première fois, des aides pour les véhicules hybrides pourraient également être annoncées. Ces encouragements financiers ne seront pas sans contrepartie. En échange, le gouvernement veut que les constructeurs s'engagent à produire des véhicules propres en France et à garantir l'emploi sur le territoire national.

Premier visé, Renault en grande difficulté. La marque au losange menace aujourd'hui de fermer plusieurs sites de production dans l'Hexagone.

2:12
Présentateur

Et Bruno Le Maire, le ministre de l'économie, sera votre invité, Jean-Jacques, à 8h30 sur RMC et BFM TV. Le personnel hospitalier attend de pied ferme la grande concertation lancée aujourd'hui entre le gouvernement et quelques 300 participants. Des consultations qui vont durer 7 semaines. Objectif, refonder le système de santé. Au plus fort de l'épidémie de Covid-19, Emmanuel Macron lui-même avait reconnu avoir sans doute fait une erreur dans la stratégie annoncée. Pour Laurent Hénard, maire de Nancy, président du conseil de surveillance du CHRU de sa ville, il faut tout remettre à plat.

Le président, le gouvernement, jouent énormément sur cette politique de santé nouvelle que les Français attendent. L'idée, c'est effectivement d'inventer un nouveau système de santé qui va trancher avec celui qui est en place depuis plus de 30 ans maintenant. Parfois, une crise permet de se dire que oui, il faut changer de système, ça y est, le pas est franchi et qu'il faut imaginer quelque chose d'autre. Le caractère mondial, violent, imprévu et imprévisible du Covid-19 fait penser à nos concitoyens qu'ils attendent maintenant un nouveau système de santé. Le nombre de malades hospitalisés en réanimation en France continue de diminuer. Ces dernières 24 heures, 1650 patients recensés.

43 personnes sont décédées dans les hôpitaux. RMC 6h03, restaurateurs, cafetiers devraient être fixés cette semaine. A savoir, pourront-ils rouvrir leur établissement à compter du 2 juin dans les départements classés verts ? En tout cas, un terrain d'entente est en passe d'être retrouvé, Gladys Laffine. Oui, si vous êtes client, vous devrez porter votre masque jusqu'à votre installation à table. En revanche, pas de contrôle de température à l'entrée de l'établissement. Selon un représentant de l'UMI, l'Union des métiers et des industries de l'hôtellerie, une distance d'un mètre devra être respectée entre chaque personne.

C'était une demande des restaurateurs, car à l'origine, le gouvernement prévoyait un espace de 4 mètres carrés pour chaque client, ce qui aurait considérablement réduit la capacité d'accueil. Côté employés, le port des gants ne sera pas une obligation, mais les serveurs devront garder leur masque en salle et en cuisine et ne servir qu'un client à la fois. La visière sera même obligatoire si vous commandez votre ballon de vin ou votre café au comptoir pour les serveurs. Merci Gladys. Deux écoles de Villeneuve d'Asque dans le Nord, ainsi qu'une maternelle et un collège de Toulouse ont refermé leurs portes après la détection de cas de Covid-19 parmi leurs personnels.

La semaine prochaine, le gouvernement devrait décider de rouvrir ou non les lycées et

4:38
Invité

trancher aussi sur le maintien de l'oral de français pour le baccalauréat. Dans les zones les plus touchées par le virus, les collégiens ne sont pas encore retournés en cours, plus de deux mois sans école et comme souvent, les parents ont repris le travail, les collégiens sont livrés à eux-mêmes, illustration à trois

4:53
Présentateur

dans l'aube de Romain Poiseau et Florian Chevalet. En pleine partie de football, Marouane, 15 ans, n'envisage pas une seule seconde de reprendre l'école.

5:02
Invité

Non, je ne serai pas prêt, je vous dis la vérité. Je ne m'y attends pas, ça fait longtemps, c'est loin l'école quand même. On est déjà en vacances dans notre tête.

5:10
Présentateur

Pourtant, lui et Caïs, son petit frère de 12 ans, des devoirs à faire tous les jours et des cours sur internet. Moi, je décrochais un peu deux fois. Je n'ai pas concentré. En plus, la prof, elle ne peut pas te voir. Mon téléphone, il sonnait toutes les deux secondes. Je ne pouvais pas m'empêcher de regarder les messages. Mais une fois arrivé à la maison, la console branchée dans le salon, il est difficile de se concentrer. Là, maintenant, je suis tout le temps comme le lendemain, il n'y a jamais école. Et je suis trop forte. Les parties s'enchaînent sous le regard inquiétant d'Ismann, leur maman.

5:33
Invité

Je pense que les lacunes se sont creusées. Ils ne comprenaient pas tout le temps le travail à faire, les consignes. C'était déjà un peu fragile, mais là, avec le confinement, ça s'est un petit peu plus creusé. Je suis quand même inquiète pour la rentrée.

5:45
Présentateur

Une inquiétude partagée par Dorothée Pelé, cette éducatrice spécialisée craint que certains élèves n'aient plus aucun contact avec l'école d'ici septembre.

5:52
Invité

Il va y avoir peut-être des redoublements, ça va être un niveau scolaire très faible.

5:57
Présentateur

Aujourd'hui, elle espère la mise en place par l'éducation nationale de dispositifs pour limiter le décrochage scolaire. En ce long week-end de l'ascension des cérémonies religieuses, très encadrées, on peut reprendre un décret publié en ce sens. Ça a été signé dans la nuit de vendredi à samedi. Ce week-end marquait aussi la fin du ramadan. Les musulmans ont pu retrouver leur mosquée, celle où des aménagements sanitaires étaient possibles. Comme à Pantin, Omar était très heureux de pouvoir de nouveau prier dans sa mosquée.

6:23
Invité

Ça fait un plaisir. Très content que la mosquée soit ouverte. Ce qui fait que nous sommes obligés de faire attention. Il va y avoir un distancement. Parce qu'avant, on était obligés. Parce que la religion dit de ne pas laisser de passage. Mais là, comme il y a la maladie et que le gouvernement dit qu'il faut qu'on ait un distancement, ce qui fait qu'on laisse toujours un maître, un maître, un maître entre chaque... On ne doit pas se serrer les mains. Nous sommes obligés de respecter. Oui, on respecte.

6:48
Présentateur

A retenir également dans l'actualité, interdiction aux voyageurs en provenance du Brésil d'entrer désormais sur le territoire américain. Annonce hier soir de la Maison Blanche. Plus de 22 000 personnes sont décédées au Brésil. Le président Jair Bolsonaro a d'ailleurs participé à un rassemblement avec ses partisans. Un bain de foule avec un masque blanc sur le visage. Ça, c'était au début. Masque qu'il a très vite enlevé pour saluer la foule, serrer des mains et enlacer ses partisans. Une pluie d'hommage hier après l'annonce de la mort de l'académicien. Jean-Louis Dabadi, il avait 81 ans. Un homme aux multiples talents.

Immense parolier, scénariste, mais aussi auteur de sketchs à grand succès. Il avait écrit pour Guy Bedos. Son fils Nicolas a réagi hier.

7:30
Invité

C'est un ami, c'est un parrain, c'est un professeur. Si tant est qu'on puisse être professeur de poésie, de rire. D'ailleurs, ça se sent quand on regarde Nous irons tous au paradis ou César et Rosalie dans des genres très différents, que ce soit dans l'humour ou que ce soit dans l'émotion. On sent que c'est très ciselé. Moi, je suis complètement bouleversé, mais si je vous parle là, entre deux sanglots, c'est essentiellement pour inciter les gens à fêter cet homme génial qui nous a apporté à tous tant d'élégance, tant d'humour, tant d'élicatesse. On ira tous au paradis, toutes les bonnes sœurs et tous les voleurs, toutes les brebis et tous les bandits, on ira tous...

On connaît tous, on connaît tous les chansons de Jean-Loup d'Abadi.

8:35
Présentateur

Bien, merci, merci. Il est 6h08, Céline, on vous retrouve tout à l'heure. Bien, toute l'équipe est là, avec Charles Magnin, avec Mathieu Roux. Bonjour à tous, ça va ? Vous allez bien ? Très très bien. Depuis 4h30, ça tourne ? Ça va super, ça tourne, ça appelle beaucoup, oui. Ça appelle beaucoup, sur plusieurs sujets. Deux grands sujets, l'automobile, est-ce qu'on est incité à passer à l'électrique avec 8000 euros quand même ? Et puis Camélia Jordana. Et puis, ah ! Ce qui se passe en France, dans certains quartiers, est-ce qu'il y a de l'insécurité face à un flic ? Est-ce qu'on doit avoir peur de la police ? Elle dit, on a peur de la police. Est-ce que vous avez peur de la police ?

Allez-y, 3216 rmc.fr. On en parle librement ce matin. Emmanuel Macron va donc annoncer demain un plan de relance pour l'automobile. Ce plan a été préparé par Bruno Le Maire, qui sera mon invité tout à l'heure à 8h30, mais qui ne va pas, à mon avis, vouloir tout révéler de ce plan avant les grandes annonces d'Emmanuel Macron demain. Mais, tout de même, j'ai quelques questions à poser à Bruno Le Maire. À part l'automobile, j'ai une question importante sur les soldes. Est-ce que les soldes vont être reportés ? Oui ou non ? Nous verrons bien. Emmanuel Macron va annoncer demain ce plan de relance pour l'automobile.

Le but est de relancer les ventes pour sauver l'industrie automobile française qui souffre terriblement avec cette crise sanitaire. Quant à Vinay. Et il y aura donc des primes. Le gouvernement envisage un bonus écologique poussé à 8000 euros pour l'achat de voitures électriques. Ce bonus était de 6000 euros actuellement. Il pouvait être jusqu'à 6000 euros. Et donc, il serait porté à 8000 euros. Je m'arrête là. 8000 euros pour acheter une voiture électrique. Est-ce que ça vous inciterait à l'acheter ? Un autre bonus est envisagé. Un bonus pour les hybrides rechargeables. 2000 euros. Des aides aussi. Des aides pour l'installation de bornes de rechargement, sont également évoquées.

Ou encore un élargissement de la prime à la conversion. Vous savez, elle avait été très populaire à son lancement. C'était en 2018. Mais cette prime, elle a été rabotée l'an dernier. Cette nouvelle version devrait être de 2000 euros pour les ménages les plus modestes. Et 4000 euros pour les ménages encore plus modestes. Et plus de véhicules seraient cette fois concernés. Oui, des vieux diesels, des vieux véhicules. Même peut-être essence. Nous verrons bien. Mais tout ça, ce serait en condition. Bien sûr, l'État s'engage. Mais il faudrait pour ça que les firmes françaises, les constructeurs françaises s'engagent à produire en France et à maintenir l'emploi. C'est du donnant-donnant.

Si l'État offre ses primes, aux constructeurs de construire en France. J'ai bien compris. C'est véhicule propre. Si j'ai bien compris. Nous verrons quelle est la philosophie de ce plan tout à l'heure avec Bruno Le Maire. À propos des bornes de rechargement, souvenez-nous de ce que nous disait il n'y a pas très longtemps le secrétaire d'État aux Transports qui parlait de 100 000 bornes de rechargement sur les autoroutes françaises. Dès 2021, il nous faisait cette annonce. Ce secteur de l'automobile a vu chuter les immatriculations de 48% ces 4 derniers mois. Jusqu'à 89% pour le seul mois d'avril. Ce secteur qui pourrait licencier jusqu'à 50 000 personnes d'ici la fin de l'année.

Le plan est donc très attendu, notamment pour les petites concessions qui ont peur de ne pas rattraper le temps et l'argent perdu. Pendant le confinement, les ventes du secteur automobile se sont effondrées donc de 89% en avril. Reportage de Camille Schmitt et Mao Becker-Granier à Pontoise, dans l'Oise.

12:00
Invité

Masque sur le nez, Florian accueille de nouveaux clients depuis la réouverture le 11 mai. Ils sont nombreux à venir petit à petit avec l'envie d'acheter une nouvelle rassurante pour le chef des ventes. On est à peu près à une trentaine de ventes. On s'attendait vraiment à Pierre. On s'attendait à faire simplement de la livraison et on s'aperçoit que les clients qui ont sûrement dû réfléchir pendant le confinement ont des vrais projets. On va dire que le passage qui vient, c'est vraiment du client acheteur. Mais c'est loin de rattraper la période de confinement. Pour le patron de la concession, Pierre Jalubertier, cela aura des conséquences sur le long terme.

12:33
Présentateur

On pense perdre plus de 3 millions d'euros cette année. Malheureusement, il y a des contrats qu'on ne va pas renouveler. On a des jeunes qu'on voulait embaucher qu'on ne va peut-être pas garder. Et on s'attend à une baisse d'effectifs qui pourrait être de l'ordre de 10%.

12:43
Invité

Pour faire face à cette crise de l'automobile, le gouvernement a prévu d'augmenter le plafond du bonus écologique, mais aussi celui des aides à l'achat pour les voitures thermiques, ce qui est indispensable pour Francis Bartholomé, président du Conseil national des professions automobiles.

12:58
Présentateur

Nous sommes très favorables à d'abord aider la vente des voitures électriques. Mais il ne représente pour l'instant que 5%. Pour faire un plan qui fonctionne, qui soit dynamique, qui ne soit pas un coup d'épée dans l'eau, il faut que l'ensemble des volumes disponibles aujourd'hui, essentiellement thermiques, essence ou diesel, puissent profiter de ce plan-là pour redonner à un dynamisme et une relance opérationnelle qui va fonctionner.

13:22
Invité

Un deuxième plan de relance plus important est aussi prévu pour le mois de septembre.

13:27
Présentateur

Oui, c'est bien beau, la voiture électrique. Tout le monde est favorable à la voiture électrique, on est bien d'accord. Mais les voitures thermiques, aujourd'hui, les constructeurs fabriquent essentiellement des voitures thermiques, essence ou diesel. Que faire de toutes ces voitures ? On ne va pas arrêter les gènes de fabrication. Je vais en parler tout à l'heure à Bruno Le Maire. Damien est là. Il est à Nantia, c'est en Haute-Vienne. Bonjour Damien. Bonjour, vous allez bien ? Ça va mon cher Damien ce matin ? Oh ben oui, moi je fais des bouches. Donc ça va très bien. Ah ben vous avez bossé toute la nuit ? Tout à fait. Et quel est votre métier ? Rondier intervenant. Rondier intervenant.

Alors expliquez-moi, rondier, c'est-à-dire ? Alors c'est la sécurité, la seule différence c'est qu'on a une voiture et qu'on se déplace sur des sites, sur des rondes, où il faut des armes qui déclenchent, incendie, intrusion, vol, aide à l'éducation. C'est très multiple. C'est très multiple. Bien, vous avez passé la nuit, tout s'est bien passé ? Aucun problème. Aucun problème. Bien, alors, la voiture ?

14:27
Invité

Alors nous, on n'a pas une voiture électrique au travail, parce qu'on n'a pas ces deux autonomies.

14:30
Présentateur

Oui.

14:31
Invité

Mais moi personnellement,

14:32
Présentateur

en voiture personnelle, je n'ai pas une voiture électrique, une voiture diesel. Oui, vous roulez diesel vous Damien ? Oui, vous voyez ce que je fais beaucoup de kilomètres pour le travail. Mais moi j'ai envie de dire, c'est que même pour aller en vacances, par exemple, pour aller en vacances, au plus près, si je vais en Vendée, par exemple, c'est 350 kilomètres. Oui. Non-stop. Donc, une voiture électrique, c'est un peu juste. Oui, c'est un peu juste. Effectivement. Alors après, on a une autre maison qui est en Provence. Oui.

15:02
Invité

850 kilomètres. Et après, il y a le Maroc. 2000 kilomètres.

15:05
Présentateur

Ah oui, ça fait bruit, évidemment. Mais Damien, Damien, apparemment, c'est ce que je disais tout à l'heure, il y aurait un grand plan pour installer des bornes de rechargement un peu partout. Alors, ça, les bornes, c'est sympa. Je ne dis pas l'inverse. La question, c'est en combien de temps on peut recharger une voiture et pour combien d'autonomie après. Bon. Écoutez, Damien, on va regarder ce qu'il y a sur le marché aujourd'hui et les temps de rechargement et les bornes. Mathieu Roux se penche déjà sur la question. Oui, si, si. Et quant à Vinée aussi. Tout le monde est sur ordinateur. Merci, Damien.

15:39
Invité

Je vous remercie. Juste une dernière chose.

15:40
Présentateur

Oui, Damien.

15:41
Invité

Les voitures électriques, c'est très bien.

15:43
Présentateur

Je ne dis pas.

15:43
Invité

Et les motos électriques.

15:45
Présentateur

Oui. Les motos électriques. Oui. C'est vrai qu'on parle de scooters électriques, mais les motos électriques, on en parle assez peu. Parce qu'il y a une moto électrique qui sera plus léger. La batterie, ça va être intégrée. Oui. Donc, logiquement, il y aura une grande autonomie. Vous faites de la moto ? Vous faites de la moto ? Non, non, non. Moi, je vends d'un côté et je vends de l'autre. Ah, bah, d'accord. Bon, salut, Damien. Passez une bonne journée. Merci. Merci, au revoir, Damien. Puisqu'on parle de voitures, je suis avec David Julliard, adjoint au délégué interministériel à la sécurité routière. David Julliard, bonjour. Bonjour.

Alors, téléphone au volant couplé à une autre infraction, le permis est maintenant automatiquement suspendu. C'est cela, David Julliard ? Oui, c'est ça. Depuis jeudi dernier, le décret est paru. Effectivement, si vous commettez une infraction du style excès de vitesse, défaut de maîtrise du véhicule ou un certain nombre d'infractions liées au comportement et qu'en plus, vous avez votre téléphone en main, les forces de l'ordre peuvent d'abord retenir votre permis et ensuite, votre permis peut être suspendu par le préfet. Bien. Alors, infraction concernée, par exemple, le défaut de clignotant. Je suis au volant, je conduis, je ne mets pas mon clignotant et en même temps, je téléphone.

Je risque de perdre mon permis. Voilà. C'est exactement ça. On estime au fond, pour une série d'infractions comme celles que vous venez de citer, mais comme d'autres, par exemple, si vous brûlez un feu rouge ou un stop, si vous allez trop vite, que le cumul avec le téléphone en main, le téléphone n'est pas une circonstance atténuante, c'est une circonstance aggravante de la première infraction. Oui, je comprends. Il faut rappeler que c'est le téléphone, c'est dangereux au volant. Quels sont les derniers chiffres concernant le téléphone au volant et les conséquences du coup de téléphone passé quand on conduit ? Alors, on estime que... Ou du SMS. Généralement, pardon ? Ou du SMS.

Oui, alors voilà. Passé quand on conduit. Le problème, c'est que le téléphone sert à téléphoner, mais il sert à beaucoup d'autres usages, désormais. des SMS, consulter un site internet, etc. Et donc, on estime que, globalement, que le défaut d'attention du conducteur est impliqué dans plus de 10% des accidents mortels. Dans plus de 10% des accidents mortels, le téléphone est impliqué ? Alors, le téléphone ou un défaut d'attention, il faut être précis. Oui. Il peut y avoir d'autres distractions du conducteur, mais c'est sur autoroute, par exemple, à peu près 15% des accidents mortels. Et puis, autre point, c'est que c'est une cause qui augmente.

C'est-à-dire qu'on le voit au travers des accidents, mais on le voit aussi au travers des procès-verbaux qui sont dressés par les forces de l'ordre, c'est une infraction qui augmente d'année en année. L'an dernier, il y a eu plus de 400 000 procès-verbaux dressés par les forces de l'ordre sur ce motif du téléphone tenu en main. Donc, on voit que l'usage se développe, l'infraction, évidemment, se développe aussi, et les conséquences qui en découlent, qui sont des conséquences dramatiques, se développent, malheureusement. Bien, merci David Julliard.

Je voudrais préciser une bonne nouvelle, parce que, dans le cadre de cette crise sanitaire, il y en a 55% de morts en moins en avril par rapport à avril 2019. Merci David Julliard. Merci. Il est quelle heure ? Il est 6h19, vous êtes sur RMC. Vous, ne nous abandonnez pas. 32-16, mais non, mais non, je le sens. Vous êtes là, le 32-16, notre lien. Vous êtes avec nous, nous sommes avec vous. Mathieu, vous avez beaucoup de messages. Oui, des messages très nombreux. D'ailleurs, sur les voitures, je vais vous en lire dans un instant. Allez-y. Dans un instant ? Oui, dans un instant, vous allez voir. A tout de suite. RMC pour l'indirect. Parce que ça vous fait réfléchir, oui, toutes ces primes.

Tiens, Yves nous dit, moi, je serais prêt à acheter une voiture électrique avec ce bonus de 8000 euros. Bon, malheureusement, le reste à charge est trop important pour Yves. J'avais aussi ce message de Philippe qui, lui, va aller en concession samedi. Il avait prévu, Philippe, de changer de voiture. C'est évident que ces annonces auront un impact sur ma décision, nous dit Philippe. D'autres sont plus réticients. Julien Dallès nous dit « Jamais je ne passerai à l'électrique. J'ai un diesel. Je pense que l'électrique est aussi polluant

20:24
Invité

que les autres. » Ça fait toujours débat. « La batterie, une fois usée, finira au Bangladesh. » Nous écrit Julien. « Décortiquer, etc.

20:31
Présentateur

Pour recharger ses voitures, on va encore utiliser les centrales nucléaires. » Bon, il y a encore du débat sur l'électrique. Romuald, lui, nous dit aussi que ce n'est pas forcément l'électrique qui l'intéresse. C'est le bioéthanol. Le développement de ce fameux supercarburant. Romuald qu'on avait à l'antenne tout à l'heure. Et puis, Françoise, ça lui rappelle sa première voiture, tout ça, Françoise. Une Simca 1000 couleur turquoise que Françoise a changée depuis bien longtemps, évidemment. Ah, la Simca. RMC, 32, 16, 45 centimes la minute. RMC, 6h, 9h. Gourde indirecte. Il est 6h23. Les bornes de rechargement, les voitures électriques. Les bornes rechargeables. Combien de temps ?

20 minutes, une demi-heure sur autoroute ? Sur autoroute ? Oui, à peine une demi-heure. Mais vous ne rechargez pas 100%, c'est 80% du véhicule.

21:23
Invité

Ça vous coûte un peu plus cher. 5, 10 euros, 15 euros, parfois, selon les bornes.

21:28
Présentateur

Vous savez ce qu'elles nous ont fait ? Nous allons demander à des auditeurs qui roulent avec une voiture électrique. Il n'y en a pas beaucoup, aujourd'hui, des bornes. Il va y en avoir beaucoup plus. C'est ce qu'on nous promet. Nous verrons bien. L'année prochaine, en 2021. Et si je veux recharger ma voiture électrique chez moi ? Il vaut mieux installer une borne parce que, d'après ce que j'ai lu, si vous la branchez sur une prise classique domestique, pour Renault Zoe, il vous faut 37 heures pour recharger complètement. 37 heures pour l'heure. Ah oui, d'accord. Alors qu'avec une borne, c'est une nuit. Une nuit. Une nuit de recharge avec une borne installée dans le garage.

C'est une nuit de recharge. Il y a aussi des aides pour installer la borne chez soi. Les entreprises aussi développent ça très fort. Et quand on fait domicile-travail, finalement, on recharge sa voiture en permanence. Oui, en permanence. Bien. Allez-y. Dites-nous. 32-16, c'est votre cas. Racontez-nous comment ça vous coûte. Tous les matins, trois histoires, trois images insolites avec Charles Magnin. Charles, nous commençons avec Donald Trump au cœur d'une nouvelle polémique. Oui, en cause. Ces images tournées samedi en Virginie. Le président américain en train de jouer au golf dans l'un de ses clubs.

Il n'avait plus été aperçu sur un green depuis le 8 mars dernier mais a jugé acceptable d'aller faire quelques trous ce week-end. Et ce, alors que les Etats-Unis sont sur le point de franchir la barre des 100 000 morts du Covid-19. D'ailleurs, samedi, le même jour, le New York Times publiait à sa une le nom de 1000 victimes alors que Donald Trump jouait au golf. On ne peut imaginer plus mauvais timing. Et pour la petite histoire, en 2014, ce même Donald Trump avait vivement critiqué Barack Obama qui avait osé jouer au golf en pleine crise du virus Ebola, virus qui avait fait deux morts aux Etats-Unis. En Normandie, des jeunes aident des policiers en sablés.

Oui, ce week-end, les Français ont pu profiter des plages en version dynamique avec les forces de l'ordre mobilisées pour veiller au respect des consignes mais à Wistrehan, dans le Calvados, la police municipale n'avait visiblement pas prévu le bon véhicule pour traquer les serviettes sur le sable. Leur voiture s'est donc en sablée et ce sont une dizaine de jeunes gens qui jouaient au basket sur un terrain près de la plage qui sont venus prêter main forte aux forces de l'ordre en tentant de pousser la voiture de police hors du sable.

Ils y sont parvenus, j'ai le fin mot de l'histoire, ils ont réussi à sortir les policiers du sable, la vidéo est devenue virale et selon le maire de Wistrehan, ces images prouvent que dans sa commune, les jeunes et la police municipale s'entendent très bien. Oui, parce qu'elle est vraiment en sablée. Elle est bien en sablée, il fallait de l'aide. Le rugby pourrait reprendre mais sans contact. Oui, c'est en Angleterre qui révèle que World Rugby, c'est très sérieux, que la Fédération Internationale planche sur un projet de reprise en limitant les risques de contamination. Ce n'est pas simple au rugby, l'idée serait de bannir tous les regroupements.

Plus de mêlées, plus de rucs, plus de môles, pas de contestation des touches. En revanche, les plaquages seraient autorisés à les comprendre. Ça ressemblerait à tout sauf à du rugby, ça ne séduit pas vraiment les supporters. Certains proposent qu'on organise des mêlées en visioconférence et d'autres imaginent qu'on pourrait arrêter le jeu après chaque passe, le temps de se laver les mains et de désinfecter le ballon au gel hydroalcoolique. Bref, certains préconisent surtout d'attendre la reprise du rugby tel qu'on l'a connu. Oui, tel qu'on l'aime. Tel qu'on l'aime, oui. Bien, il est 6h27. Très vite, Jean-Claude. Jean-Claude qui est à Non-Roy. C'est dans l'Oise. Bonjour Jean-Claude, ça va ?

Bonjour Jean-Jacques. Vous écoutez la radio, vous regardez la télé, le matin ? Je regarde la télé. Vous regardez la télé, RMC Découverte. Vous êtes un peu parti de ma vie. C'est vrai, Jean-Claude. C'est pas Non-Roy, c'est à côté... Non-Roy, c'est votre ville. Oui, votre commune. Oui, Jean-Claude. Je suis content de vous entendre.

25:03
Invité

Je voulais féliciter l'équipe, elle est super. Alors moi, Anaïs me manque. J'adore Anaïs.

25:09
Présentateur

Moi aussi. Marie nous rejoint là. Marie a quitté ça. Elle sera là tout à l'heure par Skype. Vous pouvez la regarder avec plaisir. Par Skype, oui.

25:19
Invité

Oui, j'ai fait cette remarque, je me suis fait cette remarque ce matin concernant l'automobile. J'ai vu un véhicule de police passer tout à l'heure dans ma rue et c'était une Skoda. Alors je me dis, l'État serait peut-être le premier à pouvoir relancer l'automobile française.

25:37
Présentateur

C'est une bonne remarque. Mon cher Jean-Claude, une excellente remarque. D'ailleurs, tiens, vous me donnez une idée, je poserai la question, la remarque. Je la ferai à Bonneau-le-Maire tout à l'heure. Ah ben, j'en serai content. Mais je le ferai. Ne vous inquiétez pas, Jean-Claude. Et autre réflexion, je suis en plein dans le cas, je dois racheter deux voitures. J'ai été voir déjà plusieurs concessionnaires vendredi après-midi, samedi matin. Je peux vous assurer qu'aucun m'a parlé de baisse de prix, d'offres spéciales, etc. Aucun. Bon, mais en ce qui concerne les électriques, ils n'étaient pas au courant encore. Non, mais moi, je m'intéresse à une hybride principalement.

Une hybride, vous devriez avoir combien pour une hybride, c'est 2 000 euros, je crois ? Oui, c'est ça. Ou 4 000 euros. Il faudrait remonter 2 000 euros pour les hybrides rechargeables. Pour une hybride rechargeable à prime ? 2 000 pour les thermiques, 4 000 pour les électriques, 8 000. Oui, 4 000 pour les hybrides rechargeables. Hybrides rechargeables aussi ? Je crois, non. Il me semble que c'est rechargeable. Il me semble que c'est rechargeable, oui, 4 000, bien sûr. 4 000 pour les hybrides ? Oui, je crois, mais alors je pense qu'il faut aussi remonter. Ça vous tenterait, 4 000 ? Ah oui, oui, bien sûr, mais je pense, j'ai peur de ne pas y avoir droit.

26:51
Invité

vu les plafonds. Et je me fais cette remarque-là et je ne leur veux pas assez personne-là, loin de là, mais je ne vois pas quelqu'un qui gagne 1 200 ou 1 500 euros investir 15 ou 20 000 euros parce que c'est le prix minimum d'une hybride.

27:05
Présentateur

Oui, c'est vrai, c'est vrai, mais certains peuvent. Oui, certains, mais ça va une petite partie pour moi. Bien, merci Jean-Claude. C'est moi qui vous remercie.

27:14
Invité

Continuez comme ça, je ne sais rien.

27:16
Présentateur

Évidemment qu'on va continuer. Merci beaucoup Jean-Claude. On est avec vous. Merci, merci. Il est 6h29, la machine à café. Le 32 16, la touche 5, et le mot matin par SMS 7 32 16. Merci, 6h29. A suivre, dans Bourdin Direct, il appelle à un retour au collège ciblé, progressif dans tous les départements vert et rouge. Stéphane Troussel,

27:37
Invité

le président du conseil départemental de Seine-Saint-Denis, avec nous juste après le journal de 6h30 sur RMC.

27:44
Présentateur

Bien, il est 6h31, Anne-Sophie Balbir est là pour les dernières informations. Anne-Sophie, bonjour. Bonjour Jean-Jacques, bonjour à tous. Nous irons vite, nous irons fort, a promis le ministre Olivier Véran. Début du Ségur de la santé aujourd'hui, vaste concertation pour refonder le système en moins de deux mois. Au menu, la revalorisation des salaires. Un plan pour sauver l'automobile, annonce d'Emmanuel Macron prévue demain. Pour la première fois, une aide à l'achat de véhicules hybrides pourrait être créée. Et puis, y aura-t-il une deuxième vague épidémique en France ? Trop tôt pour tirer des conclusions, dit le gouvernement. L'épidémie est derrière nous, disent certains scientifiques.

RMC 6h31. Emmanuel Macron s'y était engagé en mars dernier. Un plan massif d'investissement et de revalorisation de l'ensemble des carrières sera à l'issue de cette crise construite pour l'hôpital. On y est. Coup d'envoi du Ségur de la santé cet après-midi. Vaste concertation avec les syndicats, collectifs, représentants d'EHPAD ou établissements médicaux sociaux. Les discussions vont durer sept semaines avec notamment au cœur des attentes la revalorisation des salaires. Caroline Philippe, Quentin Trigaudet. 13 ans d'ancienneté dont 10 en horaire de nuit et au mois de mars, Karine aide-soignante a touché

29:00
Invité

1655,73 euros.

29:05
Présentateur

Ce salaire met Karine en colère. Elle réclame 300 euros supplémentaires.

29:08
Invité

C'est simplement le remboursement entre guillemets de nos 10 à 12 ans du point d'indice qui a été gelé. Et je demanderais même 300 euros encore en plus. Je veux qu'on me reconnaisse.

29:20
Présentateur

Revaloriser mais aussi compenser la pénibilité. Après 30 ans de métier, Nadia, infirmière, touche environ 2200 euros net chaque mois. Insuffisant à ses yeux. On a un métier

29:29
Invité

qui n'est pas facile psychologiquement, physiquement. On a des responsabilités. On a la vie d'humain entre nos mains quand même. Et c'est vrai qu'on mériterait d'être valorisé. Et cette question est cruciale selon André Grimaldi, professeur émérite de diabétologie au CHU de la Pitié-Salpêtrière à Paris.

29:45
Présentateur

Si jamais ils ne le valorisent pas sérieusement, il y aura une crise politique. Les gens partiront. Et le but, c'est d'arriver à la moyenne de l'OCDE. Si l'on compare les niveaux de rémunération des infirmiers à l'hôpital, la France se classe au 28e rang sur les 32 pays de l'OCDE. Les personnels des maisons de retraite coriants sont appelés à faire grève et à se rassembler. Aujourd'hui, ils réclament notamment que la prime promise par le gouvernement soit de 1500 euros pour tous. Un plan pour la santé, un plan aussi pour le secteur automobile. Les ventes sont en chute libre. Moins 48% ces quatre derniers mois. Moins 89% pour le seul mois d'avril. Emmanuel Macron fera des annonces demain.

Il est notamment prévu d'augmenter le bonus lié à l'achat d'une voiture électrique et de créer un bonus pour les véhicules hybrides rechargeables. Benjamin Kuc le confirme. Il est journaliste spécialisé dans l'automobile.

30:35
Invité

Ce qui est certain, c'est que les mesures qui vont être annoncées par le président de la République ne vont pas être des mesures à durée indéterminée. Elles vont être limitées dans le temps, sans doute jusqu'à la fin de l'année 2020, peut-être début 2021, et vont s'adresser aux acteurs et de la mobilité nouvelle. C'est-à-dire aux Français qui veulent passer à l'électromobilité, aux voitures 100% électriques ou hybrides rechargeables et qui veulent abandonner le moteur thermique classique, essence ou diesel.

31:03
Présentateur

De son côté, le ministre de l'Action et des Comptes publics Gérald Darmanin promet l'exonération de cotisations sociales pour les entreprises de secteurs particulièrement touchées. Rémi Inc. Tourisme, art et spectacle, restauration, hôtellerie, culture, sport, près de 500 000 entreprises sont concernées pour un montant de 3 milliards d'euros. En dehors de ces secteurs, depuis le 15 mars dernier, les entreprises en difficulté avaient la possibilité de décaler de 3 mois la date de paiement de leurs cotisations sociales. Elles pourront dorénavant étaler leur paiement sur une période pouvant atteindre 36 mois.

Ces nouvelles aides s'ajoutent au fonds de solidarité, aux prêts garantis par l'État, au chômage partiel. Au total, l'exécutif a déployé 450 milliards d'euros d'aides et de garanties. Résultat, la dette française va sans doute dépasser le seuil de 115% du produit intérieur brut. Pour la rembourser, Gérald Darmanin a de nouveau exclu hier toute hausse d'impôts. Et noter que restaurateurs et cafetiers sauront cette semaine s'ils pourront rouvrir leurs établissements à compter du 2 juin dans les départements classés verts. Bruno Le Maire, ministre de l'économie et votre invité, Jean-Jacques, à 8h30 sur RMC et BFM TV.

Oui, j'ai beaucoup de questions à lui poser, effectivement sur la dette, mais pas que sur la dette, les soldes reportés ou pas sur le plan pour aider l'industrie automobile. Et d'autres questions. Bruno Le Maire, tout à l'heure, à 8h30, c'est là que ça se passe sur RMC et BFM TV. L'épidémie de coronavirus continue en tout cas de ralentir en France. Hier soir, 10 personnes de moins étaient en réanimation par rapport à samedi. Certains scientifiques n'hésitent plus à affirmer que l'épidémie est derrière nous. C'est le ressenti du professeur Frédéric Adnet, directeur médical du SAMU de la Seine-Saint-Denis, même s'il ne faut évidemment pas tirer de conclusions hâtives.

On va dire que je suis prudemment optimiste. On n'a pratiquement plus de patients qui viennent aux urgences avec la maladie de la COVID-19 et très très peu d'appels au SAMU en rapport avec le COVID-19. Tous ces indicateurs seront verts. Je peux affirmer tranquillement qu'à très court terme, il n'y aura pas de deuxième vague. La fin simplement d'une épidémie, d'une histoire naturelle de ce virus qui est probablement saisonnier, un phénomène de saisonnalité qui ne nous met pas à l'abri d'un rebond en automne et en hiver, mais qui s'ajoute probablement aux mesures barrières que l'on fait. Aux États-Unis, bilan toujours très lourd. On approche maintenant des 100 000 morts.

RMC 6h36, la situation se tend à nouveau à Hong Kong. Hier, des milliers de personnes ont envahi les rues pour dénoncer un projet de loi chinois jugé liberticide. La police entière meut à répliquer Cyprien Pézryl.

33:40
Invité

Une foule dispersée à coups de lacrymogènes par les policiers. Des parapluies pour tenter de se protéger. Après plusieurs mois d'arrêt dû au coronavirus, les militants pro-démocratie ont bravé l'interdiction de manifester. Hong Kong n'est plus une démocratie. Il n'y a plus de droit de loi, plus de liberté individuelle. Hong Kong est mort. Depuis un an, les manifestants

33:58
Présentateur

s'opposent à la nouvelle loi de sécurité nationale

34:00
Invité

et désormais, Pékin veut punir encore plus sévèrement les opposants à Hong Kong. Ce manifestant craint une entorse à l'autonomie vis-à-vis de la Chine communiste. Le parti communiste chinois va utiliser cette mauvaise loi pour réprimer davantage les Hongkongais. Ils essaient de ruiner le principe un pays, deux systèmes. Une reprise des protestations ignorées par Pékin. Le ministre des Affaires étrangères chinois réclame l'application immédiate de la nouvelle loi. La loi n'influencera pas le haut degré d'autonomie de Hong Kong ni les droits, les privilèges et les libertés des habitants, ni les droits et les intérêts légitimes des investisseurs étrangers.

34:35
Présentateur

Le texte sera sans grande surprise adopté jeudi par le Parlement chinois. Hommage à Jean-Loup Dabadi encore ce matin, parolier de centaines de chansons scénaristes. Il est mort hier à l'âge de 81 ans. Il avait notamment signé le scénario de film de Claude Sautet dont César et Rosalie et les choses de la vie dont on entend la musique en soi. Les courses, Mathieu, c'est à Lyon-Paris. Avec le pronostic de la Dream Team des courses RMC, favori numéro 5, Bella Riva, outsider numéro 12, Gly Sandrine, le 5 et le 12. Plan de relance, merci Anne-Sophie, on vous retrouve tout à l'heure. Plan de relance de l'automobile, nous en parlerons tout à l'heure, Emmanuel Macron va annoncer les mesures demain.

Ségur de la santé, et là, évidemment, je me mets à la place de tous les personnels de santé. Le plan qui sera discuté dans les semaines qui viennent maintenant, c'est le lancement des discussions, des négociations. Aujourd'hui, le plan sera annoncé, si j'ai bien compris, début juillet. Eh bien, ce plan est essentiel et tous les personnels soignants attendent évidemment notamment des efforts en matière de rémunération. Qu'attendez-vous d'ailleurs ? Vous êtes soignants, que demandez-vous ? Appelez-nous le 3216. Profitez-en. N'hésitez pas. Le 3216, vous êtes sur RMC, sur RMC, chacun peut s'exprimer.

Un autre sujet qui commence à agiter de nombreux parents, mais pas que des parents, beaucoup d'enseignants, beaucoup de responsables de collectivités locales ou territoriales, le retour au collège. On a beaucoup parlé du retour à l'école il y a quelques jours. Maintenant, parlons du retour au collège parce qu'il y a urgence. Stéphane Troussel est président du conseil départemental de Seine-Saint-Denis. Stéphane Troussel, bonjour. Bonjour. Vous êtes avec nous, Stéphane Troussel. Merci d'être là ce matin. Vous demandez, vous demandez en urgence le retour au collège, un retour au collège ciblé et progressif dans tous les départements qu'il soit vert ou qu'il soit rouge.

Pourquoi y a-t-il urgence, Stéphane Troussel ? Tout simplement parce que depuis le 11 mai, les collégiens, comme l'ensemble des citoyens de ce pays, ils peuvent être en bas de leur immeuble, ils peuvent se rassembler en bas de leur cité, mais par contre, ils ne pourraient pas revenir au collège en petits groupes, notamment des élèves en difficulté, encadrés par des adultes, encadrés par leurs enseignants, en respectant les règles sanitaires et les gestes barrières. Eh bien moi, je crois que ce n'est pas acceptable parce que si, entre mars et septembre, il ne se passait rien pour ces collégiens, eh bien ce serait une catastrophe scolaire annoncée.

Alors je rappelle que les départements ont en charge le fonctionnement des collèges, les établissements, vos collèges, notamment en Seine-Saint-Denis, mais pas qu'en Seine-Saint-Denis, dans tous les départements de France, les collèges sont prêts aujourd'hui à recevoir élèves et enseignants et personnels et personnels d'encadrement et personnels de nettoyage, etc. Oui, parce que contrairement au premier degré, nous avons eu plus de temps pour nous préparer puisque le protocole sanitaire est arrivé à peu près au même moment à l'arrivée de celui du premier degré. Donc oui, nous nous sommes préparés.

Nos agents techniques qui dépendent du conseil départemental sont dans les collèges depuis plus d'une semaine maintenant. Nous avons commandé les masques pour pouvoir les mettre à disposition des élèves. nous avons préparé avec les chefs d'établissement la mise en œuvre de ce protocole sanitaire avec des marquages au sol, avec des nouvelles règles de circulation dans les couloirs des établissements. Donc oui, je crois qu'il faut avec l'éducation nationale définir des élèves prioritaires parce que je ne crois pas à ce chiffre totalement artificiel de 5% de décrocheurs seulement. Il n'est bien plus élevé.

D'ailleurs, que l'éducation nationale fasse la transparence ville par ville, établissement par établissement, on ira que ce chiffre est bien plus élevé dans certaines situations. Et donc, il faut rapprocher ces élèves qui ont besoin de l'école. Oui, décrocheurs, des élèves aussi parfois qui sont en situation de handicap, des élèves qui ont besoin d'une aide, d'une aide scolaire, mais d'une aide sociale aussi et qu'on a un peu oublié, les laisser loin du collège pendant six mois serait une catastrophe. C'est ce que vous dites, c'est ce que disent beaucoup d'observateurs, beaucoup de parents, mais il y a des enseignants qui sont opposés à cela, Stéphane Troussel.

Mais je comprends les craintes, j'entends les inquiétudes qui peuvent exister, mais je rappelle quand même qu'il y a des collèges qui ont continué de fonctionner, y compris au pic de l'épidémie, parce que dans ces collèges, nous avons accueilli les enfants de soignants, puis cette liste s'est élargie aux pompiers, aux policiers, aux professionnels des préfectures, des collectivités locales, des enseignants du premier degré. Et donc, nous avons déjà une expérience, donc je ne demande pas le retour des 80 000 collégiens dans 130 collèges de la Seine-Saint-Denis. Je demande qu'avec l'éducation nationale, nous identifions des collégiens prioritaires.

Enfin, écoutez, les enfants de la maman caissière qui élève seule ses enfants, qui n'a pas cessé de travailler, qui ont été seuls pendant toute cette période, y compris du confinement, est-ce qu'elle ne serait pas prioritaire pour que ses enfants retrouvent un contact avec l'école avant les grandes vacances ? Eh bien, moi, je crois que c'est indispensable et donc, je le demande à nouveau. Nous avons eu le temps pour nous préparer et donc, je demande à l'éducation nationale de faire ce travail avec nous pour identifier en urgence les élèves qui pourraient retourner à l'école dans les tout prochains jours. Bien, merci beaucoup Stéphane Troussel.

Merci pour cet appel, cet appel au retour au collège, indispensable. Mais indispensable, d'ailleurs, il suffit de poser la question aux enfants, aux collégiens, qui veulent eux aussi retrouver le chemin du collège, même si l'année scolaire ne va durer qu'un mois. Et alors ? Et alors ? C'est un mois de gagné, ce n'est pas un mois de perdu. C'est ce qui compte. Merci Stéphane Troussel. Merci président du conseil départemental de Seine-Saint-Denis. Faut-il retrouver très vite, maintenant, le chemin du collège ? Qu'en pensez-vous ? 3216 rmc.fr, le collège, je rappelle, c'est sixième, cinquième, quatrième et troisième. Dans un instant, je serai avec Nicole qui est dans le Val d'Oise.

A tout de suite. Vous êtes sur RMC. Vous savez que le 3216, c'est notre lien. Vous êtes avec nous, nous sommes avec vous. C'est un plaisir d'être là le matin. Il est 6h44. RMC, 6h-9h. Vaud'un direct. Allez, il est 6h47. Parlons de la voiture électrique puisque demain, si j'ai bien compris, Emmanuel Macron devrait annoncer des mesures en faveur pour inciter les Français à acheter électrique. Trois grandes familles de voitures électriques, de véhicules. De véhicules, parce qu'il n'y a pas que des voitures électriques. Il y a aussi des camionnettes électriques. Il y a aussi, bon, de véhicules électriques. Quentin Vinet. Alors, il y a les véhicules 100% électriques. Là, c'est très simple.

Comme leur nom l'indique, ils roulent uniquement à l'électricité. Oui. Il y a aussi les hybrides classiques. Alors, ils fonctionnent avec deux moteurs. Un moteur électrique d'un côté, un moteur classique de l'autre. Le moteur électrique se recharge en roulant. Dans un full hybride, par exemple, c'est le modèle le plus courant. Le plus courant absolument. Le moteur électrique sert au démarrage. Puis, c'est le moteur classique qui prend le relais pour le reste du trajet. Et puis, il y a les hybrides rechargeables. Alors là, c'est le même fonctionnement que l'hybride classique. Sauf que, dans le rechargeable, il y a des batteries.

Des batteries qu'on peut recharger rapidement sur une prise de courant. Alors, est-ce que c'est rapide ou pas ? Nicole est donc dans le Val d'Oise. Bonjour, Nicole. Bonjour. Bonjour. La voiture. Vous avez une voiture électrique, vous, Nicole.

42:44
Invité

Oui, j'ai une Zoé. J'ai une Zoé depuis le début de l'année.

42:48
Présentateur

Oui.

42:48
Invité

Et quand j'ai entendu tout à l'heure votre chroniqueur dire qu'il fallait 37 heures pour la recharger, j'ai fait un bon. Parce qu'il ne faut absolument pas 37 heures pour recharger le Zoé ce soir. Hier, je l'ai branché à 8 heures du matin

43:02
Présentateur

et la batterie était complète à 16 heures. Voilà. Vous avez mis 8 heures. Voilà. Vous avez une borne spéciale, Nicole ? Non,

43:11
Invité

non, non, non, non, non, non, j'ai un truc tout à fait normal parce que la borne coûtait un petit peu cher. Donc, voilà.

43:18
Présentateur

Vous avez une prise normale.

43:20
Invité

Voilà, tout à fait.

43:21
Présentateur

Bon, bon.

43:21
Invité

Et puis, la deuxième chose que je voulais vous signaler, c'est qu'on n'a pas, bon, c'est vrai qu'il faut que l'État installe à droite et à gauche ce qu'il faut, mais dans tous les grands centres commerciaux, vous avez des bornes gratuites pour l'instant. Bon, je sais que ça ne va pas durer, mais pour l'instant, c'est gratuit.

43:38
Présentateur

Vous savez ce qui est gratuit ne dure pas vraiment toujours. Voilà, il ne dure pas très longtemps, Nicole.

43:42
Invité

Voilà, et bon, évidemment, on ne part pas forcément 3-4 heures dans un centre commercial, mais enfin, disons qu'en 3-4 heures, vous pouvez recharger gratuitement dans tous les grands centres commerciaux, et malheureusement, il y en a de plus en plus à l'entrée des villes, vous pouvez recharger votre voiture gratuitement.

44:00
Présentateur

C'est vrai qu'on voit de plus en plus de bornes quand même, de rechargements. Merci beaucoup, Nicole. Merci. Ludovic, lui aussi, est un adepte de l'électrique, il est dans la Somme, chef d'entreprise, gros rouleur. Bonjour, Ludovic. Oui, bonjour. Bonjour, vous êtes un gros rouleur ? Oui, 50 000 km par an. Oui, c'est beaucoup, oui. Et je suis passé à l'électrique depuis 3 mois. Oui. Et là, j'ai déjà plus de compteur, bon, avec le confinement, un peu moins. Oui. Sachant que je parcours entre 4 et 500 km par jour. Et vous n'avez pas de problème pour recharger ? Alors, recharge 90% chez moi. Oui. Autonomie de la voiture, 450, 5 IA, un hero. Oui, c'est pas mal, 450. C'est déjà pas mal. Oui.

C'est le meilleur rapport qualité-prix aujourd'hui. Oui. Après, le gros problème, c'est les bornes sur l'autoroute parce qu'il y a une grosse partie des bornes qui ont été fermées pour des raisons techniques. Bon, moi, dans mon secteur, j'en ai encore quelques-unes sachant que, après, c'est un changement de philosophie. Le midi, je mange, je recharge et après, je continue ma route. Eh oui, je comprends. Sachant que, c'est une organisation du temps. C'est une organisation du temps et surtout, voilà, 5 000 km, 150 euros de recharge. Eh bien, voilà. Eh oui, ça, vous faites des économies, vous regagnez ce que vous avez perdu à l'achat. Tout à fait. Merci. Merci, Ludovic.

Et puis, vous, les propres. Il est 6h51. Allez-y, électrique, on continue à en parler ce matin. On va en parler de plus en plus. 6h51. Mathieu. À suivre, un masque capable de détruire le virus en même temps que vous le portez. Non. Mais oui, c'est encore une innovation française. Anthony Morel, c'est déjà demain, dans une minute, sur RMC. RMC, Vos manières. Il n'y a pas que Ludovic qui roule propre à l'électrique. Beaucoup d'auditeurs d'RMC. Bernard, électrique depuis 5 ans, un pur bonheur,

46:04
Invité

très économique, 100 km, 2 euros d'électricité. Les plaquettes de frein changées au bout de 300 000 km. La révision au bout de 80 000 km

46:11
Présentateur

pour seulement 850 euros et plus de pollution. Eddy, qui lui a une Renault Zoé, tiens, comme Nicole, je trouve que c'est le top pour se déplacer. On a 3 enfants, on roule beaucoup. Tout le monde parle du problème de la recharge. Moi, je ne vois pas où est le problème. J'arrive chez moi, je la branche, je n'y pense plus. François, qui roule lui en Kona Elect, dit que si, c'est quand même le problème. La recharge, surtout l'autonomie quand on roule sur autoroute, c'est compliqué. C'est mieux d'avoir deux véhicules selon François. William dit aussi comment gérer l'attente aux bornes de charge sur autoroute pendant les départs en vacances.

Par exemple, Didier, lui, se sert du réseau Unity sur autoroute et dénonce l'explosion du tarif, encore une fois, sur l'autoroute, 70 centimes. Il nous dit finalement, c'est comme rouler en Clio pour Didier. RMC au 7, 32, 75 centimes par envoi plus prix du SMS.

47:04
Locuteur

RMC,

47:05
Présentateur

c'est déjà demain. C'est déjà demain avec un homme masqué. Oui, c'est aujourd'hui les hommes masqués, nous en croisons partout, mais vous, vous êtes particulièrement masqué. Oui, c'est vrai. Mon cher Anthony Morel, vous nous avez apporté un modèle auto-décontaminant. parce que non seulement ce modèle vous protège, protège les autres, mais en plus, il est capable de se nettoyer seul au fil de la journée. C'est quand même pas mal. C'est-à-dire qu'on est en train d'arriver, on a des masques aujourd'hui qui sont des masques passifs qui filtrent le virus. Bon, c'est leur fonctionnalité première.

Et là, on a maintenant des masques actifs, c'est-à-dire qui filtrent le virus, mais qui vont en plus détruire le virus qui se dépose à la surface du masque. Par exemple, quand je touche le masque avec mes doigts sales pendant la journée, ça arrive. On le montre ce qu'on fait tous. On le fait tous, effectivement. Alors, qu'est-ce qu'il a de particulier, ce masque qui a été mis au point par une start-up française ? C'est un masque en tissu, assez traditionnel en apparence. Il est assez beau. Il est assez beau, il est plutôt esthétique. À l'intérieur, vous avez une petite feutrine verte. Ça ressemble un peu au scotch brite qu'on utilise pour récurer les casseroles, sauf que pas du tout.

En fait, c'est recouvert d'une solution à base de cuivre. Le cuivre, c'est l'un des ennemis de tous les virus. C'est un matériau qui est biocide. C'est un matériau exceptionnel, le cuivre. C'est incroyable. Regardez la cuisine. Absolument. Faites la cuisine avec une casserole en cuivre, vous allez voir la différence. Et on utilise de plus en plus de cuivre aussi dans les hôpitaux, par exemple, sur les rampes d'escalier ou dans les rampes ou dans les boutons d'ascenseur ou les poignées de porte parce que justement, ça a la propriété de détruire les micro-organismes. Donc, ils ont créé cette start-up qui s'appelle Agélis.

Voilà une solution qui permet, en recouvrant cette petite feutrine, de rendre le masque le plus souvent possible. Mais disons que ça fait un filtre supplémentaire au fil de la journée. Ça s'appelle Agélis. A-G-E-L-I-S. Et ça coûte 5 euros. Donc, c'est pas très très cher. C'est en cours d'homologation ce qu'il y a des tests à réaliser. J'ai vu que l'Institut Pasteur s'y intéressait. Absolument. L'Institut Pasteur est en train de tester ça. Donc, voilà. Ça va être homologué dans les semaines qui viennent. 5 euros, le masque. C'est pas très cher. Non, c'est pas très cher. Et c'est parisien. Et c'est... C'est France et Île-de-France. Bien. Ce n'est pas la seule initiative en la matière.

Tout un business est en train de se développer autour de super masques bourrés d'innovation. Mais c'est ça. Il y a plein de choses. On est en train de voir arriver des masques de nouvelle génération. Alors, vous avez des masques effectivement qui sont auto-nettoyants qui vont utiliser du graphène. D'autres où il y a carrément un diffuseur de rayons UV qui est intégré à l'intérieur du masque et qui va stériliser le masque au fil de la journée. D'autres qui vont devenir fluorescents lorsqu'ils sont au contact avec le virus. C'est-à-dire qu'en gros... Alors, c'est dingue. C'est-à-dire que si vous croisez un masque fluo dans la rue, écartez-vous. Ça veut dire que chaque personne a le virus.

Voilà, ça, c'est des chercheurs du MIT qui sont en train de travailler sur le sujet. Donc voilà, il y a plein, plein de choses qui sont en train de voir le jour. Et des masques biodégradables. Alors, ça aussi. Là aussi, il y a des chercheurs qui travaillent sur le sujet. Les masques, c'est quand même devenu les nouveaux mégots. On en trouve partout. Ça y est, dans la mer. Dans la mer aussi, absolument. Alors, ça ne veut pas dire... Je dis, c'est une solution et pas une solution. C'est-à-dire que ce n'est pas une solution à l'incivilité des gens, dans l'absolu.

Mais le fait d'avoir un masque au moins qui évite la pollution, c'est-à-dire qui est fabriqué à base de résidus de canne à sucre ou de marre de café. Et donc, c'est des masques qui sont extrêmement fins et qui vont se détruire de manière naturelle lorsqu'on les abandonne, malheureusement, dans la nature. Donc, ça, encore en cours de fabrication. Merci, Anthony. Vous connaissez Bessoncourt ? Comment vous dites ? Bessoncourt. Bessoncourt, non, je ne connais pas. Oui, bonjour Jean-Jacques. Bonjour toute l'équipe. Bonjour, Florian. Vous regardez la télé, vous écoutez la radio le matin ? Aujourd'hui, j'écoute la radio. Et aujourd'hui, habituellement, c'est la télé. Donc, si j'ai bien compris.

Bon, Florian, vous avez bien fait d'écouter RMC. Vous êtes vendeur, vous êtes auditeur et vous avez gagné votre machine à café et les capsules qui vont avec, Florian.

50:43
Invité

Ah, génial. Merci beaucoup. Merci beaucoup, RMC.

50:46
Présentateur

Et je suis très, très content de vous les offrir, de vous offrir cette machine et ces capsules. Merci, Florian, d'être avec nous.

50:53
Invité

Je suis très content. Je pensais à vous et merci, RMC. Bonne journée.

50:56
Présentateur

Bonne journée, Florian. Merci, au revoir. Au revoir, 6h59. Chaque matin, dans Bourdin Direct sur RMC, gagnez une Nespresso et les capsules compatibles le GAL, végétales, biodégradables et compostables. Une innovation mondiale signée le GAL, le goût. Vivre dans Bourdin Direct, la chloroquine, pas efficace contre le coronavirus et même dangereuse dans certains cas. Résultat d'une étude publiée ce week-end dans la très sérieuse revue The Lancet. Étude biaisée, dit le professeur Jacques Rennes, chef du service des maladies infectieuses et tropicales au CHU de Montpellier. Il est avec nous, juste après le journal de 7h sur RMC.

Bourdin Direct du 25 mai - 6h-7h · Pourquijevote