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interviewLa France insoumise (sur YouTube)· 17 février 2025 61 minAutoproduit

Bétharram : Bayrou doit démissionner ! Touche Pas à Mon Peuple ! #8

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

[Musique] bonjour à toutes et à tous et bienvenue dans le 8e épisode de touche pas à mon peuple le podcast de la France insoumise cette semaine manuel Bompard s'attaque au point politiqu il reviendra sur les passages en force du budget et du budget de la Sécurité sociale qui auront de lourdes conséquences sur le quotidien de tous les Français on se demandera ensemble ce qu'il en est des groupes n'ayant pas voté les motion de censure en réponse au budget austéritaire de la macronie ainsi nous prenons acte du changement d'alliance du Parti social qui sort de l'opposition à Emmanuel Macron manuel Bompard reviendra également sur le scandale d'État dont je suis sûr vous avez entendu parler celui de l'établissement scolaire Notre-Dame de betaram qui opérait un véritable système de violence notamment à caractère pédocriminel suite aux révélations de miaabart et interrogé sur le sujet par Paul Vanier François baayot a menti il aurait couvert sûrement l'une des plus graves affaires pédocriminelles qu'a connu la France ces 50 dernières années dans cet épisode un long sujet est consacré sur cette affaire on vous expliquera tout en détail ensuite nous avons choisi d'évoquer avec vous une maladie qui refait surface le scoreb Mathilde panneau nous expliquera en quoi ce n'est pas seulement une maladie mais bien une maladie politique chaque semaine l'Institut labo et l'insoumission.fr nous réservent leur carte blanche ils reviennent sur les journées économiques d'une part et sur la tragédie des morts de la rue de de l'autre début février la 3e édition des Rencontres Nationales des quartiers populaires étit organisées à Toulouse elles avaient pour objectif de construire le projet municipal en vue des élections de 2026 on fait le point avec za Hamdan Carlos Martin bilongo Adrien Clouet et Éric coocrel mais pour l'heure on commence par le point politique manuel bonpard c'est à toi bonjour à toutes et tous dans la semaine qui vient de s'écouler le gouvernement de François Baayou a réussi a échappé à deux nouvelles motions de censure que nous avions déposé nous les insoumis pour faire face à l'utilisation à deux reprises du 493 de l'article 493 de la Constitution pour passer en force les différentes parties du budget de la Sécurité sociale ces 2 493 et donc ces deux motions de censure faisaient suite à 2 493 et deux motions de censure qui ont été examinées la semaine précédente et qui concernaient cette fois notamment le budget de l'État ces motions de censure n'ont pas été voté par une majorité de députés notamment parce que le Parti socialiste d'un côté le rassemblement national de l'autre ont fait le choix de sauver le gouvernement de François beou et donc de laisser passer en force par 493 des budgets de l'État et de la sécurité sociale qui sont sans doute les pires budget de ces 25 dernières années les conséquences vont être dramatiques pour la France pour le peuple les conséquences vont être dramatiques pour les fonctionnaires qui vont voir leurs arrêts maladies qui étaient pour l'instant indemnisé à 100 % être désormais indemnisé seulement à 90 %. les conséquences vont être dramatiques pour les apprentis et notamment les apprentis qui gagnent moins que le SMIC et qui vont désormais devoir payer la CSG c'est-à-dire à peu près 30 € par mois en moins pour un apprenti qui gagne autour de 1000 € par mois les conséquences vont être dramatiques évidemment pour un certain nombre de ministère je pense au ministère de l'écologie avec des coupes de plus de 2 milliards d'euros je pense au ministère du logement au ministère de la Culture au ministère des sports ou encore au ministère de l'Éducation nationale ou de l'Enseignement supérieur et de la Recherche je n'en prends que quelques-uns mais ce budget est sans aucun doute le pire budget aostéritaire depuis des années et des années alors que nous faisons face à des besoins qui sont des besoins grandissants à l'école publique dans le secteur de la santé dans la recherche alors que s'organise une compétition mondiale notamment autour du développement des nouvelles méthodes de l'intelligence artificielle les conséquences ell vont être dramatiqu aussi pour les petits entrepreneurs les auto-entrepreneurs les artisans les micro-entrepreneurs qui pour l'instant en de ça d'un seuil de chiffre d'affaires ne devait pas s'acquité de la TVA ils vont devoir désormais le faire même si alors que cette mesure était contenue dans le budget de l'État et qu'elle estit passé en force par 493 elle a désormais été suspendue suite à la pression populaire que nous avons exercé mais elle n'a toujours pas été abandonnée bref le fait que ce budget de l'État et que ce budget de la Sécurité sociale soit passé en force promet pour le pays beaucoup plus de difficultés sociales promet un impact dramatique sur l'activité économique en France sur l'incapacité à faire face à l'urgence climatique ou environnementale ou sur notre incapacité à préparer les grands défis de demain mais alors qu'en est-il des groupes qui n'ont pas voté lesémotion de censure évidemment le rassemblement national qui passe son temps à se présenter comme étant un parti du côté du peuple et en particulier de celles et ceux qui ont le plus de difficultés porte une responsabilité immense dans le fait que ces budgets aent pu passer mais il faut noter aussi que le Parti socialiste en refusant à cinq reprises successives depuis le début du mois de janvier de censurer le gouvernement de François Baayou le Parti socialiste a confirmé un changement d'alliance a préféré quitter les rang de l'opposition pour rejoindre au contraire le soutien sans participation au gouvernement de François baayrou Parti socialiste nous dit que le budget est mauvais mais a décidé de le laisser passer le Parti socialiste nous dit que le budget de la Sécurité sociale est mauvais mais en refusant de voter la censure a décidé de le laisser passer lorsque les députés socialiste avaient fait le choix de ne pas voter la première motion de censure après le discours de politique générale de François baayrou au début du mois de janvier nous avions alerté sur le fait que par cette décision le Parti socialiste euh rendait émettait une très lourde difficulté dans le nouveau front populaire et nous les avions appelés à revenir dans les rangs de l'opposition sur les motions de censure qui seraient déposé à au moment de la séquence budgétaire c'est-à-dire sur le budget de l'État comme sur le budget de la Sécurité sociale en vérité par leur décision le Parti socialiste a confirmé sa rupture avec le nouveau front populaire et nous les insoumis nous en prenons acte le Parti socialiste n'est plus notre partenaire et nous allons continuer à rassembler sur un programme de rupture dans l'opposition claire et sans concession avec le macronisme et dans l'affrontement avec l'extrême droite qui cherche dans cette période difficile à progresser en s'appuyant sur un contexte international et sur la mise en œuvre d'une international fasciste qui trouve son impulsion aux États-Unis à travers la figure de Don ald Trump et de Elon Musk ou par exemple en Argentine avec la figure de ravier my face à cette menace de l'extrême droite il faut de la clarté il faut certainement aucune ambiguité dans le rapport au macronisme et par sa décision le Parti socialiste se met à distance de manière durable du nouveau front populaire et du rassemblement nécessaire pour faire face à la poursuite et à la pérenité de la politique macroniste comme à la progression ou à la tentative d'accès au pouvoir de l'extrême droite c'est la raison pour laquelle dans cette situation la France insoumise a fixé un objectif de mobilisation en mettant sur la table la date du 22 mars prochain à l'occasion du de la Journée internationale contre le racisme pour une grande mobilisation populaire partout en France contre le gouvernement baayrou contre l'extrême droite et ses idées puisque le gouvernement de Barou annonce maintenant aller sur les terres de l'extrême droite en ouvrant un grand débat sur l' tité nationale et en ouvrant la possibilité de remettre en cause le droit du sol cette date du 22 mars ça sera donc la prochaine date de mobilisation populaire face à cette politique et nous vous appelons toutes et tous à concentrer vos efforts à concentrer vos actions pour faire en sorte que ces journées de mobilisation soient un grand succès ces derniers jours un scandale d'État a éclaté en France bien évidemment d'ici au 22 mars beaucoup de choses peuvent se passer et on a vu depuis le début de la semaine que le gouvernement de François Baayou est confronté à un scandale un scandale d'État puisque suite à la question que nous avons posé à l'Assemblée nationale mardi par l'intermédiaire du député Paul vanagier à propos des annonces qui sont parus dans la presse de multiples très nombreus violence physique et violence à caractère pédocriminel dans l'établissement scolaire Notre-Dame de betaram dans les Pyrénées Atlantiques le gouvernement de François baayot et François baayot lui-même a choisi de refuser d'assumer ses responsabilités et de mentir mardi devant la représentation nationale en indiquant qu'il n'était au courant de rien qu'il n'avait jamais été informé de quoi que ce soit depuis cette annonce du Premier ministre de nombreux témoignages de nombreux éléments révélé par la presse atteste au contraire qu'il avait été informé à plusieurs reprises dès 1996 en ce qui concerne des cas de violence physique dès 1998 en ce qui concerne des cas de violence se sexuelle et qu'il a décidé de ne rien faire de ne pas alerter de ne pas tirer la sonnette d'alarme de ne pas prendre les mesures nécessaires alors qu'il était jusqu'à 1997 ministre de l'éducation nationale qu'il était ensuite député de cette circonscription président du conseil départemental du département des Pyrénées Atlantiques dans lequel se situe cet établissement il y a donc une situation qui a une situation extrêmement grave d'un Premier ministre qui manifestement a couvert des cas nombreux et multiples de violences pédocriminelles et en plus à a ajouté à cette complicité à cette inaction à ajouté le fait d'avoir menti devant la représentation nationale et c'est la raison pour laquelle les insoumis demandent et considèrent que le premier ministre est aujourd'hui totalement incapable de rester dans ses fonctions que sa crédibilité est entamée que sa responsabilité est entamé et qu'il ne peut pas décemment rester Premier ministre et évidemment dans la semaine qui vient nous continuerons à interpellé le Premier ministre pour que toute la lumière soit faite sur ce sujet malgré on peut l'observer depuis plusieurs jours une tentative une grande partie du système médiatique pour essayer de couvrir la responsabilité pourtant clairement engagée de François baayot c'est donc aussi sur ce sujet que nous allons continuer la mobilisation cette semaine notamment à l'occasion de la prochaine séance de questions au Gouvernement cette semaine aussi une nouvelle motion de censure va être soumise au vote à la Assemblée nationale une motion de censure dont tout le monde a compris le caractère extrêmement malhonnête c'est une motion de censure qui a été déposée par le Parti socialiste qui pour masquer son refus de censurer le gouvernement Baayou sur le budget ou sur le budget de la Sécurité Sociale a déposer a annoncer en tout cas le dépôt d'une motion de censure cette semaine pour notre part nous restons fidèles à nos convictions nous votons évidemment toutes les motions de censure qui sont déposées par la gauche mais nous n'oublions pas que à travers cette fération politicienne le Parti socialiste cherche surtout à cacher le fait que si le budget a pu passer si le budget de la Sécurité Sociale a pu passer c'est aussi de sa responsabilité puisque le Parti socialiste a refusé de voter les motion les motions de censure sur ce sujet c'est donc une nouvelle semaine extrêmement politique qui s'annonce et vous pouvez compter sur les insoumises et sur les insoumis pour continuer à porter la parole du peuple pour demander à que toute la vérité soit faite sur le scandale de Notre-Dame de betaram pour rester fidèle aux engagements que nous avons pris devant les électrices et les électeurs bonne semaine à vous c'est probablement la plus grave affaire de pédocriminalité des 50 dernières années l'affaire se passe à Notre-Dame de betaram un établissement privé catholique à quelques kilomètres de pot pot la ville de François baayrou et c'est là qu'à une grave affaire de pédocriminalité s'ajoute un véritable scandale d'État on décortique ensemble et de manière détaillée ce scandale l'établissement est tristement connu pour des faits de violence physique viol agression sexuelle sur des enfants des centaines d'enfants de 8 à 13 ans notamment entre les années 1950 et 2010 c'est un véritable système de violence qui s'opère à l'intérieur de cet établissement privé sous contrat des centaines d'anciens élèves se sont constitués en collectif de victimes aujourd'hui c'estes 112 plaintes pour violences sur mineur qui ont été déposées ces violences François Baayou ne pouvit pas les ignorer à l'époque il était parent d'élèv sa compagne y enseignait le catéchisme il était aussi élu local maire de poau président du conseil général député du département ministre de l'éducation nationale alors que la première affaire éclate au grand jour en 1996 il a même défendu l'établissement notamment lorsqu'il était ministre lors d'une visite officielle en 1996 pour protéger la réputation du département disait-il et alors qu'il y avait une instruction en cours qu'elle était donc couverte par le secret il a tenté d'obtenir des informations auprès du juge en 1998 ces révélations sont le fruit du travail d'enquête de miapart pour Paul Vanier il est urgent et nécessaire de confronter Baayou il y a donc une situation qui est absolument révoltante choquante de découvrir l'ampleur des violence qui ont été perpétré dans un système de violence dans cet établissement privé sous contrat contre des dizaines de jeunes et une incompréhension une stupéfaction devant le silence du Premier ministre qui doit aujourd'hui absolument rendre des comptes rendre des comptes devant les victimes rendre des comptes devant la presse et devant la représentation nationale alors je vais moi s'il ne le fait pas s'il ne répond pas aujourd'hui l'interpeller très directement dans les jours qui viennent parce qu'il y en a assez à la fois de cette tomerta sur les établissements privés sous contrat des établissements qui sont par ailleurs très largement financés sur fond public et on ne peut pas AC on peut pas supporter une seule seconde une forme d'impunité et de complaisance avec cet établissement privé catholique qui a manifestement permis organiser des violences terribles face au silence Paul Vanier a posé une première question au gouvernement pour appel les QAG n'ont pas un rôle anodin avec elle les parlementaires exercent leur mission de contrôle du gouvernement et appelle ainsi à des réponses franches monsieur le Premier ministre pourquoi n'avez-vous pas protégé les élèves de l'école Notre-Dame de betaram victime de violence pédocriminelle 112 d'entre eux ont déjà déposé plainte pour dénoncer les agressions sexuelles les violences physiques et les viols dont ils ont été victimes au sein de cet établissement privé catholique Béarnais par au moins 14 agresseurs des années 50 au début des années 2010 père d'élèves scolarisés dans l'établissement épou une professeur de betaram président du conseil départemental 20 ans député de la circonscription ancien ministre de l'éducation nationale saisi à de multiples reprises de ces violences vous avez toujours affirmé n'avoir rien su rien vu rien entendu la chronologie reconstituée par Mia part le monde et la presse locale vous contredit pourtant entièrement en 1996 ministre de éducation vous vous rendez sur place pour soutenir l'établissement après le dépôt par des parents d'élèves d'une première plainte pour violence sur leur enfants en 1998 vous tentez d'obtenir à des fins personnelles des informations pourtant couvertes par le secret de l'instruction auprès du juge saisi du dossier d'un élève victime de viol ainsi depuis le milieu des années 90 vous saviez et alors que vos fonctions successives vous permettaient de protéger ses enfants pendant 30 ans vous avez choisi l'omerta vous êtes aujourd'hui Premier ministre comment expliquez-vous votre conduite au français avez-vous depuis reçu d'autres alertes voulez-vous l'impunité de cette établissement financés sur fonds public les anciens élèves de Notre-Dame de betaram que vous avez jusqu'ici choisi d'ignorer les millions de victimes d'abus sexuel et tous les parents d'élèves de France attendent votre réponse du côté de la réponse de François Baayou de mensonges au moins Baayou affirme qu'aucune plainte n'a été déposée contre l'établissement alors qu'il était ministre de l'éducation nationale pourtant François Baayou fut ministre de l'éducation nationale de 1993 à 1997 et la première condamnation d'un surveillant général pour des faits de violence date de juin 1996 second mensonge bairou a affirmé mais également ne jamais avoir été informé des violences commises au sein de l'établissement or plusieurs enquêtes journalistique ont pourtant révélé qu'il a été directement saisi par des personnels de l'établissement de ces violences le juge saisi des différentes plaintes le maintient encore aujourd'hui en direct des plateaux télé bairou et lui ont échangé sur les différents cas on écoute Paul Vanier et le juge saisi de l'enquête à l'époque il a choisi je veux le dire aussi de mentir sur le fait qu'il était au courant de l'existence de violence sexuelle dans cet établissement en 1998 monsieur Baayou qui est député et président du Conseil général va voir un juge un juge chargé du dossier d'un enfant victime de viol il va le voir et lui demande des informations le juge le dit à miaap le dit dans le détail le juge indique à François bairou en en 1998 et il le dit en effet sur tous les plateaux depuis plusieurs jours qu'il dit à l'époque à Fran Baou que les faits sont pasatant avérés qu'il concerne plusieurs enfants et là encore en 98 François Baayou ne fait rien François Baayou était au courant des affaires de viol à betaram au moins à partir de 1998 c'est en tout cas ce qu'affirme Christian Mirande à l'époque François Baayou va à la rencontre de ce juge en charge de l'affaire une rencontre d'ordre privé il était inquiet parce qu'il y avait un de ses enfants élève qui était élève à betaram ce qui ne m'a pas choqué du tout puisque tout le monde en parlait les journaux locaux il n'a rien appris en venant me voir qui n'est été publié déjà auparavant dans les médias en plus de son fils qui est donc à l'époque scolarisé dans cette institution catholique sa femme y donne également des cours de catéchisme lors de cet échange informel le juge Mirande lui confirme l'existence d'un cas avéré de viol et qu'un second est en cours d'instruction est-ce que vous souvenez de sa réaction quand même oui bien sûr il n'arrivait pas à le croire il trouvait ça incroyable ce témoignage du juge Mirande interpelle quand on sait que François Baayou a assuré en début de semaine devant les députés qu'il n'était au courant de rien je n'ai jamais été informé de quoi que ce soit de violence à forcierie sexuelle jamais est-ce que vous croyez que nous aurions scolarisé nos enfants dans des établissements dont il auraient été soupçonnés ou affirmé qu'il se passent des choses de cet ordre en l'occurrence son fils était déjà scolarisé à Notre-Dame de betaram lors des premières affaires de viol hier soir le porte-parole des victimes de betaram a annoncé que François Baayou l'avait enfin appelé il lui reprochait de n'avoir eu aucun mot pour les victimes depuis le début de l'affaire plus tard dans cette même journée Médiapart est formel Baayou ment un nouveau document montre qu'il était encore alerté en mai 2024 alors pourquoi mentir encore aucun Premier ministre ne devrait mentir devant la représentation nationale c'est pourquoi Paul vanagier l'interpelle à nouveau le lendemain pour le mettre face à ces mensonges acculé Baayou cède sa réponse à Darmanin il se sa dans une situation qui pourrait le faire tomber moi je n'interroge pas le père le parent d'élèves j'interroge le Premier ministre de la France j'interroge celui qui a été pendant plus de 20 ans député de la circonscription où se trouve l'établissement betaram j'interroge l'ancien président du conseil départemental des Pyrénées Atlantiques qui a la charge de la protection de l'enfance j'interroge l'ancien ministre de l'éducation nationale qui se rend dans cet établissement pour apporter son soutien à l'établissement après qu'une première plainte par des parents d'élèves et été déposé parce que leur enfant a été victime d'un coup qui a fait perdre l'audition à cet enfant et cette plainte conduira un peu plus tard à la à une première condamnation d'un surveillant mon ilit avoir été informé des violences sexuelles tout contredit la version de Monsieur Baayou monsieur Baayou d'ailleurs lui-même se contredit il s'est contredit à l'Assemblée nationale faisant évoluer sa version entre les premières questions au gouvernement de mardi et celle de mercredi et vos confrères ceux de méia part ceux du monde ceux du Sud-Ouest ont établi une chronologie qui est qui contredit entièrement la version de l'actuelle il ment il a menti devant la représentation nationale à deux reprises c'est extrêmement grave et c'est encore plus grave parce qu'il ment au sujet d'une affaire pédocriminelle il y a 112 plaintes déposées il y a 14 agresseurs potentiels c'est peut-être l'un des plus l'une des plus graves affaires pédocriminelles qui'est connu notre pays et si Monsieur baayrouman c'est parce qu'il cherche à dissimuler qu'il savait et surtout qu'il n'a pas agi parce que comme son intérêt de pas agir mais je ne sais pas mais comme député vous devez quand vous êtes informé de délit ou de crime faire ce qu'on appelle un article 40 saisir le procureur de la République quand vous êtes ministre de l'éducation nationale vous pouvez diligenter des inspections des inspections administratives d'établissement de ce type pour pour garantir la protection des enfants tout ça monsieur Baayou ne l'a pas fait et pendant 30 ans il a contribué à une forme d'omerta car oui les insoumis comme une partie de la gauche demandent sa démission c'est trop grave pour que le premier ministre reste en place depuis les médias se saisissent enfin de ce qui est un véritable scandale d'État manuel Bompard au micro de RTL rappelit l'ffet d'une extrême gravité quel conséquence pour vous à ce scandale d' qu'est-ce que vous demandez ce matin bah d'abord je pense que la moindre des choses ce serait que François Baayou s'explique sur ce sujet qui s'enferme pas dans le silence et dans le et dans le dénis et après moi j'assume de dire que je considère qu'un ministre un premier ministre un homme politique qui manifestement a couvert des faits d'une telle gravité et qui en plus s'enfonce dans ce mensonge ne peut pas rester des Premier ministre demandmion évidemment enfin comment peut-on imaginer qu'il puisse comme ça venir mentir à plusieurs reprises devant la représentation nationale qui lui demande de s'expliquer sur des faits d'une telle il fait comme Jérôme kusac en quelque sorte vous faites un parallèle bah non je fais pas de parallèle parce que les faits sont pas les mêmes en ce qui concerne monsieur kzac c'était des faits graves évidemment mais c'était des faits de oui mais il il a menti devant ça je pense ça je pense que oui mais à propos de faits qui sont des faits beaucoup plus graves enfin imaginez on parle d'enfants qui ont subi des des violences et des violences sexuelles c'est c'est c'est totalement odieux mais ce que je trouve particulièrement choquant je vais vous dire c'est le silence dans dans la classe politique de manière générale c'estàd heureusement qu'il y avait mardi un député insoumis pour poser une question à Monsieur Baayou sur ce sujet puis ensuite mercredi un député insoumis un député écologiste mais les les les le le camp macronist n'a rien à dire sur ce sujet ne se pose pas de question on n'est pas choqué par ces révélations je trouve ça totalement stupéf si certains groupe politique comme la macronie la droite et l'extrême droite se thèisent et participent ainsi à l'omerta et que certains médias restent encore timid les témoignages des victimeses eux afflu le collectif de victimes manifeste aux abords de l'établissement il y a des témoignag des anciens élèves ou de leur famille et ainsi des générations suivantes qui racontent les traumatismes on les retrouve dans une enquête du monde ou dans un reportage de BFM 1957 arrive au dortoir un jeune ecclésiastique don nous avions une peur irraisonnée la suite vous la subodorer venir la nuit sous Tâne ouverte accroupie au pied de mon lit pour venir me faire des attouchements et des félationss vous dire que j'étais terrorisé et incapable de la moindre réaction puis il allait faire sa macabre mission sur notre copain avait toujours le même lexique grandormez-vous c'est rien c'est rien et des témoignages on en retrouve aussi des dizaines et des dizaines sur Twitter par exemple comme celui de Claris elle écrit mon grand-père entre guillemets pasage a été envoyé à betaram à 8 ans il en est revenu brisé je l'ai peu connu il est mort de ses excès les conséquences d'une Enfance Maltraitée sont lourdes et pèsent même sur les générations suivantes la désinventure de baayrou est une claque nous dit-elle tous racontent l'enfer qu'ils ont vécu c'était de notoriété publique dans le département de l'extérieur l'établissement était synonyme de terreur pourtant cette semaine a été marquée par les nombreux mensonges de François Baayou vendredi miaap sortait un nouvel article avec de nouvelles archives de l'affaire de 1996 prouvant l'implication de François baayrou à l'époque une professeure tente de briser le silence tente de briser l'omerta mais le ministre de l'Éducation de l'époque François baayrou maintient sa confiance dans l'institution religieuse voici ce qui ressort de plusieurs articles de l'époque ce samedi François Baayou décide de se rendre sur place pour rencontrer le collectif de Vic à cette occasion il s'engouffre encore un peu plus dans ses mensonges et indique qu'il savait une nouvelle version alors mais toujours la même conclusion il savait mais n'a rien [Musique] fait comme ça a été publié hier vous le savez quand j'ai appris en 1996 alors que j'étais ministre de l'éducation nationale le le premier la première plainte à la suite de la conférence de presse du Premier ministre le président de l'association mou enfant un mouvement de lutte contre toutes les formes de violence faites aux enfants réagit au micro de France Info dignité pour les victimes toutes les victimes sont dignes les victimes de la BA pierre sondine moi-même quelque part je le suis on l' tous il a du respect quoi je veux dire François berou à côté c'est c'est c'est le politiard quoi voilà je dis de cette manière là il sort les bons mots j'étais pas au courant ah vous savez je connais pas tous les amis de ma femme et cetera enfinou c'est bon je teux dire alle on arrête là on arrête le cinéma il y a eu combien de gamins qui ont été massacrés dans cet établissement on ferme temps mort et cetera qu'on arrête un peu et c'est les victimes qui sont là ma moi je trouve ça scandaleux franchement sincèrement j'entends ça j'entends la dignité effectivement de quelqu'un que je connais en plus comme alin je vois les mes autres camarades qui sont derrière qui disent rien voyez qui sont là ah bah oui puis lui il les appelle toujours François berou vous avez entendu dans son discours les garçons qui sont derrière les garçons eh en fait monsieur berou sont des hommes en fait ils ont ils étaient garçons quand ils était victimes aujourd'hui ce sont des hommes non ce sont arrêtez de nous infantiliser là les victimes on n pas besoin d'être infantilisé c'est scandaleux de se comporter comme ça il y a des enfants en danger et lui il découvre un océan pas un océan un continent de de je sais même plus trop quoi enfin inconnu enfin on a l'impression de partir en terrain en terra inconnu ou je sais pas trop quoi c'est une honte de dire ça endez je vais vous dire ce qu'il faut dans ce pays faut un peu de courage politique c'est très simple en fait vous avez une justice la justice c'est pas l'Église c'est pas la c'est pas l'église qui doit traiter en fait c'est c'est eu eux-mêmes se faire justice eux même c'est la justice il y a une justice d'exception il y a un massacre de masse 303 000 victimes de pédocriminalité dans l'église on compte même pas les enfants en situation de handicap on est à plus de 1 million ça veut dire que la justice elle doit répondre à tout ça elle doit direvidemment tant mort on met ça sous quoi sous contrôle judiciaire c'est ce qu'a fait c'est ce qu'a fait l'église de Chicago sur l'état de New York et cetera c'est ce qu'on fait les australien et cetera non en France on dit ah non ça c'est pas la religion vous comprenez et cetera on découvre on savait pas non mais sincèrement on crache au visage des victimes et au plus haut sommet de l'État c'est le premier ministre qui parle et qui se fait passer pour le maire de pot mais sincèrement moi ça me met dans un état Fran franchement je comprends mon mon camarade qui soit qui est digne parce qu'il est à côté je serai sement de la même manière mais ici je trouve ça révoltant et ça me dégoûte à un point mais c'est même enfin voilà penser aux victimes soutien aux victimes et et franchement on se laissera pas faire regardez-nous bien on s'est déplacé à betaram s'il faut on ira jusqu'à matigon je vous le dis c'est inacceptable on sait aussi qu'un rapport officiel accablant sur la situation et les violences au sein de l'établissement a été transmis à François Baayou en 1996 Paul Vanier décortique les mensonges du premier min ministre et nous fait un focus sur ce fameux rapport oui mardi le Premier ministre a menti devant la représentation nationale et c'est François Baayou qui en a fait la démonstration par lui-même aujourd'hui mardi le Premier ministre a dit au députés qu'il n'avait je le cite jamais été informé de quoi que ce soit de violence et aujourd'hui à poau il nous dit qu'en 1996 alors qu'il était ministre de l'éducation nationale il commande un rapport sur les violence de l'établissement betaram et ce rapport a été publié hier par vos confrères du Figaro il est accablant il faut le lire il décrit des châtiments corporels des enfants placés nus la nuit dans la cour de récréation pour les punir il parle de conception de la discipline qui pose problème il indique que dans cet établissement il y avait des élèves surveillants des élèves chargés de surveiller d'autres enfants et ce rapport François Baayou le commande alors qu'il sait qu'un parent d'élèves a déposé une plainte parce que son fils a reçu un coup le coup d'un surveillant l'ayant rendu sour donc imaginez vous êtes ministre de l'éducation nationale vous recevez un rapport aussi grave dans un contexte aussi lourd et François Baayou choisit de ne rien faire pire il se rend sur place il semble lui-même découvrir le rapport en question aujourd'hui il se rend dans l'établissement pour apporter son soutien à l'établissement donc monsieur Baayou a menti et il a menti pour pourquoi vous attendez vous pensez qu'il l'avait le rapport oui il le dit lui-même il a dit tout à l'heure à qu'il avait eu ce rapport et que ce rapport à l'époque dans la presse dans Sud-Ouest il indique ce rapport il le présente comme je le cite là encore positif et favorable pour lui c'est un rapport positif et FA VO alors qu'il est accablant je le redit et j'invite chacun chacune à aller le lire parce qu'il décrit des faites de violence sur les enfants extrêmement graves mais donc François Baou est au courant et ne fait rien et voilà pourquoi jusqu'à aujourd'hui pendant 30 ans il a menti il a menti pour dissimuler une chose c'est qu'alors qu'il avait les moyens d'agir d'empêcher ces violences de les dénoncer à la justice de protéger les enfants pendant 30 ans comme ministre comme député comme président du conseil départemental chargé de la protection de l'enfance François Baayou n'a rien fait alors les insoumis ne lâcheront pas c'est trop grave les mensonges de baayrou ont bien trop de conséquences nous appelons évidemment à sa démission et c'est ça aujourd'hui qui je crois le place dans une situation qui rend impossible sa prolongation de sa présence à matin Premier ministre c'est sa démission un Premier ministre qui a menti à deux reprises à la représentation nationale sur des faits aussi graves sur des faits de violence pédocriminelle ne peut pas se maintenir à la tête du gouvernement de la France c'est impossible cette situation est révoltante elle est choquante et elle devrait interpeller tous les députés tous quel que soit leur appartenance politique comment accepter cette situation elle devrait interpeller le président de la République c'est aussi ce soir sa responsabilité à lui qui est engagé si monsieur baayrou se maintient à son poste alors qu'il est coupable de ce mensonge et de n'avoir rien fait pour protéger des enfants alors qu'il avait le pouvoir de le faire nous souhaitons également la création d'une commission d'enquête sur les défaillances du contrôle des établissements privés tout contrat par l'état car oui autre révélation et alors que cet établissement est financé par l'État et malgré toutes les alertes depuis des décennies jamais Notre Dame de betaram n'a été contrôlé sur ce sujet vous pouvez aussi aller regarder du côté du rapport que Paul Vanier a rédigé l'an passé sur le financement des écoles privées nous restons donc en alerte sur ce qui est un véritable scandale d'État le score but est une maladie qui se déclenche à la suite d'une carence en vitamine C après avoir disparu elle refait finalement son apparition le score but est surtout une maladie éminemment politique et dramatique Mathilde Panau nous raconte début 2025 un signal est apparu qui devrait inquiéter l'ensemble de la classe politique et médiatique de ce pays pourtant vous n'en avez pas ou quasiment pas entendu parler le score but est revenu dans notre pays le score but a touché 888 enfants en 10 ans le score but qu'est-ce que c'est c'est une maladie qu'on croyait rester dans les livres d'histoire le score but est lié au manque de vitamine C notamment au manque de produits frais consommé par exemple les fruits les légumes les agrumes et était ce qu'on appelait la maladie des marins qui justement ne consommit pas ses produits frais on le retrouve ensuite au 19e siècle plutôt dans des endroits avec des fortes précarités au moment notamment où il y avait des bidonsville cette maladie était disparue en France et elle rpparait avec force elle réapparaît notamment du fait de la précarité alimentaire qui ne cesse de réaugmenter dans notre pays c'est un signe aussi puissant que celui de l'augmentation de la réaugmentation depuis 2015 de la mortalité infantile dans notre pays dans les années 1980 la France était 5e pays de l'OCDE avec le taux de mortalité infantile la plus basse aujourd'hui nous sommes 20e pays de l'OCDE donc cette situation ne cesse de se dégrader la mortalité infantile ne cesse d'augmenter et vous le savez la mortalité infantile est un des indicateurs pour connaître le niveau de développement et de bien-être d'un pays voilà à quel état Emmanuel Macron et sa politique ont depuis 7 ans ramené la France à un pays où une maladie de la misère une maladie politique ré apparaît chez les enfants avec pour beaucoup de ces enfants des errances puisque on ne sait pas bien identifier cette maladie qui avait disparu notamment avec la sécurité sociale qui se retrouve donc avec des douleurs osseuses des douleurs musculair des saignements des genensciives et dont souvent on tarde à pouvoir les diagnostiquer et donc à pouvoir les soigner voilà ce qui revient dans ce pays et les médecins qui alertent sur l'explosion du nombre de cas de scoreb chez les enfants alertent sur le fait que c'est directement lié au prix de l'alimentation et justement à cette précarité alimentaire les cas de malnutrition sévèes ont augmenté chez les enfants de 20 % depuis 2020 dans notre pays plus d'un million d'enfants ne mangent des fruit et des légumesune fois par semaine ou moins et un enfant sur CIN sautete au moins un repas par jour Emmanuel Macron a ramené la France à l'état d'un pays qui a faim et ce sont les enfants qui en premier en subissent les conséquences et on voit ce mouvement se produire dans d'autres pays au Royaume-Uni aux États-Unis on voit par exemple le rachitisme revenir la gale revenir qui sont eux aussi directement liés à des carences alimentaires et à la surpopulation dans un logement il faut donc un plan d'urgence pour faire en sorte que cette ces maladies politiques ces maladies de la misère disparaissent de nouveau dans ce pays et cela commence par bloquer les prix des produits alimentaires ce que le gouvernement refuse de faire depuis des années c'est aussi évidemment l'augmentation des salaires qu'il faut faire pour éradiquer la pauvreté et la misère dans ce pays et notamment la pauvreté infantile puisque un enfant sur C dans ce pays vit avec une famille sous le seuil de pauvreté c'est la gratuité de la cantine scolaire sur lequelle nous nous battons depuis des années puisque la cantine scolaire est de plus en plus parfois le seul repas que vont avoir les enfants dans une journée c'est aussi remettre de la médecine scolaire dans les différents établissements scolaires pour pouvoir détecter et pouvoir soigner correctement les enfants la réapparition du score but devrait nous alerter toutes et tous et évidemment nous nous continuerons à partir de ces éléments et du monde de malheur que ne cesse de creuser la politique macroniste de dire non seulement qu'il faut censurer le gouvernement Baayou est le pire budget austéritaire jamais vu dans la 5e République mais que Emmanuel Macron parte enfin parce que dans la 7e puissance économique au monde tout le monde doit pouvoir vivre dignement et à commencer par les enfants parce que bien souvent dans un pays on peut savoir comment va le peuple d'un pays à la manière dont sont traité à la fois les personnes âgées mais aussi les enfants un pays qui maltraite ses enfant est un pays qui maltraite son avenir le 1er février la 3e édition des Rencontres Nationales des quartiers populaires étai organisé à Toulouse sur place c'est Camille qui interroge les députés ce si 1er février nous étions à Toulouse pour les Rencontres Nationales des quartiers populaires à l'initiative de cet événement écrel député de la scène sa j'ai eu l'occasion de l'interroger et lui demander comment était venue cette idée et comment avait-il organisé la première édition à épiné puis cette 3è édition à Toulouse on l'écoute il a quelqu'un qui a suivi qui est jeanluc dès le dès ce momentl il suivent il faire un premier discours il parle pour la première fois de nouvelle-fance novembre 2018 et donc on réunit 600 personnes il y avit déjàass tror qui était là moi mon idée cétait en faire tous les ans et puis il y a eu le covid donc on n pas pu en faire plusieurs années on a été très présent dans la marche contre une scabophobie en novembre 2019 bon qui était une prise de position très claire contre le racise il y avit eu quelqu'un qui sétait fait agresser devant une mosquée et puis une présence continue sur les contrôle violences policières une présence continue sur les tout tout ce qui était lié aux questions de de de racisme dans les quartiers plus tout ce qui était lié mais ça j'allais dire c'était plus dans nos habitudes aux conditions de vie des gens dans les sur les les questions de logement et cetera tout ça nous a permis au fur au fur et à mesure j'allais dire de ne plus être éventuellement vécu comme des des alliés mais plutôt être vécu comme partie intégrante de la démobilisation euh là aujourd'hui ça s'est vu par exemple dans la manière de Assad truré euh é était présente toute la journée enfin était comme chez elle quoi et donc c'est de du coup ces deuxiè renontrre des carartul c'était en janvier dernier à épinet pareil gros succès 600 personnes on a travailler donc à chaque fois l'idée c'est de faire des ateliers des des où les gens font des des des propositions sur les thématiques qu'on met en place et euh je me suis à la fin à épinel je suis bon pour que ça se pérénise et que ça prenne une dimension encore plus nationale faut faut aller ailleurs parce que sinon ça va être toujours vécu comme finalement essentiellement autour de d'pinet pu essentiellement autour de moi et mon équipe et donc François pitemal a accepté de de prendre le relais à Toulouse et donc c'est comme ça qu' a eu ces troisè rencontre cette fois-ci à Toulouse dans dans une salle près d'un quartier populaire et là qui avait fonction de travailler sur les municipales donc d'essayer de de de faire des mesures qui vont être après dire mise au salut qui veut notamment du mouvement àoumis pour les prochaines municipales et qui soit issu de ce travail et qui c'est important de le dire a été préparé par une trentaine de rencontres locales un peu partout en France qui fait que là ici au moment on se parle sur les centaines de personnes qui sont là il y a des gens d'un peu partout des gens de Strasbourg des gens d'île-de-fance des gens du Nord des gens de la sonne des gens de Marseille et cetera et cetera alors du coup aujourd'hui on est à Toulouse pour la rencontre nationale des quartiers populaires donc Z est-ce que tu peux te présenter et me dire pourquoi est venu aujourd'hui alors moi je suis za Hamdane un député de la 2e circonscription de la Somme et je suis venue à cette 3e rencontre nationale des quartiers populaires ici à Toulouse nous sommes le 1er février euh parce que c'est une thématique qui est très très importante moi dans ma circonscription et notamment dans la ville d'Amien j'ai plusieurs quartiers populaires et donc du coup une population qui est concernée par cette par ces thématiqu là des thématiques de de problèm de logement des problématiques de d'accès au transport des problématiques d'accès au services public c'est de la démocratie et de l'égalité et de la citoyenneté qu'il faut remettre au cœur du dispositif des quartiers populaires pour que les personnes puissent vivre dignement et du coup en AM vous avez organisé une rencontre à Amien avec des personnes du coup de ta circonscription est-ce que tu peux un peu nous expliquer la démarche de cette rencontre ouais alors nous avons privilégié le quartier Amien qui est le quartier le plus pauvre d'Amien avec 48 % de la population qui est sous le seuil de pauvreté qui vit sous le seuil de pauvreté et c'est une mini ville dans la ville en fait puisque ça concentre plus de 7000 habitants dans ce quartier et effectivement c'est un quartier qui se paupérise au fil des des années alors que on est à 10 minutes en bus du centreeville du centreeville d'Amien et vous n'avez qu'une seule ligne de transport de bus qui relie le centre-ville à mien à à ce quartier ce quartier etouvi et du coup est-ce que tu es venu aujourd'hui avec des propositions à mettre à soumettre autour des des tables que enfin des échanges que vous avez pu avoir toute la journée alors sur la question de la participation autour de la démocratie et de la citoyenneté oui les habitants sont force de proposition ils ont une expertise ils ont une expérience et comme je le disais tout à l'heure ils aiment leur quartier et ils ont des propositions justement pour que leur quartier aille bien et qu'ils puissent tous vivre correctement dans leur quartier sur la question des des commerces la question d'une pharmacie à proximité la question d'un supermarché à proximité d'avoir des transport en commun des bus de façon régulière pour enfin qu'il puissent aller en centr-ville ou dans d'autres quartiers d'Amien et est-ce que les échanges que tu as eu aujourd'hui avec les personnes qui sont ven du coup de partout en France est-ce que vous retrouvez plusou moins les mêmes problématiques on se rend compte qu'il y a un véritable désengagement de l'État par rapport à ces à ces quartiers d' populaires et notamment aux politiques de la ville qui peuvent être mis en place le constat qui est fait également ce sont des populations qui ne votent pas donc qui n'intéressent pas les les collectivités ou ou l'état et là l'idée c'est vraiment de d'être force de proposition comme on l'a fait aujourd'hui avec toutes les associations les collectifs qui sont ici présents et de créer juste de faire peutêtre boule de neige dans d'autres dans d'autres villes où il n'existe pas ces associations et ces collectifs pour justement peser et faire en sorte en tout cas dans un premier lieu que les gens puissent aller voter et que leur voix puisse compter et je pense que quand les gens se déplaceront pour voter il y aura un petit peu plus de considération pour leur pour leur besoins et leur demande après j'ai l'occasion d'échanger avec Carlos député du valdoise lui aussi avit déplacement jusque Toulouse avec des militants de sa circonscription et des gens des quartiers populaires pour pouvoir échanger sur leur problématique on l'écoute je suis très heureux d'être à Toulouse avec Don camarad moi dans ma circonscription à garagones on avait fait une rencontre locale on avait aborder différents sujets dès qu'on est venu aujourd'hui se réunir dans les tables rondes on s'est rendu compte ce qu'on a évoqué il y a beaucoup de signitude avec d'autres villes et en fait c'est super intéressant de chercher ensuite des solutions à des problèmes communs et c'est ce qu'on a pu constater aujourd'hui c'est que les problèmes sont assez similaires dans les villes populaires dans les quartiers populaires et quand les gens aujourd'hui veulent se saisir dans Jeux politique et c'est une très bonne chose parce qu'ils veulent participer et c'est ces personnesl qui ont participé aussi lors des élections de 30 et7 juin qui a permis de voir 193 députés du NFP arriver à l'Assemblée nationale et qui a permis aussi à de bloquer les 27 sondage quiit Ferent face à Marine Le Pen mon barv c'est c'est une continuité la mobilisation qu'on a eu P les élections législatives anticipées les proposition fortes je parler d'écologie populaire où une dame a évoqué une structure qui doit être à taille humaine en terme de circuit court l'accès les quartiers populaires c'était précisément à Toulouse sur des produits bio à prix intéressant qui soit payé par la collectivité lors de ces rencontres Adrien Clouet député de Toulouse mais aussi coresponsable du programme l'avenir en commun était présent l'occasion pour lui de rappeler la méthode et l'intérêt que peuvent avoir ces rencontres pour enrichir notre programme pour nous faire ce type d'événement c'est pas juste venir écouter des bonnes paroles et faire oui de la tête poliment il y a un objectif qui est un objectif politique on vient pour apprendre on vient pour entendre et pour apprendre de ce qu'on a entendu parce que en tant que formation politique on porte un programme c'est-à-dire on a des idées quelques-unes sur comment il faut changer la vie et avec qui faut la changer et bien c'est avec vous on veut la changer et c'est en partant de vos idées qui sont une boussole pour avoir une vraie réflexion qui partte des besoins des gens pas une réflexion en chambre ou dans je sais pas quel salon bourgeois ou en se demandant si Bernard Arnaud a envie de payer des impôts ça on s'en fout le sujet c'est comment les gens vivent et comment on s'organise collectivement pour qu'ils vivent mieux c'est maintenant l'heure de la carte blanche de l'Institut laboessi en janvier l'Institut lancé sa nouvelle édition de leur journée économique Émilien revient sur les différents sujets et enjeux abordés bonjour samedi dernier le département d'économie de l'Institut laboci organiser ses journées économiques 2025 autour d'une question stratégique absolument importante pour notre camp que faire de l'entreprise dans cette carte blanche on vous raconte alors les journées économiques c'est notre rendez-vous annuel de débat économique contradictoire qui fait dialoguer des économistes appartenant à différentes écoles des syndicats de salariés et des syndicats de patrons des des dirigeants d'entreprise et des parlementaires le but de ces échanges c'est de mettre à profit la contradiction avec les économistes libéraux et avec les forces vive qui représente le capital pour continuer à développer et continuer à structurer notre propre pensée économique qui est basée sur la rupture avec le capitalisme et sur la planification écologique lors de ces journées économiques 2025 le meddeef a pris part à notre discussion et sa présence en dit beaucoup sur le chemin qui a été parcouru par notre famille de pensée économique en fait c'est la marque que le centre de gravité dans le champ économique se déplace vers nous aujourd'hui l'organisation de l'économie que nous proposons fait de nous des interlocuteurs sérieux lors de cette journée donc les débats ont porté sur l'entreprise la question qui a été le fil conducteur que faire de l'entreprise est en réalité trop souvent laissé à la droite or comme l'entreprise est l'unité de base de la production pour la société elle doit aussi être intégrée au raisonnement économique de notre camp dans la pensée libérale l'entreprise est une entité autonome c'est un autre contrat qui engage des individus libres elle est mue par la concurrence libre et non faussée sur le marché et selon cette théorie l'entreprise concourt à la maximisation des profits et dans le même temps à l'intérêt de tous c'est évidemment loin d'être le cas dans la réalité les entreprises ne sont pas autonomes elles sont dépendantes de tout un type de réseau et elles sont traversées par des intérêts contradictoires et la course au profit qu'elle mène exerce des effets destructeur à la fois sur les salariés et sur les écosystèmes il est donc essentiel et cé le but de nos journées économiques 2025 de repenser l'organisation de l'entreprise de repenser ses objectifs et la manière dont on la régule à partir de notions telles que le collectif de travail l'économie au service des besoins et la planification écologique la journée a débuté avec une première table ronde qui avait pour titre qui doit diriger l'entreprise c'était un premier axe de réflexion sur l'entreprise autour de la question quel mode de gouvernement est le plus approprié au sein de l'entreprise et en fait quel mode de propriété parce que les actionnaires ne sont pas les seuls à pouvoir posséder une entreprise dans les les coopératives par exemple ce sont les salariés qui sont propriétaires et qui à ce titre décident de l'organisation de leur travail et de comment on réparti la richesse cette première table ronde a donné lieu à un échange entre le vice-président du mdeef qui a défendu la domination actionnariale sur l'entreprise et Jean-Luc Mélenchon qu'on écoute tout de suite donc vous serez obligé d'aller au rapport de force et je trouve que l'impuissance dans laquelle on est à répondre clairement qui doit décider c'est un problème idéologique fondamental est-ce qu'on peut dire ceux qui doivent décider ID c'est le grand nombre et tout à l'heure on a cité on peut citer jores c'est lui la phrase elle est géniale il dit la Révolution a laissé les Français rois dans la cité et servent dans l'entreprise est-ce que oui ou non on croit que le collectif de travail est capable de prendre les bonnes décisions pour le travail oui ou non si on pense non c'est plus la peine d'en parler et qu'on nous dise bon non écoute tu rêves ça marche pas ce truccl ça fonctionnera jamais mais si oui alors pourquoi on le fait pas lors de cette table ronde nous avons aussi entendu sur ce sujet sopia Chikirou députée insoumise de Paris et rapportrice du budget de l'État dédié à l'économie sociale et solidaire jeanhvé Lorenzi qui est le fondateur du Cercle des économistes Mireille Bruyer qui est une économiste atéré et Fatima barege délégué général de la Confédération générale des Scop et des SIG à l'issue de ce premier échange la journée s'est poursuivie avec la deuxième table ronde intitulée Comment mener à bien la transformation écologique des entreprises le cas de l'industrie automobile si on a choisi de parler du secteur automobile c'est parce qu'il est aujourd'hui à la croisée des chemins les constructeurs automobiles ne peuvent plus continuer à licencier et à délocaliser leurs activités pour chercher toujours plus de profit ils doivent désormais faire face à une obligation légale d'ici 2035 ne produire que des véhicules électriques et évidemment c'est un enjeu majeur pour eux qui nécessite de bouleverser la production et donc pour nos invités la discussion sur les enjeux du secteur automobile a été un point de départ pour interroger la manière de conduire la bifurcation écologique au niveau des entreprises on écoute tout de suite Aurélie Trouvé présidente de la commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale et coanimatrice du département d'économie de l'Institut Labi nous présenter comment la bifurcation écologique nécessite une planification de l'économie bifurquer d'abord sur le plan écologique est absolument nécessaire et demande une planification et que ça ne peut pas se faire par petit bout c'estàdire que ça sera forcément une grande révolution productive qui en fait concerne la totalité de la production je dis ça parce que c'est pas du tout la même vision que les néolibéraux qui s'y prennent bout par bout et de manière totalement désorganiser et et que évidemment tout ça demandera une véritable planification qui n'a plus lieu depuis des dizaines d'années en France en partant et Jean-Luc la très bien dit des besoins pourquoi on veut produire pour qui pourquoi avec qui et comment lors de cette deuxième table ronde Aurel trouvé à discuter avec Bernard Julien qui est un économiste spécialiste du secteur automobile et avec Azis babdella qui est secrétaire fédéral de la CGT métallurgie la journée s'est ensuite poursuivi avec la troisème table ronde qui a posé la question du travail dans l'entreprise et de son contenu elle avait pour titre des salariés heureux une entreprise sans souffrance est-ce possible dans la pensée libérale il est frappant de constater à quel point il est fait abstraction des travailleurs dans l'entreprise ils sont réduits à la qualité de ressources et cela alors même que ce sont eux qui produisent la richesse et justement aujourd'hui ce que l'on remarque c'est que le travail se dégrade à tous les niveaux dans l'entreprise au détriment des salariés ce sont d'abord les conditions de travail qui se dégradent les rythmes du travail augmentent et exposent à plus de risque pour la santé mais c'est aussi le contenu du travail qui se dégrade et qui provoque pour les travailleurs une perte de sens dans l'accomplissement de leur tâche tout cela mène à une épidémie de souffrance et cette épidémie est notamment aggravée par l'affaiblissement des instances de représentation des travailleurs au premier rang desquels l'inspection du travail forcément cette organisation du travail pathologique dont on perçoit très bien les effets néfastes soulève une question légitime est-ce vraiment la manière la plus rationnelle d'organiser le travail la réponse est non d'autres organisations sont possibles on écoute à présent la charcheuse Anaïs Bonano présenter comment mieux protéger les salariés la question du renforcement des moyens de l'inspection du travail travail des moyens humains de l'inspection puisque je le disais tout à l'heure ils sont en diminution très nette et continue depuis plusieurs années il y a aussi la question du renforcement des dispositions légales du Code du travail sur certaines dimensions donc d'avoir un droit plus protecteur pour les salariés il y a un an ou deux il y a eu la question avec les vagues de chaleur de mettre en place un droit plus protecteur en la matière en matière de prévention des risques liés liés aux canicules puisque bah chaque année il y a plusieurs salariés qui meurent en raison de la chaleur sur leur lieu de travail Anaïs Bonano que l'on vient d'écouter a discuté lors de cette table ronde avec Adrien Clouet député insoumis et membre de la commission des affaires sociales et avec l'économiste et statisticien Thomas coutra ensemble ils ont notamment évoqué les pistes pour permettre une meilleure sécurité au travail et une réappropriation par les travailleurs de leur organisation la journée s'est enfin conclue par une 4e table ronde intitulée quel rôle de l'État dans le financement et dans la régulation des entreprises pour cette dernière discussion l'idée était de voir comment l'État peut-il intervenir pour orienter et soutenir l'activité de production des entreprises le point de départ c'est qu'il n'est pas vrai comme l'affirme pourtant la pensée libérale que le marché se régule lui-même et que les entreprises se portent mieux sans l'état nos invités sont justement revenus sur les milliards d'euros d'aide publique qui ont été versés sans aucune condition aux entreprises dans le but de soutenir leur activité ça a été le cas sous François Hollande et sous Emmanuel Macron et le résultat de ces politique publique et sans appel l'argent versé va directement dans les poches des actionnaires comme nous le rappelle l'économiste spécialiste des politiques fiscales Sophie côté et ben c'est aller pour moitié dans l'augmentation des profits des entreprises qui on bénéficié et pour moitié dans l'augmentation des salaires des salariés pas en dessous de 2,5 fois le SMIC au-dessus de 2,5 fois le SMIC d'accord donc là on est vraiment dans un partage de rente l'entreprise reçoit ce montant qu'est-ce qu'elle fait bah pour moitié elle augmente ses profits pour moitié elle le donne à ses managers voilà les personnes les plus qualifiées en fait une autre intervention de l'État est nécessaire elle doit les besoins l'État doit jouer un rôle de stratège investir et aider massivement oui mais en conditionnant cela à des objectifs écologiques et sociaux écoutons ERC Bert économiste et coanimateur du département d'économie de l'Institut labessi expliciter cette vision refaire de l'État un acteur centrale dans l'économie l'État c'est le représentant normalement de de nous tous de la collectivité et donc gouverné par les besoins c'est c'est dire on trace une direction collectivement quels sont les besoins sociaux écologique auquel collectivement que l'on juge collectivement qui sont des objectifs les principaux indispensables qu'il faut atteindre et ensuite l'économie bien doit être un moyen de d'atteindre d'essayer d'atteindre ces objectifs lors de cette dernière table ronde de nos journées économique 2025 sont aussi intervenu au côté de Sophie coté et de Eric ber que nous venons d'écouter Nilo schenke qui est membre fondateur du club de polytechnicien x alternative et Eric Mony qui est économiste et historien spécialiste de l'histoire de la planification française voilà c'est tout pour aujourd'hui si cette chronique vous a donné envie d'approfondir les sujets abordés vous pouvez retrouver chacune de ces quatre tables rondes sur la chaîne Youtube de l'Institut laboi mais également sur notre site internet instiuleaboi.fr abonnez-vous pour ne manquer aucun nos prochains événements je vous dis à bientôt c'est maintenant au tour de l'insoumission.fr Ulis nous parle cette semaine des morts a et de la rue quelle responsabilité a Emmanuel Macron depuis qu'Emmanuel Macron est président de la République plus de 4352 personnes sont mortes à la rue c'est le chiffre obtenu par l'insoumission.fr en se replongeant dans la terrible réalité des rapports du collectif des morts à la rue depuis 7 ans dans la 7e puissance économique du monde des centaines de personnes meurent chaque année parce qu'elles sont privées d'accès à un droit aussi fondamental aussi basique que celui d'avoir un toit au-dessus de sa tête une réalité dont Emmanuel Macron et François beou ne parlent jamais et pour cause ces morts sont la responsabilité du chef de l'État et de ses six Premier ministre depuis 2017 la traque des macronistes de leurs complices et de leur politique antisociale est l'une des raisons d'êtes de l'insoumission alors pour la carte blanche de cette semaine nous nous replongeons dans la profusion de nos contenus à ce sujet que vous pourrez trouver sur notre site comme ce texte du 9 janvier 2024 intitulé je gèle mais il n'y a pas de place pour moi qui rappelle que c'est ce même président qui pavanait en 2017 avant son élection en déclarant je cite que d'ici la fin de l'année il n'y aurait plus de femmes et d'hommes à la rue très vite pourtant la réalité des conséquences de sa politique néolibérale au service des ultrariches a frappé notre pays dès son arrivée au pouvoir Macron ponctionne les trésoreries des offices HLM pour payer des CAD fisqu aux milliardaires et aux multinationales la construction de logements sociaux s'effondre notre article du 8 février redonne les chiffres on passe de 125000 en 2016 à 4 22000 en 2024 l'offre de logements sociaux diminue mais les besoins augmentent dans notre article 2,7 millions de ménages en attente d'un logement social une crise qui ne cesse de s'amplifier vous pouvez lire ce chiffre choc un/ers des Français vivent avec moins de 100 € à partir du 10 du mois et notre article logement la loi qui menace de pousser deux fois plus de personnes à la rue détaille le coup de grâce que constitue la loi antilocataire mise en place par casbarian au début du second mandat Macron cette proposition facilite les expulsions pour les personnes qui peinent à payer leur loyer résultat on compté 143000 personnes sans abri en 2017 désormais elles sont plus de 330000 Macron a donc jeté 200000 personnes de plus à la rue et le décompte macabre qui en découle s'accélère en 2017 511 morts 612 en 2018 659 en 2019 au moins 587 en 2020 624 en 21 ainsi qu'en 2022 et plus de 735 en 2023 ce triste décompte fruit du travail considérable effectué par le collectif des morts à la rue est en dessous de la réalité dans son rapport de 2023 le collectif écrit que le nombre réel de décès des personnes sans abri et sans logement personnel pourrait être six fois plus important dans la France de Macron il n'y a même pas de chiffre crédible même pas de reconnaissance pour ces morts symbole de la feille totale du néolibéralisme triomphant dans la 7e puissance du monde achevons cette chronique par les mots de Jean-Luc Mélenchon à la tribune de l'Assemblée nationale le 12 janvier 2021 nous sommes en train d'entrer dans les eaux glacées de la pauvreté de masse si aucune des conditions structurelles qui conduisent à la pauvreté de masse ne sont changées nous y serons encore dans 10 ans en témoigne l'état dans lequel nous avons laissé s'enfoncer les territoires d' d'outrem qui de ce point de vue préfigurent la configuration générale de nos sociétés ces mots raisonnent terriblement aujourd'hui alors que cela fait déjà plusieurs semaine que chido a dévasté Mayotte l'État est toujours incapable de compter les morts stade terminal de l'abandon politique voilà pourquoi le départ d'Emmanuel Macron réclamé par 61 % des Français est une urgence voilà pourquoi ne pas voter la censure de Beyrou comme l'ont fait les députés du Parti socialiste et du rassemblement national est une honte les gens meurent par milliers il y a urgence à chasser des clics au pouvoir à rompre avec leur politique pour enfin éradiquer la pauvreté et c'est déjà la fin de ce 8e épisode de votre podcast préféré touche pas à mon peuple pour celles et ceux qui ne l'auraient pas encore fait n'hésitez pas à vous y abonner pour ne rater aucun épisode vous pouvez nous écouter sur Spotify YouTube deer podcast addict ou encore Amazon music je vous invite aussi à partager cet épisode auprès de vos proches et de nous faire vos retours on vous lit avec attention et on vous remercie pour tous vos commentaires positifs n'hésitez pas à proposer vous aussi des sujets qui vous tiennent à cœur on les notera tous on essaie de toujours faire mieux je vous souhaite une très belle semaine une semaine de lutte de bataille victorieuse une semaine d'opposition et on se retrouve très vite pour un nouvel épisode j'ai hâte de vous retrouver [Musique] [Musique]