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InterviewRassemblement National (sur YouTube)· 2 février 2026 12 minContradictoireActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesImmigration & asileInstitutions & électionsSécurité

Laurent Jacobelli : "Sébastien Lecornu a acheté le PS et anesthésié LR !" (France Info)

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 5 %Attaque 75 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 57 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Laurent Jacobelli, bonjour. Sébastien Lecornu affronte aujourd'hui sa cinquième et sixième motion de censure sur le budget.

  • 0:18OuverteÉludée

    Il a réussi l'impossible. Ça veut dire qu'il a été bon ?

  • 0:41OuverteRéponse directe

    Vous pensez que ça veut dire aussi que Sébastien Lecornu, finalement, il est là pour durer, il est là jusqu'à la fin du quinquennat d'Emmanuel Macron ?

  • 1:16RelanceRéponse directe

    Pourquoi ne pas être constructif ? La France, elle peut se permettre d'être encore à l'arrêt pendant 14 mois. Ça ne vous gêne pas ?

  • 1:33OuverteRéponse directe

    Vous, vous aimeriez être invité, là ?

  • 1:55OuverteRéponse partielle

    Sur la table, dans les mois qui viennent, il y a des textes qui peuvent obtenir un consensus. L'actualisation de la loi de programmation militaire, j'imagine que le Rassemblement national est plutôt pour.

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:20Invité politiqueFait
    « Non, ça veut dire qu'il a été roublard. Roublard au point d'acheter les socialistes, roublard au point d'endormir les républicains »
  • 0:29Invité politiqueChiffre
    « Je rappelle que ce budget, c'est 20 milliards d'impôts et de taxes supplémentaires, 38 milliards de dépenses publiques en plus. »
  • 0:55Invité politiqueChiffre
    « 8 milliards d'impôts supplémentaires sur les entreprises. »
  • 2:46Invité politiqueFait
    « La balance commerciale se détériore, la dette se détériore, la pression fiscale augmente, l'immigration explose, l'insécurité, pareil. »
  • 3:28Invité politiqueFait
    « Marine Le Pen est Marine Le Pen. Elle est courageuse, combative, optimiste et elle se bat dans le sens de l'intérêt général. »
  • 4:24Invité politiqueFait
    « Nous sommes une démocratie où la principale candidate à l'élection présidentielle pourrait être empêchée de participer. »
  • 6:18Invité politiqueChiffre
    « Nous avons battu tous les records d'immigration légale en France l'année dernière »
  • 6:24Invité politiqueFait
    « l'insécurité explose »
  • 7:35Invité politiquePromesse
    « Marine Le Pen et Jordan Bardella veulent proposer un référendum, un référendum constitutionnel »
  • 8:55Invité politiqueFait
    « Thierry Mariani est quelqu'un de formidable, de dévoué à l'intérêt général. C'est un très bon candidat. »
  • 10:39Invité politiqueFait
    « la gauche, ça veut dire la dette, ça veut dire des rues mal entretenues, ça veut dire l'immigration encouragée. »

Temps de parole

  • Laurent Jacobelli65 %
  • Présentateur35 %

2,6 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

Laurent Jacomédi, bonjour. Sébastien Lecornu affronte aujourd'hui sa cinquième et sixième motion de censure sur le budget. Une motion de censure qui a été déposée par les Insoumis et par le Rassemblement National. Le budget devrait quand même passer. Ce sera donc mission accomplie pour Sébastien Lecornu. Il a réussi l'impossible. Ça veut dire qu'il a été bon ?

0:20
Laurent Jacobelli

Non, ça veut dire qu'il a été roublard. Roublard au point d'acheter les socialistes, roublard au point d'endormir les républicains, qui tous d'ailleurs rêvent qu'il n'y ait pas de dissolution pour garder leur siège. Mais il aura été extrêmement inefficace pour les Français. Je rappelle que ce budget, c'est 20 milliards d'impôts et de taxes supplémentaires, 38 milliards de dépenses publiques en plus. C'est le budget de l'échec, l'échec de M. Lecornu.

0:41
Présentateur

Vous pensez que ça veut dire aussi que Sébastien Lecornu, finalement, il est là pour durer, il est là jusqu'à la fin du quinquennat d'Emmanuel Macron ?

0:48
Laurent Jacobelli

Écoutez, nous verrons bien. En tout cas, nous ne lui laisserons pas de répit parce que c'est un mauvais budget qui est nuisible pour les classes populaires et les classes moyennes, qui est terrible pour les entreprises. 8 milliards d'impôts supplémentaires sur les entreprises. Bref, au moment où la France a besoin de relancer, elle a besoin de relancer son activité économique, où les Français ont besoin de pouvoir d'achat supplémentaire, c'est le pire des budgets.

1:07
Présentateur

On sait que dans les jours qui viennent, Sébastien Lecornu va recevoir notamment l'ensemble des présidents de groupes à l'Assemblée nationale et au Sénat, à l'exception de la France insoumise et du Rassemblement national. Pourquoi ne pas être constructif ? La France, elle peut se permettre d'être encore à l'arrêt pendant 14 mois. Ça ne vous gêne pas ?

1:27
Laurent Jacobelli

Bien sûr que ça nous gêne. Et ça nous gêne que le Premier ministre imagine qu'il y ait des oppositions qui ne faillent pas consulter.

1:33
Présentateur

Vous, vous aimeriez être invité, là ?

1:35
Laurent Jacobelli

Nous nous répondons toujours présents, mais le problème c'est que ce Premier ministre s'agrippe à une minorité qui ne veut pas laisser sa place. Et son intérêt à lui personnel, et non pas l'intérêt de la France, est de négliger le principal parti français et le principal parti d'opposition qu'est le Rassemblement national. On a tout compris quand on a dit ça. On a compris qu'il était là pour s'accrocher à son poste comme une moule à son rocher, et non pas pour sauver la France.

1:55
Présentateur

Sur la table, dans les mois qui viennent, il y a des textes qui peuvent obtenir un consensus. L'actualisation de la loi de programmation militaire, j'imagine que le Rassemblement national est plutôt pour.

2:07
Laurent Jacobelli

Nous verrons bien. S'il continue dans cette idéologie européiste à vouloir une Europe de la défense, c'est-à-dire que la France subventionne finalement l'industrie de l'armement d'autres pays ou les armées d'autres pays, il nous trouvera sur son chemin. En revanche, si c'est pour donner les moyens à nos armées, à nos militaires, nous serons évidemment de la partie.

2:24
Présentateur

Il y a des mesures aussi sur l'agriculture. Il y a un texte de loi sur la décentralisation.

2:30
Laurent Jacobelli

Ah, ça bricole. Ça bricole beaucoup, mais...

2:33
Présentateur

Vous dites quoi ? C'est nul ? Ou autant, voilà, on peut avoir des consensus, autant jouer le jeu.

2:38
Laurent Jacobelli

On va être clair. La balance commerciale se détériore, la dette se détériore, la pression fiscale augmente, l'immigration explose, l'insécurité, pareil. Il y a un moment où il faut changer d'équipe. Les Français veulent changer d'équipe. Il y a quelque chose d'indécent dans ce gouvernement qui prend en otage la démocratie et les Français pour son intérêt personnel et non pas pour l'intérêt général. Il faut que ça cesse parce que d'abord, ça donne une mauvaise image de la politique et que ça abîme notre Ve République. M. Lecornu se comporte plus en faussoyeur de la Ve République que quand son soutien, lui qui se dit gaulliste, devrait parfois se remettre en question.

3:12
Présentateur

Pour ce second procès, Marine Le Pen, demain, dans le cadre de son procès en appel, Marine Le Pen va prendre connaissance des réquisitions du parquet dans l'affaire des assistants parlementaires européens. Dans quel état d'esprit est-elle ?

3:28
Laurent Jacobelli

Marine Le Pen est Marine Le Pen. Elle est courageuse, combative, optimiste et elle se bat dans le sens de l'intérêt général. Vous voyez, quelle différence avec M. Lecornu. Nous, ce que nous souhaitons, c'est qu'elle soit notre candidate, évidemment, à la présidentielle, que Jordan Bardella soit notre Premier ministre. Vous savez, une femme d'État ou un homme d'État, ça se reconnaît dans son courage, dans sa pugnacité, dans sa volonté de réussir. Je crois qu'à travers cette épreuve, Marine Le Pen aura montré qu'elle a l'étoffe d'une femme d'État. Ça nous change de ce que nous avons actuellement.

3:55
Présentateur

On sent quand même, lors de ce second procès, que Marine Le Pen et le Rassemblement National, d'une manière générale, ont quand même changé sa défense. Elle dit désormais vouloir bien entendre qu'un délit a été commis. Il n'y a donc plus de tyrannie des juges ou de justice politique pour le Rassemblement National que vous dénonciez lors du premier procès ?

4:16
Laurent Jacobelli

Lorsqu'il faut le dénoncer, nous le dénonçons. Quand ça se passe de manière plus calme, ça se passe de manière plus calme. Mais j'aimerais dire ici à vous et à vos téléspectateurs qu'il faut que nous réfléchissions à la situation. Nous sommes une démocratie où la principale candidate à l'élection présidentielle pourrait être empêchée de participer. Je crois qu'il y a très peu de démocratie où ça se passe et que ça pose question quand même sur le calendrier de tout cela. Mais Marine Le Pen, je le dis, va défendre son point de vue et va combattre comme elle sait le faire pour, à la fin, j'en suis sûr, réussir. Moi, j'ai l'intime conviction qu'elle est évidemment innocente.

Et une fois encore, son courage servira d'exemple à beaucoup.

4:48
Présentateur

Est-ce que vous pensez qu'il y a encore un trou de souris ? Je pense notamment à cette peine d'inéligibilité. Si elle est de l'ordre de deux ans, ça veut dire qu'elle aura purgé sa peine, entre guillemets, d'ici à 2027. Est-ce que dans ce cadre-là, elle pourrait être candidate à la présidentielle ?

5:04
Laurent Jacobelli

Écoutez, je ne suis ni juge ni avocat. Je ne maîtrise pas assez ces questions et je ne suis pas dans la tête de ceux qui vont prononcer le verdict. Ce que je sais, c'est qu'on ne peut pas imaginer une France où Marine Le Pen ne soit pas candidate à la présidence de la République. D'abord parce qu'elle est soutenue par les Français, parce qu'elle a montré qu'elle avait l'étoffe d'une femme d'État et parce qu'il faut en finir avec cette macronie et que le Rassemblement National incarne l'alternance. Donc j'espère très sincèrement que l'avenir des Français ne dépend pas de la justice mais dépendra bien des urnes.

5:31
Présentateur

Est-ce qu'elle pourrait faire campagne avec un bracelet électronique ?

5:34
Laurent Jacobelli

Écoutez, je ne sais pas. On ne va pas faire tous les scénarii possibles. Ce que je sais, moi, c'est que les Français attendent Marine Le Pen et le Rassemblement National. Ce que je sais aussi, c'est qu'il y aura un candidat Rassemblement National à la présidence de la République et qu'il est temps qu'on en finisse avec le système actuel. Je le répète, tous les voyants sont rouges et ce qui devrait concentrer toute notre attention, c'est de sauver ce pays.

5:54
Présentateur

À Minneapolis, les manifestants continuent de défiler ce week-end contre la police anti-immigration Donald Trump qui les traite d'insurgés et d'agitateurs. Est-ce que vous, d'abord, vous êtes choqués par les méthodes de la police à Issa ?

6:07
Laurent Jacobelli

On va être très clair. Il y a eu deux morts et deux vies humaines enlevées. C'est toujours une très mauvaise nouvelle qui attire la compassion. Et c'est dans l'état d'esprit dans lequel je suis. Maintenant, je ne vais pas passer ma vie à Paris et à Minneapolis. Moi, si vous me parlez d'immigration, je vous dirais que nous avons battu tous les records d'immigration légale en France l'année dernière, avec M. Retailleau d'ailleurs comme ministre de l'Intérieur, que conséquemment, l'insécurité explose et qu'il est temps qu'on prenne des mesures fermes sur l'immigration en France. Et je ne voudrais pas qu'on fasse l'amalgame entre la politique américaine et la politique française.

Oui, on peut lutter contre l'immigration illégale. Oui, on peut freiner l'immigration légale en respectant les règles de la République et des principes d'humanité.

6:43
Présentateur

Donc vous souhaitez une forte répression qui peut permettre des expulsions, des sanctions, des actions simples. Non, mais est-ce que ça veut dire, j'en viens à ma question, qu'il faut une agence autonome, une police anti-immigration ? Eric Zemmour, il dit oui.

6:58
Laurent Jacobelli

Non, mais qu'une police, que nos policiers soient formés au droit très particulier du droit des étrangers et des immigrés, que ce soit une question à traiter à part, avec des services à part, pourquoi pas ? Mais une fois encore, faire respecter la loi, ce n'est pas utiliser la violence. Ne laissez pas imaginer cela. La loi, elle est respectée. Quand vous faites un excès de vitesse, nous respectons la loi. Eh bien, quand quelqu'un se comporte mal sur le territoire national ou n'a pas le droit d'y être, il faut respecter la loi, je vais vous dire.

7:20
Présentateur

Mais en tout cas, vous ne voulez pas créer de nouvelles structures pour aller chercher les immigrés et les renvoyer hors du pays ?

7:27
Laurent Jacobelli

Mais pourquoi pas ? Il y a bien des structures liées à la police routière. La question n'est pas là. La question est de dire, est-ce que nous allons demander aux Français ce qu'ils veulent pour l'immigration de leur pays ? C'est pour ça que Marine Le Pen et Jordan Bardella veulent proposer un référendum, un référendum constitutionnel, qui nous permettra d'agir selon la volonté des Français.

7:43
Présentateur

Donc vous ne dites pas non à une nouvelle structure, en fait ?

7:45
Laurent Jacobelli

Bien sûr que non. Mais ce qui ne veut pas dire que cette structure sera violente et commettra des impairs. Moi, j'ai confiance en la police de la nation. Je les soutiens. Je vois que nos policiers ont manifesté ce week-end et ils ont bien fait. Ils ont besoin de plus de considérations et plus de moyens. Et je ne veux pas laisser imaginer que quand la police prend une affaire en charge, elle le fait en dépit du droit. Au contraire, nos policiers sont très respectueux et très humains et je les soutiens.

8:08
Présentateur

Un dernier mot là-dessus. Capgemini lâche sa filière américaine qui travaillait pour ICE et la met en vente. Vous, ça vous semble logique, légitime ?

8:15
Laurent Jacobelli

Capgemini fait bien ce qu'il veut. C'est une société privée. Je n'ai pas interféré. Je suis plus gêné quand le gouvernement français laisse les États-Unis, à l'inverse, racheter une entreprise liée au monde de la défense en France, comme aimait Aerospace. Et là, c'est beaucoup plus grave. C'est plutôt ça qui m'inquiète, plutôt que ce qui se passe aux États-Unis.

8:32
Présentateur

Un mot des municipales aussi. Votre candidat à Paris, Thierry Mariani, est quasiment inaudible. Il ne recueille que 5% des suffrages dans les sondages. Il est totalement distancé, notamment par Sarah Knafo, qui, elle, est aux alentours de 11%. C'est une erreur de casting ?

8:48
Laurent Jacobelli

Évidemment non. Thierry Mariani est quelqu'un de formidable, de dévoué à l'intérêt général. C'est un très bon candidat. Une fois encore, il a affaire à tout un tas d'officines, comme SOS Racisme, enfin une officine d'OSS Racisme, qu'il attaque, tout simplement parce qu'il veut donner la priorité du logement aux Français. Vous savez, une campagne, ça se juge sur le temps long. On nous a fait le coup sur la présidentielle et on a vu le résultat. Faites confiance à Thierry Mariani. Il sait comment on fait campagne. Et puis les feux de paille, ce n'est pas son truc. Je crois qu'il s'inscrit dans la durée, Thierry.

9:16
Présentateur

À ce stade, en tout cas, il ne peut pas encore se qualifier au second tour. Sébastien Chenu n'a pas exclu un appel à voter Rachida Dati. Est-ce que vous me confirmez ça ?

9:28
Laurent Jacobelli

Moi, vous savez, les bons dans le temps, dans le passé ou dans le futur, je ne sais pas faire. Moi, je n'ai pas ce pouvoir-là. Moi, je suis dans le présent. Le présent, c'est que notre candidat, c'est Thierry Mariani, qu'on le soutiendra jusqu'au bout. Et nous, on se bat pour que lui gagne. Personne d'autre.

9:40
Présentateur

Mais je reviens quand même sur les propos de Sébastien Chenu, parce que ce n'est quand même pas anodin. Vous dites pourquoi pas ? Parce que je pensais que le Rassemblement National et les Républicains, ce n'était pas tout à fait ça. Mais du coup, vous pourriez voter, appeler à voter pour Rachida Dati à Paris.

9:54
Laurent Jacobelli

Vous vous placez dans une situation que quelqu'un qui supporte un candidat ne peut pas être. Je ne peux pas dire aujourd'hui, oui, nous soutiendrons quelqu'un d'autre. Ça voudrait dire que Thierry Mariani n'est pas au second tour. Et moi, je me bats, comme tout l'ensemble du Rassemblement National, pour qu'il y soit. Et puis, j'espère qu'il y sera. Et dans ce cas-là, nous verrons bien. Mais honnêtement, faites confiance à Thierry Mariani et à ses équipes. Ils ont un bon programme. Et je crois que les Parisiens vont s'en rendre compte très vite.

10:15
Présentateur

Mais Sébastien Chenu, encore une fois, lui, n'a pas exclu cet appel à voter Rachida Dati. Est-ce que ça veut dire que finalement, l'union des droites, qui a longtemps été dénoncée, et que continue de dénoncer Marine Le Pen, c'est désormais d'actualité ? La doctrine a changé au sein du Rassemblement National ?

10:29
Laurent Jacobelli

Vous savez, il y a 36 000 communes, 35 000 aujourd'hui en France. Il y a 35 000 cas particuliers. Je pense que le désir de vouloir que la gauche ne dirige plus de communes est un choix que l'on peut comprendre. Parce que la gauche, ça veut dire la dette, ça veut dire des rues mal entretenues, ça veut dire l'immigration encouragée. Donc je comprends que partout, on se pose la question de savoir comment on fait barrage à la gauche. Ça n'est pas question d'union des droites, il est question de municipal. Je le répète, et je suis désolé de vous décevoir, le seul candidat que nous soutenons aujourd'hui s'appelle Thierry Mariani à Paris.

De même que nous soutenons tous les candidats du Rassemblement National partout pour ces municipales qui vont nous ancrer territorialement, ce qui est une marche supplémentaire vers l'accession au pouvoir.

11:09
Présentateur

Mais pas à Paris, vous ancrez pour l'instant 5%. Pourquoi vous n'arrivez pas justement à vous implanter à Paris ?

11:14
Laurent Jacobelli

Mais il reste plus d'un mois de campagne. Ne vous agrippez pas au sondage. Vous verrez bien le résultat à la fin. Je vois que cela vous...

11:22
Présentateur

Non mais on voit surtout Sarah Knafo, on voit surtout que Sarah Knafo qui réussit à émerger dans cette campagne.

11:27
Laurent Jacobelli

Oui, mais on nous avait fait le coup avec Zemmour à la présidentielle. Moi je pense à Marseille, où notre candidat fait une très belle campagne, à Toulon, à Menton, partout. Vous verrez bien, nous aurons des surprises, et peut-être même à Paris, allez savoir.

11:39
Présentateur

Eh bien on verra. Merci beaucoup Laurent Jacobelli, bonne journée. Merci beaucoup.