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interviewJordan Bardella· 13 mai 2025 16 min

Jordan Bardella sur TF1 : « J'appelle le Président à organiser un référendum sur l'immigration »

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Bardella. Bonjour Jordan Bardella. Bonjour.

Merci pour votre invitation. Les défis de la France, c'est le nom de cette émission exceptionnelle qui sera diffusée sur TF1 ce soir. Emmanuel Macron, on est l'invité.

Qu'attendez-vous de cette émission pour commencer ? Écoutez, le président de la République est responsable depuis maintenant bientôt un an d'une situation de de blocage institutionnel qui est quasiment inédite sous la 5e République. La dissolution et les accords de second tour entre la Macronie et l'extrême gauche de Jean-Luc Mélenchon ont abouti à une situation de paralysie aujourd'hui où il est très difficile de dégager des majorités surtout de dégager des projets.

Un cap clair pour le pour le pays. J'ai entendu parler de potentiel référendum. C'est pas la première fois que le président de la République nous en annonce.

Il nous en annonce tous les ans depuis euh 2017. Et je pense que ce sujet doit être extrêmement pris au sérieux. Dans quelques jours, ça fera 20 ans euh que les Français n'ont pas été consultés par référendum.

C'était euh le nom à la Constitution européenne en 2005 qui avait été trahi à l'époque par la droite et par la gauche en 2007. Moi, je l'appelle à prendre les Français au sérieux et à organiser un référendum sur l'immigration. Euh l'immigration est aujourd'hui l'éléphant dans le salon euh des politiques publiques.

Euh c'est une préoccupation majeure pour beaucoup de nos compatriotes qui euh euh considère que ce phénomène aujourd'hui n'est plus un phénomène normal de la vie d'un pays, mais c'est devenu un véritable phénomène de submersion qui modifie, je vais vous répondre, qui modifie euh notre culture, nos modes de vie, notre identité, qui bouleverse les grands équilibres de notre société à commencer par la sécurité. Et donc moi, je l'appelle à organiser un référendum sur l'immigration. L'immigration n'est ni un totem, ni un tabou et encore moins une fatalité.

Et les Français doivent maintenant reprendre le contrôle du pays. Si ça n'est pas sur l'immigration, ça n'a aucun intérêt pour vous. Il y a d'autres sujets qui concernent les français ?

Les temps d'écran par exemple, les rythmes scolaires, ça fait partie des idées qui sont Vous considérez que ça ça ne fait pas partie des idées qui vous qui vous intéressent ? Mais soyons sérieux, ça fait 20 ans qu'on a pas consulté les Français par référendum. Le référendum, ça permet au français de se saisir de son destin.

C'est, je crois, la forme la plus saine en démocratie de s'adresser au peuple français. Et je crois qu'il faut prendre le peuple français au sérieux. Il y a des sujets éminemment importants dans la vie de la société.

Vous avez cité par exemple le temps d'écran et notamment le temps d'écran chez les jeunes, chez les enfants, chez les adolescents, c'est un sujet majeur. Mais enfin de là organiser un référendum qui ressemblerait à un gadget ou un référendum d'affichage, ça n'est pas sérieux. On sent bien que le président de la règ pas le sujet numéro 1 de préoccupation des français.

On a fait un sondage. Ça doit être le deuxè monsieur après le pouvoir d'achat. C'est c'est c'est loin derrière l'hôpital, l'école notamment.

Voilà des sujets de préoccupation pour pour les Français. L'immigration arrive bien plus loin, 17 % seulement. Mais vous souhaitez Non non.

Alors, d'abord, il y a un certain nombre de d'études d'opinion et croyez-moi, parce que nous sommes au contact des Français tous les jours que l'immigration et l'insécurité sont des sujets majeur. Maintenant, pardon, mais sur l'école ou sur l'hôpital, on va pas demander, on va pas utiliser l'arme du référendum pour demander aux Français s'il faut plus ou moins d'école ou plus ou moins d'hôpitaux. J'ai à peu près leur réponse.

Mais sur l'immigration aussi, vous me direz. Le seul problème, c'est que sur l'immigration, on impose aux Français depuis maintenant 30 ans une immigration de fait accompli et une politique qu'ils n'ont plébiscité nulle part. Il y a quand même une contradiction majeure à être le seul pays d'Europe qui continue à accueillir toujours plus d'étrangers pendant que tous les autres pays européens y compris des gouvernements qui ne son pas pour résumer si ça n'est pas l'immigration est-ce que vous y participeriez tout de même est-ce que vous vous participerez à un référendum qui concerne les français sur une question ou une autre savoir d'abord je vais vous dire je vais pas faire de je vais pas faire de politique mais est-ce que est-ce que est-ce que vous en profiterez pour faire un plébiscite pour ou contre Macron ou est-ce que vous jouerez le jeu et direz bon ça n'est pas notre sujet de prédilection, mais nous encourageons les Français à le faire et nous participerons au débat de société.

Bon, je vais être très clair autant que la question. Je ne ferai pas de politique fiction. Je n'ai pas pour l'instant les sujets qui vont être potentiellement annoncés par le président de la République.

J'ai été un peu trop habitué avec ce président à entendre des annonces de référendum. Encore une fois, à peu près une par an depuis 2017. Souvenez-vous, il y a eu également ces grandes consultations, le grand débat national, la convention pour le climat, les doléances des gilets jaunes qui ont été mises à la poubelle et on a le sentiment aujourd'hui, une grande majorité de nos compatriotes dont beaucoup nous regardent ce matin ont le sentiment que leurs préoccupations et leurs aspirations ne sont plus traitées par des dirigeants politiques qui sont chaque jour plus déconnectés.

Donc on fera notre rôle et je commenterai l'annonce du président une fois qu'il l'aura faite. Vous avez commencé cette interview en disant on est dans une crise politique. Je suis un peu surpris au fond la chose que vous pourriez demander aujourd'hui au président bah c'est une nouvelle dissolution.

Ça n'apparaît pas dans votre dans votre discours parce que vous ne le souhaitez pas. Vous avez parfaitement raison. Euh, j'ai réitéré cette demande à à plusieurs reprises.

Je crois que la crise politique dans laquelle nous sommes ne trouvera une issue que par la voix de l'organisation d'une nouvelle élection, une élection présidentielle ou une élection législative. Vous savez qu'il n'est pas possible de dissoudre l'Assemblée nationale avant la date du 9 juin, date à laquelle l'Assemblée a été dissoute. Et je réitère au-delà de ce référendum sur l'immigration ma demande de revenir devant les Français et d'organiser à l'automne de nouvelles élections législatives non pas seulement pour redonner la parole au peuple français mais aussi pour permettre de dégager une majorité.

C'est la raison pour laquelle nous avons formulé euh réitérer notre proposition d'un scrutin proportionnel aux élections législatives parce que je pense qu'on réconciliera les Français avec la politique si on leur donne le sentiment que lorsqu'ils votent c'est utile. Or on a le sentiment que à chaque fois qu'il y a des élections macronistes et extrême gauche se mettent d'accord pour garder le pouvoir. Or on ils ont droit de faire un fond républicain par ailleurs.

Si mais est-ce que ça ne vous pose pas un problème pas illégal ce que je je sache ? J'ai pas dit que c'était illégal, mais est-ce que ça vous pose pas un problème moral ou un problème démocratique ? Je veux dire, nos électeurs, madame, ne sont pas des sous-électeurs.

Nos électeurs, ils travaille. Nos électeurs, ils payent des impôts. Nos électeurs ont les mêmes droits et les mêmes devoirs que tout autre électeurs.

Ils sont de plus en plus nombreux à voter pour le Rassemblement national et je crois pouvoir vous dire que nous préparons très sérieusement l'aprèsMacron. Il y a un autre sujet dont vous n'avez pas parlé, c'est la réforme des retraites et beaucoup réclament là aussi un référendum. Euh, on sait que vous avez pour ambition euh d'élargir un peu votre socle, de parler aux électeurs de la droite.

Vous êtes prêt à renoncer à vos positions sur euh euh les retraites euh comme l'affirme certains dans votre dans votre entourage. Est-ce que vous êtes prêt à évoluer là-dessus ? Alors, nous sommes nous opposés à à la réforme des retraites qui a été défendue par le gouvernement.

D'abord parce qu'elle est injuste socialement et parce qu'elle est inefficace sur le plan le plan économique. Les prévisions qui sont faites par l'indéficit à à 15 milliards d'euros sur le plan du système de retraite d'ici à 2035. Et donc, on voit bien que cette réforme qui a été imposée avec beaucoup de brutalité, beaucoup de douleur au peuple français et notamment aux classes populaires et aux classes moyennes, à la France qui travaille et bien n'aura pas l'effet en l'occurrence escompté.

Euh moi je pense que le véritable sujet aujourd'hui dans un système où ceux qui travaillent pas la retraite de ceux qui ne travaillent pas euh c'est le taux d'activité notamment le taux d'activité des jeunes. Il n'est anormal aujourd'hui que euh tous les jeunes soient poussés vers des filières générales, qu'on ait dévalorisé les filières professionnelles, que beaucoup de nos entreprises ne trouvent pas la main d'œuvre nécessaire et qu'on ait un premier emploi stable à 27 ans en France quand c'est 23 ans en Allemagne. Donc il faut augmenter le taux d'activité des jeunes.

La solution c'est le travail. La solution c'est le taux d'activité. La solution c'est la productivité de notre bou et la solution c'est en tout cas de faire en sorte c'est ce que j'avais défendu pendant les élections législatives que les carrières longues, c'estàdire que les Français qui ont commencé à travailler très tôt qui n'ont pas notre chance de travailler dans des bureaux qui sont chauffés pendant l'hiver et climatisés en été que cette France là qui travaille dur elle puisse partir plutôt à la à la retraite.

Or cette réforme qui avait été défendue par Emmanuel Macron, elle était profondément injuste et inefficace sur le plan économique. J'aimerais avoir votre sentiment sur un événement qui va sans doute susciter beaucoup de réactions tout au long de la journée. Je ne sais pas si vous avez encore vu cette information.

C'est la lune de Sud-Ouest ce matin. Une bagarre générale au palais de justice. Que s'est-il passé ?

Le procès de la fusillade des Oubiers à Bordeaux. Procès d'une fusillade qui avait écouté la vie à un jeune homme de 16 ans en 2021. Que s'est-il passé ? un pugilat entre jeunes de plusieurs quartiers à l'intérieur du palais de justice pendant l'audience.

Stupéfaction générale, autant autant vous le dire. Je ne sais pas si vous aviez vu cette information et quel est votre premier commentaire ? Mon premier commentaire, c'est qu'il y a plus un seul territoire aujourd'hui, un seul dieu où les Français sont à l'abri de cette violence et de cet ensauvagement qui touche aujourd'hui tout notre pays.

Je veux dire euh on en revient un peu au sujet avec lequel on a ouvert cette émission. Euh il y a l'urgence et il y a l'importance. Il y a des sujets qui sont importants.

Vous avez mentionné tout à l'heure à juste titre, le temps des écrans, le temps passé de par nos jeunes notamment devant les écrans et puis il y a l'urgence. Cette urgence aujourd'hui, c'est l'insécurité qui se multiplie dans tout notre territoire, un justice. J'accuse ce gouvernement incluant monsieur Rota à l'intérieur, non seulement d'inaction mais d'impuissance face à l'ensuvagement et face à cette perte de liberté qui touche aujourd'hui tout notre pays.

Et voyez bien que même dans un palais de justice, ces gens-là et ces bandes de jeunes qui créent souvent le trouble ne craignent même plus l'autorité de l'État. Donc il faut un tournant, un sursaut sécuritaire, il faut un tournant pénal et tant qu'on aura une politique de justice qui sera toujours plus faible à l'égard des criminels, à l'égard des délinquents, tant qu'on refusera de mettre en place des peines minimales et des peines planchées, tant que on refusera madame de mettre fin en remise automatique de peine, tant qu'on n'expulsera pas les délinquants et criminels étrangers, et bien la spirale de violence dans notre pays continuera de créer des drames chaque jour. Prenons un exemple concret.

Cela a suscité une énorme émotion à Évian Lesbin jeune de 19 ans a percuté un pompier volontaire. lors d'un rodéo urbain, que proposez-vous de plus pour endiguer ce phénomène ? On sait que la loi a été renforcée en 2018, renforcement des sanctions, renforcement de la peine.

Faut-il généraliser les courses poursuites ? comme le réclame aujourd'hui Bruno Rotaillot, comme le propose Bruno Rotaillot, je crois qu'il faut réfléchir à une un meilleur encadrement du contact tactique pour faire en sorte que nos policiers, nos gendarmes ne se sentent pas dépossédés et n'est pas sur leurs épaules la crainte d'être sanctionné parce qu'ils auraient eu euh aux yeux de certains le malheur de faire leur travail. Euh vous évoquez les peines.

Comment est-ce que et j'aimerais avoir d'ailleurs un mot pour ce pompier bénévole qui a été euh renversé, fauché, il y a une volonté de tuer, mais il y a aussi une volonté d'humilier parce que le type en question est revenu, il a craché sur la victime et il est inconcevable que à partir du moment où vous vous en prenez à un serviteur de l'État, la justice ne soit pas implacable à votre rencontre. Comment se fait-il que cet individu de 19 ans qui était connu des des services de police qui avait 15 antécédents à son casier judiciaire, vous parlez de la justice condamné le sujet c'est la justice était condamné pour usage de stupéfiant, trafic de stupéfiant. Que faisait cet individu en liberté madame ?

Donc le sujet c'est non seulement la sévérité des peines, vous avez indiqué qu'un certain nombre de dispositifs ont été renforcés, mais le sujet c'est surtout l'application des peines. Et moi, je crois que non seulement les peines sont appliquées de manière beaucoup trop lente, mais que les peines ne sont pas suffisamment fermes. À partir du moment où vous attendez à la vie d'un serviteur de l'État, vous devriez rentrer en prison sans la possibilité d'en sortir.

Et moi, je suis favorable non seulement à ce qu'on généralise les centres éducatifs fermés dès le plus jeune âge pour les mineurs délinquants sur le modèle notamment des Pays-Bas, ils ont des résultats en matière de de récidives qui sont bien moindres qu'en France. Dès le premier acte dlicuel, vous subissez une mesure privative de liberté. Deuxièmement, il faut des peines planchées et des peines minimales.

Il existe dans notre droit des peines maximales. Il doit y avoir des peines minimales et il doit y avoir des peines planchées pour casser la récid. On les met où 80 pour 80000 détenus, on est déjà en surpopulation.

Mais on les met où ? Alors les gens que vous voulez mettre en prison, vous les mettez où ? Il y a deux sujets monsieur tout ça.

D'abord dans nos prisons, il y a le savez 23 % de délinquants et de criminels étrangers. Je propose qu'on rétablisse la double peine et je propose que dans le casre d'accords bilatéraux, non seulement que des étrangers qui commettent des crimes d'élites soient systématiquement expulsés et reconduit dans leur pays de départ, mais à partir du moment où un étranger est condamné, il doit pouvoir purger sa peine dans son pays d'origine ou à défaut être expulsé à l'issue de sa peine. Il y a une partie de ces détenus qui sont des détenus qui qui viennent de l'espace Schengen et dans le cadre d'accord européen, ça doit pouvoir se faire très vite.

On va parler deè construire des places de prison. Je veux dire, il nous manque aujourd'hui 40000 placis pour arriver ne serait-ce qu'à la moyenne européenne. Vous avez raison, c'est du long terme monsieur Toussin.

Mais je veux dire, je ne vais pas demain avec le Rassemblement national réparer un pays en 48 heures qui a été abîmé depuis 30 ans. Or, je vous le dis et je vous l'affirme, la sécurité, l'immigration comme le pouvoir d'achat sont aujourd'hui les urgences quotidiennes de millions de Français. Et quand ils entendent que le président de la République ce soir va peut-être annoncer un référendum sur le temps passé devant les écrans, je pense qu'ils se disent que euh il y a quand même le sentiment d'une déconnexion et d'une classe politique qui est complètement hors sol par rapport aux souffrances que vit aujourd'hui le pays et aux difficultés quotidiennes qu'affrontent des millions de familles françaises tous les jours.

Jordan Bardé là, on va parler de politique rapidement. On saura l'année prochaine si Marine Le Pen pourra oui ou non se présenter à l'élection présidentielle. Vous êtes le plan B.

Avez-vous la garantie que tout le monde au sein de votre parti vous suivra si Marine Le Pen est empêché ? Non, mais je répondrai pas à ce genre de question parce que d'abord je mène un combat au côté de Marine Le Pen pour prouver son innocence dans le cadre de reproches qui nous sont faits par le Parlement européen et qui vise à écarter une personne qui a été candidate trois fois à l'élection présidentielle, qui est aujourd'hui la candidate naturelle de notre famille politique de la course à l'élection présidentielle. Deuxièmement, euh quoi qu'il arrive, quelle qu'en soit la décision de justice, rien n'empêchera les millions de Français qui nous accordent leur confiance chaque jour plus nombreux de voir leurs espérances et leur avenir porter lors de l'élection.

S'improviser candidat présid à la présidentielle en 6 mois. Madame, on ne s'improvise pas candidat à élection présidentielle. Il y a quelques mois, j'étais candidat au poste de Premier ministre et croyez-moi avec Marine Le Pen, nous travaillons chaque jour que Dieu fait pour nous préparer et pour non seulement préparer l'accession au pouvoir, mais pour préparer le redressement du pays.

Et croyez-moi, quand je regarde l'actualité, je crois que beaucoup des sujets que nous portons, beaucoup des propositions que nous formulons trouvent aujourd'hui un écho de plus en plus important chez des électeurs qui pendant longtemps ont voté pour nous, mais aussi chez des gens qui viennent de la droite, de la gauche et même chez certains qui ont pu voter pour Emmanuel. dernier mot, vous apprêtez à sortir un second livre portrait de français qui travaillent. Vous dites justement que vous vous préparez vous et votre parti à cette élection.

Le travail hors politique finalement, est-ce que ce n'est pas ce qui manque à votre CV ? Madame, la pardon, mais euh je fais pas des dessins toute la journée. Euh je me suis engagé en politique à l'âge de 17 ans.

Euh j'ai été élu très tôt au conseil régional député à l'âge de 23 ans. On compte pas aussi la vie professionnelle en dehors de la politique. si madame ça compte mais il faut arrêter de faire croire ou de laisser s'installer l'idée que quand on fait de la politique, quand on se bat pour des idées, quand on fait voter des lois, quand on se prépare ou quand on gère des collectivités, quand on gère un mouvement politique comme le mien qui compte près de 200 parlementaires français, européens, sénateurs, qui comptent des dizaines de salariés, des dizaines de mères, des centaines d'élus, personne ne dit que c'est pas du boulot.

On fait pas du dessin ou on fait pas des claquettes la journée. Donc croyez-moi euh nous avons nous et c'est peut-être notre différence conscience de ce que vit le pays et nous nous préparons à y remédier. Jordan il y a pas d'invités politiques sur le plateau ce soir.

C'est le principe de l'émission sont des acteurs de la vie. Mais si vous aviez une question en à poser au président de la République ce soir si s'il vous regarde peut-être ce matin, quelle question vous lui poseriez ? Qu'a-t-il fait de la France ?

Jordan Bardella. Merci beaucoup.

Jordan Bardella sur TF1 : « J'appelle le Président à organiser un référendum sur l'immigration » — Jordan Bardella · Pourquijevote