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interviewC à vous· 3 septembre 2024 60 min

La grande bouffe de C à Vous - C à vous - 03/09/2024

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

... - A.-E.Lemoine: "C à vous" en direct jusqu'à 21h.

C.Duplaissy est notre chef toute la semaine. A ses côtés, le commis d'office, Lucien. - X.Lacaille: Bonsoir, Babeth.

Comment allez-vous? - A.-E.Lemoine: Très bien. - C.Duplaissy: Ce soir, une basquaise avec de la poitrine de porc.

Si vous pouviez me trancher une tomate? Attention. Il coupe. - X.Lacaille: C'est le but des couteaux!

Je m'y connais. La vache! Putain!

La vache! Pardon. Excusez-moi.

Rires. - C.Duplaissy: Attention. - A.-E.Lemoine: Ca va, Lucien? - X.Lacaille: Ca va.

Ca fait super mal, là. - A.-E.Lemoine: On va devoir manger les tomates? - X.Lacaille: Oui.

Je vous apporte la tomate, Babeth. C'est l'amuse-bouche. La vache!

Putain! Pardon. Ca va.

Tout va bien. Rires. Putain! - A.-E.Lemoine: Lucien... - E.Tran Nguyen: Ca me dégoûte. - X.Lacaille: C'est une côtelette...

Désolé. C'est une cuisson lente. - A.-E.Lemoine: Mon petit Lucien... - X.Lacaille: C'est le plat signature de Christian. - A.-E.Lemoine: Vous dressez.

C'est la tomate dans tous ses états. Remettez-vous. On vous retrouve dans les coulisses de "C à vous".

C'est la nouvelle fiction. Quel acteur, ce X.Lacaille!

Vous nous avez mis en appétit. A tout à l'heure. C'est une drôle de famille qui se réunit une fois par an, à Noël. sur les criquets pendant que sa femme prépare l'apéro. 2 fils: le cadet est un avocat.

Il a un immense service à demander à son frère aîné. Un rôle sur-mesure pour l'un de nos chouchous, qui n'hésitait pas, il y a 6 mois, à couper la parole à Emilie pour nous en parler. - P.Timsit: Je vais être au théâtre en septembre.

Je commence déjà...

C'est avec F.-X.Demaison.

C'est un scoop. J'annonce M.Jonasz.

C'est de Samuel Benchetrit. Ca s'appelle "La Famille". - A.-E.Lemoine: Dans la famille de S.Benchetrit, M.Jonasz est le père de P.Timsit et F.-X.Demaison.

A l'en croire ses enfants, ce n'est pas ce qu'il a réussi de mieux. Ils sont tous les 3 nos invités. - P.Timsit: Bonsoir! - A.-E.Lemoine: Bonsoir.

Salut, Patrick. Bonsoir, Michel. On est ravis. - P.Timsit: Ca va bien? - A.-E.Lemoine: Ca y est, il fait son cinéma.

Ce n'est pas possible! - P.Timsit: Christian!

Pardon. - A.-E.Lemoine: Ils se connaissent d'où?

Il se passe des trucs en cuisine ce soir. Ca vous ennuie de venir? Ne prêtez pas assistance à notre petit Lucien... - P.Timsit: Lucien, c'est le nom de mon 2e. - A.-E.Lemoine: Je sais. - P.Timsit: C'est pour ça que vous l'avez appelé comme ça? - A.-E.Lemoine: On va essayer d'organiser une thérapie familiale avec vous 3.

Patrick, vous nous aviez révélé le titre de la pièce en exclusivité. C'est un scoop. Vous pouvez nous en dire plus?

La seule chose que l'on voit de cette pièce, ce sont les selfies que vous prenez avec la troupe, sur lesquels vous faites toujours la gueule, Patrick. - P.Timsit: Ce n'est pas le plus gentil de la famille.

Il est aigri, haineux. L'aîné, quoi. L'aîné qui a mal vu l'arrivée du cadet.

Il s'est senti un peu démuni. Il allait lui manquer des choses... - A.-E.Lemoine: Sauf que, ce soir-là, il va devoir faire un choix: continuer à détester son petit frère ou lui sauver la vie. - P.Timsit: C'est exactement ça.

Ce qui est formidable dans cette pièce...

C'est une très bonne pièce. On veut aimer. On est là, S.Benchetrit...

On veut aimer et on aime. C'est une unité de lieu. C'est le temps de la vérité en direct.

On assiste à cette rencontre familiale. - A.-E.Lemoine: C'est gonflé de demander un service important à un grand frère dont vous savez qu'il ne peut pas vous blairer. - F.-X.Demaison: A qui d'autre on peut le demander?

Qu'est-ce que c'est que ça? - X.Lacaille: Piment d'Espelette. - F.-X.Demaison: Je ne sais pas si c'est une famille dysfonctionnelle, mais elle fait penser à beaucoup de familles.

C'est ce qui est formidable dans ce texte de S.Benchetrit. On rit beaucoup au début de la pièce et on est saisis par la justesse et l'émotion qui est universelle, qui nous relie à nos frères et à nos soeurs. - A.-E.Lemoine: Votre petit frère a 13 ans de moins que vous.

Vous avez tout fait pour lui. Vous continueriez? - F.-X.Demaison: Je lui ai torché le cul, oui. - P.Timsit: "Vous pourriez continuer..." - A.-E.Lemoine: Il est ingrat? - F.-X.Demaison: Non.

Il est mignon comme tout. Je l'adore. - A.-E.Lemoine: Au milieu de tout ça, il y a Michel, le père de ces 2 affreux.

Pas une grande réussite. Il n'est pas commode, ce père. Il préfère se planter devant la télé.

Il veut tout sauf le conflit? - M.Jonasz: Je déteste les conflits.

J'essaie toujours d'arranger, que les gens que j'aime s'entendent entre eux. Dans cette pièce, il y a ça. Il y a une histoire et même un suspense qu'on ne peut pas dévoiler ici.

Le coeur de la pièce, c'est ça: les liens entre les membres de cette famille. C'est facile, d'aimer. On se dit qu'on aime forcément son frère, sa soeur, ses enfants, ses parents.

Ce n'est pas si simple. Il y a des non-dits, des incompréhensions, des conflits, des vérités qui n'ont pas été exprimées. - F.-X.Demaison: Elles vont l'être.

Les spectateurs vont assister à un moment de vérité. - P.Timsit: C'est ça.

Tant mieux pour le public. On a été les premiers à être un public en lisant la pièce. La mise en scène est au service.

Il n'y a pas de gags. C'est très drôle. C'est de la situation. "Tu veux des chips?" C'est la meilleure vanne, parce que ça tombe à un moment...

Ca tombe au très mauvais moment, dans un moment de tension extrême. On est dans la vraie vie. On se retrouve tous.

Je me suis déjà excusé auprès de ma soeur. - A.-E.Lemoine: Elle va se sentir visée. - P.Timsit: C'est ma soeur cadette.

Forcément, tout ce qui va être abordé dans la pièce concerne tous frères et soeurs, ou tous frères et frères ou toutes soeurs et soeurs. - A.-E.Lemoine: Vous avez fini avec les combinaisons? - M.Jonasz: Ca nous ramène à notre histoire familiale. - A.-E.Lemoine: On va en parler, de vos histoires familiales.

Si dans la pièce, Michel dit qu'il n'a pas complètement réussi ses enfants, Patrick, vous dites bien pire, surtout au sujet de votre fils Lazard. Quand votre fils ne rit pas, vous êtes inquiet? - P.Timsit: Je suis un très bon père. - A.-E.Lemoine: Vous l'engueulez parce qu'il ne rit pas. - P.Timsit: Quand il ne rit pas, oui.

Je suis un père de merde là-dessus. On dîne, je rode le spectacle. Je teste.

A un moment, il ne rit pas. Je lui dis: "Il y a d'autres comiques. Je te prends des places." Il me dit: "Ca fait 45 fois que tu fais la vanne." - F.-X.Demaison: J'ai fait longtemps des grimaces à ma fille.

Elle vient de terminer sa thérapie. Sur mon dernier spectacle, je parlais un peu de ma fille. Elle m'a demandé d'arrêter.

Elle en avait marre. Je disais souvent que ma fille appelait tout le monde "frère". La famille est une source d'inspiration extraordinaire. - A.-E.Lemoine: Vos vies inspirent aussi vos chansons. - M.Jonasz: La famille a été une vraie source d'inspiration.

La nostalgie de l'enfance, où on se retrouve autour de la table, on rit, on mange, on s'aime...

Moi, j'ai réussi mes enfants. - A.-E.Lemoine: Dans la pièce!

Votre fils est réalisateur. Pardon! - M.Jonasz: Je voudrais juste rajouter quelque chose par rapport à la pièce.

Pour moi, c'est une vraie histoire d'amour. Il y a un très beau message: les gens qu'on aime, qui sont près de nous, on a une espèce d'exigence, comme si on voulait qu'ils soient comme nous. Mais ce n'est pas ça, l'amour.

Il faut prendre l'autre comme il est. - A.-E.Lemoine: Ca veut dire que vous les acceptez comme ils sont, les 2?

Il y a du boulot! - F.-X.Demaison: Il dit: "On était des jeunes parents, on était heureux." A chaque fois qu'il dit ça sur scène, je suis bouleversé. - P.Timsit: Je trouve que "vous voulez des chips?", c'est mieux, pour choisir un exemple.

C'est mature... - M.Bouhafsi: Il y a une histoire d'amour dans l'histoire d'amour.

Avec François-Xavier, c'est la 3e fois que vous jouez ensemble, la 2e fois que vous jouez son père. Il y a une scène surréaliste dans la série dans laquelle vous jouez ensemble. - C'est quoi, ce bordel? - Viens! - Mais non? - C'est papa!

Je suis là. - C'est qui? - C'est mon père. - Ouvre-moi. - Tu te fous de moi? - Non.

C'est vraiment mon père. - Je vais m'occuper de tout ça. - Ca va. - Je ne t'entends pas.

Ouvre-moi. Je vais m'occuper de tout. - Doucement, les gars. - M.Bouhafsi: "Poussin", c'est vous qui avez eu l'idée? - F.-X.Demaison: Oui. - A.-E.Lemoine: Il a une tête de poussin! - M.Bouhafsi: Plutôt beau gosse. - F.-X.Demaison: Je suis content d'être venu.

On ne me dit pas que je suis beau gosse dans toutes les émissions. - P.Timsit: Je ne l'aurais pas pris comme ça, moi, "poussin". - M.Bouhafsi: La télévision, c'est un peu comme une seconde vie, surtout avec les gens qu'on apprécie. - M.Jonasz: Les femmes qui jouent avec nous sont géniales.

C.Nadeau est formidable. Elle joue ma femme. - F.-X.Demaison: On a beaucoup de chance. - P.Timsit: C'est ça aussi, la grande idée de Samuel.

Quand il prend C.Nadeau...

On ne la présente pas. C'est le rendez-vous. J'arrive et je prends M.Jonasz dans mes bras.

Ma soeur me dit qu'elle a tous les vinyles et qu'il faut les faire dédicacer. - M.Jonasz: Amène ta soeur! - A.-E.Lemoine: Vous êtes prêt? - P.Timsit: Oui. - A.-E.Lemoine: Vous avez du mal à finir vos phrases... - F.-X.Demaison: On répète toute la journée.

On est dans notre bulle depuis quelques semaines. - P.Timsit: Tout va bien.

Ca va bien se passer. - F.-X.Demaison: On a envie de jouer. - P.Timsit: C'est la famille, Kate!

Kate arrive avec son accent. Elle est américaine. - A.-E.Lemoine: C'est elle qui dit: "Tu veux des chips?" Vous nous avez donné envie.

On a lu le texte, mais on ne vous a pas vus dans le feu de l'action. C'est à partir du 10 septembre au Théâtre Edouard VII. - P.Timsit: Dans le feu de l'action, moi, croyez-moi, c'est quelque chose! - E.Tran Nguyen: Je ne sais pas si on doit vous croire.

On va regarder une image de ce qui était censé être votre dernier seul-en-scène, au titre évocateur: "Adieu...

Peut-être, merci...

C'est sûr." - P.Timsit: Mon style d'humour...

Vous vous demandez s'il y aura des vannes sur les handicapés? Il y en aura! Oui!

Des vannes sur les Portugais? Il y en aura! Sur les juifs, sûr, il y en aura.

Sur les musulmans? On verra...

On n'y est pas encore. C'est mes adieux, mais j'ai une vie après. - E.Tran Nguyen: C'est vos adieux officiellement.

C'était en décembre dernier à Bordeaux. Les prétendus adieux, vous avez fait le coup 1000 fois. Dans les 3 dernières années, vous nous avez juré 4 fois que vous alliez arrêter le one-man.

Avant d'y retourner. Il paraîtrait que vous seriez en train de préparer une tournée d'automne? - P.Timsit: Pas du tout.

Pas un one-man-show. - A.-E.Lemoine: Avec des amis? - P.Timsit: Je fais des parrainages.

La drogue, il faut arrêter par paliers. On arrête, mais on continue un peu, de moins en moins. - A.-E.Lemoine: C'est compatible avec la scène?

C'est compatible avec la pièce? - P.Timsit: Oui, forcément.

Je ne vais pas les planter. Un petit gala, des amis... - A.-E.Lemoine: Est-ce qu'il y aura François-Xavier et Michel? - P.Timsit: Pas du tout! - A.-E.Lemoine: Vous ne le saviez pas?

Vous l'apprenez en direct? - F.-X.Demaison: Il y a 2 mauvaises nouvelles.

La première, c'est qu'on sera au théâtre. Patrick sera là tous les soirs. - P.Timsit: On joue 7 fois par semaine. - A.-E.Lemoine: Où vous casez cette tournée? - P.Timsit: Ce n'est pas une tournée.

C'est quelque dates de temps en temps. - M.Bouhafsi: C'est vraiment terminé? - P.Timsit: En one-man-show, oui.

Faites encore un "non" tout triste, comme ça...

Oui, c'est vrai. Regardez ce bonheur que j'ai sur scène, en pièce, en troupe! Regardez!

C.Nadeau, K.Moran...

On peut fumer? - A.-E.Lemoine: Non. - P.Timsit: D'accord.

C'était une question. Ca fait longtemps que je n'ai pas fait de télé... - A.-E.Lemoine: Vous êtes là jusqu'à 21h. - P.Timsit: J'ai été embrasser le chef.

Je le connais bien. On a fait quelques heures de voyage ensemble... - A.-E.Lemoine: On peut dérouler l'émission? - P.Timsit: Tout à fait. - A.-E.Lemoine: Voici L'OEil de Pierre. - P.Lescure: Je vais vous causer vinyles.

N.Cave vient de sortir un des plus beaux albums de la rentrée. Il a 66 ans.

Il a vécu à Berlin, aux Etats-Unis. Il est maintenant installé à Londres. Cette dernière année, ce chanteur-pianiste-compositeur, poète et belle personne a proposé plusieurs albums qui exploraient de nouvelles facettes de son talent et qui accompagnent son deuil de la mort de ses 2 fils en 2015 et 2022.

Il revient avec cet album. Il a retrouvé son groupe de toujours, les Bad Seeds avec quelques invités. ... ... - P.Lescure: On ne découvre pas un album de N.Cave par quelques petits bouts.

Les textes sont dépouillés comme jamais. Les arrangements sont somptueux. Michel, vous allez les adorer.

Je vous dis juste de foncer vous le procurer pour vous rappeler un des grands souvenirs avec N.Cave. Le voici en 2017. ... ... - P.Lescure: Cette chanson a permis à plein de jeunes de le découvrir, quand elle a fait partie de la bande originale de ces films et de ces séries.

On l'appelle "le crooner". C'est un perpétuel créateur, toujours à se renouveler, quitte à surprendre, voire à décevoir certains fans. ... - P.Lescure: Il y a donc l'album et il y aura le concert à l'Accor Paris Arena le 17 novembre.

Ses concerts sont toujours musicalement somptueux. Il reste quelques places. Pour le sourire et le souvenir....

Vous venez de voir la belle gueule du sexagénaire. Jeune trentenaire, il s'étonnait déjà de son succès. ... - P.Lescure: Enorme sur scène, magnifique artiste.

Un vinyle pour chacun de vous, les enfants! - A.-E.Lemoine: Elle est comment, notre émission, Patrick? - P.Timsit: Pointue.

C'est très agréable non seulement à regarder, à faire...

On sait que les gens qui regardent sont de qualité. Si on reste et qu'on ne zappe pas, c'est parce que c'est pointu. - A.-E.Lemoine: On est encore plus pointus avec les infos bonus de L.Sénéchal.

Des nouvelles de J.-J.Goldman. - L.Sénéchal: Il a passé ses vacances en Bretagne. - P.Timsit: Ca, c'est une info! - A.-E.Lemoine: Ca valait le coup de venir! - P.Timsit: S'ils ne zappent toujours pas... - L.Sénéchal: Il y a même une photo.

Cette dame a rendu publique cette photo. L'épisode remonte à fin juillet. Elle loue son appartement à un péquin.

Elle trouve qu'il ressemble beaucoup à Goldman. Il lui dit: "C'est moi." - A.-E.Lemoine: Ca a dû lui faire un choc. - P.Timsit: Il ne ressemble à rien!

C'est un homme qui est tout à fait comme tout le monde dans la vie. - L.Sénéchal: Il truste toujours les premières places des classements des personnalités préférées des Français.

Il a remis le couvert quelques jours plus tard... - P.Timsit: 10 minutes là-dessus... - L.Sénéchal: On a demandé au chef ce qu'il avait mangé. - A.-E.Lemoine: On ne l'entend pas.

On n'a même pas le chef? - Un carpaccio de melon. Un camembert rôti.

On a parlé un peu cuisine, s'il avait apprécié. Je lui ai demandé si on pouvait faire une photo. On ne l'a pas embêté plus.

Il est parti faire son tour du Finistère. Des goûts simples. Un homme super gentil, agréable.

Il ressemble tel qu'il est. - P.Timsit: Pointu!

Ca nous aurait manqué, le son...

Et le dessert? - A.-E.Lemoine: On parle d'un carton au cinéma qui dope le tourisme. - P.Timsit: Ce n'est pas la même photo... - L.Sénéchal: 7,6 millions d'entrées.

C'est plus que "Taxi". Avec le succès du film, le château d'If est visité par des milliers de visiteurs. - C'est à la suite du film, qui nous a donné envie de visiter le château d'If. - Je suis venue pour sentir l'atmosphère du roman, que j'ai tellement aimé.

Je voulais voir le cachot d'Edmond Dantès. J'ai réussi! C'était comme si je revivais le moment. - A.-E.Lemoine: Bonsoir, D.Rassam.

Heureux producteur du "Parrain"...

Non, "Le Prénom"! Ca commence...

Vous êtes aussi le producteur du "Comte de Monte-Cristo", qui vient de dépasser? - D.Rassam: Les 7,7 millions. - A.-E.Lemoine: P.Niney avait promis... - D.Rassam: On a tous, dans un moment d'abandon, fait une série de paris de tatouages.

On va tous devoir l'honorer. C'était à partir de 5 millions. - A.-E.Lemoine: C'est un truc vraiment embarrassant? - D.Rassam: Ca dépend pour qui.

Il y avait 2 paris qui ont été honorés. Le premier, c'est un navire. Le 2e tatouage, c'est E.Philippe.

E.Philippe dans le dos. On s'est demandé ce qui était le plus absurde. - A.-E.Lemoine: Et vous, c'est quoi? - D.Rassam: Ca sera un acronyme du groupchat WhatsApp avec Matthieu et Alexandre, les 2 réalisateurs.

On travaille ensemble depuis 15 ans. On a ce groupchat commun. Nos acronymes, c'est "Mad", ce qui veut dire "fou". - A.-E.Lemoine: C'est votre bébé, ce "Monte-Cristo". - D.Rassam: Notre bébé. - A.-E.Lemoine: C'était une idée folle?

Vous trembliez en vous disant que si vous dépassiez les 4 millions, c'était extraordinaire? - D.Rassam: On était très fébriles.

On a eu un moment d'abandon commun. C'était nourri par une envie de cinéma qui faisait écho aux films qui nous ont bercés enfants et qui nous ont donné envie de faire ce métier. Il y a eu des moments de vertige quand on s'est rendu compte, a posteriori, du risque.

On ne l'a pas évacué, mais ce risque nous a nourris. C'est dans la dernière ligne droite qu'on a commencée à avoir peur. - A.-E.Lemoine: Vous Dites que vous aviez besoin de ce succès.

Pas seulement à cause des risques financiers. "J'en avais besoin"? - D.Rassam: Quand on est très fier d'un film et qu'on en a très envie...

J'avais besoin qu'il rencontre, au-delà des chiffres, cet accueil. Je ne sais pas ce que j'aurais fait si ça n'avait pas été le cas. J'aurais eu du mal...

On se remet toujours en question. Il y a toujours des choses qu'on peut mieux faire. Ca encourage.

Ce qui nous arrive avec ce film nous encourage à continuer à faire mieux, à s'emparer de projets de plus en plus ambitieux. Il y avait une vraie fébrilité. On avait terriblement envie... - A.-E.Lemoine: Vous jouiez votre vie? - D.Rassam: Professionnellement parlant, c'était un rendez-vous pour nous tous. - E.Tran Nguyen: Il y a du niveau.

P.Niney nous a raconté comment ses parents ne l'avaient pas reconnu quand il joue un de ses avatars. Voilà ce que ça donne quand il est au maquillage. - Dès que je reçois un planning plus précis de ma préparation sur le tournage de "Monte-Cristo". - E.Tran Nguyen: Ce sont des heures de travail avec les plus grands professionnels.

Il vous est arrivé d'être soufflé? - D.Rassam: Surtout la 1re fois qu'il a fait des essais caméras.

Il était en maquillage. Je savais que c'était lui. C'était bluffant.

On y croyait. C'était la 1re fois...

C'était la 1re fois qu'on jouait la transformation. Il y a peut-être cette convention de cinéma de "le personnage se grime à peine et on ne le reconnaît pas". On voulait s'emparer de la transformation.

La frontière est ténue entre la réussite et le ridicule. Il y a beaucoup de recherche. La précision aussi de Pierre...

Jouer avec ce maquillage, c'est compliqué. C'est compliqué d'être aussi naturel. C'est un acteur prodigieux.

On a eu beaucoup de chance. - A.-E.Lemoine: Vous l'avez vu? - F.-X.Demaison: Bien sûr.

Je l'avais vu avant la sortie. Je les adore. On a travaillé ensemble sur la pièce "Par le bout du nez".

C'est une épopée incroyable. On a besoin de films comme ça et de producteurs comme vous. Vive le cinéma français! - M.Bouhafsi: On a envie de vous dire merci pour autre chose, Dimitri.

J'ai relu "Le Comte de Monte-Cristo". Mes neveux et nièces l'ont lu pour la première fois. C'est réjouissant.

Le livre d'Alexandre Dumas se vend de nouveau comme des petits pains. Nous sommes allés dans une librairie à Paris. C'est bluffant. - Qu'est-ce que vous êtes venue chercher? - Ca. - Le film vous a donné envie d'acheter le livre? - Oui.

Je suis allée le voir 2 fois. Je me suis dit que c'était un classique, que c'était épique. - Je n'avais jamais lu celui-là.

C'est un grand classique. Le film m'a donné envie de redécouvrir. - Un peu plus de 300 ventes.

En juillet, 3000. - A.-E.Lemoine: C'est fou. - M.Bouhafsi: Il y avait une opération caritative il y a quelques jours autour de la lecture. - D.Rassam: On a récolté 35 000 euros.

On voulait honorer la mémoire également d'Alexandre Dumas. C'est d'un auteur que tout ça est possible. On voulait trouver un moyen d'honorer sa mémoire.

Bibliothèques sans frontières fait un travail magnifique pour amener l'accès à la culture. - M.Bouhafsi: On a été pointus.

Les éditions Gallimard ont réédité ce classique. 90 000 exemplaires vendus en juin, des 2 tomes. La 2e semaine d'août, le film continue...

En une semaine, le livre s'est écoulé à l'équivalent d'une année entière. - D.Rassam: C'est merveilleux.

Je dois beaucoup à Alexandre Dumas. 180 ans après...

C'était aussi la date anniversaire de la parution. Qu'il soit un des best-sellers de l'été, c'est merveilleux. Quand on connaît sa vie, son talent et son histoire, je pense qu'il en serait très heureux. - P.Lescure: Dimitri, avec "Monte-Cristo" et un budget colossal, vous vous inscrivez dans la lignée de ces producteurs qui osent prendre des grands risques financiers avec des grandes histoires.

Du cher, mais du grand. Votre ambition, c'est aussi un peu celle de votre oncle, C.Berri.

Ecoutez-le en 1998. Il avait produit 5 films cette année-là, dont "L'Ours", de J.-J.Annaud. - C.Berri: Je ne crois pas aujourd'hui que la crise du cinéma, c'est le public qui en est la cause.

Je crois que ce sont les produits qui sont en cause. On fait des petits films avec 10 ou 15 millions. On fait des téléfilms, on se couvre, et les gens s'ennuient au cinéma.

C'est un défi que je relève avec ces 5 films: voir si les spectateurs vont se déranger. Aujourd'hui, il y a la télévision, mais le plaisir du spectateur est en salle. - P.Lescure: Et on se souvient de ses paris fous.

Vous nous avez dit sur le même plateau que, depuis "Les Mousquetaires", vous faisiez du C.Berri. - D.Rassam: C'est clairement une inspiration.

Ce qui est formidable, c'est qu'on pourrait dire ça aujourd'hui. Le cinéma va de crise en crise. C'est peut-être aussi qu'il est en forme.

Charge à ceux qui le font d'avoir envie et de proposer. On s'inspire de ce qui a été. "L'Ours" est mon 1er grand souvenir de cinéma.

Ca m'a marqué. Je devais avoir 7 ou 8 ans. Avec Matthieu et Alexandre, c'est le dialogue autour de ces films-là qui a nourri l'envie de faire des films comme "Les Mousquetaires" et "Monte-Cristo".

La grande joie, au-delà des chiffres, c'est la qualité des retours. C'est merveilleux, ce que vous dites sur le film. - P.Lescure: Il y avait des moments où il y avait déjà ce budget, et vous avez remis au pot.

La scène de la découverte du trésor...

La scène coûtait trop cher et vous avez remonté la barre. On l'a dans le film et on est heureux. - D.Rassam: Matthieu et Alexandre ont été malins.

Ils m'en ont parlé en étant en bateau. J'étais de très bonne humeur. Il faut savoir aller au bout de la promesse.

C'est des oeuvres collectives, où on a besoin de tous s'entraîner. Matthieu et Alexandre sont des camarades fantastiques car ils sont très sincères. Ils ont vécu et vibré Alexandre Dumas pendant des années. - A.-E.Lemoine: Le seul problème, c'est qu'on ne peut pas faire de suite avec "Monte-Cristo". - D.Rassam: Il ne vaut mieux pas.

Si on fait les mousquetaires contre Monte-Cristo, c'est qu'on a lâché la rampe. - A.-E.Lemoine: Patrick rêvait d'être un mousquetaire.

Lequel? - P.Timsit: Porthos. - A.-E.Lemoine: A l'époque, c'était d'Artagnan. - P.Timsit: C'est vrai que le cinéma...

En ayant fréquenté des grands producteurs, ils m'ont toujours dit: "C'est quand on prend des risques qu'il y en a moins." Quand on ne veut pas prendre de risque, on se prend une tôle. - D.Rassam: "Un p'tit truc en plus", c'est une prise de risque.

C'est une année où on croit que les films peuvent être de vrais événements. Ca a toujours été des cycles. C'est troublant, cette archive de Claude.

Il parle de la crise du cinéma il y a 40 ans. Charge à ceux qui le font...

On a envie de voir des choses ensemble. Les gens veulent venir vous voir au théâtre. On a envie de partager des émotions, de se retrouver dans une salle, d'aller en concert voir N.Cave... - A.-E.Lemoine: Et "Le Comte de Monte-Cristo" est toujours en salle.

Merci, D.Rassam. On va faire la connaissance de Lucien et Jibé.

Ce sont nos assistants. ... - Voilà le plateau où on tourne l'émission. - Waouh! - Waouh!

Appareil photo. ... - Faites très attention, il y a un trou ici.

Faites gaffe. C'est pour la circulation des caméras. - Waouh! - Ca, c'est l'espace live. - OH! - Ca, c'est la table. - HAN!

WAOUH! - C'est la cuisine. - Waouh! - C'est une vraie cuisine, tout équipée. - Waouh! - Han! - Ca, c'est un fouet. - Waouh! - Un casse-noix. - WAOUH! - Arrêtez, maintenant.

C'est pas Disneyland, OK? C'est juste de la télé. Restez simples.

Si vous voyez Babeth, restez normaux. C'est pas une star, juste quelqu'un de normal. - Ouais. - Oui? - OUI. - Tiens, d'ailleurs...

Salut, Babeth. - Salut, Sara! Messieurs... - Dites bonjour. - Bonjour. - Bonjour, Babeth. - Les nouveaux assistants de rédaction. - Super.

Vous vous appelez comment? Silence. - Jibé. - Lucien. - OK...

Moi, c'est Babeth. Rires gênés. On se fait la bise.

Cris. ... - T'as ton pied dans mon cul! - Enlève ta jambe. - Chut! - Plaisir partagé, merci. - On reçoit un phénomène. - A.-E.Lemoine: Jibé et Lucien.

Qu'est-ce qui se passe, Christian? - C.Duplaissy: C'est l'assiette de Mohamed. - A.-E.Lemoine: Michel, inversez avec Mohamed. - P.Timsit: Je crois qu'ils ont le même problème. - M.Jonasz: Je ne mange pas de porc non plus. - C.Duplaissy: C'était un avertissement. - P.Timsit: Moi, j'ai une tête à ne pas manger de porc.

Je ne mange pas de porc, mais j'en mange aussi. - A.-E.Lemoine: C'est la poitrine de Christian, basquaise.

On est ravis de vous accueillir. Personne n'est allergique au porc? Enfin... - F.-X.Demaison: Moi, c'est les girolles.

Je me mets à gonfler d'un coup. Je fais un oedème de Quincke. - P.Timsit: Moi, c'est le céleri.

Mais il m'a appelé hier soir. Ca, c'est un pote. - A.-E.Lemoine: Avec Christian, on est assurés qu'il se passera un truc à la table de "C à vous".

La poitrine de porc est signée C.Duplaissy, qui va encore se faire engueuler par sa femme. - C.Duplaissy: Hier, je papotais avec Bourdon, et voilà... - P.Timsit: C'est trop.

Tu te prends pour un autre! - A.-E.Lemoine: Michel, si vous n'aviez pas été chanteur, vous auriez voulu être cuisinier? - M.Jonasz: Ca m'aurait plu, mais j'aurais aussi aimé être médecin.

Quand j'étais môme, je lisais les bouquins...

Il y avait un bouquin qui s'appelait "Les Hommes en blanc", en plusieurs tomes. Cuisinier, ça m'aurait plu. - A.-E.Lemoine: Votre grand-mère cuisinait très bien, de la cuisine hongroise. - M.Jonasz: Comme tous les grands cuisiniers, qui disent que c'est à cause de leur grand-mère. - A.-E.Lemoine: On voit une spécialité hongroise.

Il y a Christian qui reprend le contrôle de l'émission! - P.Timsit: Et une mère lyonnaise, vous en pensez quoi, Christian? - C.Duplaissy: La mère Brazier... - P.Timsit: Pardon, 2 secondes... - M.Bouhafsi: François-Xavier, vous avez une telle passion pour les grands repas et surtout pour le vin...

Vous avez un vignoble. Ce qui vous a fait connaître, c'est un sketch mythique autour de la nourriture, la nourriture vue par un Américain. ... - M.Bouhafsi: C'était il y a 25 ans, mais ça n'a pas pris une ride. - F.-X.Demaison: Je n'ai pas pris une ride? - A.-E.Lemoine: Qu'est-ce qui se passe entre vous? - M.Bouhafsi: Vous dites que pour régler tous les problèmes, il faut un bon repas. - F.-X.Demaison: C'est sûr.

La convivialité, on se met à parler...

Quand j'ouvre une bouteille de vin, c'est l'envie de dire je t'aime, de partager un vrai moment... - A.-E.Lemoine: C'est vrai que François-Xavier peut manger 2 fois à la cantine?

C'est arrivé sur le tournage du "Négociateur"? - F.-X.Demaison: Michel est redoutable.

C'est entrée, plat, dessert. Vers 15h, je me fais un petit morceau de quiche. - E.Tran Nguyen: Vous écumez toutes les cantines de la capitale.

Parmi vos amis, vous avez des chefs, comme Christian, mais aussi J.Arbelaez. - Je vais juste parler de cette truite, ce plat qui nous a liés d'amitié.

Je te laisse raconter l'histoire du massage de mollet comme tu les aimes. Gros bisous. J'espère vous voir bientôt. - F.-X.Demaison: Il balance des dossiers, Juan.

La truite, ça ne vous intéresse pas? Ce qui vous intéresse, c'est le massage de mollet. Un soir, il s'est mis en tête de me masser les mollets.

J'ai cru que j'allais crever. Il a fait ça avec trop d'entrain. - A.-E.Lemoine: Pendant que vous mangiez? - F.-X.Demaison: Non, absolument pas.

C'était en 2 temps. - C'était du boeuf de Kobe? - F.-X.Demaison: C'est ça.

Juan, c'est un chef génial. Je l'ai connu en goûtant un de ses plats. On a eu un coup de coeur amical.

Il sera à notre festival cet été, PellicuLive. C'est vrai que j'ai pas mal d'amis chez les chefs, comme Patrick et Michel. - A.-E.Lemoine: C'est pour ça qu'on vous a réunis. - P.Lescure: Dimitri ne plaisante pas avec la gastronomie. - D.Rassam: C'est particulier de manger avec la caméra, mais dès que je peux... - P.Lescure: M.Delaporte, le coréalisateur de "Monte-Cristo", nous a dit que vous ne plaisantiez pas. - D.Rassam: Il y a des correspondances entre l'art de la table et le fait de vouloir se raconter des histoires.

On aime bien célébrer les moments heureux. On trouve toujours des prétextes. On a des rituels autour de la table. - P.Lescure: Vous étiez bien né, avec un père qui a produit "La Grande Bouffe" et une mère qui produit du vin. - D.Rassam: Ce ne sont pas des ascètes.

Je ne vais pas dire que c'est un absolu, mais c'est s'abandonner, s'enivrer...

Ce n'est pas contraire à ce qu'on peut faire. J'ai une passion pour votre métier. - P.Lescure: Votre maman était à l'affiche de votre premier film.

Ce n'est pas toujours simple d'avoir sa maman sur un plateau. - C.Bouquet: J'ai adoré quand mon fils aîné m'a fait tourner.

Je venais le voir mais il détestait ça. Il faisait froid, je lui ai dit de mettre un bonnet. "Maman, pas devant toute l'équipe!" Mais il faisait froid.

On était au Luxembourg. Après, je lui fêtais son anniversaire. J'avais amené une énorme pièce montée. - J.Balasko: Tu lui collais la honte. - C.Bouquet: Mais en même temps, c'est mon fils.

S'il fait froid, je lui mets une écharpe. - P.Lescure: Vous vous souvenez de C.Bouquet maman poule? - D.Rassam: Je me souviens.

C'était pas cher, parce qu'elle n'avait pas le choix. - A.-E.Lemoine: Elle n'a pas été payée? - D.Rassam: Non, elle n'a pas été payée, surtout sur le premier film.

C'était très joyeux, la façon dont ils partageaient...

C'était souvent autour de la table. Mon oncle, Paul Rassam, a fait toute sa carrière au restaurant avec les réalisateurs avec lesquels il parlait de projets. Il intervenait au moment où c'était encore des fantasmes.

Les décisions se prenaient souvent à table. - A.-E.Lemoine: On a contacté votre maman pour qu'elle laisse un petit message vidéo.

Elle nous a dit non parce qu'elle voulait laisser Dimitri profiter de son succès sans elle. - D.Rassam: J'ai eu une crainte, tout d'un coup! - A.-E.Lemoine: Elle ne voulait pas avoir l'air du prof qui félicite son élève, mais elle est fière de vous.

J'imagine qu'elle vous l'a dit aussi. - D.Rassam: Je suis comme tous les fils avec leur maman.

Non pas que je sois un mauvais fils, mais je régresse. On peut se prendre la tête comme si j'étais encore un ado. - A.-E.Lemoine: C'est dingue, ça! - D.Rassam: Ils ont vécu des succès plus grands.

Elle en est très heureuse, mais ça ne change rien... - A.-E.Lemoine: A votre relation. - D.Rassam: C'est très précieux, ce qui nous arrive avec "Monte-Cristo".

C'est rare. En même temps, la vie continue, on avance. Je pense qu'elle en est heureuse parce que j'en suis heureux, mais si ça avait été un échec, j'espère que...

C'est la vie des films. - A.-E.Lemoine: On parlait du rapport de chacun avec l'art de la table, l'esprit culinaire. - P.Timsit: Je croyais que vous alliez dire "sa mère".

Dans le livre d'Albert Cohen, on dit: "Aucun fils ne sait vraiment que sa mère mourra." - A.-E.Lemoine: Dans "Belle du Seigneur"? - P.Timsit: Non, dans "Le Livre de ma mère".

Il dit: "Aucun fils ne sait vraiment que sa mère mourra, et tous les fils se fâchent et s'impatientent contre leur mère. Les fous, sitôt punis!" - A.-E.Lemoine: Un livre que vous avez lu sur scène. - P.Timsit: Que je vais refaire au studio 104.

Je vais le faire avec Imany. Voilà encore un scoop. - A.-E.Lemoine: On sait qu'il n'y aura pas de tournée de la pièce en région.

Il aura d'autres chats à fouetter! - P.Timsit: On n'arrive pas à me cerner. - P.Lescure: Rire et Chansons et France Culture.

C'est bien. - P.Timsit: 28 septembre, studio 104, où j'allais voir M.Petrucciani, avec qui tout le monde pensait que j'étais fâché alors que c'était un ami.

Il n'y a que lui qui supportait les vannes sur lui. - A.-E.Lemoine: Immense pianiste.

D.Rassam, "Le Comte de Monte-Cristo" est toujours en salle. "La Famille" au Théâtre Edouard VII à partir du 10 septembre.

C'était un bonheur de vous avoir. On est pointus. - D.Rassam: C'est vrai qu'il y avait beaucoup de messieurs. - M.Bouhafsi: Mais la patronne est une femme. - A.-E.Lemoine: Ce n'est pas fini! - P.Timsit: Mais c'est très long! - A.-E.Lemoine: On est pointus mais pas longs.

On conclut avec Bertrand. - P.Timsit: Avec qui?

Acclamations. - B.Chameroy: Je vous rappelle dès que possible.

J'entre en clientèle. Je suis sur le qui-vive. Je ne m'y attendais vraiment pas.

Et ce matin, au réveil... - L'hypothèse Bertrand vous va? - Cette hypothèse Bertrand... - Je la trouve moins...

Elle m'émeut beaucoup moins. - B.Chameroy: C'est pas cool.

J'étais plutôt chaud pour Matignon. Nous sommes le 3 septembre et on n'y voit pas plus clair. Mon prénom, c'est Bertrand.

C'est le nom de famille d'un candidat potentiel. Précédemment en France... - E.Macron continue de tester... - Hier matin, c'était Cazeneuve.

Hier midi, T.Beaudet. Aujourd'hui, X.Bertrand. - Je propose ma tante, factrice. - Les consultations vont se poursuivre par téléphone. - Allô?

Et encore une messagerie, c'est pas possible! - X.Bertrand: J'attends un message de ma femme. - Il y a un suspense de fou.

Sonnerie de téléphone. - E.Macron: Nous n'allons pas tester toutes les Françaises et tous les Français.

Ca n'aurait aucun sens. - Teste-moi, déteste-moi... - B.Chameroy: Le président consulte désormais par téléphone tous les politiques.

Il remet au goût du jour un célèbre jeu des années 90: Téléphone Secret. Il fallait deviner qui était son admirateur secret. Voici la version 2024 édition Matignon.

Qui est ton Premier ministre? Téléphone Secret: pour gagner, appelle des copains et décide qui sera ton Premier ministre. *-Ce n'est pas L.Castets. - Un jeu plein de suspense.

Téléphone Secret, une partie qui dure depuis trop longtemps. Dans tout ce marasme, les journalistes ne savent plus vers qui se tourner pour obtenir des infos. Il nous faut D.Deschamps pour sortir de ce bourbier. - Bonjour, Didier.

Vous pensez quoi de la dissolution voulue par E.Macron? - Les décisions sont prises à tort ou à raison, pour différents intérêts. - Qu'est-ce que vous pensez des hypothèses Bertrand et Cazeneuve? - Est-ce qu'ils ont toutes leurs capacités?

Je ne pense pas. - Dans combien de mois on pourra avoir la réponse? - Maximum 5.

Entre 4 et 5. - Vous n'auriez pas envie d'être Premier ministre? - Je vais dégager en touche! - Ah, vous aussi, il vous a appelé. - B.Chameroy: Petite surprise.

Sur CNews, l'invité politique de Romain Desarbres... - Tiens, F.Valletoux, bonjour! - B.Chameroy: "Ca va, vieille branche?" Le ministre de la Santé a été rappelé à la dure réalité. - Vous allez me ré-inviter entre Noël et le jour de l'an... - On vous invitera si vous êtes encore ministre de la Santé. - B.Chameroy: Il ne sera peut-être plus là.

Il en a conscience. Il nous a offert un des derniers remix de "Crazy Frog". - Et...

Vous...

La...

De...

Il bafouille. - B.Chameroy: Les journalistes sont tellement habitués à ce que F.Valletoux bugge qu'ils ne l'entendent plus quand il fait une phrase complète. - Oui... - B.Chameroy: Il était très surpris.

Le pape est arrivé à Jakarta pour un séjour de 3 jours en Indonésie. Premiers débarqués de l'avion: les doublures papales pour effectuer les cascades pontificales. On attendait François en bas des marches, mais ce farceur a piégé tout le monde.

Ca n'a pas plu à l'organisation. "Tu aurais pu nous prévenir. On s'est fait chier à dérouler la moquette." Le pape n'est pas venu les mains vides.", Tiens, un joli cendrier de poche, mon petit." Voici tout ce que vous n'auriez pas dû voir.

Une anecdote passionnante de B.Jeudy... - Ce week-end, je fais "La Tribune Dimanche".

Samedi matin, la piste Cazeneuve avait déjà du plomb dans l'aile. - B.Chameroy: Un jour après leur rentrée, certains ont tranché entre les cours et les Paralympiques. - Faites un petit mot des parents.

Tant pis pour l'école! - B.Chameroy: Un ange est passé sur le plateau de P.Praud. - Wesh, madame, il faut nous parler français, des fois!

C'est un petit garçon qui lui a dit ça. - B.Chameroy: Retour à l'actu française.

Si vous êtes journaliste, mieux vaut être journaliste sur France 3 Marseille qu'en duplex depuis Paris. - Ainsi s'achève cette édition. Ceux qui sont en vacances, profitez. - B.Chameroy: "Moi, je me la coule douce." A Paris, on attend une nomination imminente. - Ca fait combien de jours que vous êtes ici? - Un jour sans fin, j'ai l'impression. - J'ai vu que vous aviez une petite chaise. - On s'organise.

On a un parasol quand il pleut. - Je vais passer à Decathlon. - On a un peu mal aux pieds. - Vous pourriez planter votre tente ici? - Non. - On y pense. - Mettre les sardines sur le béton, ça risque d'être compliqué. - Il faut des duvets parce que ça va durer. - B.Chameroy: Mais certains sont mieux organisés.

Ce journaliste a accepté que nous le suivions toute la journée. 7h30 devant l'Elysée. - Ah, vous êtes là? - B.Chameroy: Comme chaque matin, Régis débute sa journée dans le bar jouxtant le palais présidentiel. - Salut, tu vas bien?

C'est pour la douche? Tu connais le chemin. - Ca fait 49 jours que nous sommes devant l'Elysée. - B.Chameroy: Malgré la fatigue, il reste à l'affût du scoop qui pourrait le délivrer de cette situation. - Ah non, c'est encore Bayrou. - B.Chameroy: Au fil des jours, il a fini par nouer amitié avec des confrères. - Uno. - B.Chameroy: Prions pour que Régis et ses collègues puissent un jour revoir leur famille.

Courage à tous. On revient à ces actualités avec un détour par le tapis rouge de la Mostra de Venise. Le lion de la MGM est en petite forme.

Rugissement. La star, hier, c'était lui: P.Almodovar qui postule pour "Barbie 2".

On a vu le sosie italien d'A.Lutz et une feuille de batavia oubliée dans le bac à légumes. Un couple super glu.

Les Power Rangers force bleue, force jaune et force rose. Enfin, le chorégraphe de V.Pécresse.

L'info continue demain. Bonne soirée. - A.-E.Lemoine: Bravo!

C'est pointu! Ca a été pointu de bout en bout. Je vous remercie.

Venez quand vous voulez. Vous regardez mes pieds, François-Xavier? - F.-X.Demaison: Pas du tout.

Je ne suis pas fétichiste! - P.Timsit: Si, tu regardais ses pieds! - A.-E.Lemoine: J'étais embarrassée. - P.Timsit: C'est embarrassant... - A.-E.Lemoine: Allez voir cette famille dysfonctionnelle au Théâtre Edouard VII.

Si vous n'avez pas encore vu "Le Comte de Monte-Cristo", c'est toujours en salle. Tout de suite sur France 5, une nouvelle série documentaire. C'est sur une ex-danseuse du Moulin Rouge qui part à la recherche de l'infinie variété des styles de danses à travers le monde.

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