Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
InterviewEurope 1 (sur YouTube)· 20 octobre 2025 4 minContradictoireActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesBudget & impôtsInstitutions & élections

Le gouvernement Lecornu sous la pression du PS ?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 88 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse partielle

    Le dossier sur lequel vous avez travaillé est toujours dans l'atmosphère ?

  • 0:30OuverteRéponse directe

    Le nouveau ministre de l'industrie a-t-il repris vos dossiers ?

  • 1:00RelanceRéponse directe

    Pourquoi ne pas reconduire le budget de l'année dernière ?

  • 1:30OuverteRéponse directe

    Un budget socialiste est-il envisageable sans risque ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:30Fait
    « Le centre de gravité de la décision politique est au parlement. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Vous vous avez un ministre comme vous, ministre de l'industrie et de l'énergie, c'est pas rien qui travaille sur des dossiers. Après, il y a différents gouvernements qui succèdent et puis vous êtes plus ministre. Le dossier sur lequel vous avez bossé, il est où ?

Mais ce dossier, il est toujours dans l'atmosphère et je pense que les débats vont d'ailleurs le Mais ça veut dire que il peut se traduire par des amendements parlementaires. Ça veut dire que il peut se traduire par le ministre qui vous remplace ne reprend pas le dossier. Je pense que aujourd'hui le ministre qui aujourd'hui est en charge du budget avec la ministre des compes publics, c'est Roland l'Escur.

Je pense que Roland l'escur est très conscient, très conscient. Le ministre de l'économie est très conscient de cette absolue nécessité de ne pas, j'utilise le terme qu'il utilise aujourd'hui dans une interview aux échos, de ne pas brader les entreprises. On a besoin de garder en tête que la compétition s'accélère, que les Chinois, que les Américains aujourd'hui investissent de manière d'acord.

Vous l'avez rencontré le nouveau ministre, vous l'avez rencontré. Oui, tout à fait. D'accord. le alors le le nouveau ministre de l'industrie qui qui me succède en tant que ministre de l'industrie, je l'ai rencontré, il s'appelle Sébastien Martin.

Sûr ? Bien sûr. Mais ce qui veut dire que en fait euh vous avez pu lui parler des dossiers et des propositions des Je te laisse ça sur la table.

Oui, mais comme comme il si à n'importe quelle passation entre ministres, on parle des dossiers. On parle des dossiers puis après il fait ce qu'il veut. Bien sûr, évidemment.

Ah bah oui, mais c'est peut-être le ça le problème. Non, non, mais moi je je pense que il y a une cohérence et une continuité de l'action publique. Et cette cohérence et cette continuité de l'action publique, c'est de continuer à avoir une politique favorable aux entreprises.

C'est ça au fond qu'il faut qu'on préserve et qu'il faut qu'on conserve. Moi en tant que parlementaire, je serais vocal si je constate que dans les débats et bien on tape sur les entreprises qu'on obère au final l'avenir de nos enfants parce que on se passibilité on suivra vos interventions dans les my victor que vous disiez et c'est vrai que c'est un argument que j'ai beaucoup entendu ces derniers jours. Il faut impérativement l'important c'est que la France est un budget à la fin de l'année.

Il était tout à fait possible de reconduire le budget de l'année dernière. Ça a tout un tas d'inconvénients, il est vrai. Mais j'ai tendance à dire si le budget qui sort des débats parlementaires là en décembre est un budget socialiste, on n'est pas trop vers un budget de stabilité et on n'est pas trop dans le projet que vous décrivez.

Or, votre force est minoritaire à l'Assemblée. La gauche a plutôt l'ascendant sur les débats budgétaires actuellement. Est-ce qu'il n'aurait pas été plus préférable entre guillemets de reconduire le budget, d'aller vers une dissolution, de rebattre les cartes politiques, en tous les cas de reconduire le budget de l'année dernière et se lancer dans budget ?

Ce serait ce serait extrêmement dangereux et d'abord extrêmement coûteux. Je vous donne un exemple. Rien que sur le budget de la sécurité sociale, la reconduction à l'identique coûterait euh près de 13 milliards d'euros euh de déficit supplémentaires.

Donc euh c'est quelque chose qui a besoin d'être assumé 13 milliards d'euros. Pourquoi ? il aurait pas de disposition il y aurait pas de disposition disons à ralentir la progression des dépenses sociales il y a un certain nombre d'économies qui ne serait pas faite et ça je pense que ça poserait des problèmes qui accéléreraient pas si voté les faits boules de neige ce que bien sûr vous avez raison et c'est pour ça que je viens sur le deuxième point que vous évoquez que on a la possibilité en tant que parlementaire parce que maintenant le centre de gravité de la décision politique est au parlement et Sébastien Lecorn l'a bien dit je pense que c'est une bonne chose. dans le moment que nous vivons, il appartient aux parlementaires de ne pas voter ce que vous appelez un budget socialiste ou d'ailleurs un budget macroniste ou un budget de droite ou d'extrême de droite.

Je pense que l'enjeu aujourd'hui, c'est précisément de trouver des consensus. Je constate que les parlementaires ont déjà fait preuve de responsabilité en limitant le nombre d'amendements qui étaient déposés en commission des finances. C'est intéressant.

C'est un signe qui montre que chacun a envie d'aboutir dans les délais et de ne pas se trouver dans une situation où au 31 décembre, s'il y a pas de budget, on soit obligé de l'adopter par ordonnance parce que je pense que d'un point de vue démocratique, ce serait très mal perçu par nos concitoyens. Donc moi, je veux voir dans ces premiers signes un peu d'esprit de responsabilité et l'idée que chacun, comme je disais tout à l'heure, fait un pas fait un pas vers l'autre. et faire un pas vers nous, c'est ne pas fouler au pied ce qui a été fait en matière de poli.