Le drapeau palestinien hissé sur la mairie de Saint-Denis en présence d'élus socialistes
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Bien bah écoutez, merci à tous en tout cas de vous être déplacé. Merci au président du département, Stéphane Trousel d'être à nos côtés, à notre député Stéphane Peu. Évidemment, merci à au parlementaires d'être présent.
Corine Naraigin, Olivier Fort évidemment, je saluais notre représentant des écologistes CADER Shiban, conseiller régional et puis le maire délégué de la commune de Pierrefit évidemment Michel Fourcade et puis tous les élus de la commune nouvelle de Saint-Denis au-delà parce qu'il y en a d'autres qui ont voulu ce matin se mobiliser pour marquer le coup de ce moment historique, de cette journée historique, celle de la reconnaissance par notre pays de l'État de Palestine. Vous le savez, moi comme de très nombreux autres et en particulier toutes les personnes ici depuis des années, je me bat, je défends pour l'émergence d'une solution à deux États comme seule solution durable pour espérer une paix en au Prochrient. pour qu'il y ait une solution à deux états, qu'elle soit crédible, et ben il faut tout simplement qu'il y ait deux états.
Donc cette reconnaissance par la France, mais je veux aussi saluer l'initiative diplomatique française du jour qui va bien au-delà parce qu'elle a emmené toute une coalition avec elle de pays de reconnaître l'état de Palestine et pour moi un grand pas vers la possibilité demain d'une paix avec deux États qui je le souhaite de tous mes vœux un jour se respecteront. Ce ce drapeau évidemment, c'est aussi dans ce moment terrible que nous vivons chaque jour à Gaza et bien un témoignage de solidarité internationale vis-à-vis des massacres en cours, vis-à-vis de toutes ces personnes qui subissent la les effroits de la guerre et qui meurent sur sous les bombes et en particulier les enfants comme on peut le voir chaque jour. malheureusement sur aux différentes informations.
Voilà. Donc on était c'était important pour nous de nous réunir avec une forme de solennité ce matin dans le respect de chacun de de chacune et bien pour affirmer cette volonté finalement d'accompagner une position diplomatique française nouvelle et de lui donner de la force en montrant justement aussi un soutien populaire à travers les élus et à travers ces gestes symboliques. Il y a celui-là, il y en a d'autres et notre but n'est surtout pas d'opposer les uns aux autres, mais plutôt d'accumuler toutes celles et tous ceux qui veulent justement aujourd'hui marquer cette solidarité et venir approuver la décision du président de la République de reconnaître ce soir l'état de Palestine.
En combien de temps est-ce que le drapeau va rester ? Le drapeau, vous savez, nous l'avons installé dans un weekend de solidarité au mois de juin. Moi, je n'ai fait pas partie de ceux qui disent qu'il doit rester advit àam et ternam.
Sinon là, on pourrait avoir un sujet avec effectivement la question de la neutralité du service public, mais il restera jusqu'à demain et nous le retirerons demain après que l'État de Palestine soit officiellement reconnu. Les ministres de l'intérieur, vous voulez que les préfectures s'opposent à certains drapeaux palestin ici devant les mairies ? Est-ce que vous vous avez eu des soucis à ce niveau-là ?
Bah, on a reçu euh un courrier nous rappelant l'état de euh la jurisprudence aujourd'hui. Je rappelle chacun qu'il n'y a aucune loi euh qui euh euh réglemente le pavoisement euh de nos mairies. Euh on on en a pris acte, on a aussi fait part d'un certain nombre de désaccords. d'autres jurisprudences, notamment celle du tribunal de Versailles que vous connaissez tous maintenant puisque ce sujet a été abondamment discuté qui montre que sur un temps court pour à la fois exprimer une solidarité mais aussi pour rejoindre une position diplomatique française et bien c'est accepté c'est dans les us et coutumes de pouvoir pavoiser les municipalités et donc nous l'avons fait nous le faisons aujourd'hui et effectivement nous interdisons pas de le refaire demain et je m'adresse à vous au final à monsieur Fort.
Est-ce que ça symbolise un soutien politique ou humanitaire ? peut-être d'abord laisser la parole à Stéphane. Après on répondra à vos questions.
Bah simplement moi je voulais comme président du département de la scène Saint-Denis alors que la scène Saint-Denis est engagé depuis longtemps depuis toujours, de très nombreuses villes, le département lui-même en faveur non seulement de la reconnaissance de l'État de Palestine mais aussi par des actions très concrètes depuis toujours avec des villes, avec des territoires palestiniens. le cas pour le département avec une coopération avec des acteurs engagés en à Jérusalem Est mais aussi avec trois villes de S Jordanie, Jenine, Calkilia et Tulkarem. Et donc il était non seulement normal pour nous, pour moi d'être au côté du maire de Saint-Denis de des parlementaires et d'Olivier Fort qui a proposé cette initiative.
C'est non seulement, comme le rappelait Mathieu Anotin, un soutien à l'initiative diplomatique de la France et permettez-moi de remarquer en cet instant à quel point finalement tous ceux qui devraient être les premiers soutiens du président de la République sont étonnamment discrets et même ce ministre démissionnaires de l'intérieur qui finalement euh ne n'agit pas seulement vis-à-vis des maires mais finalement sa prise de position elle est plutôt destinée contre le président de de la République et son initiative Et donc, il s'agissait pour nous non seulement de dire à quel point par ce geste nous soutenons l'initiative diplomatique de la France, mais aussi de marquer la solidarité concrète vis-à-vis de nos amis palestiniens. Parce que la réalité d'aujourd'hui, c'est que finalement à travers ce drapeau, à travers le fait d'isser le drapeau sur les frontons des mairies, il s'agit maintenant aussi de dire à quel point nous assurons notre solidarité à un peuple en danger. À un peuple en danger.
Et donc tout ce que nous pourrons faire dans les semaines, dans les mois qu'il viennent, non seulement pour soutenir les initiatives françaises, mais aussi pour marquer concrètement des actions de solidarité. Par exemple, le conseil départemental délibéra très prochainement pour aider à la reconstruction d'un centre social des Palestiniens à Jérusalem Est. Nous le ferons.
Vous le savez, il y a de très nombreux acteurs engagés au niveau de la scène Saint-Denis en faveur de l'État de de Palestine, mais aussi pour dire qu'à travers cette initiative, nous ce que nous souhaitons, c'est la paix. La paix dans cette région du monde parce qu'on sait à quel point compte tenu de ce qu'est l'histoire de ce pays, de notre pays, à quel point il y a une grande sensibilité en faveur de ce qui se passe au proche-rient. Et donc nous continuerons à agir.
Et moi je je suis euh bien évidemment satisfait que de très nombreux maires aujourd'hui en Saint-I de très nombreux maires vont hisser le drapeau palestinien à la fois ce matin et tout au long de la journée. Mais aussi que par sa présence le premier secrétaire du Parti socialiste a marqué son soutien pour l'avoir proposé à cette initiative ici à Saint-Denis. Monsieur le député.
Oui. Ben d'abord ce qui va se passer aujourd'hui par aux Nations- Unies avec la reconnaissance par la France de l'État de Palestine à un moment historique et et c'est bien normal qu'en ce jour historique attendu depuis longtemps par nous tous ici, je rappelle quand même que l'Assemblée et le Sénat ont voté en 2014 majoritairement pour la reconnaissance de l'État de Palestine. Nous sommes 11 ans après et donc ce moment est extrêmement important et je me félicite d'être ici à Saint-Entive du maire pour isser le drapeau palestinien mais ça va se faire dans des dizaines et des dizaines de mairies en France aujourd'hui et c'est une bonne chose.
Deux deux mots complémentaires. Il faut pas que la reconnaissance ce soir par la France de l'État de Palestine soit la reconnaissance d'un cimetière. Euh et pour cela, il faut des mesures qui accompagnent la reconnaissance par la France. qu'il faut que l'Union européenne sanctionne euh Israël et il faut et je crois que la France va en prendre l'initiative dès dans les heures qui vont suivre la déclaration du président de la République.
Il faut que sous l'égies une force d'interposition ou on l'appellera comme comme on veut mais permettre au convoi humanitaire d'accéder à Gaza et permettre l'arrêt de la colonisation de l'Assis Jordanie. puisque vous savez bien que la reconnaissance d'un état palestinien, si la colonisation se poursuit en 6 Jordanie, deviendra quelque chose d'extrêmement euh d'extrêmement compliqué. Enfin, un dernier mot pour dire à quel point et je je me suis exprimé ce weekend sur le sujet, mais à à quel point c'est insensé ce qui se passe actuellement au sein du gouvernement français.
Vous avez la France, la France par la voix de son président de la République qui va s'exprimer devant les Nations- Unies et vous avez un ministre de l'intérieur totalement enroulible, des missionnaires qui essayent de qui demandent au préfet d'obéir à ces névroses politiques et à ces obsessions politiques qui sont en contradiction totale avec la position de la France. Donc il y a une espèce d'instrumentalisation de l'État par le ministre de l'intérieur qui est absolument absolument intolérable. Et j'espère que vite on retrouvera de l'ordre et de la discipline dans le gouvernement en français à commencer par la mise au pas du ministre de l'intérieur.
Merci monsieur Shiban qui est président de du groupe des élus écologistes à la région. Oui, au nom des écologistes, je voulais dire un mot déjà on se réjouit de prendre cette initiative aujourd'hui. On attend ça depuis si longtemps.
L'autodétermination des peuples n'est pas négociable. C'est le droit international. et que le peuple palestinien est un état, il soit reconnu.
C'est tout à fait normal. Et je veux dire à mes amis israéliens parce que moi je fais la différence entre le gouvernement d'extrême droite de Benjamin Teniaou et le peuple israélien, la meilleure façon de garantir l'existence d'Israël, c'est de reconnaître son voisin palestinien. Et je sais que le chemin va être long, mais la seule solution, c'est la solution à deux États.
Deux États qui vivent côte à côte en paix. Les Israéliens ont droit à un État, un pays, une nation comme aujourd'hui et les Palestiniens ont droit à la même chose. Il n'y a pas de de ici d'animosité envers le peuple israélien.
En tout cas, c'est pas notre démarche. Nous sommes pas inscrits dans cette démarche. Nous sommes inscrits dans une démarche de paix.
Nous voulons que la paix advienne euh sur ces territoires en si Jordanie et à Gaza. Que le génocide cesse, s'arrête. Il est temps que ça s'arrête.
Et c'est une grande décision que la France a prise. Grande décision que la France a prise et qu' elle emmène comme ça une coalition avec des grands pays maintenant au conseil de sécurité au G7. C'est extrêmement important.
Et nous continuerons, nous continuons à Saint- Nis au côté du maire et un certain nombre d'élus à se battre pour la paix la paix des deux peuples et que ces peuples vivent en paix. C'est ça que à quoi nous aspirons. Merci.
Merci monsieur le premier secrétaire, monsieur le député. Merci beaucoup Mathieu, merci pour l'initiative prise ce matin et je vois au-dessus de nous flotter ce drapeau palestinien entre le drapeau français et le drapeau européen. Et pour moi, tout cela prend beaucoup de sens.
Au drapeau français, celui de la Révolution française, c'est un drapeau qui dit que nous sommes partisans de la liberté, de l'égalité et de la fraternité. fraternité avec tous les peuples du monde. Nous sommes ce pays qui a élevé à l'universel les droits humains, qui ne s'est pas limiter à parler pour lui-même, mais qui chercher à parler au monde.
Et ce que nous faisons aujourd'hui, grâce à l'initiative prise par le président de la République, c'est effectivement de parler au monde. Et puis ce drapeau européen qui est un drapeau qui n'est pas un drapeau d'évidence, c'est un drapeau qui a réuni des pays qui s'étaient battus à plusieurs reprises jusqu'à entraîner deux guerres mondiales en quelques années. Et pourtant, nous vivons en paix, unis dans la diversité.
C'est ce que nous souhaitons au prochain de tout de toutes nos forces et de tout notre cœur. Faire en sorte que dans cette région du monde qui est traversée par tant de conflit depuis si longtemps puisse enfin régner la paix. faire en sorte que les enfants dans les cours d'école puissent enfin jouer à nouveau.
Ne pas se poser la question de savoir s'ils sont potentiellement les victimes d'une bombe, d'un meurtre, d'un assassinat, d'un attentat terroriste. Tout cela est évidemment ce que nous souhaitons du plus profond de nous-même. Et donc nous voulions accompagner ce geste diplomatique puissant pris par le chef de l'État que nous avons souhaité depuis très longtemps socialiste depuis 82 depuis le passage de Mitteran devant la KNEST le parlement israélien.
Nous plaidons pour cette solution à deux états. Et nous croyons que aujourd'hui la meilleure façon d'y parvenir c'est effectivement cette reconnaissance alors qui n'est pas simple. C'est un chemin compliqué, on le sait bien, c'est un état qui reste virtuel à ce stade, mais c'est une façon d'engager le débat, d'engager une autre voix et de rappeler à Benjamin Netaniaahou qui cherche aujourd'hui à rendre impossible cette solution par la destruction programmée de Gaza et l'annexion de la César d'Annie. et bien euh lui dire que nous ne sommes pas prêts à accepter l'idée qu'il y ait un grand Israël qui aille de la mer méditerranée jusqu'au fleuve du Jourdain.
Et donc ce drapeau-là n'est pas le drapeau du Hamas, il est le drapeau de femmes et d'hommes qui ont le droit eux aussi à la liberté et à l'autodétermination. Il est le drapeau de femmes et d'hommes aujourd'hui martyr à Gaza. Il est le drapeau de ceux qui aujourd'hui vivent un génocide que nous devons condamner de toutes nos forces parce que c'est aujourd'hui que nous devons agir.
Demain, il sera trop tard. Voilà ce que ce symbole dit. Bien sûr que nous ne pouvons pas grand-chose et ce n'est pas lever d'un drapeau devant une mairie qui peut changer le sort de cette région.
Mais c'est une façon de dire Mais c'est une façon de dire au monde que la France que la France est pas seulement le président de la République, que la France est derrière ce geste et que nous voulons effectivement aboutir à une solution rapide. Voilà. Et comme mes camarades, je regrette aujourd'hui que le ministre de l'intérieur n'ait rien trouvé de mieux que de chercher à condamner des maires qui font leur devoir de solidarité et que au lieu de s'indigner lui de ce qui se passe là-bas, il est préféré condamner des hommes et des femmes qui ont marqué leur solidarité avec le peuple palestinien.
Je crois qu'il y a là une forme d'indessence d'indesscence folle. Comment peut-on aujourd'hui dire que il y a là un acte qui serait condamnable quand on ne condamne pas ce qui se passe sur le territoire de Gaza ? Je crois qu'il y a là simplement les contradictions d'un homme qui a été capable de reconnaître avec nous le génocide desigours.
J'étais avec lui quand nous avons condamné ce qui s'est passé sur le plateau du Haut Carabar en Arménie et je vois que dès lors que il ne s'agit pas de ses propres amis, de ses propres convictions, dès lors qu'il ne s'agit pas d'abattre un régime qui ne lui convient pas, alors monsieur Rotaillot est absent et au contraire aujourd'hui il est de ceux qui plaident en réalité derrière cette volonté de condamner les maires qui plaident contre la reconnaissance de l'État palestinien. Et bien s'il ne se sent pas à l'aise dans ce gouvernement où il est en coalition avec les amis du président de la République, le mieux est qu'il s'en aille. Alors, est-ce qu'il y a des questions ?
Oui. Est-ce que programme tout à l'heure, est-ce que c'est un soutien qui est politique humanitaire ? Vous pose la question diplomatique ?
Ben, c'est un c'est un soutien à la position diplomatique de la France mais qui s'exprime par des forces politiques ici représenté. Vous avez la diversité de la gauche qui est représentée devant vous. C'est à la fois une dimension institutionnelle.
Nous sommes à Saint-Denis, à la mairie de Saint-Denis bien sûr, mais qui s'exprime par la voix des différentes forces politiques ici représentées. Pourquoi vous disiez diplomatique ? Bah c'est un soutien, je répète ce que vient de dire Mathieu.
En fait, c'est un soutien à la politique diplomatique de la France et euh ici, vous ne trouvez pas beaucoup de gens qui sont des soutiens du chef de l'État. Ça fait 8 ans que nous le combattons. Mais quand il y en a pas.
Mais quand le président de la République prend une décision que nous avons nous-mêmes porté pendant de longues années, comme l'a tout à l'heure rappelé Mathieu, et bien nous sommes dans une situation où nous sommes cohérents et nous sommes toujours prêts à soutenir des initiatives qui vont dans le bon sens. Quand celle-là va dans le bon sens, moi ce soir, je le dis, je serais fier d'entendre le président de la République reconnaître au nom de la France l'État de Palestine. Voilà.
C'est bon. Merci beaucoup. Qu'est-ce que vous dites à à ceux qui ont des nuances par rapport à ce geste notamment au sein du PS qui estime que par exemple il aurait falluer les deux drapeaux justement pour ne pas opposer les deux peuples et qui se sentent un peu floués parce que notamment le Hamas a salué ce gest diplomatique de la France.
Mais nous n'appartons, chacun l'a bien compris. En réalité, ce geste là ne favorise pas le Hamas. Le Hamas n'est pas pour la solution à deux états.
Le Hamas se bat comme d'ailleurs pour en fait chacun pense que du fleuve au Jourdin, il a la place pour son propre territoire. Ce que nous faisons là n'a rien à voir avec la revendication portée par ce mouvement terroriste. Ce que nous faisons là, c'est simplement de reconnaître à un peuple le droit à l'autodétermination.
Point. Maintenant, je sais plus quelle était votre question, mais si sur les pourquoi les pas les pourquoi pas les deux drapeaux ? Mais tout simplement parce que nous avons reconnu dès 48 l'État d'Israël.
Nous n'avons pas besoin aujourd'hui de rappeler que nous reconnaissons l'État israélien. Nous considérons que Israël doit vivre, mais nous considérons aussi que à côté d'Israël doit vivre un état palestinien reconnu dans des frontières sûres, sécurisées et faire en sorte que chacun trouve sa place dans cet Orient compliqué. Peut-être que parfois il faut des idées simples et cette idée simple, c'est qu'il y a deux états, deux peuples et deux façons de vivre leur souveraineté et de pouvoir demain grandir côte à côte sans se poser la question génération après génération de qui devra envahir qui et qui devra tuer qui.
Puis si je puis m'exprimer d'un point de vue un peu plus conjoncturel, vous savez ici, vous n'avez que des gens euh qui ont euh marqué euh leurs émotions face au drame du 7 octobre qui inlassablement euh demande encore aujourd'hui euh la libération des otages euh à Gaza. Et pour autant, vous avez aussi que des gens qui constatent que aujourd'hui, ben c'est bien les Gazaouis qui sont victimes des bombes israéliennes. Et donc, il y aurait quand même quelque chose, comme je vous l'ai dit, aujourd'hui, il y a deux dimensions. il y a l'accompagnement de la reconnaissance de la France et il y a la solidarité face au drame que vit le peuple Gazaoui et donc c'est cette double dimension que nous voulons porter en y issant en y issant aujourd'hui le drapeau.
Si je peux si je peux juste ajouter une chose, c'est que vous savez, vous pouvez combattre la politique de Netaniau et et fraterniser avec le peuple d'Israël et lui souhaiter la sécurité et un état et un état sûr. De la même manière que vous pouvez détester et combattre Poutine et vouloir que les Russes fraternis avec le peuple russe. quand certaines villes ont mis le drapeau ukrainien, ils ont pas mis à côté le drapeau russe.
Et de la même manière aujourd'hui quand on met le drapeau palestinien, on met pas à côté le drapeau d'Israël. C'est ça n'a c'est c'est un parallèle tout à fait tout à fait juste. Et pour autant, la fraternité avec les peuples du monde, qui soi russe israélien, elle est imprégnée dans tous les combats qui sont les nôtres.
Merci beaucoup. M.
Olivier Faure