"Le PS doit voter la censure, et ne doit pas se déterminer par rapport au RN" : Karim Bouamrane|LCI
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %
Questions et réponses
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- 0:06OuverteRéponse directe
Vous faites partie des noms cités pour Matignon. Barnier est en difficulté. Le RN menace de voter la censure. Le PS pourrait être la clé. Est-ce que les socialistes doivent censurer le gouvernement ?
- 1:05RelanceRéponse partielle
Est-ce que c'est vous après ? Il doit se passer quoi ?
- 1:24RelanceRéponse directe
Une censure pour quoi ? Une censure pour aller où ? Qu'est-ce qui se passe après ?
- 1:33OuverteRéponse partielle
Est-ce que vous dites ce matin, jamais j'irai à Matignon ? Ou est-ce qu'au contraire, vous êtes ouvert à la proposition ?
- 2:21OuverteRéponse directe
Gouverner avec qui et pourquoi ?
- 4:07OuverteRéponse partielle
Pour gouverner, il faut faire alliance avec le centre ? Est-ce qu'on déplace le NFP ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:25Invité politiqueFait
« Je pense que le parti socialiste ne doit pas se déterminer en fonction du RN, doit se déterminer en fonction du projet, du programme. »
- 0:34Invité politiqueFait
« J'avais dit que c'est un CDD de trois mois, trois mois et demi pour Michel Barnier. »
- 2:33Invité politiqueChiffre
« Comment on vote un budget ? Est-ce qu'aujourd'hui, on part du principe qu'on part sur les 11 milliards en moins pour les collectivités territoriales qui représentent plus de 70% de l'investissement public ? »
- 2:43Invité politiqueChiffre
« C'est 11, Pascal, c'est 11. »
- 2:48Invité politiqueChiffre
« Que ce soit le fonds vert, 2 milliards. Que ce soit les engagements de l'État, de 2 milliards. Ou que ce soit les cotisations de retraite, de 1,5 milliard. »
- 5:42Invité politiqueFait
« Il me l'avait proposé l'été dernier. »
- 6:53Invité politiqueChiffre
« Les marges de manœuvre budgétaires, avec les fameux 11 milliards, un manque à gagner, pour moi, par exemple, dans mon budget de fonctionnement, de 4 millions. »
- 7:05Invité politiqueChiffre
« Sur 138 millions. »
- 9:41Invité politiqueChiffre
« La police municipale à Saint-Ouen, quand je suis arrivé en responsabilité, c'était 4 personnes. Aujourd'hui c'est 30 personnes. »
- 10:11Invité politiqueFait
« Ils sont armés bien sûr, oui ils sont armés. »
Temps de parole
- Karim Bouamrane74 %
- Présentateur18 %
- Présentateur 24 %
- Locuteur non identifié3 %
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Karim Bouamran est notre invité, maire socialiste de Saint-Ouen, c'est en Seine-Saint-Denis, c'est collé à Paris, porte de Saint-Ouen. Karim Bouamran, je voudrais que nous commencions à parler du gouvernement. Vous faites partie des noms que l'on a cités très régulièrement depuis la dissolution pour être Premier ministre à Matignon. Michel Barnier a été choisi par Emmanuel Macron, sauf que Michel Barnier est en grande difficulté. La censure est là, le RN menace de la voter désormais très sérieusement, et le PS pourrait en être la clé. Est-ce que les socialistes doivent censurer le gouvernement ?
Je pense que le parti socialiste ne doit pas se déterminer en fonction du RN, doit se déterminer en fonction du projet, du programme. Mais souvenez-vous, on a eu l'occasion d'en parler ici, il y a trois mois. J'avais dit que c'est un CDD de trois mois, trois mois et demi pour Michel Barnier. Et les mêmes causes produisent toujours les mêmes effets, que ce soit en Italie, en Angleterre ou en France. À partir du moment où il n'y a pas de plateforme commune, où les alliances se font de façon cosmétique et pas sur des bases politiques, on arrive à ce qu'on pouvait trouver pendant la IVe République. Donc le gouvernement, selon toute vraisemblance, va tomber d'ici fin décembre.
Et donc, ce que vous dites ce matin, il faut la voter ou pas cette censure ? Moi je pense que le parti socialiste doit la voter, la censure, complètement, bien sûr. Et il ne doit pas se déterminer par rapport au RN.
Mais vous sentez que vos électeurs demandent que ce gouvernement tombe à envoyer des premiers sondages qui ont été faits ? 51% des Français veulent une censure. Vous, c'est ce que vous entendez tous les jours ? Il faut censurer le gouvernement Barnier ?
Vous savez ce que j'entends tous les jours ? Et exactement comme vous, un ras-le-bol. Mais vraiment un ras-le-bol, un ras-le-bol. Les gens ne comprennent plus rien.
Et c'est une censure pour quoi ? Je prolonge la question. Une censure pour aller où ? Qu'est-ce qui se passe après ?
Alors qu'est-ce qui se passe après ? C'est ça la question, c'est qu'est-ce qui se passe après ?
Alors est-ce que c'est vous après ? Il doit se passer. Non mais, attendez, c'est pas une blague, hein. Enfin, vous voyez François, mais c'est pas une blague. Non, c'est pas une blague. Je suis très sérieux, parce qu'en fait, je raconte l'histoire très rapidement. Vous êtes élu de terrain, et en fait, le grand public a découvert votre visage au cours des Jeux Olympiques, puisqu'il y avait des installations à Saint-Ouen, vous avez mis en avant votre commune, et votre nom commence à circuler comme quelqu'un capable de faire la jonction à gauche. Est-ce que vous dites ce matin, jamais j'irai à Matignon ? Ou est-ce qu'au contraire, vous êtes ouvert à la proposition ?
Que ce soit Bernard Cazeneuve, que ce soit Clémentinotin, que ce soit moi-même, aucun problème pour qu'on soit en capacité à prendre nos responsabilités en tant que Premier ministre. Mais la question... Donc vous dites pas non ? Non, mais... Si on vous le propose, vous dites gouverner avec qui ? Mais, voilà, c'est ça la question. La question, c'est ça. Gouverner avec qui et pourquoi ? Et aujourd'hui, tout ce qui a été fait, on a démarré par le qui. Souvenez-vous le débat qu'on a eu cet été ? Le qui, avec quoi, le comment ? Bon, la première chose, c'est pourquoi faire ? Comment on vote un budget ?
Est-ce qu'aujourd'hui, on part du principe qu'on part sur les 11 milliards en moins pour les collectivités territoriales qui représentent plus de 70% de l'investissement public ? Et qui touche... C'est 11, Pascal, c'est 11. C'est ça, non. Je peux vous les détailler de suite. Que ce soit le fonds vert, 2 milliards. Que ce soit les engagements de l'État, de 2 milliards. Ou que ce soit les cotisations de retraite, de 1,5 milliard. Donc, ils n'ont pas du tout été pris en compte par le gouvernement. Donc, 11 milliards. Mais, mais, mais, mais, mais, mais, mais, mais... Non, non, non, non, justement, justement, justement. Et c'est là où la question de Pascal est importante.
C'est le comment et le quoi. On a commencé à parler de casting des noms cet été, qui a fait qu'on est arrivé, on n'a même pas parlé de plateforme programmatique. Donc, aujourd'hui, on a... C'est où il a chargé avant les bœufs ? Exactement, il a chargé avant les bœufs, exactement. C'est-à-dire, rappelez-vous, tout le programme, rien que le programme, c'était la plateforme programmatique du front. Irréalisable. C'était une plateforme irréalisable. Donc, déjà, il faut revoir. C'était une façon d'anticiper un échec de la gauche pour gouverner. C'était une façon tactique d'éviter, d'aller en responsabilité. Donc, aujourd'hui, que me demandent mes administrés ?
Que me demandent les Françaises et les Françaises ? Est-ce qu'on peut avoir plus d'espoir et d'espérance sur une protection ? Oui. Protection, protection. Donc, que ce soit sur le plan de la santé, que ce soit sur... Qu'est-ce qu'on mange ? Qu'est-ce qu'on mange ? On voit le débat des agriculteurs. Donc, la souveraineté alimentaire, mais aussi, qu'est-ce qu'on mange ? Le logement. Comment on se chauffe ? La fracture énergétique avec la guerre en Ukraine. Et comment on se sente en sécurité ?
Pour gouverner, il faut faire alliance avec le centre ? Parce que c'est ça, la question. Est-ce qu'on déplace le NFP ? Est-ce qu'il faut faire alliance avec le centre pour proposer aux Français une solution gauche-centre-gauche ?
Alors, si la question, c'est est-ce qu'il va y avoir un glissement des techniques des plaques sur le plan des alliances ? La question, ça dépend de ce qu'on propose. Ça dépend de ce qu'on propose. Si derrière, les discussions doivent aller avec le centre, le NFP doit glisser avec le centre, jusqu'à même les personnes qui étaient du côté de la France.
Excusez-moi, pardon, je reviens au début, parce que vous avez raison de ramener le débat sur le fond et sur le quoi. Mais moi, je reviens au qui. Parce qu'en fait, le qui détermine le niveau d'alliance. Peut-être que vous, Karim Bouamran, vous êtes prêts à travailler avec une partie du centre, alors que Lucie Casté ne serait absolument pas prête à le faire. C'est pour ça que je vous demande si vous, vous êtes, si on vous le propose, est-ce que vous dites oui ?
La question, c'est le quoi qui va déterminer le qui. Si vous proposez une épure budgétaire qui est de 60 milliards, je pense qu'une bonne partie des personnes de gauche, comme l'a proposé Barnier, s'inscriront en faux. Vous ne voulez pas faire d'économie de 60 milliards ? Moi, je pense qu'il fallait rester dans l'épure proposée par Bruxelles, à savoir 20 milliards, qui nous évitaient d'altérer les gains de croissance qu'on peut avoir sur les trois prochaines années. Mais est-ce que c'est le quoi qui détermine le qui ou est-ce que c'est le qui qui détermine le quoi ? Moi, je pense que c'est le quoi qui détermine le qui. Donc, effectivement, si derrière, on est dans un...
Pardon de nous interromper. Non, je ne sais pas. Si votre téléphone sonne ce matin, Emmanuel Macron vous appelle, vous dites oui ou pas ?
Si Emmanuel Macron m'appelle, s'il me propose d'être Premier ministre, comme ça a été le cas l'été dernier, on aura exactement la même relation. Donc, il vous l'a proposé l'été dernier ? Oui, il me l'avait proposé, bien sûr. Il me l'avait proposé l'été dernier. Et donc, vous avez dit non ? Ben, je me suis exprimé, les amis... Donc là, vous direz... Je repris. Vous direz non, vous direz oui. J'avais dit que je ne peux pas me déterminer solo, parce que c'est une aventure collective. Mais est-ce que c'est... Oui, mais les choses ont bougé. Et c'était le fameux, le programme, rien que le programme. Partons de ce postulat-là, et le fait que... Est-ce qu'aujourd'hui, c'est oui ou non, M.
Beaumran ? Mais ça dépend pour quoi faire. C'est que derrière, si on repart, encore une fois, pourquoi Michel Barnier va se faire retoquer ou être censuré dans les prochaines semaines ? Non, non, pardon, on va s'arrêter là, on va reprendre dans un instant. Justement, il n'y avait pas de plateforme programmatique. Moi, ce que je propose, c'est que mon parti, mes formations politiques de gauche, travaillent sur une plateforme programmatique réalisable. Réalise, à 20 milliards. Réalise, sur une épure de chère de...
Allez, vous savez quoi ? On va conserver cet échange dans un instant. Karim Ouamran est notre invité ce matin, maire socialiste de Saint-Ouen. Alors, vous êtes élu local, il y a le 106e congrès des maires de France en ce moment, qui se tient dans une très grande tension. Est-ce que, comme d'autres, vous avez arboré une écharpe noire sur votre écharpe tricolore ?
Noire, non, mais j'aurais pu. Mais hier, effectivement, j'ai manifesté avec les élus socialistes, tous les maires. C'est compliqué en ce moment. Compliqué parce qu'on l'évoquait dans la première partie de nos échanges, les marges de manœuvre budgétaires, avec les fameux 11 milliards, un manque à gagner, pour moi, par exemple, dans mon budget de fonctionnement, de 4 millions. Sur combien ? Sur 138 millions. D'accord.
Mais il est en train de faire des concessions, Michel Barnier. Là, on n'est pas sur une somme fixe. On voit bien que c'est en discussion. On voit bien qu'il écoute les maires. On voit bien qu'il y a des milliards qui vont disparaître, là, de ce qui doit être...
Il s'est encore exprimé, là. Il va s'exprimer cet après-midi. Mais si, la semaine dernière, il était arrangé, il y avait même des conseillers départementaux, des présidents de conseils départementaux de droite, qui ont menacé de ne pas verser le RSA. Vous imaginez à quel point ils étaient au bout du rouleau. Et c'est un ensemble. C'est un ensemble de... Je suis intervenu la semaine dernière au congrès des jeunes élus. Et franchement, c'est comme vous. Être journaliste, être chroniqueur, c'est pas qu'une question financière. C'est une vocation, c'est une passion. Être élu local, franchement, c'est une passion. C'est une ADN, on aime ça.
Il y aurait 80% qui se rebordent du burn-out.
Ils sont au bout du rouleau. Au bout du rouleau, pourquoi ? Pression psychologique. C'est-à-dire que derrière, on voit bien qu'il y a une tension palpable. Vous évoquez comment réagissent nos administrés. C'est dur. C'est dur. Et pour les administrés, les Françaises et les Français, il n'y en a que deux qui comptent. Le président de la République, la maire ou le maire. Ils n'ont pas trop d'exigences, les Français, justement ?
Ils ont une exigence.
Ils ont une exigence. Ils ont une exigence. Mais l'exigence du basico-basique du filet républicain. C'est-à-dire protéger-nous. Et donner-nous un minimum, un minimum d'espoir et d'espérance. Quand on allume la télé, quand on ouvre les journaux, on se dit que c'est la fin du monde. Sur le plan écologique, sur le plan économique. Comment je vais faire pour éduquer mes enfants ? Donc, qu'est-ce qui se passe concrètement ? Le maire, il gère les violences conjugales, il gère les problèmes de logement, il gère les problèmes de prestation.
Vous gèrez les violences conjugales, pardon, Karim Boislin, ce n'est pas dans le cas des charges du maire. Vous avez 138 millions d'euros à investir chaque année, où c'est votre budget pour faire tourner Saint-Ouen. Bon, vous veillez au bien commun, vous ne rentrez pas dans les familles, quand même.
Pas de problème. Sauf que les familles, je ne rentre pas dans les familles, mais les familles rentrent dans les mairies. Donc, qu'est-ce qui se passe quand il y a un problème de violences conjugales ? Qu'est-ce qui se passe quand il y a un problème de logement ? Qu'est-ce qui se passe quand il y a un problème de pouvoir d'achat ? Pour revenir par rapport à la situation du maire, c'est important ce qui se passe actuellement. Vous avez parlé de 80% au niveau du burn-out. Et si vous nous y autorisez, juste une minute. Problème de cyberharcèlement. Vous avez vu aujourd'hui la protection des élus ? C'est systématiquement la présomption de culpabilité.
Il semblerait que la maire ou le maire, il semblerait que... Et il y a cette espèce de justice digitale qui s'est imposée, mais qui est d'une violence inouïe.
Monsieur Boislin, je voudrais revenir à la question de la sécurité, puisque vous l'avez évoquée vous-même. Il y a un débat là, et d'ailleurs il y a un beau veau de la police municipale en ce moment au Congrès des maires de France. La police municipale à Saint-Ouen, c'est quels effectifs ? Est-ce qu'ils sont armés ?
La police municipale à Saint-Ouen, quand je suis arrivé en responsabilité, c'était 4 personnes. Aujourd'hui c'est 30 personnes. Et la méthode de sécurité de Saint-Ouen pour lutter contre les trafics a été citée en exemple dans le rapport des sénateurs de mai dernier. C'est une méthode qui est très simple, holistique, 360 degrés, qui travaille avec la justice. Plus tard qu'hier, j'étais avec le procureur justement pour lutter contre les incivilités de proximité, parce que c'est ce qui pourrit le quotidien ça aussi. Ils sont armés ou pas les vôtres ? Ils sont armés bien sûr, oui ils sont armés.
Donc une trentaine de formés, armés, donc police, justice, travailler avec la police judiciaire, le national, les bailleurs, les associations, les élus, et l'aspect préventif et pas de tabou par rapport aux caméras. Là aussi c'est drôle. Les personnes qui vous faisaient un numéro de claquette il y a quelque temps en vous disant les caméras, que Nini, atteinte aux libertés fondamentales, ce sont les premières personnes qui lorsqu'ils subissent un délit ou un problème de violence, vous contactent pour vous dire on aimerait bien consulter les caméras, M. le maire. Donc aucun tabou par rapport à ça et des méthodes existent.
On a fait preuve à Saint-Ouen et on invite toutes celles et ceux qui souhaitent vérifier la méthode Saint-Ouen de venir à Saint-Ouen.
Alors justement, dernier mot sur Saint-Ouen, parce que Saint-Ouen c'est la maison du Red Star, c'est un club historique d'Ile-de-France, de football. Un autre club parisien vient d'être racheté, c'est le Paris FC, qui est en deuxième division, comme le Red Star, sauf qu'il vient d'être racheté par la famille la plus riche de France, la famille Arnault, qui veut l'amener en première division pour être un autre grand club de la capitale. Est-ce que ça vous fait envie ? Comment est-ce que vous jugez l'arrivée de la famille Arnault au capital ? Déjà beaucoup de respect pour M. Ferracci, franchement le président du Paris FC,
qui est vraiment une personne exceptionnelle, honnête, droit, qui a une vraie vision, une belle personne, une grande personne. Le PFC va être le deuxième club parisien, et c'est bien. Nous, on est le premier club parisien depuis plusieurs années. Dans le cœur ? Dans le cœur des Franciliens. Donc il y a la place pour trois clubs. C'est le cas dans beaucoup de capitales européennes. C'est le cas, ouais, Londres on est à 7, 8, l'Italie on est à 2 par grosse ville. Donc oui, c'est bien, c'est bien pour le football.
Maintenant, vous l'évoquiez tout à l'heure en off, il faut qu'on remette de la méthode, de la transparence du projet, et que les pouvoirs publics s'intéressent un peu plus à cette question. On le voit avec les droits TV, c'est juste une catastrophe. Merci beaucoup M. Bommard. C'est moi qui vous remercie, toujours un grand plaisir d'être parmi vous, vraiment, merci. L'invité du 6-9.