Jérémie Patrier-Leitus et la proposition de loi relative à la réforme de l'audiovisuel public
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
[Musique] Le 10h mid Sud Radio Méia Valérie Expert Gill Gansman Bonjour à toutes et à tous bonjour Gill. Oui vous allez regarder je vais regarder quoi ? Ah vous écoutez pas le journal vous parlez au députés Interville.
Interville Interville. Effectivement notre invité aujourd'hui Jérémie Patrier Lus. Bonjour merci d'être avec nous.
Vous êtes donc député Horizon du Calvado. C'est c'est vous qui êtes le rapporteur de la loi audiovisuelle. On va parler avec vous de cette loi qui a été donc rejetée à l'assemblée il y a quelques quelques jours avant-hier et euh qui va tout malgré tout partir au Sénat.
Donc on va essayer de faire de la pédagogie pour comprendre ce que cette loi, quelle est cette réforme de l'audiovisuel qui est voulue par la ministre de la culture euh vous vous attendiez à ce qu'elle soit rejetée. Alors elle est pas rejetée la loi. Faut expliquer aux auditeurs qu'il y a une motion de rejet.
C'estàd ce qui a été rejeté, c'est le fait qu'on puisse débattre de cette loi à l'Assemblée nationale. Mais il y a pas eu de vote. Vous avez évité les motions de censure pour aller directement au sénat.
Pas de vote contre cette loi. Elle a même été adoptée en commission. Donc il faut dire aux téléspectateurs, on a refusé le débat.
Enfin, certains députés ont refusé le débat. Elle partie au Sénat et elle reviendra à l'Assemblée, j'espère en septembre ou en octobre pour qu' pu dire que la fusion va se faire. Bah ça veut dire qu'on pourra voter à l'Assemblée nationale en septembre ou en octobre.
Et si les députés votent comme en commission culturelle, alors j'espère que ce texte sera adopté. Alors, expliquez-nous peut-être les objectifs de ce texte. Qu'est-ce que c'est que cette loi audiovisuelle ?
Qu'est-ce qu'elle qu'est-ce que qu'est-ce qu'elle a d'important et quels sont ses objectifs ? L'objectif, c'est de dire qu'il faut dans notre pays à côté d'un audiovisuel privé fort, des radios privées, des téléprivées, un audiovisuel public fort, puissant, qui est capable de résister aux plateformes du numérique, capable de résister aux réseaux sociaux, qui est capable de répondre à un chiffre qui devrait tous nous alerter. 70 % des jeunes s'informment aujourd'hui exclusivement sur les réseaux sociaux et nous nous disons que face à cette concurrence des plateformes étrangères des réseaux sociaux dans cette guerre de l'information des ingérences étrangères il faut que l'audiovisuel public rassemble ses forces travaille ensemble coopère pour pouvoir répondre à des défis qui sont majeurs et on considère que le statut quo aujourd'hui n'est pas acceptable mais vous pensez pas que c'est le contenu plutôt que la forme le fait que les gens se réunissent dans une même unité ça change pas qu'il y ait pas d'émission sur le rap qu'il ait pas d'émission sur le look, qu'il a pas d'émission sur les problèmes des jeunes.
Mon père est alcoolo, je fume du cannabis, il y a rien pour les jeunes. Donc évidemment, ils vont voir les influenceurs et les influenceurs leur donnent des conseils, ils ont l'impression d'être amis, il a la téléréalité. C'est pas parce que France Télévision sera en fusion que d'un seul coup, on va parler des vrais problèmes des jeunes et par exemple, il y a pas d'émission de rap alors que c'est vous allez sur le streaming, on a reçu avec Valérie les patrons du streaming.
C'est la première musique écoutée en France. aucun relais sur nos nos chaînes audiovisuelles. Mais l'idée que l'audiel public rassemble ses formes, ça rassemble ses formes, ça nous épargne pas, ça nous économise pas d'un débat important sur les contenus et bien sûr et le président demain ou le président de cette audiovisuel publique de cette holding, il posera la question, il aura dans ses objectifs que le parlement lui confiera, que le ministre ou la ministre de la culture lui confiera toutes ses réflexions sur les nouveaux usages, sur les nouveaux contenus.
Et donc c'est un débat qui devrait avoir lieu, mais nous on considère que ce débat il doit avoir lieu dans une structure qui rassemble les forces de le public. On va en parler, on va expliquer ce que c'est que rassembler ses forces. Mais tout de suite c'est on se retrouve dans un instant euh avec Jérémie Patrier Letus pour parler de la loi audiovisuelle.
À tout de suite. Le 10h Sud Radio Média, Valérie Expert, Gill Gansman. Prêt pour des soldes encore plus énormes.
Oui, c'est la deuxième démarque des soldes chez Conforama. jusqu'à - ins 80 % sur le meuble, la déco et l'électroménager. Et ça c'est carrément énorme.
Conforama, offre valable selon date des soldes et dans la limite des stocks, voire conditions sur conforama.fr. Sud Radio Méia, l'invité du jour.
L'invité du jour, Jérémy Patrier Lettus. Vous êtes député Horizon du Calvados. Vous êtes également le rapporteur de la loi audiovisuelle.
Donc vous nous l'avez expliqué, cette loi audiovisuelle vise à rassembler les forces. Donc je vous interrogai pendant la pub. rassembler les forces.
Qu'est-ce que ça veut dire concrètement ? Ça veut dire est-ce qu'on peut accepter dans le pays que la télévision France info travaille pas avec la radio France Info ? Est-ce qu'on peut pas demander à Oui, parce que de rédactions peuvent être indépendantes.
Non, mais est-ce qu'on est-ce qu'il faut pas à un moment donné rassembler euh les forces de France info et de créer un grand acteur, un médiia de l'information publique à côté des médias d'information privée ? Est-ce qu'il serait pas important de demander à France Bleu de travailler avec France 3 pour créer un grand média de la proximité qu'aurait pour mission de parler aux habitants des territoires ruraux ? La France fonctionne très bien sur France Bleu.
On a des émissions de France 3 qui fonctionnent bien. Il est peut-être temps que ces deux acteurs publics travaillent véritablement ensemble, pas avec des coopération par le bas qui ne fonctionne pas. Et pourquoi elles fonctionnent pas ces coopérations ?
Pas parce que les salariés s'y refusent, mais parce que à un moment donné, il faut un arbitre, quelqu'un qui soit un chef d'orquête et qui prenne des décisions et qui décide. Et ça se fera pas tant qu'il y aura pas en France un véritable arbitre, un véritable chef d'orchestre qui sera là pour prendre des décisions stratégiques pour dire à un moment donné France info TV, France info Radio, faut travailler ensemble. France 2 et France 3, faut travailler ensemble.
Alors quand il y a deux rédact chef, on en verra. C'est pas une question de rédacteur en chef ou de journaliste. C'est une question évidemment quand on regroupe un un groupe comme ça, ça fait beaucoup de licenciement.
Pas forcément. Pas forcément si vous êtes capable de faire mieux si vous êtes capable de faire mieux de gestion. Pas forcément.
Vous savez pour lutter contre le la désinformation, les réseaux sociaux, l'ingérence étrangère, il y a besoin de monde mais peut-être pas exactement les mêmes personnes, peut-être pas exactement au même endroit. Donc ça sera une redistribution au sein du groupe. C'est la mission du président ou de la présidente.
Je suis pas là pour tracer la feuille de route du président ou de la présidente de cet holding. Ce que je dis c'est que sans holding et avec le statut quo, l'audiel public n'arrivera pas à répondre au défis. C'est pas une punition de l'audel public.
L'audel public, il fait des très bonnes audiences. Vous le savez, la radio fonctionne très bien. France Inter est l'un des leaders radio.
Les audiences de de France Télévision sont importants. Donc il départ, je suis pas là pour dire ça fonctionne pas, faut tout changer. Je suis là pour dire qu'il y a des choses que le public pourrait faire mieux, plus efficacement pour répondre au défis. important auquel il fait face et ça c'est en se mettant ensemble, en travaillant ensemble.
Alors, il y a une grève en ce moment dans le service public hein, Radio France en particulier. Donc, il y a une très forte opposition des des syndicats. Comment comment est-ce que vous comptez vous vous débrouiller de de cela ?
Parce qu'il y a une très très forte résistance en tout cas des personnels du service public à cette à cette réforme. Moi, j'ai siégé au conseil d'administration de de Radio France. Je connais ces salariés, pas tous, il y en a 16000.
Ils font un travail remarquable, mais c'est normal qu'il soit un quise n'importe quel salarié à qui vous allez dire "Demain, on va devoir se rapprocher d'une autre entreprise, même si c'est une entreprise publique". Ça pose des questions. On se pose des questions.
Est-ce que j'aurai encore mon poste ? Est-ce qu'on pourra travailler de la même manière ? Est-ce qu'il y aura des changements ?
C'est normal que ça suite des inquiétudes, ça serait pareil dans le privé. n'importe quelle entreprise qui se rapproche. On l'a vu dans des rapprochements euh dans des médias de duel privé, ça crète toujours euh des préoccupations, des inquiétudes qu'il faut c'est expliquer pourquoi on fait cette réforme.
Expliquer que c'est pas une punition des salariés, expliquer qu'au contraire nous notre vision c'est de dire que c'est la condition pour continuer dans le pays d'avoir un audiel public qui soit puissant et pas qu'il s'affesse et que le statut qu demain pour les salariés, c'est la garantie d'un d'un affaissement de l' duel public. Certains disent que c'est une perte d'autonomie et ou une volonté même de contrôle politique comme ce fut le cas pour le RTF. C'est totalement faux.
Regardez, on avait dit la même chose quand on a créé France Télévision. Tout le monde a oublié qu'avant France 2, France 3, c'était des entreprises séparées qu'on a créé en 2009 France Télévision, qu'on a rassemblé les télévisions publiques. On a dit la même chose.
Il va y avoir un directeur de l'information unique, ça sera un senseur. Il y a aujourd'hui un directeur unique de l'information pour France Télévision. Est-ce que ça a empêché de faire un reportage sur complément d'enquête sur la ministre de la culture ?
Donc expliquer qu'un seul directeur de l'information pour public, c'est une censure et une tutelle politique, c'est se raconter des histoires. Ouais. Est-ce que alors j'ai vu votre débat, vous aviez deux syndicalistes présents sur le plateau de LCP.
Donc je vous ai vu face à eux et il y a un argument qui était assez fort de leur part de dire "On ne sait pas quel gouvernement va diriger la France dans 2 ans. Est-ce que le fait de regrouper, c'était leur argument de regrouper l'audiovisuel public permettrait à un gouvernement de de Marine Le Pen si jamais elle passe et on a vu que c'était un peu leur volonté de supprimer le service public Bah au lieu d'avoir France France inter à à privatiser et cetera et cetera, le fait que tout soit groupé, vous leur donnez la main pour privatiser tout d'un seul coup. Moi je crois vous voulez vous vous souvenez de ce débat ?
Moi je crois que c'est tout le contraire. Je pense que si on a un acteur unique, c'est beaucoup plus compliqué de le privatiser. C'est beaucoup plus compliqué juridiquement.
On va pas rentrer dans le détail, mais les juristes vous expliquent que privatiser une structure unique, c'est plus compliqué parce qu'ensuite il y a des filiales et donc au contraire on préserve l'audiel public d'une privatisation et puis si l'el public fait mieux, rassemble ses forces, travaille ensemble. Peut-être que certains réfléchiront à deux fois une privatisation si demain on a un média public de proximité ici qui fonctionne et qui offre aux habitants des territoires ruraux des contenus, des programmes remarquables comme ils le font aujourd'hui mais ensemble. Peut-être que certains politiques réfléchiront à deux fois avant de le privatiser.
Si demain on a une grande chaîne publique de l'information, on peut pas satisfaire tout à fait des audiences de France Info Télévision qui est loin derrière les acteurs privés. Si demain cette chaîne d'information publique remonte dans les audiences et offre aux téléspectateurs mais pourquoi elle remontrait pourquoi elle remontrait pourquoi il y a besoin d'une loi ? C'est ce que je je ce que les auditeurs aussi cherchent à comprendre.
Pourquoi on a besoin d'une loi ? Je veux dire, si France Télévision euh télé est loin derrière, c'est peut-être parce qu'elle est moins bonne. C'est peut-être parce qu'elle ne donc en quoi une loi vaancer les scores sont plutôt pas mal hein de français.
Bah 0,9 face à des quatre points de de C News ou trois. Ah France info, vous parlez de la chaîne info je parlais de France. Pardon.
Peu qu'est-ce qui fonctionne dans les médias dans les médias privés dans ce que fait par exemple Boloré que certains députés critiquent ? C'est que la radio et la télévision travaillent ensemble. On lance une info le matin sur Europ les repris sur ces news et parfois c'est en simultané.
Je dis pas qu'il faut copier l'audiel privé. L'audiuel public a une singularité ses manières de faire mais je suis convaincu. Qui peut dire ici que si demain France info radio et TV travaillent ensemble ça renforcera pas les deux ?
Donc et donc effectivement on on sera capable peut-être demain de créer une télévision publique d'information France TV qui soit beaucoup plus puissante qu'elle ne l'est aujourd'hui. Tout ça parce qu'on aura un patron de l' duel public qui aura des missions, qui aura des objectifs et qui mettra en place des synergies, des coopérations, peut-être des figures communes entre la télévision et la radio. C'est ça aussi qui fonctionne.
Des têtes d'affiches qui seront à la fois sur la télévision et la radio. Tout ça c'est une stratégie qu'il faudra penser. Mais moi, c'est une conviction que j'ai, je suis pas le seul à la partager, qu'il est temps quand même d'avoir en France un acteur public puissant.
Ouais, mais le en en ce qui concerne euh la résistance, on est-ce qu'on peut comparer euh l'audiovisuel l'audiovisuel public à un mammouth, c'est-à-dire avec une difficulté, je le fais la comparaison avec l'éducation nationale, c'est-à-dire avec des habitudes, avec des des manières de fonctionner qui sont enquistées, qui sont là depuis des années et qui sera très très difficile de remettre en cause. Je dirais pas ça comme ça. Vous voyez, moi j'ai j'ai beaucoup euh participé au conseil d'administration de de Radio France et j'ai vu une radio publique se transformer.
Aujourd'hui euh Radio France est leader dans les podcasts, elle a pris vraiment le virage du numérique. Euh aujourd'hui France Interre a su renouveler ses programmes pour devenir la première radio de France. Donc je pense qu'il y a Mais est-ce que c'est pas parce qu'ils n'ont pas de publicité que ça renforce le service public ou est-ce que c'est par rapport à son contenu ?
Alors il y a les deux. Bien sûr que certains auditeurs vont vers l'audel public parce qu'ils savent que c'est un sanctuaire, qu'il y a pas de publicité, qu'on a des contenus dans la durée, mais je pense qu' aussi c'est une capacité d'avoir pris le virage du numérique. Regardez ce que fait Radio France pour les pour les enfants avec des programmes dédiés, des podcasts.
Donc il y a une capacité d'innovation formidable dans le duel public vraiment euh qu'il faut saluer et encourager. Et je pense que cette holding, elle sera une chance, l'intelligence artificielle. Est-ce que franchement il faut pas une stratégie commune entre Radio France et France Télévision ?
C'est tout ça que la holding va permett parce que chacun ne peut pas avoir une politique sur l'IA. Mais chacun peut en avoir une. Mais est-ce qu'on peut pas en est-ce qu'on peut pas en avoir une commune ?
L'éducation au médias qui est un vrai sujet. Comment nos jeunes aujourd'hui qui sont soumis soumis à un flux d'information et à des fausses informations ? Bien sûr que Radio France peut y aller tout seul dans l'éducation média.
Bien sûr que France Télévision peut peut y aller tout seul, mais est-ce que demain on peut pas avoir un grand programme de l' duel public qui va dans les écoles qui sûr que ne va mettre France inter. Vous dites ça au même moment où le move est supprimé. Mais ça n' ça ça n'a rien à voir.
Là je parle d'éducation médiou parler des jeunes. On on leur enlève leur radio. Enfin on la met sur le numérique.
On la met sur numérique et et puis les autres les autres chaînes et antennes de Radio France et de France Télévision aussi des contenus sur les jeunes. Il y avait encore un reportage assez remarquable il y a de jours sur France 2 pour donner la parole aux jeunes grandir en France assez remet time. Assez étonnant assez étonnant.
La proposition de loi donc on l'a dit tout à l'heure a été rejetée en en séance publique. Comment vous l'expliquez ? Il y a une alliance.
Oui, c'est simple, les députés ont voté pour savoir est-ce qu'on avait le droit de débattre ou non dans l'hémicycle de cette loi ou est-ce qu'il fallait renvoyer au Sénat ? Les députés ont considéré qu'il fallait renvoyer le texte au Sénat sans doute par stratégie politique pour envoyer le texte au calandre grec. Mais je regrette parce que c'est un débat important.
En commission, les députés l'avaient voté ce texte. Il y a une majorité à l'Assemblée nationale aujourd'hui pour créer cette holding et donc j'espère que le texte reviendra vite à l'Assemblée nationale. Il est aujourd'hui au Sénat.
Il doit revenir à l'automne à l'Assemblée nationale. Vous vous regrettez vraiment qu'il y ait pas eu de discussion sur ce projet de loi avant qu'elle parte au Sénat ? Mais bien sûr, parce que moi je suis attaché à l'audis public.
Les députés de gauche qui ont fait de l'obstruction parlementaire, ils sont attachés. On n simplement pas les mêmes manières de répondre à cet attachement et à cette conviction. Eux pensent qu'on peut continuer avec le statut quo.
Nous, on pense que le statut quo c'est une menace pour le duel public. On aurait dû débattre argument contre argument, projet contre projet, vision contre vision au lieu de faire de l'obstruction parlementaire avec des socialistes qui déposent plus de 1000 amendements. C'est pas sérieux.
On va marquer une pause et on se retrouve avec vous dans un instant. Jérémy Patrier Lettus, donc député horizon et rapporteur de la loi audiovisuelle publique. À tout de suite.
Le 10h Sud Radio Média, Valérie Expert, Gill Ganszman. Sud Radio, le supplément média. supplément média pour parler de la loi audiovisuelle.
Jérémy Patrier Lus, vous êtes député Horizon du Calvados, rapporteur de cette loi audiovisuelle. On essae, on a compris avec vous que l'idée était de rassembler les forces, de mutualiser les moyens pour être fort face à une concurrence qui est de plus en plus importante. C'est qui les concurrents aujourd'hui de France Télévision ?
C'est déjà le changement des usages. Ouais. Moi, j'entends les oppositions de la gauche, mais les jeunes délaissent la radio et la télévision pour s'informer sur les réseaux sociaux et nous devrions ne rien faire.
Rester les bras croisés, les géants du numérique asseoi leur domination et on devrait nous résigner. On a aujourd'hui Google qui veut devenir un acteur majeur de la télé. YouTube aujourd'hui, c'est 15 % de la consommation télé aux États-Unis et on devrait se contenter du statut quo et accepter ses menaces.
On est dans un moment où la guerre de l'information, c'est pas un petit mot, fait rage, où il y a de la désinformation, où il y a la concurrence des plateformes étrangères, des réseaux sociaux et il faut qu'on se batte contre ça et c'est l'enjeu aussi est l'objectif de cette réforme. Moi, je ne me résigne pas à ce que des jeunes s'informment exclusivement sur les réseaux sociaux et arrêtent de regarder la télévision et la radio. Vous me le disiez hors antenne, on a aujourd'hui des gens même des gens attachés au médias qui aujourd'hui ne regardent plus la télévision et la radio.
Et donc ce changement d'usage, ces mutations technologiques, cette concurrence des plateformes étrangères et des réseaux sociaux, il faut y répondre. Chaque entité de nouel public le fait avec ses moyens, fait comme il peut, mais il n'y arrivera pas tout seul si on se met pas ensemble pour avoir un accident. Il essay de faire une plateforme, il y a eu une plateforme, alors je ne me souviens plus de son nom, salto.
Mais oui, mais là il y avait TF1, la chaîne la plus puissante d'Europe, il y avait M6, il y avait le groupe France Télévision, ça n'a pas plu, ça n'a pas adhéré, ça n'a pas fonctionné. Pourquoi ? parce qu'ils n'ont fait que de la rediffusion.
Ils n'ont pas financé de grandes séries, de grandes de téléfilms. Là, on en est quand même à quelque chose d'assez incroyable, c'est que TF1 coproduit la plupart, il y a eu sa conférence de presse avec Netflix. Il a un feuilleton qui a été lancé tout pour la lumière qui est diffusé en priorité sur Netflix.
La chaîne va être diffusée sur Netflix et ensuite il y a des grands, il y a deux gros feuilletons deux grosses séries de prime qui vont arriver qui ont été coproduites par Netflix. Donc là aussi, il y a un retard de la part de France Télévision qui ne fait aucun partenariat avec euh alors peut-être ils ne le veulent pas euh avec ces ces gros réseaux. Ben c'est toutes ces questions que le président de la Holding devra trancher.
Il aura des missions, des missions de service public et puis des missions stratégiques par les affir par les stratégies. J'en sais rien. Je pas sera candidat sera nommé par l'arcom.
Alors et ça veut dire que dès la fusion est faite, elle perd son mandat d'elle finne Ah bah c'est au 1er janvier 2028 dans notre proposition de loi de Laurent Lafond. C'est je rappelle c'est une proposition de loi qui vient du président de la commission des affaires culturelles du Sénat et donc dans sa loi dans la loi dont je suis le rapporteur c'est le 1er janvier 2026 et quand Édouard Philippe sera président vous serez ministre de la culture faut lui demander mais vous est-ce que vous en avez l'envie c'est moi je travaille vous savez je suis un député tresseur non ça veut pas dire oui ça veut dire que je travaille bien sûr qu'on a toujours envie de servir son pays faut déjà vous savez quand on voit l'état du pays déjà travaillons aujourd'hui moi je pense que on a 2 ans devant nous qui doivent être 2 ans utiles pour le pays on voit bien que la situation du pays est compliqué. Regardez, même sur une loi sur le duel public, on en est à faire de l'obstruction parlementaire.
L'Assemblée nationale est pas capable de prendre ses responsabilité. On renvoie au Sénat. Est-ce que tout ça c'est acceptable et c'est sérieux ?
On a travaillé pendant des mois sur cette loi et les députés considèrent que l'Assemblée doit pas en discuter, que ça doit partir au Sénat. C'est pas acceptable ça. Il y avait très peu de députés d'ailleurs ce jour-là.
C'était assez fou. Moi, j'ai regardé c'est complètement. Il y avait plus de députés.
Alors, les députés, ils sont pas en vacances, hein, ils sont dans leur circonscription, ils abourent le terrain, ils vont à la rencontre des Français, hein. Aujourd'hui, euh les Français nous demandent beaucoup de choses aussi, hein. Ils nous demandent à la fois d'être à l'Assemblée pour voter des lois et en même temps à leur côté parce qu'ils vivent des situations difficiles et qu'on a besoin du député aussi parfois pour résoudre les problèmes du quotidien.
Donc, c'est parfois un peu Ce soir, c'est le grand retour d'Interville. Vous avez les regardé ? Je suis regardé Interville moi.
C'est vrai. Ouais, depuis tout petit. C'est vrai.
Donc, c'est un programme service public pour vous. Pas de souci. Il y a il y a un sujet qui vous tient à cœur, enfin qui fait partie de vos combats, c'est celui des enfants et des écrans et des smartphones en particulier.
Je vous avez vu que la Chine aujourd'hui a décidé de limiter les écrans au mineurs. La Chine, le pays de TikTok. Oui, absolument.
C'est quoi les winers ? Les mineurs. Ah, les mineurs.
Les mineurs. Limitation d'accès, interdiction des jeux vidéos, couvre-feu digital. C'est le Figaro qui a amené l'enquête.
La patrie de TikTok a mis à la diète numérique les enfants chinois. Alors, est-ce que ça peut être effectivement un modèle pour la France ? Est-ce qu'on peut y arriver ?
Je sais pas si c'est un modèle, mais je pense qu'il faut effectivement un sursaço. Vous regardez tous les chiffres euh tous les experts à l'aise sur la santé mentale des jeunes. Nos jeunes aujourd'hui ne vont pas bien.
Moi, je vais beaucoup dans les classes, je vais échanger avec les CM2, les jeunes. Et ils sont très conscients. Ils sont à la fois très consommateurs des réseaux sociaux et des écrans mais très conscients de ce que ça peut entraîner.
Harcèlement, insomnie, problème psychique sur la santé mentale, monté des violences, on le sait maintenant. Tout ça c'est ça vient du contenu, ça vient pas du portable. Quand quand vous êtes insulté sur Twitter Oui mais quand vous êtes insulté sur Twitter quand vous parlez laadiction de chos de choses différent différ par du harcèlement et cetera ça c'est le fait que personne ne contrôle Twitter et que tout le monde se lâche sans aucune sous sous l'anonyma.
Vous avez raison. Il y a deux choses différentes. Il y a les contenus.
Il y a les contenus et c'est pour ça qu'on avait porté avec horizon d'ailleurs Laurent Marcangelie une loi pour interdire les réseaux sociaux. D'ailleurs, je le dis ici, ça fait 2 ans qu'elle est votée, adoptée à l'unanimité, promulguée par le prépublique, elle dort dans un tiroir. C'est quoi qui interdit réseaux ?
Comment c'est quoi cette loi qui a interdit les réseaux sociaux ? Lo qu'on a voté il y a 2 ans à l'Assemblée nationale portée par le groupe Horizon. Elle dit à moins de 15 ans on peut pas avoir un réseau social sauf si les parents sont d'accord.
C'est nous importante qu'on a voté. Voter au Sénat l'unanimité. Et aujourd'hui, elle est pas adoptée.
Alors, j'ai elle est pas appliquée. Alors, j'ai vous aviez la ministre du numérique. C'est parce que c'est un combat européen.
Très bien. Mais il faut que la France mène ce combat. On peut pas voter des lois importantes et ensuite qu'elle ne soit pas appliquée.
Donc ce combat européen, le prend de la République l'a pris en main et je m'en réjouis. Il essaie de convaincre ses partenaires pour la mettre en place majorité numérique à 15 ans, c'est-à-dire pas de réseaux sociaux avant 15 ans sauf accord des parents. Donc ça c'est une chose, on lutte contre les contenus et les réseaux.
Mais à côté de ça, il y a une véritable addiction aux écrans. Les jeunes me le disent. On s'isole, on ne sort plus.
Vous imaginez que des frères et sœurs ne se parlent plus. Ouais. Moi c'est ça que me disent des jeunes.
Il disent moi mon grand frère les réseaux sociaux oui, je veux interdire les écrans et les smartphones parce que mon frère ma sœur elle est enfermée toute sa journée dans sa chambre, elle ne nous parle plus. Et vous croyez pas que le ça va créer un besoin comme un peu l'alcool aux États-Unis qu'on va se passer des portables voilà. Qu'on va se passer des portables sous le manteau à l'école ?
Tu en as un ? Oui, j'en ai un. Oui, j'ai pris celui de mon c'est la responsabilité des des parents aussi.
Si un parent veut donner une cigarette ou un verre d'alcool à son gamin, il peut le faire. Non non mais il peut le faire. Non non mais je comprends mais mais si un si un parent veut donner un smartphone à son enfant, il le fera.
Je vous le dis parce qu'on nous a opposé ça. On nous a dit quandme des député complètement débile euh les parents pourront acheter un téléphone pour leurs enfants. Très bien.
Sauf que nous on aura posé le principe. On aura dit clairement que de la même manière qu'il y a pas de cigarette, pas d'alcool avant 18 ans, nous on considère qu'il doit pas y avoir de smartphone avant 15 ans. Maintenant si les parents veulent donner un smartphone à leurs enfants, on l'empêchera pas mais ça sera leur responsabilité.
C'est smartphone ou réseaux sociaux ? smartphone c'està dire que moi si je veux pouvoir joindre mon enfant ou qu'il puisse appeler sa grand-mère ou avoir des alerte la maîtresse n'est pas là et cetera, on pourra pas si alors nous on dit il faut créer des téléphones adaptés aux enfants qui a fait ça et il y a une femme qui a qui est passée dans sur MC je sais pas si vous l'avez vu. C'est ce qui a proposé Big je vous envoyé le mais si je vous ai envoyé le téléphone.
On dit quelque chose de très simple, c'est qu'il faut créer des téléphones avec des fonctionnalités, des services limités. Ça existe hein. Il y a des constructeurs aujourd'hui qui proposent des téléphone.
Ça ressemble à un smartphone mais çaen est pas. Vous pouvez téléphoner, vous pouvez faire des SMS, vous pouvez avoir un minimum d'échang vous pz faire des photos mais vous n'avez pas de réseaux sociaux. Vous saz dans tous les secteurs de l'économie, il y a des produits adaptés pour les enfants et il y aurait juste les téléphones pour lesquels on pourrait donner le même produit à un adulte et à un enfant.
Mais cette loi, cette loi, elle est difficilement applicable. C'est enfin c'est comme la loi pour l'alcool. Vous avez raison puisqu'on vient de voir que 75 % des grandes surfaces ne respectent pas cette interdiction.
Donc il y a la loi euh c'est la même chose en fait, on peut faire le parallèle. Il y a une loi qui dit voilà nous on a pris nos responsabilités, l'État estime que les écrans avant 15 ans, c'est dangereux. Après, charge aux parents de de la faire respecter.
Mais vous avez parfaitement raison. Parfois, la loi, elle sert aussi à poser des principes, à poser des règles, à aider les parents. Qu'est-ce qu'ils nous disent les parents ?
On a une pression sociale. Nos gamins nous disent nous demandent des smartphones parce que les copains en ont. Bah là le parent, il pourra répondre à son enfant : "Écoute, la loi interdit les smartphones.
Si tes camarades ont un smartphone, c'est la responsabilité de ses parents. Moi, je respecte la loi. Donc, c'est aussi aider les parents qui aujourd'hui ont du mal euh et même les parents les plus volontaire à asseoir leur autorité euh dans une société qui évolue quand même et où la place de l'enfant est de plus en plus importante, on l'a vu dans le documentaire et et donc c'est aussi une loi pour accompagner les parents, les aider à faire respecter leur autorité.
Aujourd'hui, les parents, ils nous demandent cela, ils nous disent "Aidez-nous, on narrive plus à résister à la pression sociale. Les écrans ont envahi les vies de nos enfants et on narrive plus à résister." Et je vous parle même de parents les plus volontaires euh et les plus engagés dans l'éducation de enfant.
On voit pour ceux qui ont des enfants petits le réflexe parce qu'on a tous des smartphones quand donc dès la naissance il nous voit avec des téléphones le geste de comment on dit sweeper swiper ils l'ont tout de suite quand ils prennent le téléphone ils vous le ils vous le font et il y a une on voit la fascination des des Aujourd'hui un jeune de 3 ans il s'est swipé sur un smartphone avant de parler et de compter hein absolument la prochaine étape pour la loi audiovisuelle donc c'est le Sénat c'est au Sénat aujourd'hui c'est en ce moment même examiné en commission là c'était à 9h30 30 la semaine prochaine en séance dans l'hémicycle du Sénat et puis du Sénat et puis ensuite il faudra que la ministre de la culture trouve un créneau à l'Assemblée en septembre ou en octobre. Vous avez un nom pour la Holding ? Comment vous avez un nom pour la Holding ?
Bah France Média. D'accord. France Média qui va regrouper France Télévision, Radio France et Lina.
Et Lina. Euh il y a la question aussi de France Média monde avec TV5 et Rion. Voilà.
Donc là que ça va être Ouais, ça c'est c'est une des questions. Vous vous vous voulez inclure France Méond ? Moi je siège au conseil d'administration de France médiia mononde.
Je l'ai dit pour être transparent, moi j'ai considéré que c'était un un risque d'exclure France Méia monde et que ça risquerait de l'affaiblir en le laissant à côté d'une holding et vous l'avez compris que que je considère puissante et importante et je considère que c'était vraiment un danger pour France médiia monde que de ne pas participer à cette grande ligue de l' duel public et puis ça aurait eu du sens. On a parlé d'un grand média d'information publique. On aurait pu avoir un grand média d'information publique pour les Français, pour l'hexagone et puis pour porter la voix de la France à l'international.
Euh j'aurais préféré qu'on rassemble effectivement France Médiamonde dans cet holding. Mais je respecte pour le coup euh ce que pensent de nombreux parlementaires, de députés, de sénateurs de tous les bords politiques qui considèrent qu'il faut écarter France médiia monde et donc mais est-ce que le problème de tout ça, est-ce qu'on a pas un service audiovisuel public qui coûte trop cher ? Je pense pas que ce soit une question d'argent.
Quand on voit les quand on voit les défis auxquels notre pays fait face, euh c'est important d'avoir un a duel public fort. Regardez ce qui se passe dans d'autres pays. On a la chance d'avoir un duuel public fort.
On a tous ici euh une histoire, un souvenir avec l'audisel public qui dans notre pays permet d'avoir des grands débats politiques. C'est encore le duel public. Qui au moment des élections crée ses grands rendez-vous électoraux, c'est encore le duel public.
Non, tout le monde le fait. PF1 le fait. Il y en a aujourd'h permet encore, vous savez dans les législatives, il y a pas beaucoup d'acteurs qui qui organisent des débats dans les territoires ruraux qui donne la voix.
Complémentaire non mais complémentaire enf il y a aujourd'hui il y a il y a pas est-ce qu'il y a une spécificité de de France Télévision ? C'est la question aussi. pas que c'est exclusif mais ils sont capables d'organiser des émissions parfois que d'autres acteurs ne pourraient pas qui peut se permettre de mettre de la culture du théâtre dans des dans des heures de grand des de grand écoute sur France 2 il y en a il y en a il y en a c'est déjà ça des grands documentaires historiqu il y en a pas tout le temps non mais on peut se poser la question solo sur France 5 on peut se poser la question mais moi je considère que le duel public est important dans le pays qui doit offrir effectivement moi je vais vous parler de magazine d'art je vais vous parler de magazine sur la photo, magazine cinémacun magazine cinéma.
Je pourrais vous aur pourrais vous parler de la grande librairie, je pourrais vous parler et je pourrais vous parler de beaucoup d'émission mais mais que musique classique, il y a plus. Musique rap, il y a plus. Non, musique classique, il y a plus.
Ah, dit bah si si, il y a bah il y a il y a l'émission de d'Anne Saintclair qui revient. Il y a régulièrement, il y a régulièrement des On va pas faire on va pas faire le débat, on va pas faire le débat ici. Fera partie de la Holding aussi.
Ah non non pas parti de holding. Non mais ce que je veux dire c'est que l'audiel public il a une singularité et si France Inter aujourd'hui est une la radio leader des Français que France Télévision connaît des audiences c'est qu'aujourd'hui il répond aussi à aux intérêts des Français. Ce qu'il faut maintenant, c'est qu'il travaillent qu'il travaillent ensemble et je suis d'accord avec vous, cet holding devra être l'occasion aussi de poser la question des programmes, des antennes, des contenus, de répondre aux nouveaux usages.
Quand on a 70 % des jeunes qui s'informment sur les réseaux sociaux, bien sûr qu'il faut répondre à ça. Mais regardez les podcasts aujourd'hui Radio France est leader dans les podcasts, il faut le dire quand même. Ils ont réussi à offrir des contenus remarquables.
Dernière question pour un champion, ça vous Moi, j'ai participé. Ouais. Ah c'est vrai ?
Il y a longtemps. On va aller chercher les archives. Il vous a rapporté combien trois dictionnaire ?
Je sais plus. Ouais. Pour le coup, c'est une émission patrimoniale.
On a un petit peu de mal à comprendre que ça s'arrête. C'était une émission emblématique mais c'était vrai déchiffrer les lettres. C'était vrai déchiffrer les lettres.
Après c'est toujours pareil une émission emblématique qui s'arrête ça suscite toujours de l'émotion. Il faut voir derrière les propositions que formuleront les chaînes. H 41 millions de déficit tout de même hein.
Télévision. C'est pour ça que je parlais d'argent en télévision. Et c'est un enjeu aujourd'hui le financement faire aussi un objectif de nous on la défend pas pour ça honnêtement on la défend pas pour ça parce que je pense qu'aujourd'hui on a intérêt d'investir dans le duel public. l'éducation au média, l'au duel privé peut le faire bien sûr, mais s'il y a un acteur en France qui doit aller éduquer nos gamins dans les écoles pour leur expliquer comment on s'informe, comment on lutte contre des informations, c'est leel public et ça coûte de l'argent mais faut l'assumer.
Donc il s'agit pas forcément de faire avec moins d'argent mais d'utiliser l'argent peut-être différemment. Et le député de de du Calvados que vous êtes, vous serez pour Beauvir. Vous allez vous allez défendre qui ?
Allez mouillz-vous. Je suis normand. Ah donc la famille, j'ai de la famille dans l'Ove et dans le nord de la fet.
Merci Jérémy Patrier l'étude d'avoir été avec nous donc rapporteur de la loi audiovisuel. Tout de suite les débats sur Sud Radio. Dans un instant, mettez-vous d'accord.
Valérie Expert.
Jérémie Patrier-Leitus