Maud Bregeon annonce que la livraison de climatiseurs aux hôpitaux va se faire cette semaine
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Bonsoir. Bienvenue, quel bilan pour la canicule qui est en train de s'achever et que faire pour les prochaines ? Vous sortez tout juste d'une nouvelle réunion de crise qu'avait lieu au ministère de l'Intérieur pour faire le bilan de ce qui a fonctionné et de ce qui n'a pas fonctionné.
Également, et aussi préparer les futures canicules. Il se trouve qu'Anthony Ferry est avec nous, l'un des messieurs météo de BFM TV puisqu'on parle de nouvelles canicules. En voilà une déjà qui semble arriver à l'horizon.
Elle est pour quand, Anthony ? Alors on va faire le point et vous allez, je l'espère en tout cas, tout comprendre. Regardez tout d'abord ce premier graphique qui vous montre quoi ?
Qui vous montre l'indicateur thermique national. Vous savez, cette moyenne effectivement des températures à l'échelle nationale. Eh bien qu'observons-nous ?
Qu'à partir du week-end qui arrive, vous le voyez, les températures vont progressivement remonter avec une moyenne de de 25 degrés à l'échelle nationale. Ça, c'est certain. Nous allons donc vers une hausse des températures.
Ce qui est moins certain toutefois, c'est quelle sera l'ampleur de cette hausse. Je vous propose donc d observer deux modèles distincts. Tout d'abord, voici le modèle européen.
Alors que vous montre-t-il ? Eh bien l'anomalie des températures à 1500 mètres d'altitude. Faisons simple.
Vous le voyez ici une masse rouge foncée qui va progressivement arriver sur le pays. Pour quand ? Pour lundi 6 juillet.
Alors si vous vous demandez à quelle température vous serez mangé sur ces zones-là, considérez ici que nous serons aux environ des 34-36 degrés. Ça, c'est pour le modèle européen qui est jugé fiable. Maintenant, ne prenez pas peur, mais je vous en montre un second.
Voici le modèle américain qui est d'ailleurs celui qui s'est le moins trompé sur la canicule que nous venons de connaître et qui vous présente ce scénario. Soyons clairs, ce scénario ressemble malheureusement à celui de la canicule dans laquelle nous sommes d'ailleurs toujours pour les départements du Sud. Et là, vous le voyez cette masse noire, ça, ça correspond à des températures de quasiment 40 degrés très localement.
Donc vous le comprenez, deux modèles pour l'instant qui divergent pour le début de semaine. Mais ce qui est sûr, c'est que nous allons donc bien vers malheureusement une hausse très forte des températures. Merci Anthony.
Maude Bréjon, quand vous voyez cette possible canicule aussi sévère que la première qui arrive, est-ce que vous pouvez dire ce soir aux Français très tranquillement « On a tiré toutes les chances de ce qui s'est passé, y compris de ce qui n'a pas fonctionné. Soyez tranquilles ». Ce que je peux vous dire c'est qu'on a fait un premier point, un premier bilan autour du Premier ministre pour regarder avec lucidité ce qui a bien fonctionné.
Il y a des choses qui ont bien fonctionné. Les modèles de Météo France ont bien fonctionné, le déploiement des dispositifs de la sécurité civile ont bien fonctionné, les déclinaisons d'Orsan 2, Orsan 3 ont également bien marché et puis on a des faiblesses, là encore, qu'il faut savoir regarder avec lucidité, auxquelles il va falloir répondre. Je pense au rafraîchissement d'un certain nombre de lieux essentiels, aux hôpitaux, aux écoles par exemple.
C'est l'école ? C'est l'hôpital ? Et le Premier ministre a commandé, vous l'avez vu, 30 000 climes qui arriveront pour les hôpitaux, notamment d'ici, qui commenceront à arriver.
Est-ce qu'elles seront là pour la deuxième canicule si elle arrive ? Les premiers milliers seront livrés en fin de semaine, commenceront à être livrés en fin de semaine. Les premiers milliers de climatiseurs pour l'hôpital se sont livrés cette semaine, donc a priori avant ce nouvel épisode ?
Les premiers milliers seront livrés en fin de semaine. Et les autres ? On a un autre dans les jours qui suivront.
Tout sera arrivé la semaine prochaine, par exemple, pour l'hôpital ? Ce que je peux vous dire, d'abord, c'est qu'on va laisser les modèles météorologiques s'affiner. Ensuite, on suit la situation avec la plus grande de vigilance, j'en veux pour preuve que les plans Orsan 2 et Orsan 3 restent en vigueur.
Jusqu'à nouvel ordre ? Restent en vigueur. Par précaution ou parce que c'est nécessaire ?
Restent en vigueur jusqu'à nouvel ordre parce que c'est nécessaire au regard de l'incertitude qu'on a vous l'avez vu sur les températures dans les jours à venir et parce que les hôpitaux ont été sérieusement éprouvés, notre système dans sa globalité a été sérieusement éprouvée un autre point qui peut nous interpeller c'est l'utilisation la mise à jour si je puis dire des fichiers avec les personnes vulnérables si on compare avec ce Ce qui a pu se passer dans les années passées, même si bien sûr comparaison n'est pas raison. On voit que globalement, les EHPAD ont tenu. Ça ne veut pas dire qu'il n'y a pas eu de difficultés.
Mais dans l'ensemble, sur le plan national, Ils ont tenu. En revanche, on a une vraie difficulté, de vraies faiblesses pour accompagner, être aux côtés, contacter les personnes seules, âgées et notamment dans les zones urbaines. C'est 40 % de plus, c'est une surmortalité.
Les chiffres ne sont pas consolidés et c'est selon Santé publique France mais effectivement il y a une surmortalité importante et je crois que ça doit nous interroger parce qu'on parle de personnes qui encore une fois sont âgées, sont seules, sont en zone urbaine et donc ça pose aussi la question comment est-ce qu'on accompagne face à ces moments extraordinaires nos aînés, nos anciens, nos parents dans la durée. Comment est-ce qu'on vieillit aujourd'hui en ville ? Comment est-ce qu'on arrive à contacter ces personnes-là ?
Moi je veux vraiment saluer toutes les équipes de la préfecture, des CCS dans les communes qui ont fait un travail formidable mais de au niveau le plus élevé à l'hôpital. Est-ce qu'il faut dès maintenant commencer à dire aux Français peut-être qu'on va annuler certains événements la semaine prochaine ? Le Tour de France commence samedi, il y a des millions de personnes sur le bord de la route.
Est-ce qu'on peut faire un Tour de France avec de nouvelles températures si on suit le modèle américain à plus de 40 degrés ? Ce qu'on a démontré depuis plusieurs jours, c'est qu'on était prêts à prendre toutes les décisions nécessaires avec un objectif, protéger les Français. Tant sur l'interdiction par exemple de vente ou de consommation d'alcool sur la voie publique que sur l'annulation d'un certain nombre d'événements, y compris très locaux.
Moi je regarde dans ma circonscription, il y a des événements, des rassemblements qui ont été annulés pour de bonnes raisons encore une fois parce que ça permettait de protéger les Français. Mais par exemple interdire l'alcool le long d'une étape du Tour de France un jour de grosse chaleur c'est quelque chose qui serait envisageable ? Ce n'est pas à moi de le dire et il y aura un point d'étape, un point de situation qui sera évidemment fait fonction de l'évolution des conditions météorologiques mais là encore on s'adapte jour par jour jour après jour pardonnez -moi à ces prévisions qui s affine et on prendra toutes les décisions nécessaires, je le dis on ne le fait évidemment pas pour embêter les femmes et les hommes qui nous écoutent en ce moment, on le fait pour les protéger, pour protéger notre système de santé et pour être aux côtés de toutes celles et ceux qui encore une fois à l'hôpital, dans les préfectures, dans les communes travaillent pour être aux côtés des français.
Est-ce que vous connaissez le bilan aujourd'hui ? Il est trop tôt pour faire un bilan exhaustif et je laisserai la ministre de la Santé le faire. Je vous ai donné des premiers éléments de bilan sur ce qu'on observait, notamment chez les personnes seules vulnérables dans les zones urbaines. 1 000 morts pour l'instant, 1 000 personnes en surmortalité, mais sur 3 jours seulement.
La canicule a duré 11 jours. Est-ce que ça donne une idée de ce que va être le bilan à la fin ? Je ne suis pas en mesure de vous le dire.
Vous savez qu'il faut un peu de temps avant d'avoir un bilan consolidé et je laisserai là encore probablement la ministre de la Santé le faire dès qu'elle sera en mesure de le faire. Quoi qu'il en soit, c'est toujours trop. Bien sûr, on pense aux familles qui connaissent des personnes qui ont été touché donc ça nous oblige pour la suite et il ya ce vrai ce double dispositif cette double logique qu'on doit avoir bien sûr l'atténuation au changement climatique évidemment et on le fait depuis des années et puis l adaptation, il faut vraiment marcher sur nos deux jambes.
Est-ce que votre collègue Monique Barbus s'est fait, si vous me passez l'expression, remonter les bretelles par le Premier ministre ? Bon, vous faites référence à une prise de parole qui a été la sienne. Que je vais redonner ici pour ceux qui l Je suis horrifié par les gens qui me disent qu'il n'y a qu'à mettre la clim partout.
Est-ce que vous croyez que ça va éviter un feu de forêt ? Est-ce que ça va éviter la mort des animaux que nous voyons ? Il y a un côté, dans sa réflexion, qui a pu être prise par beaucoup de Français, qui peut être comme complètement à côté de la plaque.
C'est-à-dire un moment un peu Jean-François Matéi, pendant la canicule de 2003 en polo dans son jardin, puisque personne n'a jamais expliqué que la clim allait empêcher les incendies, les feux de forêt. Il faut en revenir au fond. Nous, on est favorables à la climatisation partout où c'est nécessaire.
Bien sûr, la climatisation ne peut pas être la seule réponse. Mais personne n'a jamais dit que ça allait être la solution pour les feux de forêt. Et c'est ce que souligne Monique Barbuge.
C'est le cas pour les feux de forêt. Mais plus globalement, sur la manière dont la société s'adapte, ce n'est pas la seule solution. C'est une des solutions.
Et ensuite, bien sûr, je vais vous répondre que voilà on essaie et on n'est peut-être pas parfaits on ne s'exprime peut-être pas toujours exactement comme il le faudrait en tant que ministre mais on essaie de faire preuve d'empathie parce que pour beaucoup de français, ça a été extrêmement difficile parce que les écoles ont été partiellement fermées, parce que les crèches ont été partiellement fermées, parce que les domiciles étaient très difficilement vivables, des chaleurs extrêmement chaudes. Les corps ont souffert, on en a bien conscience, donc on essaie d'être le plus empathique possible. Sauf erreur de ma part, Maude Bréjon ne vous a pas entendu sur la mort de Louis, cette adolescente de 17 ans qui a été passée à tabac, lynchée par un groupe de jeunes, certains mineurs, d'autres majeurs.
Ça s'est passé à Narbonne. On a entendu il y a quelques minutes le témoignage de son père sur BFM TV. Ça suscite évidemment beaucoup d'émoi en France.
C'est un jeune qui était placé à l'aide sociale à l'enfance. Simplement votre réaction à cette mort extrêmement violente ? C'est effroyable et ça prend vos tripes.
D'abord parce que ça souligne une extrême violence chez des jeunes, de plus en plus jeunes et de plus en plus violents. Et puis ensuite ça pose la question des dispositifs d'accompagnement des jeunes au sein de l'AZE. Est-ce qu'il était placé depuis quelques mois à la protection l'aide sociale à l'enfance son père dit que Louis est allé porter plainte il y a deux mois au mois de mai après avoir subi des violences a priori pas par le même groupe qui l'a tué aujourd'hui.
Et ce père dit « je n'ai jamais été contacté suite à cette plainte par la police, je ne l'ai jamais su, je l'ai appris dans la presse après la mort de mon enfant ». Est-ce que c'est normal « D'abord, moi je lui dis évidemment toute ma solidarité, je ne peux pas m'exprimer à la place des enquêteurs, des services encore une fois d'enquête, de police qui travaillent en ce moment même et je leur fais évidemment totalement confiance ce que je peux dire en revanche c'est que ça pose la question, je le redis de la violence chez des jeunes de plus en plus jeunes et ça pose la question de la protection, oui et c'est probablement ce que dit ce On n'est pas directement dans l'enquête là, on est peut-être dans une défaillance en tout cas je n'ai pas je n'ai pas de confirmation à donner sur cette information mais ça nous interroge si vous voulez sur un phénomène sociétal qui est celui à la fois de de la violence chez les jeunes et en même temps de la protection de nos jeunes c'est un double sujet je crois qui se pose à nous puisque de toute évidence le système au sens large celui de la protection de l'enfance notamment n'a pas su protéger ce jeune garçon et en même temps il y a un phénomène de violence aujourd'hui qui ne fait que croître et qui doit nous interroger profondément d'autant plus que je le précise parce que j'ai entendu beaucoup de responsables politiques parler de la question de l'excuse de minorité en l'occurrence on est sur des jeunes qui ont déjà plus de 16 ans voilà donc et donc le juge peut décider s'il le souhaite en le motivant de lever l'excuse de minorité on est sur des jeunes 16 et 20 ans donc il y a aussi beaucoup de responsables politiques c'est pour ça qu'il faut faire attention dans ce genre de moment qui ont parlé un peu vite un mot puisqu'on apprend ce soir on l'a appris il ya quelques instants que la maman de rosa c'est dans l'affaire liana le rosa c'est cette petite fille qui affirme avoir été violée par jérôme barella et qui avait porté plainte à l'été 2025 laissé lettre morte ensuite cette maman a porté plainte aujourd aujourd'hui auprès de la cour de justice de la république pour mise en danger de la vie d'autrui non assistance à personne en danger plainte qui vise expressément votre collègue le garde des sceaux géral darmanin votre réaction je ferai je vais dire deux choses d'abord ce qui s'est passé est absolument effroyable et tous les français qui nous écoutent en ce moment qui ont des enfants peuvent comprendre en tout cas toucher du doigt ce que ressent cette maman et donc moi je ne suis personne et nous ne sommes personne pour la Ce que je veux dire aussi, c'est que je vois Gérald Darmanin depuis des semaines, des mois dans son rôle de ministre de la justice. Se battre pour avoir davantage de moyens, se battre pour avoir des réponses pénales plus rapides, se battre pour que les victimes, notamment les jeunes, notamment les femmes, soient davantage écoutées.
Est-ce que ça a fonctionné ? De toute évidence, non, et il l'a reconnu lui-même. Qu'on fasse un point extrêmement clair, un bilan méthodique rigoureux de tous les défaillances qui ont mené à ce drame, c'est notre responsabilité et c'est ce qu'on fait.
On en tire les actions, ça l'est également, et on a commencé à le faire. La réaction du gouvernement, c'est quoi ? Vous êtes serein, vous dites que la cour fasse son travail ?
Que la cour fasse son travail, c'est une évidence. Et de toute évidence, on a évidemment de l'empathie et aucun jugement à porter sur cette maman qui, de toute évidence, vit l'horreur à travers sa fille. Trois minutes pour parler de la présidentielle.
Maude Bréjean, puisque vous avez annoncé ce matin que vous alliez soutenir le candidat d'Horizon, Édouard Philippe, plutôt que le président de votre propre parti, le parti Renaissance, laissances Gabriel Attal, ça s'appelle quoi ? C'est une trahison ? Non, c'est de la responsabilité.
Moi je suis horrifiée de voir les sondages pour la présidentielle défiler avec Jordan Bardella ou Madrime Le Pen à 34, 35, 36%. Je suis horrifiée de de voir que la droite et le centre courent le risque d'être effacés progressivement de la photo. Donc vous choisissez celui qui est mieux placé dans les sondages ?
À cause d'une multiplication des candidatures dans cet espace politique. Et donc je fais le choix en responsabilité de soutenir celui qui a mon sens, et encore une fois sans préjuger des capacités et des qualités des uns et des autres le plus à même de rassembler très largement les – Vous avez votre carte à renaissance, est-ce que vous en aviez parlé à Gabriel Attal avant ou est-ce qu'il l'a appris ce matin en allumant la radio ? – D'abord les conversations que je peux avoir en aparté avec les uns et les autres ne concernent, pardonnez-moi, pas la presse. – Donc oui, j'en déduis que oui, vous l'aviez prévenu. – Pas la presse, j essaie de faire les choses le plus intelligemment possible et sans mettre de l'huile sur le feu, je dis une chose.
Il faut qu'on se rassemble. Edouard Philippe est aujourd'hui celui qui, selon moi, est en capacité de rassembler les Français le plus largement possible, de par son parcours, de par son expérience. Et donc c'est un choix que je fais qui n'est pas un choix contre quelqu'un.
Vous savez, Edouard Philippe, il a été Premier ministre d'Emmanuel Macron pendant trois ans. Ce n'était pas un étranger pour notre famille politique. Et il a fait à la démission d'Emmanuel Macron il y a six mois.
Et j'ai eu l'occasion de dire que je n'étais pas d'accord avec cette position. Maintenant, il faut regarder de l'avant. Il faut être souple en ce moment pour suivre ce qui se passe dans la majorité.
On n'est pas des clones les uns et les autres. On peut avoir des opinions qui parfois divergent. C'est sain, c'est humain.
Moi je dis une chose, ne laissons pas ce pays dans les mains des extrêmes, arrivons à bâtir un projet ensemble et retrouvons-nous autour de celui qui est aujourd'hui le plus à même de rassemblés. Tant ce que vous dites quand vous dites, je ne vais pas vous raconter les discussions que j'ai avec les uns ou les autres mais il y a quand même une question politique qui se pose parce que c Sébastien Lecornu quand il a formé ce gouvernement il a dit il n'y aura pas de candidat à la présidentielle dans le gouvernement ce qui n'est pas votre cas sauf si vous me l'annoncez tout de suite et il n'y aura pas de ministre qui font campagne activement pour un candidat est-ce que vous avez eu le feu vert du premier ministre j'en ai écouté matignon a confirmé qu'on avait eu cette conversation effectivement en amont donc je peux vous le dire est-ce qu'il a cherché à vous dissuader de ça vous essayez vous vous essayez de tirer le fil vous avez bien raison c'est votre rôle mais moi ce que je peux vous dire c'est que je n'aurai pas encore une fois de responsabilité opérationnelle dans cette compagne pour autant ce qui va se passer en 2027 ça nous concerne tous ça vous concerne ça me concerne ça concerne ça concerne ce qui nous écoute en ce moment c'est l'avenir du pays moi je considère que la france elle est plus grande que nous elle est plus grande que les partis politiques et donc se mobiliser qu'on soit ministre ou simple citoyen pour éviter encore une alors un moment où l'avenir du pays est en jeu de laisser la france insoumise ou le rassemblement national vous allez me dire je tire le fil par les deux jours mais au second tour à notre place c'est absolument vital vous confirmez qu'il y a bien eu une discussion avec le premier Je confirme que je fais les choses en loyauté vis-à-vis du Premier ministre et c'est bien normal. Et il ne vous a pas interdit de le faire s'il m'avait interdit de le faire en tant qu'encore une fois ministre loyal je ne serais probablement pas en train d'avoir cette conversation avec vous donc il vous a autorisé à le faire vous êtes un très bon journaliste mais je n'irai encore une fois une ministre qui travaille à mes sujets notamment le sujet énergétique je pourrais vous en parler longuement j'espère que vous me réinviterez et pour autant comme tout ministre comme tout responsable politique pardon je m'intéresse à l'avenir de mon pays Mais en un mot, c'est-à-dire que vous serez au meeting d'Edouard Philippe, mais par exemple, vous ne prendrez pas la parole.
C'est ça la différence ? Exactement. Je n'avais pas prévu de la prendre.
Et donc, vous restez porte-parole du gouvernement ? Écoutez, je reste porte-parole du gouvernement Et je crois qu'encore une fois, l'avenir du pays, c'est important qu'on soit ministre, qu'on soit parlementaire, qu'on soit simple citoyen. Et ça ne nous empêche pas d'être pleinement à notre tâche.
Et donc moi, je serai encore une fois extrêmement loyale aux demandes du Premier ministre. C'est bien normal. Merci
Maud Bregeon