17 premiers narcotrafiquants ont été incarcérés dans la nouvelle prison de haute-sécurité
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Nous allons maintenant dans le pas de Calais, précisément devant la prison de très haute sécurité de Vendin Levieil où les premiers narcotraafiquant sont arrivés aujourd'hui et devant la prison, il y a Vincent Vieillard pour BFM TV. Euh bonsoir Vincent, ce sont 17 premiers narcotraafiquants qui ont été transférés ou bonsoir. C'est allé effectivement très très vite ce matin aux alentours de de 11h30.
Plusieurs fourgons euh escortés par des motards de la gendarmerie qui sont arrivés ici, sirène hurlante, rentré dans cette prison de Vendin Levieil et les donc les 17 premiers narcotrafiquants qui ont progressivement rejoint leurs cellules sans aucun problème nous ont signalé plusieurs sources syndicales. C'est allé très vite aussi pour le personnel ici qui ont appris seulement ce matin et bien de ce ce transfert hein. Il faut dire que ces derniers mois il y a eu pas mal de formations. les salariés ici qui se disent donc prêt en tout cas pour cette nouvelle mission puisqu'ici ce sera donc une centaine des 100 plus euh c'est des 100 narcotrafiquants les plus dangereux de France qui seront incarcérés ici.
Alors il y a eu de la formation, il y a eu aussi beaucoup de de travaux, 4 millions d'euros de travaux ici sur ce site. Vous voyez les les derniers travaux ici sur les images de de Pauline de Levisie, la sécurisation uniquement du parking qui sera celui des des familles, mais à l'intérieur, il y a par exemple des grilles qui ont été rajoutées sur les fenêtres des cellules pour éviter tout transfert entre d'objets, entre détenus. Il y a aussi des des hygiophones, des vitres qui ont été installées pour éviter tout contact physique direct pour les détenus avec certains de leurs proches.
Il y a aussi des salles de visioconférence qui ont été installées cette fois pour et bien éviter de déplacer les détenus en cas de d'audience avec un juge par exemple. Voilà. Donc l'idée c'est vraiment d'isoler au maximum des les individus, d'avoir aussi plusieurs euh surveillants par détenu.
Donc beaucoup de de travaux ici qui ont eu lieu et d' la dernière info qu'on a qu'on a appris, c'est que parmi les 17 personnes qui sont arrivées ce matin ici, il y a 17 je cite gros CV venus d'Île-de-France ou encore du sud de Loise mais en tout cas pas de Mohamed Abra qui pourrait arriver dans les prochains jours ou les prochaines semaines. Merci Vincent avec Pauline de Levois justement, on va parler dans un instant de Mohamed Amra euh avec Benoît David, son avocat qui sera en duplexe dans un instant. Mais je voudrais tout d'abord qu'on accueille une autre avocate, c'est M.
Sarah Vogelut. Bonsoir. Puisque l'un de vos clients vient d'être transféré dans cette prison de haute sécurité.
Avez-vous des nouvelles ? Absolument. Alors, je l'ai découvert aujourd'hui par votre biais, par le biais de la presse étant donné que j'ai eu beau l'assister lors du ce qu'on a appelé débat contradictoire qui avait eu lieu samedi au sein de la maison d'arrêt où il était détenu, la décision ne m'a absolument pas été notifiée parce qu'il avait refusé d'être transféré.
Ah oui oui, il s'y opposait fortement. s'y oppose toujours en raison des conditions de détention particulièrement sévères. Et il y a il y a deux éléments qui sont particulièrement criticables à son sens et au mien également qui sont d'une partir famille amis enfin tout parloir confondu d'ailleurs seulement par le biais d'un nigiahone.
Donc sans contact physique, sans aucun contact physique, ce qui est quand même, je trouve d'une cruauté, d'une violence, d'une inhumanité extrême. Également l'absence totale d'unité de vie familiale pour les personnes qui qui sont mariées, qui ont des conjoints conjointes, c'est les deux éléments qui nous paraissent particulièrement criticables. Aujourd'hui, votre client est considéré comme étant l'un des plus gros narcotrafiquants de France puisque c'est le c'est l'objectif euh affiché du garde des saut jardin, c'est de placer les les les gros bonnets de la drogue euh dans cette prison et dans une autre prison euh à Condé.
Alors, considéré par le garde des sous, mais selon quel critère ? Mon client est présumé innocent ? Un CV, c'est un CV n'est pas pour prendre l'expression de Vincent Vieillard.
Un CV, monsieur, n'est pas une décision judiciaire. Il est poursuivi dans dans quelle affaire ? Dans combien d'affaires ?
Alors, il est poursuivi dans plusieurs affaires qui sont en cours d'information judiciaire de quoi ? De trafic, il est en détention provisoire. Il est en détention provisoire dans l'ensemble des c'est les affaires de quoi ?
De trafic stupéfiant demeur figurez-vous même pas. Ce sont ce sont des des affaires d'homicide. Ce ne sont pas des affaires de trafic de stupéfiant lié lié au au stupéfiant de ce que disent les magistres instructeurs.
C'est encore à l'instruction. C'est couvert par le secret de l'instruction. Je il n'a pas été condamné définitivement.
Il est en détention provisoire. Je suis c'est ça qui vous choque c'estàdire que on devrait mettre dans cette prison des gens qui ont déjà été condamnés à tout le moins. À tout le moins.
Et encore à mon sens même pas mais encore plus dans le cas de mon client il est présumé innocent dans toutes ses affaires et là il y a un préjugé qui vient de tomber du garde des saut qui le labellise qui l'étiquette comme l'un des 100 plus dangereux narcotraafiquants. Je trouve ça inoui. Donc dans l'instruction ça va peser forcément et dans un et lors du du procès.
Oui. Quels sont les critères avant d'accueillir l'avocat de nous ? rapidement Pauline bonsoir.
Quels sont les critères retenus par Gérald Armanin pour choisir ses narcotrafiquants et les placer donc je le rappelle à Vandin Levil mais aussi à Condé sur Sart qui est l'autre enjeu parce que cette liste des 100 nous on l'a demandé pendant plusieurs semaines, on l'a jamais obtenu. Donc les critères ce sont lui euh c'est lui qui les qui qui essaie de les avoir en avec les fichiers qu' il a remonté certains fichiers effectivement il travaille sur dossier et après c'est la dangerosité et c'est en fait ce qu'il faut comprendre c'est que l'objectif de ces prisons de sécurité c'est de rendre opaque et de rendre complètement étanche cette détention qui est le moins de contact avec l'extérieur pour casser les trafics parce qu'on s'est aperçu que la plupart de ces gros trafiquants continuaient leurs affaires au sein de la prison madame on en parla avec son avocat témoignage de magistrat et que finalement la prison rien dans leur parcours professionnel. En quelque sorte l'objectif c'est de rendre cette détention étange et moi j'ai pu visiter Vandin Levil il y a quelques mois et effectivement c'est le silence est assourdissant tout est complètement cloisonné et vous avez ces parloirs hygiphones donc avec une vitre où il y a plus aucun contact physique entre le détenu et sa famille.
Donc c'est vrai que c'est assez assourdissant de silence. Il y a des des des promenades avec des horaires particuliers. Il y a droit qu'à 2 fois 2 heures de communication téléphonique alors qu'en maison d'arrêt ou en maison centrale, on est bien loin de ça.
Et il faut mettre en lumière la décision qui a été rendue hier sur Edouan Faï avec des critères qui jugent indignent les conditions d'incarcération. Alors le parquet général vient de se pourvoir en cassation mais quand même je pense que vous avocat regardez de très près cette décision qui a été rendue hier parce que ça ouvre parce que lui aussi tu as l'isolement total. Effectivement, ça ouvre ça ouvre des perspectives absolument parce que comme vous le dites très justement, ce qu'a considéré la cour d'appel c'est qu'était un traitement inhumain et dégradant les deux éléments que je viens de vous mettre en lumière monsieur à savoir les parloirs famille amis à travers uniaphone et l'absence du VF et ce sont les deux éléments famili vous avez conscience quand même que l'opinion publique aura du mal à entendre vos arguments et qu'elle est plutôt demandeuse de prison qui ne soient pas des prisons passoires.
L'opinion public est choqué d'apprendre qu'il y a des drones qui livrent euh voilà je sais pas trop quoi, que on retrouve cin ou six portables dans dans les cellules, que certains criminels arrivent à faire des enfants. Enfin voilà, quand on raconte ce genre de choses, euh les Français sont majoritairement choqués. Je comprends et je le vois.
Je le vois, vous savez, je regarde, je regarde et je vois que la mesure est très populaire et c'est pour ça que je la trouve très électoraliste. Mais moi, je trouve que ce qui est grave, c'est que je ne pense pas que ce seront ces quartiers qui changeront les choses. Bien au contraire.
Bien au contraire. On va en parler justement avec l'un de vos confrères, c'est Benoît David qui est l'avocat de Mohamed Amra et qui aussi l'avocat d'un détenu qui a été transféré aujourd'hui. C'est ça.
Bonsoir. Est-ce que vous m'entendez ? Oui, bonsoir.
Ça y est, je vous entends. Alors, je le disais, vous êtes l'avocat de Mohamed Amra, on va y revenir, mais vous êtes aussi l'avocat d'un détenu qui a été transféré aujourd'hui à à Vendin Levieil. Euh oui, qui manifestement y est arrivé puisque je l'ai appris par la presse et non pas comme ma conseur par l'administration pénitentiaire.
La décision ne n'a pas été notifiée nous a pas été notifiée avant son départ sur euh sur Vendin Leviel. Donc ce qui empêche en plus de saisir en urgence un juge administratif puisque l'une des obligations de recevabilité d'une requête pour saisir un juge administratif est de joindre la décision litigieuse. Sans cette décision là ne pons pas saisir de juge.
Ça va à l'inverse d'ailleurs de ce que prenait d'ailleurs et et disait le garde des sauts lors des débats parlementaires où disait que le recours serait effectif. Manifestement, le recours sera difficilement effectif. Et concernant votre autre client, donc Mohamed Amra, est-ce qu'il s'est opposé à son transfert qui n'a pas encore eu lieu mais qui doit, j'imagine, je sais pas si vous avez d'informations, survenir dans dans les prochains jours ?
Alors, nous ne sommes jamais informés, les avocats des quelconques transferts de nos clients. Jamais, quel qu'il soit, que ce soit avant dans les ces quartierslà de haute sécurité ou dans d'autres établissements pénitentiaires. Donc, je ne le saurai pas. je ne sai que quand mon client arrivera sur Vend Leviel.
Il n'a pas souhaité de débat contradictoire. Le fait de ne pas avoir de débat contradictoire ne veut pas dire qu'il est favorable à la mesure où qu'il s'y oppose. Il a juste dit qu'il ne présenterait pas d'observation sur lequel il a parfaitement raison parce que comme l'a dit parfaitement ma consœur avant moi, ces débats contradictoires étaient à l'heure.
C'est-à-dire que si le code des relations entre publiques et l'administration impose la tenue d'un tel débat, pour autant, nous savons nous savions déjà et nous avons eu la preuve aujourd'hui que les décisions étaient prises quand bien même nous avons pour nombre de nos clients pu apporter des éléments qui étaient démentis à l'administration pénitentiaire. Oui, mais vous comprenez bien par rapport à ce qu'a fait votre client, c'estàdire cette évasion ensanglante. Aujourd'hui, il était quand même nécessaire du côté des autorités judiciaire de se prémunir de d'une pareille d'une nouvelle évasion en quelque sorte.
Il est devenu aujourd'hui un détenu pas comme les autres. Alors, je vous rappelle que effectivement hier nous avons obtenu et je suis aussi l'avocat de Redwan Fait donc c'est la fameuse décision la cour d'appel de doué que j'ai obtenu hier qui vient dire que entre en en balance entre des intérêts de sécurité parce qu'ils sont parfaitement légitimes dans une société mais en balance avec l'atteinte à la dignité humaine l'atteinte à la dignité humaine ne peut pas être mis en balance là-dedans. J'entends bien que la soi-disante opinion publique aurait un avis.
Je ne sais pas qui est l'opinion publique très franchement. En tout cas, dans tous les sondages, les mesures annoncées par Darmanin sont approuvées de tout de tout. Oui.
Souvent des sondages faits par certains médias dans certains auprès d'une certaine population. Quoi qu'il en soit, c'est pas ça en fait la le problème. Le problème c'est pas de répondre de manière électorialiste à nos à nos concitoyens.
Le problème c'est de savoir quoi ? c'est de savoir si des personnes que l'on place en détention pour l'exécution d'une peine ou dans le cadre d'un mandat de dépôt avant d'être jugé doivent être soumis à des traitements inhumains et dégradants. Ça va à l'encontre de l'état de droit, du principe de l'état de droit.
Ça va à l'encontre de nos principes qui nous gouverneent tous. Et si aujourd'hui on considère que c'est le seul moyen pour lutter efficacement contre une certaine forme de délinquence, c'est un leur c'est un leur parce que finalement on va être cynique nous aussi. Qu'est-ce qu'on a créé avant d'un leviel ? ben un espace de coworking entre personnes qui sont suspectées ou qui ont été condamnées pour des simalement absurde.
C'est totalement absurde. Alors ça vous savez en détention, on peut se parler hein, on peut se parler à travers on peut se parler de argument à la fois dire c'est une humain et puis Alors monsieur je vais vous expliquer ce que c'est qui est une humain. Ce qui est une humain, c'est effectivement mettre des gens dans un quartier d'isolement où vous ne croisez personne.
Alors peut-être effectivement à travers le mur comme dans tous les bons films type papillon, on peut on peut se parler. Alors par contre on peut pas prendre des gens dans ses bras, on peut pas avoir d'activité. On est réveillé toutes les 2 heures, on fait l'objet de contrôle de téléphone.
Oui, vous dites h mais imaginez ce que c'est d'être réveillé toutes les 2 heures et d'avoir les conséquences psychologiques et psychiatriques que vous pouvez avoir. Vous êtes soumis à des fouilles corporelles intégrales, systématiques. Ça veut dire quoi ?
Ça veut dire monsieur, vous serez mis à nuit dans une cellule, dans une pièce, on vous fera vous mettre dans une position extrêmement dévalorisante pour regarder si effectivement vous avez des choses sur vous alors qu'au même moment on aura placé certains portiques de détection qui empêchent soi-disant l'entrée de certains objets. Donc vous voyez, on arrive dans une absurdité telle qu'aujourd'hui finalement on vient accumuler des mesures qui sont qui qui mesures qui des mesures qui viennent s'accumuler et qui dépassent l'entendement. C'est ça le problème.
C'est ça le problème. Le problème Le problème monsieur monsieur monsieur le problème Le problème c'est de prendre un cas particulier et d'en faire une généralité. Ce qu'impose la loi, ce qu'impose le législateur, ce qu'impose le Conseil constitutionnel proportionnalité des mesures et c'est l'adaptation à chaque personnalité.
Or, vous voyez, dans le cas aujourd'hui, dans le cas aujourd'hui, ce qu'on a ce qu'on a aujourd'hui, c'est qu'on on a on a chopé 17 mecs parce que c'est ça en fait, hein, 17 prisonniers qui ont des profils tous différents avec sur lesquels on en discute avec nos confrères absolument pas le cadre de la loi et le Conseil constitutionnel. On peut pas dire que le conseil duel soit contre le gouvernement, mais pour autant dans l'article 61 dans la réserve d'interprétation vient dire quoi ? bien dire il faut il faut dans ce cadre là il faut que la personne entretienne toujours depuis sa cellule des liens avec la criminalité organisée entretiennent toujours.
Et ben vous voyez dans les 17 personnes qui ont été envoyées ce matin, je doute je doute très fortement qu'on est plus qu'on ait autant de personnes qui entretiennent des liens avec la criminalité. En tout cas, on nous décrit d'avoir été condamné ou d'être mis en cause. Le fait d'avoir été condamné ou d'être mis en cause entretenait ses liens.
Votre client Mohamed Amra entretenait ses liens avec les criminalités. Il av plusieurs portables, il a pu organiser son évasion. Donc finalement c'est le cas c'est c'est quand même un cas qui justifie peut-être des conditions détention.
Vous avez utilisé l'imparfait. Vous avez utilisé l'imparfait en disant entretenez. Vous voyez, vous-même vous avez parfaitement compris que c'était entretenez et c'est pas entretien.
Aujourd'hui, on n' pas d'élément qui permettent de dire et je parle pas je je et je ne parle pas euh de Mohamed Amra ou pas en particulier, c'est c'est un cas particulier. Mais aujourd'hui, on parle, vous dites entretenez entretenez, j'entends bien entretenez entretenez donc son prévient prévient en fait une récidive en quelque sorte. Alors, quelle est la meilleure quelle est la meilleure prévention d'une récidive finalement si c'est de soumettre des gens à un tel traitement, des hommes un trait de traitement ?
Mais l'élimination physique en fait, je crois qu'il faut un moment poser le débat. C'estàd que si aujourd'hui on élimine psychiquement ces personnes-là, parce que c'est ça en fait qui va se passer, autant les éliminer physiquement en fait. Je veux dire, soyons pas hypocrites comme les manifestement le législateur.
Donc c'est pas ça la loi. Elle impose que vous ayez une triple fonction dans la peine et dans l'exécution de la peine et dans la prison à savoir l'exécution effectivement d'une répression, l'exécution d'un d'une peine dans l'intérêt des partis civiles et dans l'intérêt à ensuite du condamner pour assurer sa réinsertion. Si vous enlevez le principe de réinsertion, ben effectivement vous allez faire dans ces prisons-là et je veux dire se gargariser sur ce qui est vendin levie, c'est finalement se gargariser c'était les QHS dans les années 70 qui ont complètement échoué.
Donc il faut que làdusement vous retrouver parce que parce que ne fonctionnait pas. Merci à vous en tout cas. Merci.
Merci. Merci. Et en tout cas, je retiens que vous ne savez pas quand votre client Mohamed Amra sera transféré puisque voilà mais on ne sait pas puisque les vous n'avez pas la date.
Néanmoins, peut-être qu' alors on peut-être passe d'un excès à un autre, mais quand même on a on a eu quand même lescriptions de prison et ce sont des magistrats qu'on parlait notamment à Marseille de prison qui malheureusement n'empêchaient pas les activités liées à la criminalité. On a on a vu des détenus qui ont commandé commandité des meurtres depuis leurs cellules possédant plusieurs portables, se faisant livrer par drone. C'est c'est tout ça aussi que le ministre de la justice veut essayer d'endiguer.
Est-ce que c'est au ministre de la justice d'en décider ? Est-ce que ça serait pas plutôt au juge judiciaire ? Oui, enfin c'est quand même son boulot.
Est-ce que ça bah non, c'est pas son boulot. C'est pas son boulot. Il jug là c'est un jugement.
C'est une peine. C'est une peine dans la peine. C'est une peine d'une exceptionnelle sévérité.
J'ai envie de vous dire pourquoi pas mais que ce soit la décision exclusive selon des critères opaques du du garde des saut, ça me paraît éminemment critiquable. Il n'est pas juge judiciaire et devrait laisser faire le juge judiciaire. Merci en tout cas d'avoir été avec nous.
Merci Pauline. Donc avant le 31 juillet, ça sera Mohamed Amra. Oui.
Euh il part de Condé sur Sart. Visiblement on le verra puisqu'il s'a transporté en hélicoptère. direction euh Vin levier
Gérald Darmanin