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interviewEurope 1 (sur YouTube)· 10 mai 2025 53 min

“Emmanuel Macron veut la guerre” : Philippe de Villiers sur le conflit entre la Russie et l’Ukraine

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

pour face à Philippe Devilier. Cher Philippe, bonsoir. Bonsoir Iliotte, bonsoir Geofroid.

Geoffroi le jeune et le comme chaque vendredi soir. Cherofroid, bonsoir. On va le remercier Philippe Devilier parce que à la fin de l'émission, la semaine dernière, vous nous avez offert quand même un merveilleux livre que j'ai commencé, je ne l'ai pas terminé, celui de votre petitfils Jacques Deviler, euh le bâtard du Rossillon.

Et j'ai failli venir avec mon épée, c'est-à-dire qu'on se plonge, on est vraiment dans dans l'histoire de Capdp. Et d'ailleurs, vous en avez fait un très bel article dans le JDD dimanche, je crois dire selon le terrible Pascal Ménadier qui est le critique littéraire du JDD, c'est le nouveau c'est les nouveaux roi maudit. Ouais.

Ah j'ai vu ce papier et voilà, c'est le nouveau roi maudit parce que mon frère est passionné des rois maudits. Donc je vais lui offrir. Alors lui offrir le bâtard du roussi.

Il faut lui offrir le bâtard du roussi. Bon à défaut d'avoir une épée, j'ai un stylo. Ça marche pas beaucoup.

On peut pas aller faire la guerre avec ça Philippe Deviller. Non, pire que ça. Bon, on a beaucoup de choses à traiter ensemble cher cher Philippe.

Et j'imagine que comme le monde entier, vous étiez suspendu jeudi soir à la logia de la basilique Saint-Pierre découvrant hier soir découvrant pour la première fois le pape Léon X. Léon X qui a célébré sa première messe aujourd'hui en tant que chef de l'Église catholique dans la chapelle 16 avec une homélie d'une douzaine de minutes durant laquelle Léon X a parlé du recul de la foi. Je vous propose qu'on l'écoute.

Aujourd'hui encore nombreux sont les contextes où la foi chrétienne est considérée comme absurde, réservée aux personnes faibles et peu intelligentes. des contextes où on lui préfère d'autres certitudes comme la technologie, l'argent, le succès, le pouvoir et le plaisir. Jeffre le jeune.

Cher Philippe, est-ce que vous connaissiez le cardinal Robert Francis Prévu qui s'appelle désormais Léon X et quel sentiment vous inspire-t-il ? Alors premièrement, je suis comme tout le monde. Hm hm.

Comme les Vaticanistes. Les Vaticanistes sont au euh au choix du conclave, à la fumée blanche, à la fumée noire. ce que les sondeurs sont à la vie politique française et tout tout le monde écrivait le carnial Paroline va être pape.

Donc conformément à l'usage, à la coutume et au mots historiques, il est entré pape, il est ressorti cardinal et on a eu une surprise. Alors moi, je connaissais absolument pas ce pape. Et donc il me revient, si je comprends bien, pour répondre à votre question de de donner mes mes premières impressions.

Je vais tout de suite dire qu'elles sont bonnes et j'aurais vous expliquer pourquoi. Quand on voit arriver le pape dans la logia, c'est le même exercice, c'est le même c'est la même disposition. On cherche à décrypter les traits euh le voyage des traits sur le sur le visage, euh le langage du corps.

Euh François avait demandé au peuple au peuple de Dieu qui était sur la place Saint-Pierre de le bénir. C'est un geste qui n'est pas. lui a béni le peuple en commençant par une histoire multi christique.

Quand on connaît pas quelqu'un, on dit quelle impression il fait ? Et l'impression que j'ai eu d'abord, il était ému. Donc c'est pas un démagogue, il était sincèrement ému.

Il y avait la gorge serrée et l'œil humide. Ensuite, il était timide, euh réfléchi. En fait, c'est la timidité de quelqu'un qui réfléchit de réserver et le l'intuition que moi j'ai eu en le voyant avant même qu'il ne parle, je me suis dit, il va s'abandonner à sa fonction. il va pas se laisser encombrer par sa fonction.

Or, j'ai lu avant d'arriver tout à l'heure le sermon qu'il a prononcé ce matin euh avec les cardinaux et il a il en a appelé à Saint-Ignas d'Antioche. Il a évoqué la lettre au romain de Saint-Ignas d'Antioche dans laquelle Saint-Ignas d'Antioche, prisonnier des Romains, leur dit "Ça n'a pas d'importance, il faut que je m'identifie au Christ. Je vais donc être remis aux bêtes sauvages, il ne restera rien de mon corps.

Et il prend cette phrase pour dire ma mission en tant que évêque de l'Église universelle, c'est de m'abandonner à à ma fonction et je vous demande en fait d'en faire autant. Et donc on n'est plus dans une église égocentrée, on est dans une église théo christo centré. Ça c'est la première impression.

Donc la mine, l'intuition, la morphopsychologie. Alors après, il y a euh le vêtement liturgique. Voyez, je chemine avec vous. euh en prenant chacun des éléments de la vision d'hier soir.

Alors le vêtement liturgique en fait renoue avec la lignée P 10 P 12 Benoît X Jean-Paul II. On n'est plus dans une volonté affectée du dépouillement pour dire "Regardez comme je suis simple. Regardez comme je suis pauvre.

Moi le pape des pauvres, moi le peuple de Dieu, si je pouvais en guun, je serai engie. Non, c'est plus ça. C'est je je suis pape et donc je m'absente de moi-même.

Et donc je revais euh je revais la tenue de cérémonie de tous ceux qui m'ont précédé. Je m'inscris dans une lignée. Il y a pas de rupture de style.

Il y aura pas de rupture de style par rapport à la longue lignée des 267 papes. qui met il a la fameuse cape euh queon a connu il y a déjà très longtemps et ce matin la liturgie était très largement latine, très très largement traditionnelle et d'une d'une grande sobriété, d'une grande beauté. Donc on a là une indication.

Troisièmement, le nom. Alors là, je vais m'arrêter sur le nom parce que c'est très important. C'est le plus [Musique] important.

Donc, Léon. Alors, déjà, c'est pas François 2. Alors, pourquoi je dis ça ?

Parce que quand Jean 23 est mort, on a eu Jean-Pauler, donc Paul VI, Jean 23, Jean-Paul 1, c'est que il a collé les deux noms précédents pour expliquer voilà la continuité continuité conciliaire. Et puis ensuite, on a eu Jean-Paul II qui s'inscrivait dans la continuité du prédécesseur. Et donc là, je me disais comme tout un chacun, comme vous sans doute qui des esprits beaucoup plus avertis que moi en matière ecclésiologique, euh bon ça va être François I.

Ben non. Donc ça veut dire que c'est de l'audace quand même. Il va chercher un autre nom que le nom de son prédécesseur pour être accollé à son prédécesseur.

Non. Il va chercher loin, il va chercher Léon XI. Léon XI, c'est un pape qui a marqué l'église.

Euh, il a régné 25 ans, 1878 1903 et il a laissé euh trois œuvres derrière lui qui sont des œuvres pérennes. Premièrement, il a fait une encyclique pour dénoncer la franc-maçonnerie. Ensuite, il a créé l'université pontificale de Saint-Thomas d'Aquin.

C'est pas rien. Et enfin, et surtout, c'est ce qu'on retient le plus souvent sans trop comprendre ce qu'il y a dedans, mais je vais l'expliquer en deux mots. Euh, il a euh il a euh donc publié Rérerom Novarom.

Déjà, Léon 13 se se place, dit-il dans ses premiers moments, dans la perspective des deux Léon qu'il a choyé avant lui. Léon le Grand qui est en fait le pape qui a fait reculer Atila. Donc il sait ce que c'est qu'une menace qui entoure Rome et ensuite c'est le pape du du concile de Calcédoine sur le qui qui dénonce le monophysisme après le concile de Nissé 451 et le concile de Nissé 325 qui dénonce le l'Arianisme.

C'est-à-dire que c'est un pape qui dénonce les hérésies. Euh et euh ensuite le deuxème Léon, c'est le Léon le Léon I le pape de la réforme grégorienne, grand réformateur, grand restaurateur. Donc je reviens à Léon X et à Rérom Novarom.

Quand je mets bout à bout ce qu'il a, le choix de son nom, l'œuvre de Léon X et ce qu'il a dit dans son sermon ce matin le à la chapelle sextine ce matin selon qu'on on est téléspectateur ou auditeur de repin euh en fait voilà c'est simple voilà ce qu'il nous dit. Il y a eu Léon X qui a été le pape de la révolution industrielle. Je serai le pape de la révolution numérique.

Il a très bien dit ça entre les lignes ce matin. Qu'est-ce que ça veut dire le pape de la révolution industrielle ? On l'a oublié.

Mais Léon X3, il dénonce le marxisme. Il dit "Le marxisme est un matérialisme mortifère. Derrière lui, il y a Rapidis qui dira intrinsèquement pervers.

Ensuite, il dénonce le socialisme. Le socialisme. Bon, il faut dire qu' il il emboitete le pas des chrétiens sociaux.

On ignore aujourd'hui ce que c'est, mais les premiers qui ont dénoncé le capitalisme libéral et le socialisme, ce sont les chrétiens sociaux, c'est-à-dire Albert Demain, le docteur Villearmé qui dénonce la misère dans les usines bien avant les marxistes et les socialistes. Lui, il prend tout ça et il dit "Je veux pas du socialisme." Pourquoi ?

Parce que les socialismes en l'appropriation collective des moyens de production, c'est la fin de l'idée de propriété. Or la propriété manifeste la priorité ontologique et téléologique de l'homme sur la société mais elle ne se justifie que si elle a une fonction sociale. Mais dit cette phrase tout est dit.

C'est d'une actualité brûlante. Et il dit aujourd'hui, je vois que le travail et le capital se dissocie. Quelle actualité là encore ?

Et donc en fait, il va appliquer Léon 14 la même méthode que Léon 13 à la révolution industrielle sur la révolution numérique. C'est la révolution qui est devant nous et vous verrez qu'il y aura des encycliques là-dessus. Alors ensuite et pour terminer, il y a son parcours, sa formation.

Alors là, c'est Clarinette, c'est un canoniste, donc c'est un grand juriste, donc il est rigoureux. Ensuite, c'est un Augustinien. Saint-Augustin, les deux cités.

C'est pas la gauche qui a inventé les deux cités. la cité terrestre, la cité céleste, c'est Saint-Augustin, c'est l'église. Et enfin euh il est tomiste.

Et donc les trois réunis lui donnent un profil de d'un homme sérieux intellectuellement et en plus il est mathématicien et en plus il est polyglote. Alors moi ça m'impressionne énormément parce que je parle de langue le français le pâ il parle toutes les langues de la terre, il a été au Pérou et cetera. Voilà.

Et et enfin et je terminerai par là, il y a les premiers mots. Les premiers mots sont nets et clairs. Le premier mot euh le premier mot, il parle de la vie éternelle.

Il parle pas comme taillard de jardin. Il il parle pas de faire un paradis terrestre qui qui va se prolonger dans l'au-delà, l'alpha et l'oméga. Non, il parle de la vie éternelle.

Ensuite, il prononce le mot martyre. Ensuite, il prononce euh un autre mot incroyable. Le mal ne gagnera pas.

Le mal, le mal, c'est le péché dans son esprit. Et donc en fait, je pense que c'est un pas spirituel, on l'a vu ce matin avec la messe et qui euh a déjà en tête sa manière de diriger l'église. Maintenant, il y a des forces contraires, il y a des chantiers qui sont ouverts et donc ça ne dit pas encore ce que sera la papoute.

Des chantiers encore ouverts dites-vous Philippe Devilier, selon vous, quels sont les défis du du prochain pape Léon X ? Pour moi, il y a deux grands défis. Je vous parle comme d'habitude en toute liberté.

Euh le premier défi, il l'a dit ce matin dans son sermon, le défi de la foi. Il a même dit une chose qui est très juste. Il dit pour les gens du commun, pour les médiateurs et cetera, la foi c'est la c'est une chose pour les gens très simples, les simples d'esprit.

Voyez, quand on est intelligent, non, il y a la science. Donc la question qui se pose à lui, premier défi, c'est les murs porteurs de la foi. Il y en a trois, je les ai évoqué lors de la mort du pape François.

Il y a le premier défi, c'est le dogme. Le pape François voulait tenter l'aventure d'une d'une église synodale, c'est une démocratie dogmatisante fondée sur le l'idée du peuple de Dieu. C'est le peuple de Dieu qui réforme.

Ça allait de haut en bas, ça va de bas en haut. Le prochain pape selon les premiers signes, euh il vient de la curie. Donc je pense qu'il va vouloir restaurer la currie, faire confiance aux prêtres.

Il y en a si peu, mais il faut les encourager. Euh ils sont les médiateurs entre le peuple de Dieu et euh l'Église du Christ. Et euh donc il est possible qu'il revienne à une constitution hiérarchique de l'église, à un modèle grégorien qui existe depuis 1000 ans, c'est-à-dire à la pyramide remise à l'endroit.

Deuxème question, la question de la morale. La morale que Pape François avait pris des distances avec ses prédécesseurs sur les questions de moral sexuelle. Il a fait deux sessions sur la famille qu'il a mis au pluriel.

Les familles, on s'en souvient plus mais moi je m'en souviens, ça m'avait étonné. Les familles euh il avait même dit les familles nombreuses, attention, c'est les familles de lapin. Ça avait beaucoup choqué. et il avait aussi fait publier le fameux document Fiducia Suplicance sur le la bénédiction des couples homosexuels.

Et on s'en souvient pas, peut-être vous vous en souvenez parce que vous êtes des journalistes attentifs mais on a annoncé la venue en septembre ou octobre prochain du LGBT, un pèlerinage du LGBT euh passant par le grand Porsche là de Saint-Pierre pour un pèlerinage. il sera accueilli par le pape. Bon ça déjà je suis pas sûr que ça tienne parce que je me j'ai regardé un peu ce qu' les prise de position du nouveau pape sur le GBT.

C'est pas son truc. Euh donc la question qui se pose c'est est-ce que le nouveau pape va restaurer la famille ? Oui, il a dit textuellement dans son sermon de ce matin.

Il a déploré euh la disparition de la famille. Voilà, tout est dit. Parce que en fait la famille c'est l'enracinement.

Vous savez Simone Veille, la grande philosophe disait le l'enracinement est le besoin le plus profond et le plus méconnu de l'âme humaine. Donc c'est à l'église de dire enracinez-vous, restez enraciné, gardez vos attachements vitaux. Troisièmement, la liturgie.

Là, le pape François avait donc rompu avec son prédécesseur. Il avait rejeté le mot proprio alors même que son prédécesseur à l'époque le cardinal Rassinger avait dit et m'avait dit moi personnellement l'église ne peut pas interdire ce qui a été le cœur de sa vie pendant des siècles. Donc là, le nouveau pape à mon avis, il voit le monde, il connaît le monde et il voit bien que dans le monde ce qui est en train de se passer, c'est une soif de verticalité, de spiritualité, de beauté euh et de mystère, de cérémonial.

Voyez, on retrouve d'ailleurs depuis la mort du pape, on retrouve le cérémonial traditionnel. Voilà. Et et tous les gens se pasent et pleurent de joie en disant joie, pleure de joie, certitude comme disait Pascal.

Voilà. Et la deuxième question, j'ai dit le premier défi, donc c'est la question du dogme, de la liturgie, de la morale. Deuxème défi euh c'est la question des fractures du concile Vatican I et j'écouté le professeur Leemile qui disait très bien en fait en gros il y a il y a trois mouvances aujourd'hui dans l'église.

La première mouvance, c'est la mouvance de la tradition qui veut une église théocentrée et qui veut que on passe pas par perdre ses profils la liturgie parce que on va au bien et au vrai par le beau. Le vous savez le chant grégorien ce gémissement primordial et doux qui vient apprivoiser les profondeurs de l'âme humaine. Ensuite il y a deuxè mouvance qu'on appelle des classiques, c'est c'est le concil ou le concil rien que le concil.

C'est la l'application, donc la tradition, la mouvance de la tradition. La deuxème mouvance, c'est la mouvance de l'application. Mais en fait, ces gens-là voudrait bien que finalement le concile atterrisse en terme de tradition, d'où les charismatiques et cetera.

Et puis la troisième mouvance, c'est la révolution. La révolution c'est quoi ? Ça consiste à dire avant le concile, il y avait rien.

En fait, c'est exactement 1789. Euh avant 1789, avant les droits de l'homme, avant la République, il y avait rien. La France existe pas.

Donc et souvent quand on va dans les églises, on on entend la première phrase, c'est le concile Vatican 2 et cetera. Mais qu'est-ce que tu veux me vendre de la propagande là ? Et donc en fait euh euh la révolution c'était l'idée de François, il faut tout révolutionner, il faut tout changer.

Voilà. Et évidemment, on inquiète les gens et pour pas grand-chose parce que finalement au bout du compte, il se passe rien. Et en fait, ceux qui prospèrent, vous le savez peut-être pas mais moi je vous le dis parce que je connais beaucoup de monde et je vois ce qui les gens qui m'écrivent, ce qui prospère c'est la tradition.

Voilà, la tradition et les classiques. En fait, entre la tradition et les classiques, il y a un compromis historique. Et lui, ce pape, il a tout compris, je pense.

Durant la semaine, Philippe Devilier, semaine durant laquelle Emmanuel Macron a donné un discours devant les les francs-maçons à la Grande Loge de France. Il y a annoncé un discours sur la laïcité, loin très loin du discours dans la cathédrale Notredame de Paris. Donc on n pas la mémoire courte.

Qu'est-ce qu'on a fait Philippe Deviller ? On a collé deux déclarations. Il y a quelques mois seulement et quelques kilomè d'intervalle entre les deux.

Notre cathédrale nous rappelle que nous sommes les héritiers d'un passé plus grand que nous qui peut chaque jour disparaître et les acteurs d'une époque que nous avons à transmettre. Notre cathédrale nous dit combien le sens, la transcendance nous aide à vivre dans ce monde. Gardons-nous tout autant de ceux qui entendent faire de la laïcité un instrument de repentance contre la République, ce qui cible les excès de 1793 pour s'attaquer à l'héritage de 1789. socle de notre histoire républicaine.

La loi de séparation nous protège de tous ceux qui prétendent inscrire dans la constitution des prescriptions à vocation identitaire au nom d'une lecture univoque du passé. La France laïque est la fille naturelle de la République, je crois le jeune, ça c'est une perle. Ouais.

Comme on dit comme on dit souvent, les archives sont cruels. Comment expliquez-vous, Philippe ce double discours ? Euh la France est la fille naturelle de la République.

Donc la République a fait une GPA et ça a donné la France. Oui. Oui.

Voilà la fin de l'église qu'elle devient. Alors en fait quand j'étais petit, j'avais eu un jour ma marine m'avait offert un truc extraordinaire. On appuyait sur manche là et il y avait ça faisait une toupie calaïdoscopique bien sûr.

Et alors les images changeait changeait changeait tout le temps. Et en fait c'est Macron. Je me souviens la première fois je l'ai vu à la Rotonde, il me dit "Vous savez j'arrive de Jean d'Arc, j'arrive de le 8 mai, je les emmerde parce que moi moi c'est la transgression.

Moi Jean Dark parfaitement. A Brigitte dit : "Calme-toi, calme-toi." Il il en rajoutait, voyez.

Bon, donc en fait, je pense qu'il le fait pas exprès. C'est selon le moment, selon l'instant, il y a un phénomène de dédoublement fonctionnel. Je sais pas, les petits cadres doivent connaître ça.

Peut-être ils ont une explication, moi pas. Alors, on a Notreame de Paris, c'est c'est la Trinité et ensuite la loge de France, le triangle. On passe de la Trinité au triangle avec talent ou encore la tunique christique, le tablier.

Voilà. Et donc en fait, il a dit son affection, je cite, sa connivance à à la franc-maçonnerie française. Euh il a expliqué qu'il fallait surtout pas mettre les racines chrétiennes dans la constitution.

C'est là qu'il a parlé de la fille naturelle de la GPA républicaine. Et euh et ensuite, il a parlé de l'obscéantisme. Et moi, je peux pas m'empêcher de dire moi, je suis un euh un homme racis qui craint plus rien.

De toute façon, ils m'ont tout fait. Et donc, j'ai un truc à dire sur la fondationnerie que personne n'a jamais dit. C'est une phrase de Saint-Mthieu, l'obscurantisme.

Il parle de l'obscurantisme à propos du christianisme, mais il y a un autre obscurantisme, c'est l'obscurité. Pourquoi il se cache ? Pourquoi ce goût du secret, ce goût de l'occultisme, ce goût du conspirationnisme, ce goût du complotisme, pourquoi il ils se cachent pour tramer ce qu'ils vont faire ? par exemple en ce moment là, ils se réjouissent dans les loges.

Tous les tabliers sont réunis pour dire c'est extraordinaire avec la loi sur l'euthanasie. Ils ont réussi à faire voter par un gouvernement qui est composé de gens de droite une loi là qui va passer et qui est la pire des lois que le monde a jamais vu. C'estàd que le suicide va être légal en France.

C'est la fin du décalogue. Et la phrase de Saint-Mthieu, je vous la donne euh je vous la livre. Il dit quand on allume une lampe, il ne faut pas la mettre sous le boissau, il faut l'accrocher au lampadaire pour qu'elle puisse éclairer toute la maison.

Et je leur dis mais pourquoi vous vous cachez ? Qu'est-ce que vous avez donc à cacher ? Quels sont les plans secrets que vous nous cachez ?

Venez donc sur la la place publique parlez avec nous. Alors, j'ai noté euh que il parlait de la loi de 1905. Là encore, personne n'a jamais dit ce que je vais vous dire maintenant, en tout cas depuis très longtemps.

La loi de 1905, c'est une loi d'éradication du christianisme. Et je vous le prouver, c'est pas une loi de neutralité et cetera. Pas du tout ça.

On en fait une loi de neutralité aujourd'hui parce que ça gêne évidemment les laïcistes. Je dis bien les laïcistes. Euh je passe je dis au passage que la laïcité c'est une invention du Christ.

Il y a César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu. Donc ça me gêne pas du tout de parler de laïcité. Pas du tout.

On distingue le temporel et le spirituel. On ne les sépare pas parce qu'il s'adit mutuellement sinon il y a pas de société possible. Et donc en fait là ce qui s'est passé euh ben il y a des gens qui ont parlé.

Jean Jorè, un des grands artisans de la séparation de l'église et de l'État, il a dit ceci. Écoutez bien, nous avons interrompu la vieille chanson qui berçait la misère humaine et la misère humaine s'est réveillée avec des cris. La vieille chanson, c'est la chrétienté chantante.

Et l'écrit, c'est le socialisme. On voit, on en est aujourd'hui. Mélenchon.

Paul Bert disait, Paul Bert, c'est un grand laïciste, il a dit le christianisme c'est le philoxer des esprits. C'est à l'époque où il y avait le philoxera dans la vigne. C'est gentil.

Et Viviani, il a fait bien mieux. Viviani, c'est l'inspirateur de la loi. Écoutez bien.

Viviani, il a dit "Nous nous sommes attachés à une œuvre d'irreligion." Tiens tiens, nous avons arraché la croyance aux conscience. Tiens tiens.

Lorsque un misérable ployait le genou fatigué par le poids du jour, nous lui avons dit que derrière les nuages, il n'y a que des chimères. Tous ensemble, chers camarades, nous avons éteint dans le ciel des étoiles qu'on ne rallumera plus. Voilà notre œuvre révolutionnaire, notre œuvre magnifique.

Alors quand on vient me dire que comme Baou que c'est une loi d'apaisement, toutes les congrégations été supprimées et c'est à partir de ce moment-là que l'église a quitté la cité en fait qu'elle s'est réfugié dans la sacristie. Et j'arrive à la conclusion suivante. En fait, il y a deux laïcités possibles.

Laïcité du vide, laïcité de la table rase qui éradique le passé, qui éradique la civilisation, la personnalité d'un peuple, le patrimoine. Mais au bout, qu'est-ce qui se passe ? La fin de l'absolu est en face de la soif d'absolu.

Les laïcars font le vide, les islamistes font le plein. Les laïcars font le vide et les islamistes le remplissent. Mais il y a une deuxième laïcité que j'appelle la laïcité amoureuse.

La laïcité amoureuse, c'est la distinction du temporel et du spirituel mais accordé à l'idée qu'il faut préserver la la mémoire vivante du dépôt millénaire. Et là, je vais vous dire quelque chose que je pensais tout à l'heure en en marchant dans Paris. Je me disais au fond qu'est-ce que le peuple français ?

J'ai envie de dire quelque chose ce soir sur le peuple français à propos de la laïcité. En fait, le peuple français c'est un peuple politique comme aucun autre. Pourquoi ?

Parce que c'est le peuple qui associe dans un composé harmonieux l'autoritas et la protestas comme aucun autre. Et il reste un petit filet de sacrème dans le pouvoir quel qu'il soit. Euh c'est une sacralité d'incarnation, ça c'est la France.

Ensuite, le peuple français, c'est un peuple métapitique, c'est plus fort. Qu'est-ce que c'est qu'un peuple métapitique ? C'est un peuple qui comprend que une nation n'existe pas s'il n'y a pas des contours et des compteurs.

Les deux. La France, c'est un acte littéraire, c'est pas pour rien. Donc une romance.

Et troisièmement, et surtout, c'est ce que je voulais dire par rapport à votre question, h la France, le peuple français est un peuple métaphysique, c'est-à-dire que il appartient à ce qu'on appelait le le continent de la vie interrogée. La France interroge. La France se tourne vers la transcendance.

On a vu avec l'inauguration de Notre-Dame. Et euh je vais être très précis. À quoi voit-on qu'un peuple est métaphysique ou pas ?

On le voit à à la trace qu'il laisse à ce qu'il a dessiné et ce qu'il laisse derrière lui. Or, on dit souvent, les historiens disent tout Rome est contenu dans le forum. On dit aussi que la Grèce est contenue dans le Parténon.

Et on ajoute s'il est vrai que dans l'histoire des hommes, celle d'un peuple est tout entière contenue dans une œuvre particulière, alors la cathédrale c'est la France. Pourquoi ? parce que c'est un vaisseau renversé d'un peuple croisé qui donne des ailes à la pierre unique au monde.

Autre sujet à présent euh Philippe Devilier euh dans la première partie nous avons parlé du papléon XIV euh qui adressa un message à la paix un message de paix à la logia. 24 heures plus tôt, c'est le président syrien par intérim ancien chef djihadiste, qui était reçu à l'Élysée pour sa première visite en Occident. Une poignée de main qu'on va découvrir ensemble dans la cour d'honneur de l'Élysée.

Et certains ont parlé de poignée de main de la de la honte. Euh je vais vous proposer qu'on qu'on écoute le président euh Al Chara euh qui est autrefois était appelé Aljolani euh quand il était euh l'un des chefs de fil de de groupe djihadistes. Écoutons justement Al Charret sur euh sur le terrorisme euh en Syrie.

Nous exprimons notre solidarité avec toutes les victimes du terrorisme. La Syrie a été le plus la plus grande victime du terrorisme. Nous avons été bombardés avec des armes chimiques, avec des barils d'armes chimiques.

Nous n'avons rien à voir avec les actes terroristes et criminels qui ont eu lieu en Syrie et à l'extérieur. Fallait-il Philippe recevoir Alchara à Paris, celui qu'on connaissait avant sous le nom de Aljulani ? On pouvait penser aux familles du Bataclan, Samuel Patti, Domic Bernard, à toutes les victimes.

Et si on pense aux familles du Bataclan, on se souvient, on peut retrouver ensemble les citations des félicitations adressées à au terroristes du Bataclan par ce monsieur, par ce terroriste ancien Alcadar. Enfin, il a tout fait Daesh, il a tout fait. C'est un terroriste.

Donc c'est une honte. C'est une honte parce que la promesse n'a pas été tenu en fait comme d'habitude. Je sais pas si on avait traité ça le 8 décembre dernier, 8 décembre 2024.

La promesse, il arrive et il dit "Tous les Sériens sont frères. Les minorités ethniques et religieuses seront protégées. Bon, elles ne l'ont pas été.

Massacre des alaïes, des druides et des chrétiens par milliers. Bon, la promesse n'a pas été tenue par un pouvoir qui composait de gens de Daesh, de Aikada et cetera. Et puis euh et puis il y a un chef.

Ce chef donc il est passé la j là-bas à la tenue de Cuba quelques instants. Maintenant, il est en cravate. Il a même une cravate bleue comme moi et une barbe qui est plus conséquente que la vôtre.

Euh c'est un signe et en fait on dit de lui c'est un islamiste modéré. Alors la question que je pose euh quelle est la différence entre un islamiste modéré et un anthrophage modéré ou encore un pyana végétarien ? C'est en sérieux ?

La France depuis le début, elle déroule tapis rouge. Souvenez-vous Macron qui dit "L'état de Barbarie est tombé le 8 décembre et puis son ministre des affaires étrangères va là-bas et d'ailleurs la ministre des affaires étrangères de l'Allemagne, elle a voulu serrer la main de du terroriste et il a refusé." Et oui, il a refusé.

Voilà. Et donc en fait euh le c'est une faute diplomatique majeure de la part de la France. Pourquoi vous rendez compte que on parle des Russes, on parle des Kurdes, on parle des alaouites.

Le mot chrétien, il l'a pas prononcé Macron. Vous savez que il y avait 2 millions de chrétiens au début du 19e siècle en Syrie. Il y en a 20000 aujourd'hui.

C'est la valise ou cercueil là encore. Et c'est la fin d'une culture bimillénaire. Le christianisme, il a commencé, puisqu'on en parle, faisons le lien, il a commencé à Damas avec le chemin de Damas de Saint-Paul.

Il a commencé à Antioche puisque je parlais tout à l'heure de du sein d'Antioche. Euh Antioche, c'est là qu' est né le Mont chrétien Antioche. C'est là que Saint-Louis a déposé sa promesse en 1248.

Je vous protégerai avec la même protection spéciale que pour tous les Français. C'est là que à partir de 632, les chrétiens sont devenus des dimis mais ils ont continué à vivre, à survivre. pour être la présence de la chrétienté en Orient.

En fait, tout ce qu'on regarde en Syrie aujourd'hui, la fin des chrétiens d'Orient nous rappelle un mot d'un patriarche qui un jour nous a dit "Regardez bien ce qui nous arrive, ça vous arrivera après nous." Le président français Emmanuel Macron est le premier ministre polonais et on change de sujet. Philippe Devilier Donald Tus consigna ce vendredi à Nancy dans l'est de la France un traité renforçant entre autres la coopération de défense entre les deux pays face à une Russie jugée de plus en plus menaçante après déjà 3 ans de guerre en Ukraine.

Et je vous propose d'entendre Emmanuel Macron lors de cette conférence qui revient sur le défilé du 9 mai, défilé militaire à Moscou où il y avait plus d'une vingtaine de chefs d'État étrangers. la présence cette semaine également de Ching Ping, le chef d'État chinois à Moscou. Écoutons Emmanuel Macron ensemble.

Pour ce qui est de la parade du 9 novembre à Moscou, elle dit quelques éléments très simples. [Musique] D'abord, le président Poutine n'est du côté de la guerre, pas du côté de la paix. Les propos béliqueux qu'il a pu réitérer, la réalité de chaque jour nous rappelle cela.

Et ceux qui ont pu croire qu'il avait une velléité de paix en sont pour leur compte. Sur les propos qui ont été tenus par le président Poutine et la comparaison entre la situation que nous vivons et le nazisme, c'est une inversion des valeurs, mais il n'est pas le seul et il est désormais coutumier du fait. C'est un révisionnisme historique en même temps qu'une profonde erreur.

Le nazisme est un totalitarisme qui avait ses spécificités. Le poutinisme est un impérialisme. Chauffre la et en même temps, le premier ministre polonais Donald Tusk a dit que c'était une honte d'être à Moscou aujourd'hui.

Que vous inspire, Philippe, ces déclarations ? C'est à bout de feu, il veut la guerre, ils veulent la guerre. Les Européens veulent la guerre.

Vous savez pourquoi ils veulent la guerre ? parce que c'est la seule manière pour eux de faire une Europe fédérale. C'est l'ultime moyen de faire l'Europe fédérale au sens où de l'or et Jean Monet expliquaient on ne peut faire l'Europe que par la crise.

Donc là ils ont sous la main une crise, ils veulent la faire durer mais en fait la paix va se faire sans nous et c'est nous qui allons payer. C'est de la folie. Qu'est-ce qui s'est passé aujourd'hui à Moscou ?

Comme cela a été dit sur votre plateau avant nous, il y a un triple message de Poutine qui est très clair et il faut que les gens qui nous écoutent et qui nous regardent réfléchissent parce que là la propagande est propagandaffle, c'est effrayant. Euh il envoie un message à son peuple, le message du patriotisme. Nous, on a un foutu d'envoyer un message de patriotisme chez nous.

On envoie un message de patriotisme pour les Ukrainiens. Qu'est-ce qu'on a à voir avec l'Ukraine nous ? C'est pas dans l'Europe.

Deuxièmement, il envoie un message à l'Europe, un message sur l'isolement. Donc un message sur le patriotisme à son peuple, un message aux Européens sur l'isolement en disant Bruno le maire, feu Bruno le maire. Vous souvenez qu'il disait "Ils sont isolés ?" Macron qui a dit des dizaines de fois, ils sont isolés.

La Russie est isolée. Là, il y avait de tiers du monde entier qui était là. devant le défilé 2 tiers du monde entier et troisièmement il a envoyé un message sur le nouvel axe du monde.

C'est sans doute le plus important, le nouveau piège deidide. C'est-à-dire qu'en fait il y a le monde qui s'organise sans nous. Alors, les Américains eux, bon, ils ils vont se retirer tranquillement, mais nous on continue à vouloir faire la guerre comme des bouts de feu.

On joue avec les missiles, on jouera bientôt avec le nucléaire et euh le moi je reprends le message du pape, que la paix soit avec vous. faites la paix et il faut que que les hommes politiques français soient raisonnables qui se lèvent pour dire on veut la paix, on veut pas la guerre, ça suffit. Voilà.

Alors vous me direz "Ah bah oui mais alors ça sera une Ukraine démembrée et cetera." Bah ils l'ont cherché les accords de mix qui a commencé. Alors c'est de deux côtés.

Bon on le sait bien, on connaît l'histoire. Je la connais par cœur l'histoire. Et donc je dis à nos politiciens, vous êtes en train 14, comment 40 avec le général Gamelin de nous entraîner à la guerre ?

Parce que les Russes, je les connais, euh faut pas trop leur mettre de percil sous le nez, voyez, en plein hiver. Donc ça peut mal se terminer cette histoire. Voilà.

Et quand à Trump, euh il faut travailler avec lui, essayer de voir comment on peut trouver un accord. Il est il est facile à trouver. L'Ukraine n'entrera pas dans l'OTAN.

Bon ben ça c'est acquis. Ensuite, il faut laisser les territoires conquis, y compris la Crimée qui est qui est russe depuis très longtemps. Et puis pour le reste, il faut une garantie de sécurité.

C'est quand même pas très compliqué. Il suffit d'avoir de la bonne volonté. Et rejeter rejeter la faute sur le voisin.

Ce que fait Macron, c'est d'une hypocrisie sans nom. Macron est un gamin, Macron est un enfant. L'Ecclésiaste disait "Malheur au royaume dont le prince est un enfant." Tu es obligé de me dire de me regarder quand vous dites malheur ?

Non, mais c'est en vous regardant que j'ai été inspiré quand tu eu de la différence deâge. J'ai cru que c'était pour d'autres raisons et notamment sportives. Mais nous fermons tout de suite la parola oh là oh là.

Philippe Devilier le 8 mai, la France a commémoré la libération d'Orléan par Gandar. Euh vous qui avez fait revenir l'anneau joannique d'Angleterre, pouvez-vous nous raconter l'histoire ? Ce chef de guerre hors norme, hors du commun ?

Alors, j'ai besoin de vous prendre un témoin tous les deux. Tu sais qu'il y a une foule de 1 million ce que j'allais vous dire, j'allais vous dire c'est pas nous deux, c'est des ce sont des centaines de milliers de france que on serait paralysé par le track. Oui.

Alors, je m'adresse à tous les Français qui nous regardent et notamment aux jeunes parce qu'ils sont très nombreux. Je vais leur parler de Jean Dark, vous allez voir. Écoutez bien.

Donc, c'est la revue, c'est la revue des troupes, c'est la revue des capitaines. Ils sont tous là. Xintraille du nois dor Jeanne passe devant eux puis les rassemble et s'adresse à eux d'une voix ferme.

Écoutez-moi messieurs les capitaines. Demain à l'aube, nous allons partir pour délivrer Orléan depuis Blois où nous sommes. Je vous demande de renvoyer chez eux et de chasser tous les échauffés qui ont dans vos rangs la bouche empuantie d'injure.

Nous ferons une armée, pas une crapaudaille. Alors la chevrochée commence, elle déploie son étendard, elle embrasse son anneau. Elle embrasse son anneau en pensant il faudra un miracle.

La situation est désespérée. Vous savez comment on appelle le roi de France ? Le petit roi de Bourge.

C'est ce qui lui reste. C'est tout ce qui lui reste. Le petit roi de Bourge.

Et pourquoi c'est tout ce qui lui reste ? Parce que la France ses occupations occupations anglaises parce que celle qu'on appelle de manière très méchante la truie couronnée c'est la reine de France Isabo de Bavière plissé sous le N1 elle a signé ce traité le traité de 3 qui une sorte de traité de Mastrich de l'époque 1420 et qui donne la France à l'Angleterre. Ça veut dire que en fait Orléan est le dernier rempart sur la Loire.

Soit ça bascule dans un sens, soit ça bascule dans l'autre. Et pour que ça bascule dans le sens de la France, il faut lever le siège et donc reprendre une à une les redoutes et les Bastilles. L'assau commence avec succès avec un succès inespéré.

Le 6 mai, la Bastille des Augustins est prise. Le 7 mai, la Bastille des tourelles est prise. Et là, Jeanne qui veut montrer l'exemple, exemple à Traun, elle se elle s'empare d'une échelle, c'est absolument déraisonnable. saute dans la douve et elle applique l'échelle contre la haute palissade de la redoute et là elle grimpe et quand elle est au dernier barreau, hélas, elle reçoit dans le dos un trait fulgurant, un méchant virton qui lui transperce l'épaule et se retourne.

Elle arrache elle-même la flèche, le sang coule, gicle et elle entend Lair en bas dans la douve qui avec sa voix de stenteur lui dit Jeanne, ce n'est pas du sang qui coule, c'est de la gloire. La gloire, elle va arriver dans quelques instants avec la victoire, avec le triomphe, devrais-je dire, avec la levée du siège, avec la délivrance. Et là, la population se masse autour de ce chef de guerre avec son armure et on confectionne à la hâte et on lui offre le 9 mai une hque verte et une robe de fine Bruxelles bordé d'orti et on l'appelle lorsqu'elle a revêtu ce cadeau symbolique cette nouvelle tenue, l'ange héraldique du royaume.

Mais elle elle a qu'une pensée. C'est pas la gloire, c'est pas sa gloire, c'est pas les acclamations. Non, elle veut finir sa mission.

Finir sa mission, ça veut dire mener le dauphin, le gentil dauphin comme elle dit à Reince. Mais les princes du sang refusent et essayent de la raisonner. Jeanne, écoutez-nous.

Il est clair quand on voit la géographie de la France, il faut d'abord libérer la Normandie. D'ailleurs, la route de Ran est beaucoup plus beaucoup moins périlleuse que que la route de Reince. Il faut d'abord boouter les Anglais hors de France et alors tous ensemble nous conduions le dauphin à Reince.

En d'autres termes, d'abord la libération et ensuite l'onction. Et là, elle se dresse Jeanne et avec son appel incroyable et son génie, elle leur dit "Je crois exactement à la prudence contraire, messieurs les capitaines. D'abord l'onction, ensuite la libération." Parce que je vous invite à réfléchir, la cérémonie du sac va produire sur tous les esprits des royaumes forte impression.

Et après l'onction, les antidauphins pourra balayer les ennemis beaucoup plus facilement. Messieurs les capitaines, je prétends que Charles Valois, le dauphin, recevra plus de force d'une seule goutte d'huile que de 10000 lances. Et un long moment de silence, le conseil baisse la tête.

Le roi regarde fixement le chef de guerre, Jeanne, il l'admire pour la première fois. Il l'approuve, elle le sent, elle le sait, elle le devine. Il lève la séance et le lendemain à l'aube, le cortège, le convoi se met en route pour Reince. méditer la leçon joannique qui est la suivante.

Il ne faut jamais s'arrêter au maxime d'une simple politique quand il s'agit de confondre les calculs de la politique ordinaire. D'abord l'onction, ensuite la libération. Merci beaucoup Philippe Devilier.

Il nous reste une petite minute, le temps de rappeler que demain vous serez, on a eu à Abemous Papam jeudi soir. On aura Abenmous promeneur, promeneur millénaire demain matin, cher Philippe Devilier, puisque sera inaugurée la promenade Philippe Devilier au sable de l'honne. Il faut le rappeler, c'est un grand moment quand même.

C'est la volonté du maire des Sabdolon, Déanque Morau, euh pour euh pour me dire merci dans un acte de gratitude, c'est si rare, pour avoir parce que j'ai créé le vent des Globes avec Philippe Janteau et du coup la ville des sables a voulu qu'une partie du Ramblet s'appelle désormais enfin porte mon nom. Je vous dis pas dans quel état ma propre famille qui dit non mais Philippe c'est pas possible papa c'est pas possible pas de ton vivant et cetera et je leur réponds avec l'humilité de du vieil auteur qui a des références écoutez on sera deux désormais à avoir une rue de son vivant je vous rappelle que Victor Hugo en 185 a eu son boulevard et il descendait sur son boulevard pour aller chercher son pain. exceptionnel.

C'était le boulevard Victor Hugo. Il était son murant. Donc demain, je vais tirer sur le fil et dévoiler la promenade Philippe Devilier.

La promenade Philippe Devilier. Alors, c'est entre la promenade Kennedy et et la rue de l'artre. Je peux vous dire qu'on découvrira les images demain et vous qui faites du vélo, vous imaginez donc Victor Hugo face à la mer.

Ah oui ! Alors, vous freinez lorsque vous allez prendre la promenade Philippe Devil à vélo, vous freinez avant de pas de tomber dans dans l'eau quand même. Quand je regarderai la mer, je penserai à nous ce toit tranquille où dorment les colombes.

Magnifique. Merci Philippe Deviler. Et si Geoffroids le jeune.