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interviewfranceinfo· 1 septembre 2025 26 min

Xavier Bertrand n'appellera pas les députés LR à voter la confiance, jugeant le budget "injuste"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

[Musique] Bonjour Xavier Bertrand. Bonjour. Merci d'accorder votre première interview à France info en cette rentrée pleine de bouleversement, nouvelle crise politique, chute annoncée du Premier ministre, budget introuvable.

Écoutez justement d'abord François Bairou, il y croit encore ou il fait semblant d'y croire ? C'était hier le trou de fourmis. Je suis absolument persuadé que ça peut bouger.

Comment si les Français dans la semaine qui vient disent "Mais tout ça est dingue ?" Xavier Bertrand, vous ne vous êtes toujours pas exprimé depuis que le Premier ministre a tenté ce coup de poker. Appelez-vous les députés à voter la confiance à François Baou le 8 septembre ?

En ce qui me concerne, si le plan de François Bairou reste en l'État, moi je ne voterai pas la confiance. Vous ne voteriez pas la confiance. Une chose s'impose, la réduction des déficits, la réduction de la dette.

Je l'avais dit dès le mois de juillet quand le premier ministre s'est exprimé, je pense pour ma part qu'il faut également faire un effort de 40 à 44 milliards d'euros. 44 milliards d'euros pour être très précis l'an prochain. C'est la Donc vous êtes d'accord sur l'objectif avec François Baou ?

Bien sûr, bien sûr, c'est un objectif. De toute façon, quand j'étais ministre, j'ai eu aussi à mener des réformes qui ont permis de réduire les déficits, les retraites, l'assurance maladie. à la tête de ma région, je sais pertinemment que je dois baisser le niveau d'endettement de ma région et l'an dernier, j'ai décidé justement de faire un plan d'économie de 127 millions d'euros, ce qui pour la région des Haut-Fance représente pour l'État 43,8 milliards d'euros.

Xavier, on va rentrer dans le détail du budget, pardon, mais vous êtes le premier responsable de LR de premier plan à dire qu'il ne votera pas la confiance à François Baou L participent au gouvernement. Vousz bertran, comment c'est possible ? Il y a pas une contradiction ? parce que je veux que ce plan change.

Ce plan n'est pas équilibré. Ce plan est injuste. Je l'avais dit dès la mi-juillet.

Or, le Premier ministre n'a rien bougé, n'a rien changé. En ce qui me concerne, je vais vous dire, il est hors de question de voter comme les amis de monsieur Mélenchon et de monsieur Montpard. Pas question de voter comme madame Le Pen et comme monsieur Bardella.

Mais une chose est certaine, dire vous continuez comme ça et vous appliquez ce plan c'est tout simplement avoir une attitude irresponsable. Et en plus ce qu'on a entendu encore hier c'est de toute façon les Français comprennent rien. Les Français travaillent pas assez.

Les Français donnent pas assez. Les Français comprennent pas l'intérêt de la situation et en plus ils sont partis en vacances les Français. C'est ça la la position de François Baou.

C'est irresponsable. Je François Baou l'irresponsable ce sont pas les oppositions. Ah puis en plus de dire un jour que ce sont les oppositions qui sont parties en vacances que d'autre part les boomers sont responsables de tout cela.

Écoutez, au bout d'un moment ça va bien. On va y revenir sur les boomers, mais la vie politique nous réserve tellement de surprises qu'il faut quand même rester assez prudent. Est-ce que vous pensez qu'il existe encore une infime possibilité que François Berrou arrive à se maintenir à Matignon ?

Bah s'il écoute la voix des Français, qu'est-ce qu'ils disent ? Qu'est-ce qu'ils m'ont dit pendant cet été où j'ai fait différentes réunions, j'ai rencontré beaucoup de monde dans les Haut de France aussi et et ailleurs. Ils nous disent une chose, ils m'ont dit "Monsieur Bertrand, vous attaquez aux abus, vous attaquez aux fraudes, vous changez la façon dont fonctionne l'État, vous attaquez au train de vie de l'État et si ça suffit pas, vous reviendrez nous voir." Mais vous faites les efforts en premier et là aujourd'hui, c'est pas l'État qui fait les efforts.

On demande des efforts à tous les Français et à qui en particulier ? toujours les mêmes les classes moyennes, ceux qui bossent ou ceux qui ont bossé. Revens question, excusez-moi, est-ce que vous pensez que dans une semaine François Berou peut oui ou non se maintenir ?

Lui a repris hier l'expression d'une journaliste en parlant d'un trou de fourmis. Mais oui, mais qui qu'il écoute et qu'il change son plan ? Je vous le dis, la responsabilité c'est de dire "Oui, nous avons besoin d'un plan de 44 milliards d'euros." Mais d'ailleurs Bruno Retaillot ou Laurent Voquet, pardon, mais eux, ils ont dit qu'il voteraiit la confiance à François Bit, c'est leur choix. et et Laurent Veoquier appelle à consulter les adhérents LR sur la position des des députés de de votre groupe.

Est-ce que vous rejoignez Laurent vos pieders sur ce point ? Bon, une chose est certaine, c'est plus une pierre dans le jardin de Bruno Retaillot, qu'autre chose. Mais Bruno Rillo qui a dit d'ailleurs que techniquement l'outil qui permettrait au militant à l'air de voter n'était pas prêt.

Pouvez pas le faire techniquement. La façon dont l'outil technique, la vérité c'est que je crois qu'on doit voter à la fin de la semaine sur les statuts. Je vois pas pourquoi on pourrait pas poser deux questions au lieu d'une question.

Mais la question de la démocratie, est-ce que demander la vie des gens ça compte ? Oui. Et d'ailleurs François Baou aurait dû écouter la vie des Français.

Les Français vous disent encore une fois n'est pas des des irresponsables. On voit bien la situation. On sait bien qu'un jour ou l'autre tout ça finira mal si on ne réagit pas, si on ne redresse pas la barre, si on ne change pas de trajectoire.

Mais ce qu'ils vous disent, il y en a marre que ça tombe toujours sur les mêmes. Et et donc vous prenez notamment la question des jours fériers. Franou annoncé hier qu'il était prêt à renoncer à un jour fier.

Vous en supprimer deux là, il pourrait n'en supprimer qu'un. Donc on volerait un jour au lieu deux au français. parce que c'est ça la mesure des jours fériers, c'est des jours volés aux français.

Faut pas oublier une chose, il y a beaucoup de français qui n'ont pas de journée de RTT. Il y a beaucoup de Français qui en plus n'ont pas en famille ensemble de jours le weekend. Il y a parfois un des conjoints qui bosse le samedi et qui donc a son lundi et l'autre qui travaille bien évidemment lundi.

Donc il y a que le dimanche ensemble. Et les jours fériers sont aussi des moments de famille, des moments de convivialité. Et les Français aujourd'hui ont dit ils travaillent pas assez.

Alors dans ces cas-là qu'on ait le courage de mettre sur la table la durée légale du travail la durée annuelle. Mais attention si les Français travaillent plus, ils sont payés plus. Là aujourd'hui, on leur dit vous travaillez pas assez en oubliant que le sujet de fond de notre pays, c'est qu'il n'y a pas assez de personnes qui travaillent.

C'était le péché originel de proposer cette suppression des deux jours fériers ou c'est c'est pas le seul problème selon vous ? Non, c'est pas le seul mais c'est celui dont on a beaucoup parlé. On m'a beaucoup parlé justement euh pendant pendant toutes ces semaines d'été.

Il y a aussi la question des franchises médicales. Les Français disent "On nous demande un effort quasiment sans précédent, mais au fait qu'est-ce qui ira mieux ensuite ?" François Beirou, comme beaucoup de responsables politiques, ont en mémoire la phrase de Churchill sueur sans et larme.

Mais ils oublient une chose, c'est que Churchill disait "Et il y a la victoire au bout. Là, il n'y a aucun gain nulle part." Et et moi ce qui m'a aussi profondément choqué c'est la mise en cause des boomers des retraités qui sont accusés.

Mais il y a pas de France. Justement, vous êtes vous-même sociologiquement ce qu'on appelle un boomer. Je rappelle pour les plus jeunes qui nous écoutent ceux qui sont ceux qui sont n les 20 années après la Seconde Guerre mondiale, pensez-vous, comme le premier ministre que le déficit habissa de la France, je le répelle 3345,4 milliards, ne se résorbe pas pour assurer, dit-il, le confort des boomers ?

Mais mais qui se moque-t-il ? Vous savez, opposer les Français les uns aux autres, c'est le registre des extrêmes. LFI a toujours un bouqu émissaire, les riches.

Le Rassemblement national, les dirigeants du Rassemblement national a toujours un bouqu émissaire, les immigrés. Écoutez, un premier ministre, il est là pour assurer la cohésion sociale. Il est là pour rassembler.

Il est pas là pour fracturer la société. Il y a assez avec les deux extrêmes, LFI et le RN. On n'a pas besoin aujourd'hui d'avoir un premier ministre qui cherche à fracturer.

Maintenant, allons jusqu'au bout les fameux boomers dont on parle. Vous savez que les boomers aujourd'hui sont ceux qui assurent une grande partie de la solidarité entre les familles. Une enquête est sortie quelques temps.

Oui, mais il y a en moyenne pour l'ensemble des retraités un peu plus de 2000 € par an qui sont transmis donnés aux enfants. Et puis il y a aussi autre chose, les fameux boomers dont on parle, ils ont connu quoi comme année ? Ils ont connu des années où c'était le chômage de masse, où c'était la crise.

Les conditions de travail n'étaient pas les mêmes qu'aujourd'hu Ils ont aussi bénéficié des 30 glorieuses. C'est la génération qui béné partie a bénéficié des 30 glorieuses. Mais sur 30 glorieux, ça vous fait pas une vie, ça vous fait pas une carrière.

On a besoin d'un abattement de 10 % pour frais professionnel. C'est important d'aller jusqu'au bout des choses. C'était pas les mêmes conditions de vie, c'était pas les mêmes conditions de travail, c'était pas les mêmes conditions de logement et aujourd'hui on dit "C'est vous qui êtes responsable de tout cela." Et en plus, ils ont pas fait une carrière aux 35 he faut bien voir aussi que la vitalité du tissu associatif dans notre pays repose en partie sur eux.

Et contrairement à ce qu'on pense, ils sont prêts à faire des efforts mais à une condition, c'est que ça profite à leurs enfants et à leurs petits enfants. Ils ont besoin de cet abattement pour frais professionnels. Xavier Bertrand.

Mais la retraite, elle est plus basse que le salaire. Faut aussi le rappeler quand même. Quand vous êtes en retraite, vous n'avez pas 100 % de votre salaire.

C'est alors peut-être que le terme surprend mais c'est tout simplement pour correspondre à la baisse de niveau de vie qui est la leur donc pour reprendre le fil de votre pensée. Quels efforts très concrètement pour ceux qui nous écoutent ce matin déjà pour aller jusqu'au bout de ma pensée, ce que je voudrais vous dire c'est que les retraités les boomers sont prêts à faire des efforts à une condition que ça profite aux enfants et aux petits-enfants. Je me retrouve totalement j'en ai parlé avec lui la semaine dernière avec Jean-Louis Borlot.

On a besoin aujourd'hui d'avoir un pact générationnel, un lien entre les générations et de faire en sorte que nos jeunes puissent retrouver de l'espoir. Mais comment vous trouvez 44 milliards Xavier Bertrand ? Pardon ? parce que vous dites il faut pas toucher à ça, il faut pas toucher aux gens fri mais expliquez-nous concrètement quel eff je vais vous dire je vais vous dire mais ce que je voudrais vous dire c'est que il faut pas penser que les gens sont égoïstes les gens sont lucides et ils savent pertinemment en ce qui me concerne je sais que l'important c'est ce que je fais ce que je continue à faire c'est pour mes enfants mais aussi pour l'ensemble des enfants qu'on doit se mobiliser et ce pacte générationnel il est possible et d'une certaine façon dès maintenant je vois pas pourquoi.

Quel que soit le gouvernement, quel que soit le gouvernement, on demande pas aujourd'hui aux forces aux forces associatives, aux forces parires, le le monde de l'entreprise, le patronat, les syndicats de se mobiliser pour ce pacte générationnel sans attend. Concrètement Xavier Patr, il nous reste 2 minutes. Vous au pouvoir.

Qu'est-ce que vous faites pour trouver 44 milliards ? L'État doit maigrir. L'État doit réduire son périmètre d'action, d'intervention tout simplement.

Vous prenez, je tiens, je vais vous prendre qu'un exemple. le nombre de fonctionnaires. L'an prochain, il y aurait 3000 fonctionnaires d'état de moins d'après ce qu'a dit monsieur Beirou dans son plan.

C'est pas sérieux. L'an prochain, vous aurez 45000 départs à la retraite dans la seule fonction publique d'État. 45000.

L'effort de 3000 est absolument ridicule. Les fonctionnaires ne sont responsables en rien de la situation. On les a recruté et ils ont une mission.

Mais demain, les départs à la retraite ne peuvent plus être remplacés comme aujourd'hui. C'est l'un des points sur lesquels en ce qui me concerne, j'ai réduit mes dépenses. J'ai réduit mes dépenses à la tête de la région des haut de France.

Vous faites comme Nicolas Sarkozi, vous voulez plus supprimer un départ à la retraite sur deux. Oui, mais vous devez le faire aussi avec du bon sens et aussi en faisant du surmesure. Oui, parce que vous avez vu les conséquences que ça a provoqué plus de 10000 postes supprimés dans la police et dans la gendarmerie.

Euh, si vous parlez de quelles conséquences ? des conséquences de la suppression de de ou la vérité c'est que tout ne repose pas sur les effectifs. C'est aussi parce qu'à l'époque François Hollande a supprimé euh les peines planchées pour les récidivistes.

Vous savez la sécurité c'est ça repression sur l'efficacité pour être précis. Excusez-moi de vous interrompre. Combien de suppressions préconisez-vous ?

Il il a dit quoi François Beou ? Qu'il ne remplacerait qu'une personne à la retraite sur trois en test. Donc vous n'êtes plus à 3000.

Vous êtes à beaucoup plus que cela. Mais encore une fois combien vous le dites sur la justice sur la police ? Là, vous avez besoin d'avoir des effectifs qui sont remplacés notamment sur le terrain.

OK. Mais pour le reste, vous ne croyez pas que vous pouvez agir différemment ? Vous tr de ça que vous nous dites comme dans votre région ?

Bon, vous me laissez 2 minutes, pas plus parce qu'on veut savoir combien. Alors, combien combien ? Donnez-moi l'ensemble des éléments.

Ministère par ministère, chiffre par chiffre. Quels sont les postes occupés ? Et je vous dirai comme je le fais chez moi.

Pourquoi ? parce que vous prenez notamment, je vous donne encore une fois l'exemple chez moi, vous avez dans les services avec notamment l'impact de l'intelligence artificiel sur le traitement des dossiers, vous avez des agents qui partent en la retraite n'ont plus besoin d'être remplacés et d'autres qui vont occuper d'autres missions. Dans un lycée, quand j'ai trois personnes qui préparent la restauration pour 1000 élèves, est-ce que je dois remplacer tous ceux qui partent à la retraite ?

Évidemment, du surmesure, ça a du sens. À l'hôpital, vous touchez aux cheveux d'aucun soignant, aucun. Mais on sait pas la réponse est oui.

C'est ça aujourd'hui qui est important. Vous faites de la politique avec de l'humain en vous mettant à la place des gens, pas avec une règle à calcul mais même en vous mettant à la place des gens et en faisant de l'humain, vous pouvez réduire les effectifs de la fonction publique d'État pour commencer de façon beaucoup plus importante. Donc on sait pas combien de bosses ni combien cela rapporterait don accès à l'ensemble des chiffres.

Vous me réinvitez, je vous dirai précisément. Je fais tout un travail avec nous France qui est qui est mon mouvement. Mais très clairement derrière pour le rest, je vous donne moi une piste très concrète 3000 dans instant dans un instant.

Quel premier ministre pour remplacer François Baou ? Et si c'était vous Xavier Bertrand notre invité ce matin vous qui avait failli rentrer à Maton. Mais d'abord il est 8h46 et c'est l'info en une minute avec Maurine Suniard.

Deux violents orages en cours dans le sud-est de la France et cela va durer une bonne partie de la journée. Sep départements restent placés en vigilance orange de l'iser au VAR. Mettez aux France alerte sur les trompes d'eau qui risquent de tomber.

Les bouches du Rô et le Var ont reporté la rentrée scolaire. Décision des préfectures pour garantir la sécurité des élèves et des parents. En l'état, je ne voterai pas la confiance, annonce sur France info Xavier Bertrand.

Ce plan doit changer. Il n'est pas équilibré, dit le LR sur France info. Le plan d'économie du premier ministre qui vise 44 milliards d'euros d'efforts.

François Bairou risque d'être poussé à la démission après un vote de confiance à l'Assemblée nationale lundi prochain. 500 morts et 1500 blessés en Afghanistan. Les médias publics afghans évoquent ce bilan humain très lourd.

Un saïme a frappé l'est du pays la nuit dernière. Prendre le bus, le tram, le métro gratuitement dans la métropole ex-Marseille, c'est possible à partir de ce matin pour les moins de 11 ans et les plus de 65 ans qui habitent dans la zone à Rouan, la mesure s'applique pour les moins de 18 ans. France info le 830 France info Agath Lambret Paul Larou toujours avec Xavier Bertrand président LR des Haut de France la question dans tous les esprits c'est qui pour remplacer François Baou Paul il y a un an Xavier Bertrand vous avez failli être premier ministre on se souvient qu'Emmanuel Macron a testé votre nom auprès d'une certaine Marine Le Pen qui a posé son véau.

La situation n'a pas changé Marine Le Pen a toujours autant de députés. Avez-vous vous-même renoncé à être à Matignan ou préparez-vous vous préparez-vous au cas où ? Ben, vous avez tout dit.

Merci. Alors, quelle est votre réponse ? Bah, c'est Marine Le Pen qui qui donne ou pas son feu vert pour être à Maton que la réponse est non.

La réponse est non. Tant que c'est les deux extrêmes et les filles pour la gauche, le RN pour une partie de de la droite qui feront la pluie et le beau temps. Tant qu'on tiendra compte d'eux, tant qu'on aura tant qu'on aura peur d'aller les combattre sur le terrain des résultats et autres. ceux qui continueront à faire la pluie le beau temps Emmanuel Macron a peur de Marine Le Pen.

Vous avez battre. Vous pensez vraiment que c'est pour ça qu'il vous a pas choisi à l'époque et que vous choisirez pour Je pense que c'était clair. Je pense que ça a été clair.

Le choix des deux premiers ministres s'est fait parce que il y avait pas le vétoine Le Pen. Alors moi je continuerai à combattre et les dirigeants de LI et les dirigeants du RN parce que c'est avec des résultats et quand les Français vont mieux que la France va mieux que les extrêmes vont eux moins bien c'est comme ça que je fais chez moi et c'est comme ça que je continuerai à le faire au niveau national. Si ce n'est pas vous, quel est le portrait robot de votre premier ministre idéal ?

Mais attendez, je viens de vous répondre clairement. C'est non tant que le soleil Rassemblement national qui choisit. Voilà, point barre.

Maintenant, une chose est certaine, je viens chez vous aujourd'hui vous faire d'autres propositions pour ce ce plan de redressement de dire que vous apprenez pas voter la confiance qui est une annonce ce matin. Oui, mais que que monsieur Beirou écoute, qu'il écoute les Français, qu'il écoute éventuellement le message que je passe. Changez votre plan.

Gardez, qu'on soit très clair, qu'on soit très clair, gardez cet objectif de 44 milliards d'euros. Gardez-lons, gardons-le parce que c'est pas une option. Mais évidemment, évidemment, on vous entend Xavier Bertrand, mais à court terme, il faudra peut-être choisir un premier ministre.

Trois noms circulent avec insistance. Sébastien Lecornu, Catherine Vrin, Gérald d'Armanin, trois excelles. Est-ce que l'un d'eux est le candidat ?

Mais poser la question Emmanuel Macron. Je suis récemment, je suis pas non. OK.

Non, c'était quand dernière fois ? Je ne suis pas ça remonte à très loin. Je ne suis lors d'un de ses déplacements dans dans les Haut Frances.

C'est la prérogative du président de la République. Mais ça montre aussi une chose, c'est que si monsieur Bairou tombe déjà, l'objectif de réduction de la dette et des déficits s'imposera toujours autant. Toujours autant et au même niveau.

Deuxièmement, je ne fais pas partie de ceux qui disent attention hein, attention, vous avez pas le choix parce qu'autrement ce sera le chaos. Soyons sérieux, la France est un grand pays. Il y a des menaces.

C'est vrai. François est alarmiste, il a parlé de danger extrême. Mais il est pas le seul.

Tout le monde dit "Doute façon, vous avez pas le choix." Les Français en ont marre qu'on leur dise "Vous avez pas le choix. Vous payez, vous la fermez." Ça c'est terminé.

C'est ça qui peut nous conduire à une véritable explosion et une explosion sociale. Faut écouter. Et aujourd'hui, très clairement, la France est un grand pays qui a des institutions solides.

Merci au général de Gaulle. Il y a une partie de la classe politique qui n'est pas irresponsable, qui continue à penser plus à son pays qu'à son avenir perso, plus à son pays qu'à son nombril. Et encore une fois, on a différentes possibilités. le président de la République si monsieur Beirou qui a choisi qui a choisi la date du 8 septembre pour tomber puis on voit bien qu'il a pas fait les efforts nécessaires ni pendant l'été ni encore ni encore hier soir sûr qu'il a choisi vous pensiez pas qu'il pensait que le restaurantement national et les socialistes n'allaient pas le lâcher aussi vite aussi fort pensé péch le péché de naïveté c'est grave en politique surtout quand vous avez affaire aux extrêmes si vous attendez quoi que ce soit d'autre que la recherche du chaos de la part de LFI ou des dirigeants du RN c'est que vous n'avez rien compris vous pouvez avoir plein de défauts Bon politique, mais la naïveté c'est pas un défaut, c'est une faute.

Vous ne devez rien attendre d'eux parce que c'est pas le même enjeu. Eux ont besoin de diviser, eux ont besoin que ça aille mal, eux ont besoin justement de de provoquer les difficultés et d'en avoir d'autres. Nous, comme beaucoup d'autres, on cherche à ce que ça aille mieux pour la France et les Français, même si c'est compliqué.

Et c'est ça aujourd'hui, c'est une différence de nature par rapport à l'approche de la politique. Et est-ce que la solution ce serait pas un premier ministre de gauche Xavier Bertrand Olivier Fort appelle Emmanuel Macron à aller dans ce sens ? Écoutez encore une fois c'est le président de la République qui choisira et ce qui montre d'ailleurs qu'il y a si monsieur Beurou tombe d'autres options derrière.

Mais il y a il y a plusieurs choses aussi sur lesquelles jeis m'arrêter. On nous dit il faut éviter le chaos évidemment. Évidemment, mais il y a aussi autre chose.

Il faut éviter l'immobilisme. Notre pays ne peut pas se permettre de rester immobile dans les mois qui viennent d'ici 2027. Moi, je fais pas partie de ces responsables politiques qui vous disent "Ah, j'ai des super bonnes idées, mais moi, vous savez, je les mettrai dans la campagne présidentielle en 2027.

Je suis désolé si on a des idées." France, oui, par exemple, il paraît qu'il a des très bonnes idées, mais ce sera pour plus tard. Moi, je suis désolé.

Je je pense aujourd'hui qu'on peut aller très vite sur plus de démocratie sociale, plus de démocratie locale avec des vrais changements en profondeur. Les Français nous disent faites des efforts, j'ai une mesure pour permettre de montrer que la classe politique départementale et régionale fait les efforts. La mise en place du conseiller territorial tout de suite, c'est 2000 élus départementaux et régionaux de moins et notre pays fonctionnera mieux.

On a pas besoin d'attendre. C'est la fusion. C'est combien d'Uns en moins ?

Pardon ? 2000 2000 sur 6000 2000 sur 6000 ce qui veut dire que la classe politique régionale euh disparaîtrait presque d'une certaine façon. Je suis présent conseil régional, je l'assume parce que je pense que d'une part quand on rapprochera département et région ça fonctionnera mieux et on fera aussi des économies importantes.

Et pourquoi on attendrait 2027 ? Je reviens sur un mot extrêmement important qui va peut-être nous concerner jusqu'en 2027, on le sait pas. C'est le mot chaos que vous avez utilisé deux fois et qui a utilisé le premier ministre hier soir.

C'est terriblement dangereux ce la période dans laquelle on va entrer. C'est le peuple français qui est en danger parce que si on entre dans une période de désordre de chaos que certains cherchent c'est baou le chaos Xavier Bertrand. Mais non je viens de vous le dire on est un grand pays.

On n pas des institutions en carton patte. le président de la République a des solutions. Alors, j'entends certains disent "Oui, mais alors le chaos, c'est la dissolution, tout ça." Soyons sérieux, il y a différents choix.

Et puis aussi, ce que je pense que chouette, c'est qu'il y ait aussi des responsables politiques qui au bout d'un moment se mettre autour d'une table en dehors des extrêmes, essayent de trouver des solutions jusqu'à la gauche avec le Parti socialiste, vous plaidez comme certains pour une espèce de coalition de la de Bruno Rotaillot à Olivier Fort. On va déjà entendre le message des Français, je vous réponds, ne vous inquiétez pas. Les Français veulent vivre en sécurité, ils veulent vivre de leur travail et parce qu'on est en France, ils veulent aussi qu'on garde des liens très forts entre nous.

C'est la santé, c'est l'école, le logement, la culture, tout cela. Et donc autour de cela, est-ce que vous pouvez avoir un projet et avancer ensemble ? Évidemment, donc il faudrait que le le Parti socialiste nous dise très clairement est-ce qu'en matière de sécurité, de maîtrise migratoire, est-ce qu'ils sont prêts ?

Est-ce qu'on a une politique ferme en la matière ? leurs électeurs sont d'accord et est-ce qu'on en arrête aussi avec cette logique dès qu'il y a un problème, on augmente les impôts. La surenchère fiscale dans notre pays n'est plus possible.

Vous savez, pour qu'une démocratie tienne, il faut deux choses. Le consentement à l'impôt et le respect de la loi. Aujourd'hui, beaucoup de Français estiment qu'ils sont les seuls à respecter la loi.

Plus tout le monde, ça peut pas durer. Et beaucoup ont le sentiment qu'on leur demande le 10 septembre plus d'impôts et ils veulent effectivement payer moins d'impôts et en tout cas qu'avec ce qu'il verse, on est santé une école politique du logement qui se tienne. Ce mouvement du 10 septembre, bloquons tout.

Est-ce qu'il vous s'inquiète ? Est-ce que vous le soutenez comme d'autres dans la classe politique notamment la gauche ? Je suis un responsable politique.

C'est à ce titre que vous m'invitez. Moi je suis pas là pour bloquer le pays. Mais en revanche que je sais c'est qu'il y a beaucoup de gens qui en ont marge.

J'avais dit avant la crise des gilets jaunes que je sentais qu'il y avait un vent mauvais qui soufflait dans dans le pays. Oui, parce qu'il y a cette exaspération. Après derrière quand on a la main de monsieur Mélenchon dans ce mouvement, on voit bien que lui c'est pour déstabiliser.

Est-ce que vous pensez ce qui va ce qui va se passer lundi ? La chute probable de François Baou va encourager le mouvement 48 heures plus tard ou au contraire l'étouffer. Comment vous sentez par là pour faire des des prophéties autoréalisatric par de sentir on est là pour on est là pour se battre pour trouver les solutions pour que le pays aille mieux sans attendre 2027.

Voilà. Et justement comment sortir de l'impasse avant 202 à court terme ? Est-ce que la dissolution vous l'avez évoqué est-ce qu'elle est inéluctable comme dit Édouard Philippe ?

Absolument pas. Bah Édouard Philippe, il souhaite la dissolution parce qu'il pense que dans la minute qui suivra la dissolution se posera la question de la démission du président de la République et lui préférait qu'il y a une élection présidentielle plutôt parce que il a encore un peu de vent dans les sondages et il se dit en avance fondent comme une pousser président de Édouard Philippe il veut pousser le président dehors. Vous pensez que c'est pour ça qu' solution quand vous êtes en tête dans les sondages comme il est aujourd'hui, il voudrait surtout que ça dure.

Donc si ça n'attend pas 2027 ça l'arrange mais elle est là la vérité. Vous pensez que François Berou est le dernier fusible d'Emmanuel Macron ou pas du tout ? Mais je viens de vous dire non tout à l'heure à différentes reprises.

Il y a des solutions dans ce pays. Bon ça on n'est pas n'importe quel pays quand même. On est un grand pays qui a des institutions solides et il y a une partie de la classe politique.

Tiens, je viens de vous parler de Jean-Louis Borlot à l'instant. J'étais ce weekend chez Jean-Michel Blanquer qui avec le laboratoire de la République a réuni des personnalités différentes. On est quand même quelques-uns à jouer la carte de l'intérêt général et les Français le savent.

Les français il y a pas qu'une seule voix, il y a pas qu'une seule possibilité. Il y a clairement aujourd'hui des gens qui sont conscients qu'on doit avant tout se battre pour notre pays et ça veut dire aussi faire fit des ambitions personnelles, faire fit des calculs et tout simplement trouver des solutions pour que notre pays, attendez non pas ne sombre pas dans le chaos, avance. C'est ça la clé.

Chaque jour, nous allons désormais dans le nouveau 8h30 vous proposer une question un peu particulière que vous retrouverez évidemment sur les réseaux sociaux de France Info. Ce matin, c'est la question qui s'archive. En février 2024, vous disiez à nos confrères de West-France, "J'ai bien l'intention d'être candidat en 2027".

Que vous avez également dit à nos confrères de France Interre avant l'été. Au vu de l'interminable crise politique que nous vivons, êtes-vous toujours candidat à la présidence de la République ? Ah, je m'y prépare.

Oui, je m'y prépare. Je ferai pas les erreurs de la fois dernière, c'est-à-dire déjà, on a une émission d'une heure ou c'est une question TikTok de quelques minutes. Bertrand, quelle question vous ne quelle erreur vous ne referiez pas pour éviter le Casco ?

Il y en a beaucoup comme je je vous l'ai dit, c'est j'ai pas été moi-même. J'ai pas été moi-même. Je me suis refondu dans le jeu d'une primaire alors qu'au final une élection présidentielle c'est la rencontre de tous les Français.

Et les sujets qui me tiennent particulièrement à cœur, c'est-à-dire la place du travail, la place de la sécurité, les services publics. Dans cette primaire, on en a très peu parlé. Une une chose est sûre, c'est qu'en politique pendant des années et des années, vous cherchez parfois à endosser un costume qui est pas le vôtre.

Et au final, il y a qu'une seule règle, être soi-même et les Français jugent de votre sincérité. Ça suffira parce que vous partez de loin là quand même. Vous pensez que ça suffira parce que vous partez de loin là sur le sur la la ligne de départ en cro les intentions de sondage euh pour les sondages pour la présidentielle, je dois pas être testé puis c'est très bien comme ça.

Non mais le problème est pas là, vous l'avez dit vous-même. Alors je sais que c'est une question TikTok en dehors de l'interview. complètement dedans justement.

Non mais parlez de moi, parlez de moi aujourd'hui parler de 2027, je vous dis c'est pas mon truc, je m prépare. C'est vrai, mais moi en attendant si demain comme je l'ai fait tiens pour sortir de la crise des gilets jaunes, la prime Macron, moi qui l'ai proposé pour trouver des solutions. Demain, il y a des difficultés.

Demain, on a besoin de solutions, je les mettrai dans le débat. Elles ne m'appartiendront plus, je m'en moque. L'important, c'est que ça permette de faire avancer le pays.

Donc très clairement, d'ailleurs, j'arrive vous en reparler si vous voulez. Si préparer oui, faire une annonce de candidature aujourd'hui me fa être dingue. Merci Xavier Bertrand d'avoir répondu aux questions de France info.