L'édito de Laurence Ferrari du mardi 26 août
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Bonsoir à tous et bonsoir à toutes. Bienvenue dans Punchline aujourd'hui sur C News et sur Europ. Lundi 8 septembre, la France n'aura plus de premier ministre et aura donc un gouvernement démissionnaires pour gérer les affaires courantes jusqu'à la nomination d'un nouveau locataire pour Matignon, un job intérimaire s'il en est.
Puisque depuis l'élection d'Emmanuel Macron, six premier ministres se sont succédés, ce qui équivaut grosso à un par an. Une version Kleinex de la fonction incarnée autrefois par George Pompidou, Raymond Bar ou encore Michel Rocard et qui donne le tourni alors que la France s'apprête à affronter une grosse tempête financière liée à son surendettement à Bissal. C'est donc avec une équipe sans pouvoir et fatalement sans direction que nous allons affronter les décisions des agences internationales qui pourront dégrader la note de notre pays avec à la clé une hausse des taux d'intérêt, ce qui n'est bon pour personne, vous le savez.
S'il est un paris qui sera perdu ce jour-là, ce n'est pas le paris d'un homme, c'est le paris de la France et de son avenir. Quel que soit le nom qui sortira du chapeau, les Français continueront à clamer leur mécontentement, balloté depuis tant d'années de promesse non tenue en promesse non tenue de désillusion en colère noire face à l'insécurité galopante, l'immigration non contrôlée et l'incapacité des gouvernements à tenir un budget à l'équilibre quand tant de travailleurs sont à l'euro près dès le premier jour du mois et ont le né en permanence sur leur compte bancaire. La seule solution, c'est le retour aux urnes, redonner la parole au peuple sans avoir peur de ce qu'il peut dire. sans s'asseoir sur son vote comme cela a été fait dans le passé en espérant qu'un cap clair émerge.
Marina Ferrari