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ChroniqueTV5MONDE Info· 4 octobre 2026 2 minActualité / polémiqueSanté

Ebola en RD Congo : une épidémie qui ralentit à Bunia

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Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:44Fait
    « C'est le codécouvreur du virus Ebola en 1976. »
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    « Il y a les médicaments qu'on a utilisé contre Covid qu'on veut maintenant essayer sur cette souche. »
  • 1:29Fait
    « Le taux de scepticisme a fortement diminué. »
  • 2:11Chiffre
    « Avec déjà plus de 4000 morts et 8000 cas enregistrés, le risque de propagation est au cœur de la. »

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Quand spécialiste du virus Ébola, le professeur Jean-Jacques Mouillembé a accompagné Jean-Noël Barre, le ministre français des affaires étrangères hier à Bunia, épicentre de la maladie en RDC. Le directeur de l'Institut national recherche de recherche biomédicale pose son regard sur cette maladie en recrudescence depuis la mi-mai dans la province de l'itouri dans le nord-est de la RDC péridine à Ros Gelor Longo. À Bunia, l'épicentre d'Ébola, l'épidémie semble ralentir mais le virus continue de progresser dans la province voisine du Nord Kivou. Depuis son apparition en mai, la flambée du haut virus Bundibongio s'est étendue à cette province. Face à cette propagation, les équipes médicales misent sur de nouveaux traitements prometteurs sous la

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supervision notamment du professeur Jean-Jacques Mouyembé. Ce n'est pas n'importe qui. C'est le codécouvreur du virus Ebola en 1976. C'est vraiment l'héritage de cette épidémie que laissera cette épidémie tous ces traitements qui ont été testés. Euh bon mais c'est c'est c'est l'héritage de de ce qu'on a fait avant. Il y a les médicaments qu'on a utilisé contre Covid qu'on veut maintenant essayer sur cette souche bonibouio. Il y a des médicaments qu'on a qu'on a qu'on a utilisé contre Ebola Zaï H. Et on essaye aussi pour voir si ça marche. Ce sont des médicaments expérimentaux. Oui. Oui. C'est comme ça qu'on fait une étude clinique sur le terrain. La prévention reste donc essentielle. Dans la communauté. La sensibilisation a donné des résultats

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positifs. Ce professeur l'assure, le taux de scepticisme a fortement diminué. Or et la maladie existe. C'est ça. Il faut il faut être sûr que la maladie existe. C'est pourquoi pour s'éviter de cette maladie, il faut se laver les mains à chaque fois, pas seulement à l'école, même à la maison aussi. Lors de sa visite officielle, Jean-Noël Barreot s'est rendu dans le centre de traitement de Rampara, l'un des épicentres de l'épidémie. L'établissement est géré par l'ONG française Alima. Il a terminé sa visite au laboratoire de l'Institut national de recherche biomédicale. Avec un tel niveau de viralité, l'épidémie se serait sans doute propagée dans d'autres régions du Congo. Elle aurait atteint des grands centres urbains. À partir de là, elle aurait peut-être atteint d'autres pays

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d'Afrique et elle se serait propagée bien au-delà. Avec déjà plus de 4000 morts et 8000 cas enregistrés, le risque de propagation est au cœur de la alors que les équipes médicales poursuivent surveillance, vaccination et essais cliniques pour contenir l'épidémie. M.