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interviewRMC — Apolline Matin· 16 avril 2026 8 min

Face à Canteloup - Bruno Le Maire - "Il faut que l'État baisse les taxes sur les carburants" - 16/04

Audio original de l'émission.

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Présentateur

RMC, Apolline Matin, 8h50, face à Canteloup. Tous les jours, l'info revisité par Nicolas Canteloup. Ce matin, mon invité était Dominique Schellcher, le patron de la coopérative U. Il est resté avec nous. Rebonjour Dominique Schellcher. Bonjour. Et nous avons bien sûr parlé du prix des carburants. Bruno Le Maire voulait réagir.

0:21
Bruno Le Maire

Mais oui, bonjour Apolline. Bonjour à Dominique Schellcher que j'ai écouté attentivement. Mais il a raison le Dominique. Il faut que l'État baisse les taxes sur les carburants. Il ne faut pas se laisser endormir par les gens de Bercy qui disent « Ouin, ouin, ouin, on n'a plus d'argent dans les caisses ». Moi, si je m'étais arrêté à ce micro-détail de la dette, franchement, je n'aurais jamais rien fait quand j'étais ministre de l'économie. Souvenez-vous que moi, j'arrosais tout le monde. Les commerces, les intermittents, votre grand-mère, votre chien. Royal au bar, le nono. Il pleuvait des bifentons. Le strip-tease, il faut apprendre à lâcher la tue.

0:58
Présentateur

Merci, M. Le Maire. Sans plus attendre, on retrouve Stéphane Bern pour les titres de l'actualité. Oh oui, oh oui, bonjour, mon Apolline.

1:05
Bruno Le Maire

Jordane Bardella, sa princesse, Maria Carolina, Bourbon des deux Siciles.

1:09
Présentateur

Moi, j'ai la mienne. C'est vous. Oh oui, vous êtes Maria Apollina de Malher des deux sars. Oh voilà. Oui, c'est moins glamour que la Sicile. Écoutez, si vous me permettez, votre altesse à la Paulina, si vous me permettez, je voudrais passer une annonce. En tant qu'amateur d'objets anciens, je recherche un objet du passé, très difficile à trouver. Un totem de station-service qui affiche l'essence à moins d'un euro soixante-dix. M. Schellcher, mais où peut-on trouver ça ? Non, c'est le jeu de mots. J'adore les jeux de mots. Allez, c'est parti pour les titres. C'est parti pour les titres. Les catholiques américains en veulent à Donald Trump d'avoir publié une image où il se prend pour Jésus.

Ben oui, ça aurait été quand même plus utile qu'il se prenne pour Moïse. Au moins, il ouvrait la mer en haut deux et il libérait le 2-3 d'Orbouge. Dans une lettre cinglante adressée au tribunal, Claude Guéant assure que dans le dossier libyen, il n'a fait que suivre les instructions de Nicolas Sarkozy. M. Nicolas Sarkozy est avec nous, bonjour. Quelle indignité, ma pujadasse. Moi, donner des instructions ? Mais alors, je n'ai jamais rien donné de ma vie. On dit que je donnais des conférences à 5000. Je ne les donnais pas, je les vendais. Et d'ailleurs, tous mes clients pourraient témoigner combien de fois j'ai entendu J.B. Sarkozy, ce n'est pas donné, c'est vous dire.

Il dit que vous lui avez donné des instructions. Non, mais les instructions, c'est pas mon truc. Moi, c'est les juges d'instruction, mon truc. Mon truc à moi, voilà, c'est tout. Bon, enfin, quand même, c'est un témoignage accablant. Vous risquez de retourner en prison, hein. Non, mais écoutez, excusez-moi. Je sais que la mode en ce moment, c'est d'être en cabane. Mais il n'y a pas marqué Vianney ici. D'accord ? Marqué, Marqué, Vianney quelque part. Il paraît qu'il va écriver des chansons depuis sa cabane. Finalement, c'est peut-être ça qu'il faut que je fais, moi aussi. Que j'aille en cabane. Mais si je vais en cabane, derrière, je serai inspiré, je sors un disque. L'album d'un prisonnier.

Avec bien sûr une petite chanson sur guin et hors-te-feu, ça ne mange pas de pain. Et ce serait, c'est pas vous, c'est vous. Pas moi, c'est pas moi. C'est vous, c'est pas moi, c'est vous. Mais il y a moyen de prendre un petit billet avec ça. Merci beaucoup, M. Sarkozy. Après l'échec des négociations au Pakistan entre Américains et Iraniens, les Américains ont déjà entamé un blocus du Détroit d'Hormuz qui était bloqué par les Iraniens. Donc pour y voir plus clair, on est avec le consultant militaire de BFM TV, vous êtes tout. Celui qui est à l'antenne 24h sur 24. C'est une situation complexe. Et je vais vous simplifier au maximum pour vos auditeurs.

Et je vais simplifier aussi pour moi, pour essayer de comprendre ce que je raconte déjà. Parce que moi-même, j'ai du mal à me suivre. Parce que pour tout vous dire, la marine, moi je suis, on parle des bateaux depuis 47 jours, et moi je suis général de l'armée de terre. Ah oui, c'est alors. Donc c'est vous dire, si je flotte, j'ai, j'ai, j'ai préparé, j'avais préparé une carte, mais bon, ma femme est partie à la Tangou ce matin, et donc, bon bref, j'ai plus la carte. Oui, parce que c'est les hommes, mais ma femme c'est une autre paire de manches. Alors, comment est-ce qu'il se passe dans le Détroit d'Hormuz ?

Ce qu'il faut déjà comprendre, c'est que le théâtre d'opération des bateaux, c'est l'eau. Tout ce qui est maritime, l'eau, la mer, les océans, tout ce qui est navale, l'eau minérale, mais l'eau plate, pas gazeuse, les bateaux. C'est construit, en trois, nous verrons quoi qu'ils font les bateaux. Alors, j'ai, j'ai, j'ai, j'ai, j'ai pas la carte, mais quand même, bien sûr, j'ai amené ma... Oui, parce qu'il y a la tradi, la baguette, parce que je suis très pédagogue. Alors, je vais utiliser une étapheure, parce que les bateaux, c'est comme, c'est comme dans ce studio, chacun a sa mission. Vous avez des gros bateaux et des petits bateaux.

C'est pas les mêmes bateaux, il y a des gros et des petits. Par exemple, vous avez le Abraham USS Texer. C'est le plus gros bateau, c'est le plus grand, c'est le porte-avions. Alors, ici, vous avez les beaux destroyers, très beaux destroyers, on voit bien, là, c'est très beaux destroyers. Alors, c'est une conception quand même assez ancienne. C'est fabriqué dans les années 60, c'est pas tout neuf. C'est quoi, c'est une canapèche ? Ça marcherait, oui, non, c'est pas une canapèche, non, pas du tout. C'est une baguette de général d'armée qui vendait, effectivement, dans les rayons pêche des décathlons. Mais bon, on voit que c'est un beau bateau, ça marche bien.

Il y a quand même des petits points de corrosion. C'est une petite paire de rouille, mais c'est incroyable, ça fait du bon boulot. Alors, après, on a... Alors, bien sûr, on a la très belle frégate, une très belle frégate, la Pauline de Malaise. Ah oui, bien sûr. C'est pas sympa, ça reste plus des terrains d'opération, hein. Chez BFM, chez RMC, dans les couloirs, la machine à café, ça sait tout faire, les enfants, ça fait tout. C'est pas tifou ici. On a également... Nick, c'est cher. C'est cher, c'est tradique et quasi... Alors, on a des petites vedettes rapides. On a des petites vedettes rapides. On a la petite vedette, il y a la petite vedette, le demanche. Ah oui, d'accord.

Il y a la grosse vedette, il y a le cante-loup. Ah oui, c'est un cante-loup. 100 chevaux, ça coûte un fric-foot, on la sort pas tous les jours. Trouvez mes hommes de la 7e compagnie.