Les Partis Pris : "Trump, les soupçons d'une magistrate", "Oui, l'Europe a une arme fatale face à...
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Pass au Parti Prix nous rejoignent Routel Crièv pour la politique, [musique] Pascal Perry pour l'économie, Abdou Chalmani pour l'international. Bonsoir à vous trois et c'est vous qui commencez route. Alors, décidément, on a dit que Trump était très présent de plus en plus dans la politique française.
C'est assez logique en vue du débat sur 2027. Mais Donald Trump, le soupçon grandit aussi parce qu'il y a un nouveau témoignage du côté des magistrats français dans le procès de Marine Le Pen, nous dites-vous. Voilà.
Alors, pendant que Donald Trump à la tribune de Davos cherche à humilier l'Europe, en fait, des émissaires tentent de saper un peu les fondements de notre système démocratique à leurs yeux complètement dépassés. On avait l'habitude de s'inquiéter des espions russes, vous savez, ces dernières années. Maintenant, c'est les influenceurs américains qu'il faut absolument surveiller.
C'est pas nouveau. Donc le Sam avait déjà c'était jamais gêné pour interférer dans la politique française, particulièrement après la guerre froide pour contrer le Parti communiste. Mais depuis l'arrivée de Donald Trump, ça se passe de façon décomplexée et transparente.
Le dernier exemple, vous venez de le dire David, c'est cette magistrate qui fait une révélation assez sidérante. Elle s'appelle Magalie la Fourcade et elle a révélé sur France 5 puis à la FP avoir été approchée très officiellement le 28 mai dernier par deux conseillers du bureau de la démocratie et des droits humains du département d'État. Donc Magalie la Fourcade, vous la voyez à gauche et nous avons les deux diplomates américains qui lui ont rendu visite le 28 mai dernier.
Ils étaient à la recherche, je cite, d'éléments qui auraient prouvé que Marine Le Pen était victime d'un procès politique et qu'elle était injustement traitée, que la procédure visait seulement à l'écart de la présidentielle. C'est ce que dit Magalie Lafourca. des éléments qui selon les mots de la magistrate accréditeraient une théorie qui aurait pu servir de support à la désinformation et à une manipulation du débat public français.
Alors, les questions des diplomates ont paru à cette magistrature, je cite, assez malveillante de la part d'Alié. Vous savez, les magistrats, ils ont l'habitude de recevoir des diplomates. Il y a des affaires qui sont tentaculaires qui touchent tous les pays du monde.
Donc c'est c'est pas ça existe, mais il y a des relations différentes en fonction de la situation géopolitique. Et donc là, elle a été surprise d'avoir des propos qui lui semblaient une forme d'immiction, une forme d'ingérence. Et donc, elle a signalé, ce qui est totalement inhabituel, cette conversation en quedé qui a dit prendre au sérieux cette affaire.
Mais en quoi ? Pourquoi cette magistrate là puisqu'elle n'intervenait pas directement dans le procès ? Alors, il se trouve qu'elle est, j'allais y venir après, non mais je elle est secrétaire général de la commission consultative des droits de l'homme.
Bon, c'est son titre et c'est peut-être à ce titre puisque eux sont du bureau de la démocratie et des droits humains du département d'État. Peut-être pas tout à fait la même conception qu'on a, mais disons qu'il y aurait une correspondance entre les deux. Euh mais ce jeune Samuel Samson que vous voyez sur cette photo très souriant, il est connu pour avoir déjà effectué plusieurs déplacement en Europe dans la lignée de JD Vons décrit et lui-même il a décrit notre continent comme un foyer de censure numérique, de migration de masse et de nombreuses atteintes à l'autodétermination démocratique.
Mais ces militants MAGAGA parce qu'il faut pas les appeler autrement, ils viennent du département d'État mais ce sont des militants. Ils ont tapé à la mauvaise porte parce qu'ils ignorent sans doute à quel point les magistrats français sont sourcilleux sur leur indépendance. Cette femme, elle est justement secrétaire général de la commission consultative des droits de l'homme, encore une fois peut-être pas avec la même conception, donc ça l'a choqué.
Euh et elle vient de publier un livre qu'on ne peut plus d'actualité, la justice en procès les populistes à l'assaut de l'état de droit dans lequel elle raconte à quel point les juges sont devenus des cibles avec la montée des partis populistes dans le monde et notamment aussi en Europe. Bon donc ils sont ils ont vraiment frappé à la mauvaise porte. Bon, après, c'est vrai que ces révélations, elles viennent confirmer une volonté d'interventionnisme quasi jamais vue, un mépris du droit et des contrepouvoirs.
Il y a quelques semaines déjà, le président du tribunal de Paris avait vigoureusement dénoncé les menaces de sanctions américaines contre des magistrats qui avaient traité le dossier eux directement des assistants parlementaires du Rassemblement national. C'est l'domadaire allemand Spigle qui l'avait révélé mais l'administration américaine avait démenti. Donc on on pensait que c'était bah que on en était resté là si vous voulez.
Ce qui est étrange, c'est d'agir d'une certaine manière à visage découvert. Exactement. Exactement.
C'est en ça que c'est décomplexé. Et je finis sur cette affaire parce que quand Derpigel avait sorti cela et que ça avait été démenti, même Marine Le Pen n'avait pas apprécié parce que elle avait dit "Mais ça a l'air d'être des pressions sur les juges qui sont en train de la juger en ce moment même en appel. Ça peut se retourner contre moi.
Alors moi ce que je crois c'est que ces différentes révélations démontrent à l'évidence une offensive organisé pour aider au niveau international les alliés MAGAGA y compris et ça va quand même très loin en tentant d'intervenir dans les affaires judiciaires. Les idéologues de la nouvelle droite américaine veulent balayer les élites européennes d'aujourd'hui et veulent la remplacer par leurs alliés. Mais cette croisade, si elle est inquiétante, elle est quand même exécutée pour le moment de façon maladroite.
Elle est ignorante de nos usages démocratiques. Elle sous-estime notre résistance à ses attaques et elle se révèle plutôt gênante pour ce qu'elle veut défendre. Donc c'est plutôt contreproductif.
Exactement. Pour le moment, il me semble que ça peut être plutôt contre-productif. Et c'est très intéressant parce que dans cette montée des nationalistes et populistes européens, Trump avec tous ses excès commencer vraiment à les embarrasser sérieusement et donc peut-être influencer les scrutins à venir mais pas dans le sens qu'elle aurait voulu.
Non mais je suis c'est ça me paraît évident qu'ils essayent d'influencer mais je j'ai pas la mémoire courte. Je pense tout de suite à l'administration Obama où l'ambassade américaine en France servait de plateforme au financement d'association de décoloniaux, d'indigénistes et cetera et qui ont eu une réelle conséquence sur des ruptures sociétales que nous avons vécu. C'était avéré et ça c'est avéré bien sûr il y a une distribution d'enveloppe l'ambassade de ris américaine à l'époque passait son temps à recevoir les des coloniaux à leur filer des enveloppes à soutenir des causes que il pensaient proches.
C'est en gros ils ont importé en France des questions raciales que nous ne connaissions pas parce que on avait jamais eu ces questions qui avaient été soulevées et on le paye encore aujourd'hui. vou dire moi je pense c'est toutes les démocrates comme républicains l'ont fait après les démocrates étai visiblement plus subtil là j'avoue que c'est un peu en boule désert donc c'est tellement grossier qu'effectivement ça peut être contreproductif votre parti prix économique alors vous vous dites les spécialistes de l'économie les amateurs d'économie voi des choses que les autres ne voient pas l'Europe face à Trump a dans ses mains une arme qu'on évoque très pe et vous allez nous expliquer laquelle alors la dette américaine Premier point, c'est le point faible des des États-Unis de Donald Trump. Certes, c'est un point faible relatif d'abord parce qu'il y a des droits de douane qui rentrent aujourd'hui parce que cette arme c'est la dette américaine.
Oui, c'est la dette américaine. Vous allez voir où je je veux en venir. Donc la dette aujourd'hui, il y a des droits de douane 400 milliards d'euros, ça abonde le trésor américain.
On peut dire aussi le dollar c'est la monnaie de réserve, donc il est facile d'entretenir une dette cetera. Mais quand même deux ou trois signaux. Hier 20 janvier, le fond de pension danois Academyer Pension a annoncé qu'il allait vendre son portefeuille de titre américain.
La dette, qu'est-ce que c'est ? C'est quelque chose que vous mettez sur le marché. C'est c'est des titres.
C'est c'est les obligations insimulables du trésor en France. Bon, il y en a pour assez peu d'argent, c'est 100 millions de de dollars. Mais quand même côté danois, si toute l'e fait ça, c'est très significatif.
Alors, on va y venir. Pourquoi ? parce que les Européens précisément détiennent une partie de la dette fédérale et la vente de ces titres, la vente massive concertée si vous voulez de ces titre pourrait être un moyen efficace de répondre à l'offensive américaine qui est quand même une offensive tous azimut hein.
Les derniers exemples, c'est le champagne 200 %, on vend 33 millions de coles en Amérique. C'est l'obligation d'adhérer pour 1 milliard au club au nouveau club de de Donald Trump. Alors, il y a quand même un problème, c'est-à-dire que, pardon, nous les Européens détenons une part importante de la dette américaine des actions et de la dette.
On a tout à la fois des actions et des obligations du trésor. On détient une partie de la de la dette. Alors, problème quand même parce qu'il y a un certain nombre de limites, les détenteurs de la dette majoritairement des acteurs du secteur privé sur lesquels l'État n'a n'a pas nécessairement d'influence.
Il y a 41 % de la dette américaine qui est détenue par des acteurs publics. Alors, qui détient précisément la dette américaine ? C'est la question qu'il faut se poser.
D'abord le Japon. Le Japon dit commencer à réfléchir. C'est qu'ils envisagent eux aussi parce qu'ils sont victimes de la politique américaine.
Ce sont quand même de grands alliés américains dans le Pacifique mais ils sont eux-mêmes victimes de droit de douane et ils commencent à se dire que bah ils pourraient remettre sur le marché une partie de la dette américaine. Vous avez l'Angleterre aussi. Vous avez évoqué tout à l'heure K Starmer pas très content quand même de du sort qui qui lui est qui lui est réservé. le Canada.
Euh la France, alors la France, elle est toujours dans le peloton de tête avec 376 milliards. Nous détenons si vous voulez 376 milliards de dollars de la dette américaine. Le Japon, c'est le premier de la liste.
Mais tous les pays de l'Union européenne qui ont de la dette américaine, alors il y en a qui n'en ont pas. l'Espagne, le Portugal par exemple détiennent 1733 milliards de dollars. C'est presque 20 % de l'encours.
Et je voudrais rappeler au parage, presque 18% donc presque 20 % de la dette publique américaine. Absolument. Alors les pays le club des le club des 26 pour ceux qui ont qui ont qui ont de la dette américaine.
Alors est-ce que ce serait efficace ? Parce que c'est quand même la question qu'il faut se poser. Au premier point la dette américaine ça relativise le raisonnement.
La dette américaine, elle est sûre, vous êtes à peu près certain, elle est bien notée aujourd'hui. Et à chaque fois qu'on se débarrasse d'un actif, qu'on vend ce qu'on a, on perd la valeur de cet actif. D'autre part, rien ne dit aujourd'hui que vente massive trouverait preneur qui rachèterait, si vous voulez les les titres que nous mettrions les uns et les autres sur le sur le marché.
Donc nous les Européens, on perdrait un peu d'argent si on décidait de vendre massivement cette dette. Ça c'est le premier point. Et puis la la conséquence évidemment pour les États-Unis, ce serait une augmentation assez fâcheuse des taux d'intérêt.
Tout ça fonctionne avec la confiance. Si on remet sur le marché une quantité importante de la dette américaine, évidemment la confiance dans la dette américaine se réduit si vous voulez. Euh aujourd'hui, les taux d'intérêt protègent le dollar, protègent l'économie américaine de la surchauffe.
On est à 3,75 %, on est même à 430 sur le 10 ans et Trump voudrait ramener tout ça à 1 %. Parce que l'ambition de Trump, c'est de contrôler la réserve fédérale, c'est de contrôler et le dollar et les taux d'intérêt. C'est un outil c'est un outil favorable au aux exportateurs.
Mais c'est pour ça que c'est une arme entre nos mains parce que ça ferait monter les taux d'intérêt que doivent payer les Américains pour leur dette. Alors c'est vrai mais vous savez, il y a toujours un prix à payer. Ouais.
Il faudra trouver où la où où où la placer. Alors un, il faut trouver où la placer. de il faut s'attendre à des contesures parce qu'on a en face de nous quelqu'un qui a la psychologie d'un cowboy donc c'est en cher et suren en cher.
Alors c'est malgré tout le talon d'Achil des Américains. Au passage d'ailleurs c'est une information pour nous hein. Vous rappelez de ce que disait John Adams le deè président américain.
Il disait pour soumettre à un pays il y a deux façons de faire soit les armes soit la dette. Donc on voit comment maintenant ont évolué les positions étrangères sur la la dette. américaine dans les années 70, c'était moins de 10 %.
En 1995, c'était autour de 22 %, c aujourd'hui 31 % en 2025 quand on est endetté, c'est la leçon que je tire ce soir, quand on est endetté, on est à la mercie de ceux qui vous prêtent, y compris dans le rapport de force que nous vivons aujourd'hui. Quelle leçon pour la France ? Voilà.
Quelle est la part de la petite leçon pour quelle est la part de la dette française qui est détenue par des opérateurs étrangers ? Elle est importante puisque c'est 55 % aujourd'hui encore plus. Donc les Américains bien sûr les seuls pays qui contrôlent leur dette alors est importante hein c'est presque c'est le Japon et l'Italie voilà enfin être endetté y compris vis-à-vis d'organismes prêteurs nationaux c'est c'est pas non plus une solution idéale dans une négociation en tout cas c'est vrai que ça peut faire partie des des cartes Abnous votre parti prix international alors c'est un cri à la fois de douleur de d'amertume et de colère Vous dites nous abandonnons une nouvelle fois ces curdes qui nous ont tant aidé en Syrie.
Écoutez, on fait ça depuis le début du 20e siècle donc j'ai l'impression qu'il une raison que ça change mais là en plus ça peut avoir des conséquences dramatiques pour nous directement ici si ce n'est pour toute l'Europe et toute tout le Moyen-Orient. Euh tout ça s'est passé à la prison d'Alchadadi qui est soutient environ 50 km de la frontière irakienne dans la province de Hakeé qui est donc contrôlée par les curdes syriens et qui a abrité des milliers de détenus de l'État islamique. Le 19 janvier et bien il y aurait eu une évasion massiée.
Vous avez les images de l'après. Et là je suis désolée à l'heure actuelle ce que je veux vous donner c'est trois versions parce qu'on n pas la bonne version. On a une version américaine qui nous dit que 200 prisonniers de l'État islamique de faible niveau se sont échappés après que les gardiens kurdes aient quitter l'installation.
Mais les forces gouvernementales en ont recapturé beaucoup. Il y a quelques heures, les Américains n'ont si rajouté que ils allaient transférer 7000 djihadistes vers l'Irak. Ce qui m'inquiète encore plus puisque honnêtement à mon avis c'est l'Irak c'est plutôt une passoire et ça risque d'être encore plus compliqué.
Euh un responsable américain s'exprimant sous couvert d'Anemia précisé qu'environ 600 combattants étrangers d'Itam et Saint-Élique avaient déjà été transformés euh transféré de Shadadi. Mais on en est même pas sûr. Enf tout ça est totalement flou.
La version du gouvernement syrien c'est que 120 membres de l'État islamique s'étaient échappés de la prison de Al Schadadi et que 81 d'entre eux avaient été recapturés. Et enfin la version des forces démocratiques syriennes Kurdes et FDS à travers son porte-parole Farad Shami. Euh c'est qu'environ 1500 membres de l'État islamique s'était échappé, incluant à la fois des étrangers des ressortants syriens.
Et il impute la libération de ces l'évasion de ses prisonniers aux forces gouvernementales parce que la toile de fond c'est que les forces du gouvernement syrien sont en train de chasser des curdes des territoires qu'ils contrôlaient. Exactement. ce qui s'est passé c'est que comment dire j'allais dire il faud remonter en mars 2025 où un premier accord n'a pas été respecté entre les Kurdes et le gouvernement d'Alchara et tout a commencé à dégénérer le 5 janvier quand le leader des FDS Mazlou Abdi donc le représentant Kurde a rencontré des représentants du gouvernement transitoire Alchara n'est pas daigné s'y présenter et à la sortie de la réunion bah alors c'est très d'aller très très vite dans les quartiures de Dalep quand même 450000 habitants.
C'est parti en combat 300 bâtiments détruits, plus d'eau, plus d'électricité et 150000 déplacés. Et là encore, je suis incapable de vous donner le nombre des morts. À partir de là, ça s'est déplacé à 450 km de Damas du côté de Deror et du nord-est. nord-est, j'allais dire dans le panier de soutien américain où ça devait être la zone préservée pour les curdes pour une raison aussi très simple, c'est que c'est des zones extrêmement riches en pétrole et une grande zone agricole.
Donc le territoire contrôlé par alliés nos alliés qui ont été dans la guerre en Syrie, dans la guerre contre le groupe État islamique. Cette zone là se rétrécit. Exactement. et que je je vraiment il faut le répéter, c'est que sans nos alliés et vraiment il faut insister sur ce terme curde, nous n'aurions pas réussi à venir à bout de l'État islamique qui a été quand même on a tendance je sais à tout oublier, à être une terreur pour leur population locale mais dont les conséquences ont été aussi directement en France, le Bataclan et tous les autres attentats qui s'en sont suivis.
Donc moi ce que je sais c'est que vous savez que je surveille euh très sérieusement Alara depuis son arrivée au pouvoir et la réalité c'est que c'est de la question Kurde qui allait révéler son vrai visage cravat et les Kurdes euh et comment il allait les gérer et là et là où je commence à à rigoler c'est que pendant que ça se bastonait que ça bombardait les Kurdes le 16 janvier donc en plein milieu de de d'une guerre civile Ahmed Al Schara publie un décret reconnaissant les droits des kurdes syriens l'identité Kurde reconnu comme partie intégrante de l'identité nationale. Le curde établi comme langue nationale au côté de l'arabe. Annulation des politiques du recensement de 1962 qui avait privé de nombreux curdes de nationalité qui la récupère.
Nouvel en curde le Nou qui est une fête païenne zoroastrienne fêtée aussi par l'Iran qui est reconnue comme fête nationale et jour férier payé. Et là, Alara se met à faire la danse de cette voix aucune très rapidement les coudes. OK.
Et donc pendant qu'il dit ça, il bombarde hein. Est-ce qu'il peut pas y avoir une cohérence entre l'idée de retrouver la souveraineté sur l'ensemble de son territoire national ou de tenter de le faire tout en accordant des droits aux minorités ? Il y a pas de droit puisqu'il est en train de bouffer leur territoire familièement parlant et que le rêve d'Alchara comme le rêve de tout islamiste, c'est l'unité arabe sunite sur le seul national.
Et je veux dire quand même, c'est même plus des des contradictions et je reste vraiment poli, c'est que rien que pour aller dans mon sens euh comme ça en douce sans que ça a été révélé par personne, Alchara a fermé l'Institut de musique du pays le déclarant illicite haram et il a aussi fermé le musée d'art. Et tout d'un coup, moi la première image qui m'est venue, c'est les islamistes de l'État islamique ou les talibans qui détruisaient les peintures et les sculptures au nom euh de leur de leur obscurantisme. Donc là, pour moi, on n plus même plus dans l'opportunisme qu'il a affissé jusque-là.
On est ouvertement dans un islamisme revendiqué et que les Kurdes sont une composante syrienne. C'est pour ça que ça s'appelle les forces démocratiques syriennes. Ils sont kurdes mais ils se sont syriens.
Mais lui ce qu'il est en train de faire c'est pas juste de le retirer de leur autonomie mais c'est le fait de tenir ces discours votre vie c'est ma vie et de les bombarder c'est de dire ça sera l'unité sunnite arabe ou ça ne sera pas Merci à vous trois pour ces parties prix merci à vous de nous avoir suivi. Yeah.
Marine Le Pen