Arrivée du Président Emmanuel Macron au Sommet Union européenne - Balkans occidentaux.
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Est-ce que le moment est venu de reprendre les discussions avec monsieur Poutine ? Bonjour. Bonjour mesdames et messieurs.
Heureux de vous retrouver après la journée passée sur une segment bilatéral au Montenro. Nous allons nous retrouver pour un sommet en Union européenne Balcan. Je vais d'abord dire ici le soutien que nous apportons à tout le travail qui est en cours et qui est conduit par les les autorités du Montenro pour pour rejoindre l'Union européenne.
Les choses ont beaucoup avancé. Les discussions d'hier ont été fructueuses et et je souhaite que les prochains chapitres puissent ainsi écrits et complétés pour que dans les meilleurs délais le Montenegro puisse nous rejoindre. Les discussions d'hier de manière informelle ont commencé, elles vont se poursuivre aujourd'hui sur la question de l'élargissement de notre Union européenne aux balcans occidentaux.
Comme vous le savez, la France a porté la la rénovation de cette méthode en 2020 qui est maintenant on repose sur des mérites propres. C'est celle que nous soutenons qui permet en toute transparence d'avoir les les réformes de de d'avoir l'acquis communautaire qui est intégré par les pays qui rejoignent l'Union européenne mais avec un processus qui est rythmé. nous avons proposé avec l'Allemagne et on va en discuter dans un instant qui est justement un processus d'intégration graduelle renforcée qui se qui puisse se faire c'estàdire pour parler concrètement quand un pays a avancé et a réussi à intégrer l'acquis communautaire dans un sujet et qui puisse commencer à intégrer les formats de l'Union européenne sur ce sujet.
Donc on va là parler avec l'ensemble des pays des Balcans occidentaux sur cet agenda qui est évidemment celui de nos liens qui est aussi celui des perspectives d'élargissement et qui est très important d'un point de vue géopolitique parce que dans cette région aussi se joue l'indépendance de l'Europe sur le plan énergétique, sur le plan de la sécurité, sur le plan des routes migratoires et donc c'est très important de pouvoir avancer. Au-delà de ça, nous allons pouvoir revenir sur d'autres sujets. Le plan de croissance avec les Balcans et évidemment les sujets bilatéraux.
Lana, je vais revenir, je vais répondre sur cette question là, mais peut-être si vous avez d'autres questions en cohérence sur l'international. Vladimir Zelsk a écrit à Vladimir Poutine, qu'est-ce que vous pensez de cette quelle est la stratégie derrière ? Est-ce qu'il est temps de reprendre des négociations directes avec le cremelin ?
Nous avons toujours défendu des négociations directes entre l'Ukraine et et le créelin. Et je vais être très simple avec vous. Je pense que ce sont aujourd'hui l'Ukraine et la Russie qui peuvent bâtir à la fois un cesser le feu et un plan de paix.
Ce sont les Européens qui peuvent y aider en tant que nous sommes de très loin les premiers contributeurs à l'effort de guerre ukrainien et ce sont les Européens qui doivent à un moment donné dans la table autour de la table des discussions pour un plan de paix parce qu'il s'agit d'une architecture de paix et de sécurité pour les Européens compte tenu de la géographie. Donc je pense que c'est une bonne initiative et que c'est une bonne chose qu'il y ait des discussions qui puissent se reprendre. Non alors pas la rédaction parce que c'est l'Ukraine est un pays souverain.
Mais avec le Royaume-Uni et l'Allemagne, nous sommes très étroitement coordonnés. Nous nous verrons avec le président Zelinski dans quelques jours et nous sommes là pour à la fois évidemment organiser le soutien dans le cadre de la coalition des volontaires et le structurer. Et à cet égard, j'ai invité 13 et 14 juillet prochain l'ensemble des contributeurs à la coalition des volontaires à venir à Paris pour notre 14 juillet et pour avoir une réunion de cette coalition de manière structurée.
Mais nous sommes aussi tout à fait nous désireux de de structurer des discussions un échange avec la Russie sur ce qui est nos intérêts communs, c'est-à-dire notre propre politique de sécurité, la politique de voisinage et évidemment défendre les intérêts de l'Ukraine. Ukra Romor I assesson assess provocation and obv so each time un mo pour votre collégi monsieur le président peut-être un mois à l'attrage de ses parents et des disfusionnements éventuels de la justice du plan envisagé par le gouvernement merci beaucoup écoutez Je crois que nous sommes tous et depuis le les premières heures de ce drame absolu au côté de de la famille de Liana, de tous ses de tous ses amis et de ses proches. Et je veux ici dire la évidemment la solidarité, l'affection de la nation toute entière et c'est un moment d'abord de évidemment de de recueillement, d'affection, de soutien et de voilà de penser.
À côté de ça, j'ai eu l'occasion ces derniers jours d'échanger avec le garde des saut, le ministre de l'intérieur et le premier ministre. Premier ministre et nous nous sommes parlé hier soir et ce matin a vu ce matin le garde des saau et le ministre de l'intérieur. Il est clair qu'il y a un dysfonctionnement et que nous ne pouvons pas ne pas voir que des failles se sont révélées.
Il faut maintenant les clarifier. Et donc ce que le gouvernement va faire, c'est de se mettre en situation avec des enquêtes très rapides et j'ai demandé qu'elle soit le plus rapide possible et bien de pouvoir clarifier aussi les responsabilités qui sont à l'œuvre. Mais les choses ne se sont pas passées comme elles auraient dû se passer.
C'est une évidence et donc c'est inacceptable. Et donc au-delà évidemment de l'ha et c'est indépassable pour ses parents et je redis ici la peine de la nation, nous devons clarifier évidemment ce qui s'est passé pour Liana, pour sa famille et pour aussi potentiellement toutes les autres victimes. Mais ceci participe de l'effort que nous organisons avec le gouvernement.
Cela depuis des années par le réinvestissement que nous avons fait pour la justice et pour l'intérieur. Et moi, je ne veux entendre aucun argument de moyen dans cette affaire parce que depuis 2017, j'invite chacun à regarder les moyens qui ont été mis dans la gendarmerie, dans la justice. Bon, donc c'est une question de réponse, de fermeté, d'organisation, de responsabilité.
Donc elles doivent être établies mais ça participe aussi de cet effort qui est fait sur la protection de nos enfants et aujourd'hui nous avons un système collectif je dirais de de du système judiciaire à ce qui est fait par l'associé à l'enfance plus largement qui qui doit être encore amélioré et rehaussé. Voilà. En tout cas je je vais pas ici préter le débat les choses ne se on peut pas accepter ce qui s'est passé.
On ne peut pas accepter ce qui s'est passé. On peut pas regarder en face sa famille et lui dire que tout s'est bien passé, c'est faux. Donc comme vous, je suis choqué par ce qui s'est passé et par ce qu'on entend.
Maintenant, on doit les clarifier en bon ordre. On doit laisser le temps minimal aux inspections qu'on a mandaté pour pouvoir clarifier cette situation et sur la base de travaux qui auront été établis pouvoir pouvoir justement à ce moment-là voir quelles sont les responsabilités collectives systémiques et les responsabilités éventuellement individuelles et prendre toutes les mesures requises. Mais on ne le lâchera pas.
Merci beaucoup. pour la Russie d'admettre faiblesse et ses per comme je connais bien la mentalité l'âme, je ne dirai pas les choses comme vous venez de le dire parce que c'est la moins bonne façon d'obtenir le résultat mais je pense que je l'ai plusieurs fois répété que l'opération spéciale de février 2022 ne s'est pas déroulée comme nous était dit et que aujourd'hui plus de 4 ans après, la Russie ne gagne plus de territoire. Elle en a même perdu ces dernières semaines qu'elle a des blessés et des morts en en centaines de milliers et même au-delà qu'elle a permis à l'OTAN de s'étendre sur la Baltique avec justement deux États qui étaient neutres jusque-là et qui ont rejoint la Finlande de la Suède notre notre famille à l'OTAN et elle a montré les limites sa défense.
Maintenant, mon souhait plutôt de regarder l'avenir et de dire comment on arrive à réorganiser un dialogue pour construire le cesser le feu et la paix. Et je pense que c'est l'intérêt de l'Ukraine et de la Russie et comment on arrive à trouver les solutions sur tous les sujets contentieux, les garanties de sécurité dans la durée pour l'Ukraine et comment on rebâtit aussi une paix pour notre Europe dans la durée. Et c'est ça notre devoir collectif et je pense que c'est le moment compte tenu de l'évolution de la situation.
Tous ceux qui nous disaient il y a 6 mois que l'Ukraine allait s'effondrer, que l'Ukraine n'allait pas passer l'hiver, qu'il fallait se presser d'accepter l'inacceptable, les Ukrainiens avec force, courage leur on encore une fois donné tort. Maintenant, c'est à nous de savoir aussi bâtir une paix durable. Et c'est ce qu'on fait maintenant depuis des années.
C'était aussi ce qui était au cœur de l'initiative que nous avions pris en février 2024 quand j'avais souhaité qu'on réenclenche pour donner de l'incer créer de l'incertitude stratégique au côté de l'Ukraine. C'est ce qu'on a fait en février 2025 en lançant la coalition des volontaires baré en réaction au risque d'abandon de l'Ukraine. C'est ce qu'on a consolidé en janvier 2026 par le sommet de Paris où on a planifié le soutien à l'Ukraine en obtenant des garanties ultimes américaines.
Et aujourd'hui, c'est ce qui doit nous permettre justement de discuter, négocier et conclure, je l'espère, cette paix durable. J'échange régulièrement avec le président Trump et j'étais encore avec lui il y a 5 jours au téléphone sur à la fois l'Iran et ce sujet pour lui redire et lui redire que les Européens prennent leur responsabilité, mais qu'il fallait maintenant une pression collective. Et je crois que pouvoir dire que l'offre qui avait à un moment pu exister, qui n'était faite ni par les Européens ni par l'Ukraine, mais qui consistait à dire il faut laisser à la Russie l'intégralité du Donesque, en tout cas tout le Donbas, c'est une offre qui n'a jamais existé pour les Ukrainiens ni pour les Européens mais c'est une offre aujourd'hui qui ne doit plus exister compte tenu de la réalité sur le terrain.
Et ça faut que ce soit affirmé par tous chez Vladimir Poutine. Est-ce qu'il a une fragilité en Je ferai jamais de commentaire public. Je je souhaite avancer et je souhaite que le président Zelinski avance avec le président Poutine et je souhaite que nous on puisse avancer avec lui et si on veut avancer il faut être respectueux dans les propos publics.
Sur les pressions mis sur l'Arménie. Vous savez le président, je pense qu'il y a des ingérences qui ont été qui sont établies. Comme vous le savez, nous coopérons avec l'Arménie pour lutter contre ces interférence, ses ingérences, manipulations.
Il est établi, compris par nos services, qu'il y a eu des ingérences massives venant de la Russie contre les élections en Arménie. Mais je sais que c'est un grand peuple qui qui tient sa souveraineté, son indépendance. nous aideront à démasquer toutes ces ingérences et je souhaite le meilleur à la démocratie arménienne et j'étais au côté du premier ministre il y a quelques semaines comme vous le savez pour ce sommet de la communauté politique européenne et il mène avec courage justement cette bataille pour l'indépendance.
Merci beaucoup.
Emmanuel Macron