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Podcast / conversationSud Radio (sur YouTube)· 28 octobre 2025 22 minContradictoireMixteInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesSolidarités & familleJustice

Deux députés LFI tentent de rendre visite à Nicolas Sarkozy en prison

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 83 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse partielle

    C'est quoi Elisabeth Lévi ? C'est de la provoke. Ça vous choque ou pas ?

  • 5:00OuverteRéponse directe

    Le spectacle que nous offrent en ce moment les députés, c'est un sujet important. On parle de budget, c'est capital pour l'avenir du pays, pour notre avenir. Ce spectacle, il vous inspire quoi Elisabeth ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    La situation politique en ce moment, elle vous inquiète ou pas ? Est-ce que vous avez répondu au sondage du C ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:00OlivierFait
    « Ils ont clairement démenti en disant que c'était absolument faux. »
  • 4:00Éric RevelChiffre
    « Le taux d'occupation de la prison de la santé, il est de 190 %. Il y a 82 matelas par terre, pas 8 matelas par cellule. »
  • 12:00JohannChiffre
    « 38 % d'optimisme en chute de 10 points par rapport à 2024. »

Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Le grand [musique] matin Sud Radio 7h10h Benjamin Glaise il est 8h33 vous avez choisi Sud Radio et vous allez avoir du débat vous allez en avoir parce que vous-même vous allez réagir à l'actualité et réagir à toutes les actualités que vous souhaitez et bien et bien aborder à l'antenne 0826 300300 Manu vous attend comme toujours au standard avec nous pour ce grand débrief de Sud Radio, Ellisabeth Lévier Éric Revel Rebonjour. Oui, bonjour. Bonjour.

J'aimerais Salut à Manu. Ouais, effectivement, c'est c'est ça. J'aimerais qu'on revienne tout d'abord sur sur ce qui s'est passé hier devant la prison de la santé avec ces deux députés LFI Hugo Bernalicis, Daniel Obonau qui ont tenté de rentrer dans la prison de la santé pour rendre visite à Nicolas Sarkozi.

C'est quoi Ellisabeth Lévi ? C'est c'est de la provoque. Ça vous choque ou pas ?

Non mais je pense qu'on devrait même pas en parler en fait. Voilà, je pense que évidemment que c'est de la provoque ou ils veulent le narguer ou je ne sais trop quoi, mais enfin franchement c'est tout ce qu'ils ont inventé pour qu'on parle d'eux. Il pourrait pas faire un truc pour la France plutôt ?

Non mais franchement, je suis sidéré si vous voulez par cette c'est minable en fait. Voilà, il mot à dire. Kicvel, je suis sûr qu'Écè que moi.

Non non non, mais moi j'ai trouvé ça d'une indissance folle. En plus, je crois qu'ils ont voulu rentrer avec deux journalistes. C'est ça.

Un Miaapart et un Non mais attendez, attendez. Donc c'était c'est d'un voyurisme, une indescence. C'était pour voir si le prisonnier SarkoZi Non mais attendez, c'est enfin euh comment pourrais-je qualifier cela ?

C'est à au moment où on se parle, il est 8h34 35 sans être vulgaire. C'est des cons. Voilà, ça vous va ?

Ouais. Voilà. C'est ridicule.

C'est ridicule. payer laule de Sar comme ça c'est absolument object. Voilà.

En tout cas pas répété pour les enfants qui nous écoute hein. Voilà, on est avec au standard 08 126 300 avec Olivier de Bordeaux. Bonjour Olivier.

Bonjour à tous. Merci. Bonjour.

Bienvenue Olivier. Voulez revenir sur bah voilà ces deux députés LFI qui ont tenté de voir Nicolas Sarkozy en prison. Ça vous fait réagir ?

Vous en pensez quoi vous Olivier ? Alors, il y a deux choses. La première, c'est que ils ont clairement démenti en disant que c'était absolument faux.

Donc ça, je pense qu'il faut le prendre en compte que quand ils avaient voulu voir Balcan, il avait demandé, il l'avait fait. Euh, là, ils disent qu'il Ouais, ils ont affirmé qu' ils n'ont jamais demandé à rencontrer en particulier Nicolas Sarkozi. Voilà.

Ah oui oui, c'est c'est très très clair. Hugo Bernalicist l'a très bien expliqué sur il a dit "Nous n'avons jamais demandé à voir Nicolas Sarkozi. Ils ont demandé à visiter le quartier d'isolement comme le quartier disciplinaire, comme le quartier vulnérable et le quartier arrivant à la détention classique.

Donc il lui aurait demandé directement comme il l'avait fait pour Balkanis. C'est ce qu'il explique très clairement. Par contre, il explique en effet qu'ils étaient encore dans la prison quand les infos étaient déjà en train de sortir sur les journaux d'extrême droite.

Donc ça pose question quand même sur les liens entre les deux. Première chose. Deuxième chose, quand bien même ils auraient voulu voir le ce qui n'est pas le cas, mais quand bien même ils auraient voulu le faire, moi je rappelle quand même qu'il y a des gens qui dorment à h il y a h matelas dans les prisons qui sont en surpopulation que monsieur Sarkozy a la chance d'avoir bon pour sa sécurité, on peut l'entendre, une cellule pour lui tout seul.

Mais que moi j'aurais été curieux de savoir s'il est traité comme un détenu comme les autres en fait. Donc peut-être qu'il est privilégié aussi en prison. Mais en attendant, faites attention sur Sud Radio parce que si vous commencez à véhiculer des fake news sans demander déjà au premier concernés qui démentent formellement et c'est des députés, c'est quand même c'est une parole importante.

Excusez-moi mais de la fille s'il vous plaît s'il vous plaît s'il vous plaît mais attendez attendez attendez attendez ils ont même dit qu'ils étaient pas antisémitent rien voilà Olivier vous terminez je précise qu'on l'a on l'a on l'a dit ça on a donné justement on a donné exactement ce qu' ce qu'a déclaré Hugo Bernalicis hein je je dans ce cas dans ce cas-là moi je suis assez choqué quand même que malgré la parole se soit relayé et qu'on se retrouve avec des invités chez vous qui traitent les députés de con. On est à un niveau quand même que moi je suis je suis extrêmement choqué par cette façon de procéder et par le fait en fait que ce soit ce genre de commentaire auquel on est droit sur Sud Radio. Vous nous avez habitué à mieux.

Euh écoutez, moi c'est quand même une radio de droite et je suis de gauche et j'interviens souvent et je suis très content euh qu'on prenne la parole de tout le monde. Mais vous tout le monde que que vous soyez que les auditeurs soient de gauche ou de droite, vous prenez la parole, vous appelez au 0826 300 et vous êtes à l'antenne. Et je vous remercie mais je suis très choqué euh par le fait qu'on insulte des députés à l'antenne tout simplement parce qu'ils sont insoumis.

Euh je rappelle que monsieur SarkoZ est en prison, qu'il a assisté à son procès avec un bracelet électronique. Il a déjà été condamné, il est il est convaincu de corruption déjà. Il a trois procès qui arrivent encore euh à un moment donné.

Euh c'est c'est bien gentil de traiter ce monsieur comme si c'était euh un innocent qu'on avait enfermé. Merci. Mais en tout cas, il a fait appel.

On verra cela. Merci beaucoup Olivier. Éric Revel vous.

Mais attendez, je vais vous dire une chose. Je vais vous dire une chose. Je ne sais pas qui est ce monsieur.

C'est un auditeur évidemment important pour Su Radio. Mais pardonnez-moi. Qui peut croire un seul instant que par hasard nos deux députés éléfistes accompagnés de journalistes sont venus à la prison de la santé pour humer l'air du temps ?

Non, en réalité en réalité ils sont fait prendre la main dans le sac parce qu'en fait ils avaient une idée derrière la tête. Et évidemment devant le tolé, ils ont rétropédalé et moi je devrais croire cette parole et ce rétropédalage mais je vous dis que non. Pourquoi ils ont été à la prison de la santé à votre avis ?

Pourquoi ? Pour voir l'indom pour voir s'il y avait h matelas comme dit comme dit faussement ce monsieur, le taux d'occupation de la prison de la santé, il est de 190 %. Il y a 82 matelas par terre, pas 8 matelas par cellule.

Ça c'est une fake news cher Olivier. Ça c'est une fake news. Ellisabeth, vous vouliez rajouter quelque chose ?

Non. Moi ce qui me frappe en fait, c'est la rage égalitariste que qu' a dans notre pays en fait. C'est-à-dire ce qui compte surtout c'est qu'un ancien président de la République soit exactement traité comme un refus d'obtempéré qui d'ailleurs ne va pas en prison.

Mais passons c'était pas donc il faut absolument qu'il soit traité comme le mec de la drogue ou comme Non. Et ben non. effectivement un ancien président de la République, des présidents de la République, on en a un tous les 5 ans.

Donc effectivement, je veux dire, je considère que c'est pas non plus évidemment ça veut pas dire qu'il n'a pas des qu'il a pas les mêmes droits ou qu'il aurait des droits supérieurs. Ça n'est pas ça. Euh c'est simplement que pour moi euh je je fais une différence entre Nicolas Sarkozy et je sais pas plein d'autres malfras qui sont en prison.

Oui. Euh et l'égalité, ça signifie pas de mettre tout le monde comme ça desqu euh euh si vous voulez, c'est il y a il y a quelque chose dès que quelqu'un dépasse, dès que quelque chose dépasse, attention, il a des privilèges. Quel privilège !

Oh là là ! Il a deux flics qui le surveillent pour pas qu'il se fasse tuer en prison. Quel privilège !

Franchement ! Bon, en tout cas, ça fait réagir et puis vous appelez 0826 300, on va changer de sujet. Ça vous dit ou pas ?

Ellisabeth Éric ? Oui. Oui.

Ouais. [rires] Ah non mais si c'est pour parler du budget là je je et ben on va parler du budget on va parler du budget non on va parler de l'ambiance à l'Assemblée nationale parce que c'est vrai que c'est c'est un sacré spectacle. On a Frédéric Brindel qui est là qui va nous en parler dans quelques instants.

Et puis juste après la pub, je voudrais qu'on parle aussi de ce rapport du C. Je sais pas si vous en avez entendu parler hein, c'est ce matin dans le quotidien aujourd'hui en France. L'instabilité politique qui préoccupe les Français. 3è sujet de préoccupation des Français selon ce rapport du CE derrière derrière la santé et le pouvoir d'achat mais devant l'immigration et le chômage.

Ça vous fait réagir ? On en parle avec vous Éric Ellisabeth dans un instant et puis avec vous 0826 300300. À tout de suite. [musique] Le grand matin Sud Radio 7h10h Benjamin Glaise, il est bientôt 9h moins le quart.

Soyez les bienvenus si vous nous rejoignez sur Sud Radio. C'est le grand débrief avec Ellisabeth Lévi et Éric Revel. Il y a de l'ambiance avec on l'a entendu quelques invectives Frédéric Brindel, on en parle bah justement des invectives aussi à l'Assemblée nationale avec l'étude du budget en ce moment dans une ambiance on va dire une tension qui est généralisée.

Oui. Et ça travaille déjà depuis tôt ce matin au moment où la séance a débuté déjà 3700 abends avaient été déposés entre le 24 et le 27 octobre. Certains se lâchent et s'en prennent à leurs opposants.

C'est le cas de Jean-Philippe Tangi, député Eren. Écoutez-le. Les cocu, les super cocu, les hyper cocus, les méga cocu, c'est les LR.

Voilà. Alors, ce même Jean-Philippe Tangi, très vindicatif, vous l'avez compris, s'en prend alors au PS. Vous permettrez de m'étonner que comme par hasard, l'amendement socialiste est arrivé avant que nous on puisse le déposer.

Un hasard sans doute, il y a une précience. Sans doute les socialistes ont une précience de ce qu'ils allaient se passer. Mais un truc incroyable encore, il se passe des il se passe du spiritisme.

Il se passe du spiritisme dans cette salle. On on entend des voix qui viennent des couloirs de Berignon. C'est incroyable.

Et alors voici donc la réponse de Philippe Brun député PS tout aussi musclé en direction de Jean-Philippe Tangy du RN. Merci président. Je souhaite répondre à au pitre monsieur Tangi pour mise en cause personnelle.

Monsieur Tangi, monsieur Tangi, nous avons découvert l'amendement du gouvernement comme vous tous. Nous avons déposé un sous-amendement et monsieur Tangiy, je constate en tout cas de votre part une certaine obsession à mon égard et je pense qu'il va falloir maintenant vous faire soigner. Bon, vous l'avez compris, ça va assez loin.

C'est morceaux choisis hein, ça ne s'enchaîne pas. C'est c'est un montage bien sûr, mais de vrais propos. Et aujourd'hui, les membres de la commission des affaires sociales se prononcent sur le projet de loi de finance de la sécurité sociale.

Vous l'avez compris, ça promet d'être une nouvelle fois pimenté. Oui, merci beaucoup Frédéric Ellisabeth. Le spectacle que nous offrent en ce moment les députés, c'est un sujet important.

On parle de budget, c'est capital pour l'avenir du pays, pour notre avenir. Ce spectacle, il vous inspire quoi Ellisabeth ? Alors moi je je vais vous dire, je pense que il y a eu de grandes et belles joutes à l'Assemblée nationale.

L'Assemblée nationale, c'est pas fait pour se s'envoyer des roses et se faire des mamours. Ce que je regrette, c'est le niveau en fait parce que vous pouvez avoir des choses très violentes. C'est pas le conflit qui me gêne.

C'est pour ça c'est fait pour ça l'Assemblée nationale, c'est fait pour représenter le conflit. Qui était le dernier là qui parlait dans le reportage de Frédéric Brindel ? Philippe Brin, député socialiste.

Philippe Brin Philippe Brin. Oui. Ah, Philippe Brun qui était d'ailleurs un autre micro, je croyais un peu.

Euh euh comment dire ? C'est juste le niveau euh qui est euh de ce théâtre qui n'est quand même pas c'est pas du Molière quoi. C'est pas il y a pas beaucoup de bonnes répliques, c'est des attaques personnelles bas de plafond.

Bon voilà. Euh maintenant euh ce qui est clair, si vous voulez, c'est que il n'y a pas d'accord. Il n'y a pas de de consensus aussi.

Il y a pas de majorité pour voter un budget à l'assemblée. Alors, est-ce qu'on va passer par la loi spéciale ? Bon, je sais pas.

Moi, je si vous voulez j'attends la fin en fait. Je suis pas les épisodes absolument avec passion. Éric va certainement me dire.

Ouais. Oui. Non, mais Elisabeth a raison.

La l'Assemblée nationale a toujours été le théâtre d'un vective plus ou moins bien senti. Alors non, déplaise peut-être à nos à certains de nos auditeurs mais il me semble quand même que depuis que la France insoumise a bordélisé l'Assemblée nationale et le niveau a baissé et souvent le son et les invectives ont gagné dans les aigus si j'ose dire. C'est indéniable.

Alors, est-ce que dire ça, c'est être quelqu'un d'extrême droite euh comme le disait l'auditeur avant ? Euh je ne crois pas du tout. Maintenant, oui, le théâtre de l'Assemblée nationale c'est un endroit où chaque député aime se faire remarquer euh pour euh voilà pour des raisons électoralistes.

Bon, maintenant, je vais vous dire, on est quand même dans une impasse et sur le budget de la SQ et sur le budget tout court. Est-ce que les LR voterait une taxe Zucman même light comme disait Jean-François Akid ? J'ai du mal à le croire.

Est-ce que le PS va battre euh va battre en retraite et accepter une taxe Zukman ou simplement rester au milieu du gay au risque d'être montéré du doigt ce qui se passe à l'Assemblée nationale par les anciens ex-futurs partenaires, les LFistes. Enfin, on est dans une impasse totale. Le responsable c'est Emmanuel Macron.

C'est indéniable depuis la dissolution. On sait pas comment s'en sortir. Le 493, le cornu a dit qu'ilutiliserait pas.

Ben vous savez ce qu'il va faire ? Il va sans doute utiliser les ordonnances. ce qui sera jamais vu d'ailleurs dans la sur la 5eque.

Est-ce qui sera une façon de faire passer tout ça euh en force ? Voilà. Point final.

Comment ça ? Qu'est-ce qui n'est jamais arrivé ? L'utilisation des ordonnances pour faire passer un budget.

On les a déjà utilisé me semble-t-il. Pas pour faire passer un budget, je sais plus. Ah oui oui mais pas pour faire passer un budget Ellisabeth.

Ah non pas pour faire passer un budget. C'est ça la première. la première.

D'accord. Là, alors là, je vais donner raison à notre auditeur et aux éléfistes. Euh les les socialistes en en croyant que la belle idée de le cornu de ne pas passer par un 493 allait réhausser le niveau démocratique de la discussion à l'Assemblée, en fait le PS est tombé dans une sorte de piège puisque de toute façon ce budget, il sera euh il sera il passera par les ordonnances.

Donc, c'est pas un 493, je suis d'accord. Donc le débat jusqu'au bout on risque de dépasser la limite du 31 décembre quand même hein. Ouais. et donc une reconstruction du budget celui qu'on avait précédemment et là je vais vous dire on est enfin pardon mais on est dans une impasse et cette situation cette situation ERC je cette situation qui inquiète les français en croire tenez un rapport du CE je vous en parlais he c'est le conseil économique social et environnemental il a publié cette étude ce rapport dans lequel bah on apprend que la situation politique que l'on traverse la situation de de blocage d'instabilité C'est là où ce serait la troisème préoccupation des Français derrière la santé et le pouvoir d'achat en tête mais devant l'immigration et le chômage.

Ellisabeth, ça vous inspire quoi ça ? On paye le pour faire des sondages. Non mais franchement, on paye ce machin pour nous dire des trucs que je peux apprendre en allant dans le bistro du coin là que les Français sont inquiet de la situation politique.

Mais vous vous moquez de moi Benjamin là vraiment vous venez de de prouver que je veux dire il y a plus qu'à le fermer ce truc mais écoutez c'est je sais pas comment dire ça. Il y a des des tas de sociologues, de sondeurs, de singt tank qui travaillent sur ce que pensent les Français. Franchement, on n' pas besoin du CE pour ça.

Et je ne sais pas, ça vous étonne que les Français soient inquiets de voir des gouvernements valcer, pas les choses pas avancées et cetera. Éric Revel, non mais je savais que ça allait vous faire réagir Ellisabeth, je sais aussi que ça va faire réagir Éric. Bah erc on va essayer de retrouver.

On l'a perdu. Bon en attendant on accueille Johan au 0826 300. Bonjour Johann.

Bonjour Benjamin bienvenue sur Sud Radio. Alors la situation politique en ce moment, elle vous inquiète ou pas ? Est-ce que vous avez répondu au sondage du C ?

Non [rires] non non, ils m'ont pas appelé donc j'ai pas répondu. Bon, dites-moi, vous en pensez quoi de cette situation politique ? Elle vous inquiète vous aujourd'hui Johann ?

Euh oui, c'est inquiétant. C'est inquiétant pour plusieurs raisons. La première, c'est que de toute façon, les blocages entraînent des répercussions sur notre vie quotidienne.

Euh là, je parle en tant que que chef d'entreprise, c'est-à-dire qu'il y a pas beaucoup d'entreprises qui sont aussi dans l'attentisme un peu de ce qui se passe et du coup les projets n'avancent pas. la vie économique est un petit peu paralysée, on va dire, suite à comme à chaque fois hein, d'ailleurs euh quand il y a des élections ou quand ça là ça fait un an et demi aprèsfin depuis la dissolution où vraiment on sent un flottement au niveau économique en France où les les grandes entreprises n'osent plus vestir ou n'osent plus avancer leur projet parce que parce qu'elles savent pas vous ça veut dire quoi à titre personnel vous êtes vous êtes chef d'entreprise c'est c'est quoi les conséquences concrètes pour vous sur cette instabilité politique. Ben les conséquences contre moi, c'est ce sont des des potentiels clients qui qui osent pas signer de de bonnes commandes parce que ils ne savent pas s'ils vont pouvoir avoir s'ils vont pouvoir investir et si ils vont rester en France.

Euh ça veut dire que euh moi derrière ben je peux pas non plus embaucher. Ça veut dire que je peux pas développer certains projets ou développer mon entreprise. Donc euh c'est aussi aller chercher des clients, aller à la recherche de clients qui deviennent de plus en plus compliqué parce que ben toujours pareil, on sait on sait pas trop.

Donc oui, il y a il y a il y a un impact significatif de la vie de nos chers dirigeants euh qui sont d'un niveau CP euh qui nous qui bloquent tout le pays et qui en tout cas sur le plan économique et qui ont un impact direct et on le voit sur les agences de notation qui a un impact direct sur après la renommée de la France sur le plan économique mais aussi d'un point de vue diplom diplomatique où c'est une où c'est où c'est une catastrophe. Merci beaucoup Johann. On a retrouvé Éc Revel.

Réaction à ce que disait Johann et à ses inquiétudes effectivement. Bah oui. Oui.

Sauf évidemment pour ceux qui sont des anticapitalistes forconnés qui aimeraient vivre dans un autre système plus soviétisé. Euh l'inquiétude des français se traduit par une consommation qui baisse. La consommation, bah c'est le principal moteur de la croissance française.

Donc quand vous avez de l'inquiétude, vous avez pas de confiance. Et quand vous avez pas de confiance, vous avez moins de consommation, ça c'est pour les ménages, et moins d'investissement, ça c'est pour les entreprises. Les deux se rejoignent, entraînent une croissance plus faible et donc un chômage qui augmente.

Voilà, c'est tout simple. C'est tout simple. On est dans cette situation politique qui suscite de l'inquiétude, qui met euh par terre la confiance, donc des ménages qui consomme moins, des entreprises qui investissent moins.

Le tout, les deux confluences rejoignent dans le grand fleuve de la croissance qui coule moins vite et qui génère moins d'emploi. Voilà, c'est tout simple. Un petit peu d'optimisme ma chère Ellisabeth.

Non euh non mais enfin de l'optimisme à long terme. Non mais c'est justement parce que je pense qu'on a quand même besoin d'autre chose que des lois au jour le jour. On a quand même besoin de de comment dire de savoir si on veut par exemple sortir de ce système soviétique.

Et ça ça suppose un débat, ça suppose un pouvoir qui a une grosse légitimité et qui puisse si vous voulez, il s'agit pas simplement de gérer l'existant. euh mais de prendre des décisions qui vont nous engager longtemps. Donc ça, je crois qu'on a besoin euh d'élection présidentiel et d'élection législative dans cet ordre-là et à la date prévue.

C'est pour ça que moi je crois que de toute façon, compte tenu de l'état de division du pays, euh le mieux qu'on puisse faire c'est tenir. Voilà. H donc oui, on aura un budget pas terrible.

Ouais. Oui. Ben, je cherche un petit peu d'optisme parce que on n' pas la légitimité.

Maintenant la vie continue. Voilà l'optimisme la vraie vie continue. 38 % d'optimisme en chute de 10 points par rapport à 2024.

Ça c'est un autre chiffre aussi de ce cette fameuse étude enquête du du 16. Ben oui, vous passez le il est logé dans le palais d'en à Paris. Euh et il y a quelques années euh on s'était interrogé sur la poursuite de l'activité du CE et de transformer le Palidienna en hôtel de luxe parmi les agences de d'État qui coûtent très cher.

Tiens celle-ci, il serait intéressant de faire un petit audit, voyez, pour voir ce que ça rapporte, ce que ça coûte et si on peut toujours financer tout ça. Voilà parce qu'elle est pas elle est pas utile pour vous cette agence, ce conseil ? Ah non, ouais.

Ah non, ça ne sert à recaser beaucoup de gens, vous savez. Euh voilà, euh on met beaucoup de gens. Je crois que François Mitteran avait même nommé euh euh Georgette le maire qui était une ancienne chanteuse au CE, voyez pour plancher.

Non, mais je rigole pas. Voilà, on on rend des services à des gens qui sont parfois en difficulté, qui trouvent un job, enfin en tout cas qui ont une rémunération sans savoir exactement ce qu'ils y font quoi. H d'ailleurs on en parle plus trop de ces agences à à supprimer.

Je sais pas. Ouais. Ben parce que précisément on va pas le faire demain matin.

Vous voyez, c'est pas le l'assemblée actuelle qui va supprimer [rires] l'arc et les autres. Il faut de la volonté politique. Il faut de la volonté politique.

Ça rejoint ce qu'on disait tout à l'heure sur Ravier Miley. Tout à fait Ravier Miley avec ce ce carton hein inattendu mais vous nous l'avez expliqué. Ouais.

Enfin soyons honnête juste un mot sur Mily. C'est plus facile de gagner les élections législatives. Voilà l'argent.

C'est plus facile de le gagner quand quelqu'un vous dit "Ah mais si tu gagnes, tu auras un tas de milliards hein." Ouais. Le nom de de Donald Trump.

Voilà pour l'idée. C'est ce que j'ai rappelé Ellisabeth tout à l'heure en grande objectivité. jouer aussi.

Absolument. Merci beaucoup pour votre objectivité Ellisabeth Lévi, Eric Revel pass une très belle journée et à très vite 8h57 sur Sud Radio. Vous restez avec nous dans un instant les infos de Laur Lecler, le journal de 9h et puis dans un instant la vérité en face avec Jean-François Kili.

Vous nous appelez 0826 300. Manu vous attend au standard et puis Jean-Pançois à l'antenne.