Gabriel Attal : «Au lycée, il faut remettre en place les épreuves terminales»
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 100 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Invité politiquePromesse
« Il faudra substituer au contrôle continu davantage d'épreuves terminales pour fonder les dossiers et la sélection dans le supérieur sur une base objective et nationale qui met tout le monde sur un pied d'égalité. »
- 0:35Invité politiqueFait
« Un monde où l'on fait croire que le master serait le sésame vers l'emploi et les bons salaires alors qu'il ne garantit plus rien. »
Temps de parole
- Gabriel Attal100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
D'abord, c'est la pression du contrôle continu. Quand chaque note dès la classe de première devient une épée de damocless pour le bac ou pour l'accès au supérieur, cela crée une pression immense sur les élèves bien sûr, mais aussi sur les professeurs qui sont contraints pour beaucoup de gonfler les notes. Alors, il faudra substituer au contrôle continu davantage d'épreuves terminales pour fonder les dossiers et la sélection dans le supérieur sur une base objective et nationale qui met tout le monde sur un pied d'égalité. [applaudissements][acclamation] Ensuite, [applaudissements] ensuite c'est l'orientation.
Il faut un véritable parcours d'orientation avec de l'humain, du mentorat, du tutorat, des stages et surtout surtout il faudra mettre fin à un modèle où l'on continue à laisser aller des milliers d'étudiants dans des filières qui sont au temp de vo de voie royale vers le chômage où l'offre ne s'adapte pas, trop peu, trop lentement. à l'évolution du monde, à l'évolution des métiers, à l'intelligence artificielle. Un monde où l'on fait croire que le master serait le sésame vers l'emploi et les bons salaires alors qu'il ne garantit plus rien. Non.
Gabriel Attal