Marges de la grande distribution : audition de Guillaume Darrasse
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Je vous propose que nous débutions notre audition. Nous recevons à présent monsieur Guillaume d'Aras, directeur général d'AChan REL, accompagné de monsieur Guillaume Gardillon, c'est bien ça, directeur des affaires publiques. Donc merci messieurs de votre présence.
Vous connaissez la règle de nos commissions d'enquête qui consiste à prêter serment de dire toute la vérité. Donc voilà, je vous invite à ouvrir votre micro, lever votre main droite et dire je le jure. Je le jure.
Merci monsieur Gardillot. Je le jure. Merci messieurs.
Auriez-vous des choses à déclarer préalablement à la commission enfin qui serait bon de porter à la à la connaissance des membres de la commission des liens d'intérêt, une mission en cours ou Aucune. Rien à déclarer. C'est parfait.
Donc merci beaucoup messieurs de votre présence. nul ignore aujourd'hui. Je dirais malheureusement que que votre groupe connaît rencontre un certain nombre de de difficultés.
Euh et donc pour nous, votre présence est doublement importante puisque nous sommes attachés à la bonne santé de l'ensemble des acteurs de la de l'agroalimentaire, de la production jusqu'à la distribution, hein. On mesure l'importance de l'ensemble de nos distributeurs. Donc nous serons très intéressés de de savoir où en sont aujourd'hui, vos relations avec vos fournisseurs, qu'ils soient d'ailleurs alimentaires ou non. de nous dire effectivement quelques mots sur la la campagne de négociation qui vient de se terminer et si pour vous elle elle vous a permis de de bien vous préparer aux prochaines saison à venir votre vision bien sûr des lois égalimes et des dispositifs d'encadrement qui sont aujourd'hui destinés à préserver justement la valeur et la juste rémunération de l'ensemble des des magnons.
Et puis bien sûr, nous serons intéressés à entendre tous les sujets de construction des prix et des marges au sein de votre groupe. Quelles sont enfin d'où viennent les difficultés ? Comment comment est-ce que vous analysez les difficultés auxquelles vous êtes aujourd'hui confrontés ?
Et est-ce à voir avec cette spirale des prix bas et de la guerre des prix dont on parle beaucoup dans cette dans cette commission d'enquête. Vous nous parlerez aussi des méthodes d'achat à l'échelon national, à l'échelon régional, à l'échion national, à l'échelon européen puisque Auchon est inséré dans une alliance notamment avec Intermarché et Casino au sein d'Ora Retail et d'Everrest. EVRT dont nous avons reçu le président, monsieur John Louis Ferrari qui a tenu des propos qui ne nous ont pas toujours rassuré.
Voilà, donc on pourra et revenir notamment avec madame la rapporteur. Donc je vous propose de vous laisser la parole d'entrée de jeu, monsieur Daras. Peut-être que vous êtes le seul à intervenir dans un premier temps, donc pour une dizaine de minutes et puis ensuite madame la rapporteur vous posera ses questions.
Merci monsieur. Merci madame la présidente, madame le rapporteur, la rapporteur, mesdames et messieurs les sénateurs, je vous remercie pour votre invitation sur un sujet qui fait couler beaucoup d'ancre et nourrit beaucoup d'informations, de contre-information, de vérité ou de fausse vérité. Tout cela créant confusion et incompréhension.
Merci pour votre engagement à vouloir faire la lumière sur les marches des industriels et de la distribution. À ce stade de vos auditions, beaucoup de choses ont été dites, beaucoup de chiffres plus vrais les uns que les autres vous ont été présentés. Il faut leur redonner du sens.
Nous souhaitons ici bien sûr parler de marge, mais en vérité, nous parlons de pouvoir d'achat, d'alimentation saine et donc de santé publique, de souveraineté économique et alimentaire, de transition écologique, de tissus industriels, de revenus du monde agricole. Comment accepter que la balance commerciale d'un pays comme la France, agroalimentaire d'un pays comme la France se rapproche de zéro pendant que dans le même temps, celles d'autres pays européens deviennent de plus en plus excédentaires. Agriculture, industrie, commerce sont les maillons d'une même chaîne.
Pour le dynamisme de nos territoires et pour les besoins quotidiens de nos concitoyens pour leur pouvoir d'achat, ces maillons doivent tous être solides. Ces ces enjeux bien sûr méritent la plus grande transparence. Au champ publie ces comptes intégralement.
Ils sont contrôlés, audité, accessible. Et au regard du sujet qui occupe votre commission, je le dis sans polémique mais avec fermeté, ce n'est pas le cas de nombreux industriels qui commentent aujourd'hui la formation des prix sans jamais exposer leur propre marge nette au regard public. Je veux aussi rappeler qu'en France, le sujet des marges est contrôlé.
L'État s'est doté d'un outil indépendant, France Agrière, un établissement public sous tutelle du ministère de l'agriculture. Chaque année, France Agrimer remet aux parlementaires un rapport précis, indépendant, incontestable sur la formation des prix et des marges dans la chaîne alimentaire. Que disent ces rapports année après année ?
Toujours la même chose. Les marges nettes de la grande distribution sont comprises entre 1 et 2 %. Elles n'ont pas augmenté, elles sont structurellement faibles et elles le resteront parce que notre marché est un marché hyper concurrentiel, parce que le prix n'est pas une option stratégique, c'est une contrainte vitale pour un distributeur.
Et dans notre rentabil dans notre métier, la rentabilité ne peut venir ne peut pas venir uniquement de la marge en pourcentage, elle vient du volume. C'est la promesse initiale d'Amp. C'est celle qui a fait son succès.
Vendre de plus en plus de produits de moins en moins cher à de plus en plus de clients. Bien sûr, aujourd'hui, ces produits doivent être chaque jour meilleurs pour la santé et préserver l'environnement. Dans notre métier, quand les volumes progressent, les entreprises respirent.
Quand ils stagnent, elles vacillent. Quand ils reculent, elle s'effondrent. Et depuis plusieurs années, entre 2020 et 2024, le marché en volume a baissé sous l'effet de l'inflation.
Cela a poussé les industriels à préserver leurs résultats par des hausses de tarif et même si l'année dernière a vu une timide reprise, le pouvoir d'achat est sous contrainte. Nous constatons tous une baisse de la consommation dès la 3è semaine du mois signe s'il en était besoin de la difficulté des messages et c'est un rôle essentiel du maillon du commerce que d'accompagner ses clients au quotidien et de répondre à leurs besoins. Nos négociations commerciales annuelles y contribuent et ce maillon du commerce est en plein bouleversement et vit des transformations majeures.
Le marché s'est ouvert à des modèles de discoun venus d'autres pays européens. Lidl et Aldi pour l'Allemagne, Action pour les Pays-Bas, Normal pour le Danemark, BM pour le Royaume-Uni, sans parler des offensives sans précédent d'un e-commerce chinois toujours plus agressif sur les prix. C'est l'exemple de la plateforme Temu qui en 3 ans arrive à faire en France 50 % du chiffre d'affaires d'action qui a mis 15 ans à s'implanter.
Tous font exactement le même métier que nous. Ils vendent au même clients, mais il ne supportent pas toujours les mêmes contraintes, notamment à l'achat. Vous me direz faites pareil, mais c'est impossible.
Nos fournisseurs internationaux en grande marque ne nous laissent pas accès au marchés d'autres pays. Nous devons nous fournir auprès du service commercial de notre pays. Alors, nous n'avons pas le choix.
Pour acheter au niveau européen, il nous faut des centrales d'achat européennes. C'est une question de compétitivité car ces produits à ces prix bas se trouve à proximité de nos magasins chez nos concurrents. Subsidiairement, il convient de se questionner sur les écarts de prix pratiqués par certains grands industriels en fonction du marché aval qu'il livre.
Deuxième maillon indispensable, l'industrie. Mais là aussi, de quoi parlons-nous ? de la PME locale ou du grand groupe international, des entreprises qui ont des sites de production en France ou pas.
Prenons un l'exemple des deux grands leaders des céréales pour petit-déjeuner. L'un à deux sites de production en France, l'autre pas. Par ailleurs, de grandes marques sous-traitent fréquemment leur production.
Peu importe quelle que soit la nature des industriels, cette relation est encadrée par une réalité simple. Personne ne peut vendre durablement à perte, ni eux ni. Je rejette la vision simplice que nous ne serions pas capables de développer des relations profitables pour les deux parties.
Nombre de PME pourrait être en témoigné, nombre de nos fournisseurs de produit à nos marques également. Je rejette également la vision simplice d'un pouvoir de négociation qui ne serait que dans un sens. Ce n'est clairement pas le cas avec les grands industriels.
La France est le pays où il y a le plus grand écart de conditions commerciales entre les acteurs. Auchamp qui a été l'enseigne la plus partenariale, qui a accepté avec trop de naïveté des hausses de tarifs infiné injustifiées, s'est fait discriminer au fil du temps de manière exorbitante. Certains fournisseurs ont pris le risque d'une peréquation excessive en appliquant des écarts d'achat considérables en tracteurs d'un même secteur.
Tout cela pour préserver un équilibre global mais renforçant ainsi les uns au détriment des autres. Il provoque des concentrations et des rapprochements à l'achat qu'ils sont les premiers à dénoncer ensuite avec véhémence. Pour vous faire toucher du doigt l'ampleur de ces écarts, j'estime que si les trois premiers distributeurs français payaient les mêmes prix que au champ, c'est plus de 3 milliards d'euros de marge supplémentaire pour les industriels à marque ou bien dans une autre lecture 3 milliards de plus à payer par les consommateurs.
Lorsqu'il s'agit d'industriel de l'agroalimentaire, je ne suis pas sûr du tout que cela est servi à mieux rénumérer les agriculteurs. C'est ce que nous voulons corriger avec nos partenariats à l'achat au niveau français et européen. Nous sommes totalement déterminés à le faire dans le respect absolu du cadre législatif.
Nous le devons à nos collaborateurs pour assurer la compétitivité de notre entreprise. Nous le devons à nos clients. Et puis réduire les problèmes de l'industrie agroalimentaire à la simple relation avec la distribution est limitant et partiel.
Elle est en concurrence directe avec ses homologues européens et peut-être que supporter jusqu'à 50 % de charge supplémentaire en fonction des postes par rapport à ses voisins à limiter sa capacité à investir, à innover, à se moderniser et donc à rester compétitive. Qu'il y ait les débat sur la date butoire de conclusion des négociations, soit mais je ne pense pas que cela cela soit suffisant et au réel niveau des enjeux. Pourquoi ce sujet n'est-il jamais posé frontalement à quand une commission d'enquête sur la compétitivité réelle de l'industrie agroalimentaire française en Europe ?
Très concrètement, pourquoi importons-nous des pommes de terre et importons-nous des chips ? 3è maillon, l'agriculteur et l'agriculture. Nos agriculteurs sont les garants de notre souveraineté alimentaire.
Ils subissent une pression immense fiscale, normative, administrative, concurrentielle. Ils doivent concilier compétitivité, adaptation au changement climatique et la nécessaire transition écologique. Le sujet n'est bien sûr pas de leur côté celui de la volonté, nous en parlons souvent, c'est celui du rythme.
Les normes imposées dans des délais incompatibles avec la capacité d'investissement des exploitations peuvent fragiliser des filières alors même que le marché est demandeur et que nous ne produisons pas assez. Oui, le revenu agricole est un sujet vital. La grande distribution représente environ 40 % des débouchés agricoles français.
Elle a un rôle important mais elle ne peut à elle seule sécuriser les revenus. Et puisque nous parlons de transparence, pour que le prix de la matière première agricole française soit respecté, sa valeur soit préservée, il faut d'abord qu'elle soit identifiée. Si nous ne pouvons connaître précisément les matières premières agricoles rentrant dans la composition d'un produit, si nous pouvons en connaître l'origine réelle, il est impossible de distinguer ce qui relève de la protection de l'agriculteur de ce qui relève de la préservation des marges industrielles.
Et je pose la question, qui protège-t-on réellement avec l'option 3 des galim ? l'agriculteur français ou certains industriels qui peuvent s'approvisionner sur des marchés européens ou mondiaux. Alors, je vous le dis, imposer origine info, c'est important pour les consommateurs et c'est primordial pour nos acheteurs.
Même si c'est un sujet, nous le savons, qui doit se travailler au niveau européen, commençons à le faire en France. Pour terminer positivement et montrer qu'il y a des pistes, je voudrais vous citer très humblement trois rendez-vous que j'ai eu lors du salon de l'agriculture et qui nous poussent à penser qu'on peut collaborer. Nous avons célébré les 40 ans d'une de nos 373 filières, celle de la volaille de l'Irée, 220 producteurs engagés avec une organisation coopérative structurée efficace, Terena, les fermiers du Val de Loire et Galliance.
Ce sont 6 millions et demi de poulets qui sont commercialisés. ainsi dans nos magasins. Nous avons également signé des contrats tripartites en conserve de légumes à la marge à la marque Auchamp.
Des contrats pluriannuels et qui garantissent un niveau de revenu aux agriculteurs. C'est la filière de maïs doux avec bon duel les coopératives Maïsour, Euralis et Vivadour. C'est la filière champignon de Paris qui était en souffrance avec bon duel France Champignon et la coopérative du lac.
Bien sûr, ce n'est pas nécessairement une généralité, mais nous pensons qu'il faut le développer. Et enfin, pour terminer, un échange avec les jeunes agriculteurs sur les plans et contrats d'avenir qui visent à réunir l'ensemble des acteurs pour construire des filières agricoles d'avenir où chaque maillon de la chaîne sera contributeur et bénéficiaire. Cela mérite la mobilisation de tous.
Merci monsieur. Alors, la parole à madame la rapporteur pour les premières questions. Bien.
Bonjour monsieur Daras. Bonjour. Je voulais commencer par vous vous demander de nous présenter la marge consolidé d' champ retail. euh l'exercice traditionnel que font tous les distributeurs à à cette place, c'est-à-dire nous dire si sur un prix si à partir d'un prix euh non pardon nous dire à partir d'un prix de sang comment ce prix est décomposé euh en terme d'achat de charge de fonctionnement de salaire et charges et cetera euh pour arriver à la marge nette.
Très bien. Donc nous allons publier et communiquer nos comptes 2025 jeudi. Donc je vous parlerai des comptes 2024 tant qu' ils ne sont pas officialisés.
Euh je vais prendre le format hypermarché et le magasin donc sans compter l'essence et le drive. Notre marge nette est de 24,39 %. Nos charges de personnel sont de 15,23 %.
Il nous reste donc 9,16 % pour payer l'ensemble de nos charges externes, ce qui nous fait qui sont de 9,92 %. Nous avons donc un Ebitda de - 0,79 % et un résultat d'exploitation courant de - 3 %. Vous avez posé la question des difficultés de Haamp.
Elle procède pour partie vraisemblablement de choix stratégiques qui n'ont pas forcément été pris à une époque. Lesquels par exemple l'évolution sur les formats, peut-être rester trop longtemps sur le format hypermarché. des structures euh trop lourdes par rapport aux concurrents, que ça soit des frais de siège ou parfois des organisations en magasin.
Et nous avons largement conscience de ce que nous avons à traiter et et à régler. nous sommes en train de de le faire, mais également comme je l'ai mentionné dans mon propos liminaire, nos conditions d'achat qui euh soit nous dépositionne, soit mettent nos marges sous contrainte. On revient sur les conditions d'achat bien sûr, mais peut-être juste avant euh est-ce que vous pensez que le fait que vous soyez un groupe dit intégré euh enfin que vous ayez un été un groupe dit intégré parce que c'est en train de changer, euh est-ce que vous pensez que vous combattez à Armégal avec les autres distributeurs ?
Alors, je je C'est une question que je pose à tous les distributeurs. Autrement dit, la plupart des grands distributeurs ont choisi d'être fr enfin choisissent progressivement d'être franchisé ou en tout cas déléguer la partie. Alors, juste pour être tout à fait précis, nous allons passer effectivement après validation par les autorités de de concurrence et validation par les instances représentatives du personnel, un certain nombre de nos magasins supermarchés, sous-enseigne intermarché. mais nous allons continuer à les exploiter nous-mêmes.
Voilà, donc nous en restons pleinement propriétaires et nous les et nous les exploitons. Il y a des différences effectivement de de modèles avec des accords d'entreprise dans les grands groupes intégrés et bien qui ont dans le temps fortement bénéficié au collaborateurs. Champ a été impionni dans la matière du partage de la de la valeur de la valeur.
Donc là ce que vous voulez dire c'est que il était plus intéressant d'être caissière chez Auchamp que d'être caissière chez Leclerc ou chez un chez un franchisé. On peut ne pas mettre de nom si vous voulez que je pense qu'effectivement le partage de la valeur a a fait qu'il y a eu des très belles histoires d'association à la réussite de l'entreprise de l'ensemble des des collaborateurs et qu'ensuite bien évidemment il y a des effets de seuil on les on les connaît avec les taxes les surtaxes au-delà de 1 milliard par ailleurs. Je pense qu'on ne peut pas non plus avoir une vision complètement monolithique de l'ensemble des magasins indépendants des des grandes enseignes de commerçants indépendants puisque d'un magasin à l'autre les choix sociaux peuvent varier très très fortement.
D'accord. Très bien. Alors, j'aimerais que vous nous expliquiez quand même là, vous venez de nous dire qu'une partie de vos de vos magasins vont passer en franchise Intermarché.
C'est bien cela hein. Est-ce que vous pouvez nous dire en quoi la franchise est pour vous un élément de redressement ? Qu'est-ce que ça va changer à cette fabrication euh de la marge ?
Voil bien euh nous sommes partenaires dans une centrale européenne, nous sommes partenaires à l'achat et bien évidemment il n'y a pas d'alignement des prix payés par Auchamp sur les prix payés par Intermarché. Il y a un améliorateur commun et il y a une amélioration des conditions au champ dès lors que nous avons des contreparties supplémentaires qui sont payées au aux industriels. Le raisonnement provient de de deux trois de deux trois éléments. la compétitivité prix, le fait que nos magasins passent en franchise Intermarché vont pouvoir bénéficier directement des conditions d'achat négociées par Intermarché puisqu'ils seront livrés par Intermarché et au-delà l'enseigne Intermarché a un vrai savoir-faire sur le format supermarché avec des outils que je considère moi plus plus agiles et de notre côté Nous allons en profiter.
Étant certain de pouvoir avoir les armes pour lutter à armes égales sur la compétition des prix, de mettre des investissements forts sur les trois prochaines années pour moderniser l'ensemble de ces magasins. Alors, si je comprends bien ce que vous dites, je reformule à ma manière, excusez-moi, mais moi je suis pas une spécialiste, quoique on va quand même finir par le devenir, hein, de la grande distribution. Mais si je reformule correctement, en fait, le fait de passer en franchise Intermarché signifie que vous allez avoir des prix d'achat de marchandise qui sont les prix d'Intermarché, c'est-à-dire moins cher que ce que vous aviez avec au champ précédemment.
Oui. Euh et donc ça peut être moins cher de d'environ combien ? Je vous demande pas de de nous donner des secrets, hein.
Mais ça veut dire c'est quoi la différence de prix d'achat ? Puement publiquement ce que nous avons dit, c'est que nous allons pouvoir baisser nos prix de ventre consommateur de 6 à 7 %. D'accord.
C'est majeur. Ah ben oui, c'est majeur bien sûr. Ça veut dire que la différence de prix qu'il y a en qu'il y avait entre Auchamp et Intermarché par exemple, la différence de prix d'achat des marchandises était supérieure à 6 ou 7 %.
Donc on peut imaginer qu'elle est égale à 10 12 %. Nous avons nous avons enfin je vous ai demandé un H8 clos. Je pense que ça sera on voilà, on en parlera pendant le h clos mais quand même maintenant on commence à avoir des bonnes des des bonnes idées également de d'ordre de mettre au regard des résultats d'un d'un distributeur.
Mais en tout cas, c'est intéressant votre parcours, si je puis m'exprimer ainsi parce que vous tordez un peu le coup à l'idée que ben en fait tous les distributeurs vont très bien, qu'il gagnent beaucoup d'argent et que tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. Donc là, vous dites attention les distributeurs peuvent être fragiles, mais nous ferons tout pour que au champ aille mieux et nous sommes en train d'y arriver. Voà.
Mais quand même, vous dites la preuve la preuve existe que nous avons aussi des fragilités et qu'en fait nous n'avons pas que la marge n'est pas si confortable que ça. Je pense que d'autres groupes, voilà, les histoires récentes d'autres groupes peuvent le le démontrer. Bien sûr.
Bien. Alors, si vous voulez bien maintenant, je veux bien qu'on aborde la question des achats. Bien sûr.
Alors, quelles étaient vos pratiques à vous au champ ? Donc euh, a priori, vous n'aviez pas les prix les plus bas du marché, hein. Est-ce que ça veut dire que vos pratiques de négociation étaient moins euh difficiles, moins tendu, je vais j'allais dire moins violente que celle de vos concurrents ou non ?
Je sais pas si le terme violent est le c'est peut-être pas adapté. D'abord, nous nous évoluons tous dans le même cadre juridique. Donc nous recevons les conditions générales de vente des industriels avec les évolutions de tarif, nous les analysions euh et puis bah la négociation faisait son faisait son jeu.
Et oui, je pense que Auchamp a été moins exigeant, plus partenarial dans un monde où la compétition est comme vous l'avez vu sévère et je pense que au fil du temps euh au champ s décalé de plus en plus en conditions commerciales. Il suffit de se décaler de 1 demi point 3/4 de points par an pendant 8 à 10 ans pour en arriver. C'est beaucoup mais c'est le je pense que le fait que Auchamp et Auchamp continuera de l'être totalement respectueux du cadre de loi fait que au champ signé accepte avant les dates butoires systématiquement.
Il faut continuer de le faire. acceptait trop rapidement à mon sens les tarifs. Oui, je pense qu'on on était pas au niveau d'exigence que nécessite le niveau de jeu qui est celui de notre métier.
OK. Après, c'est aussi peut-être une question de stratégie parce qu'on voit bien que chacun des grands distributeurs est aussi en train de changer sa stratégie en devenant un peu plus franchisé que centralisé, en de en ayant des magasins un peu spécialisés alors qu'avant on était plutôt sur des magasins généralistes. Donc, on voit quand même des tendances de marché.
Oui, prenons l'exemple des magasins franchisés. Euh il faut avoir les bonnes conditions d'achat pour faire vivre à la fois un franchiseur et un franchisé. Et avec les écarts que vous avez anticipés, Auchamp ne pouvait difficilement être franchiseur.
Hm hm. Après les choix oui d'évolution euh chacun a sa stratégie et c'est vrai que la stratégie de Ha d'être avec détermination sur les produits frais traditionnels avec des artisans, avec des bouchers, avec des poissonniers est un élément de de différenciation qui nous permet d'attirer des d'attirer bien sûr des clients. Alors, si vous voulez bien me réexpliquer donc comment vous allez faire sur vos 164 supermarchés si j'ai bien compris euh donc une partie va devenir attendez 164 supermarchés eux vont passer Intermarché sous la marque Intermarché.
Donc pour eux c'est Intermarché qui va acheter pour vous. Oui. Au prix Intermarché.
Oui. Et vous vous chargerez de la vente. Nous chargerons d'exploiter.
Nous serons un franchisés franchisés d'Intermarché. Alors les autres magasins h donc eux comment seront-ils gérés ? Ben les autres magasins vont rester sous enseigne au champ aux hypermarchés.
Quelques quelques supermarchés ils seront approvisionnés par Auchamp aux conditions commerciales obtenues par Auchamp. Et c'est vrai que ça peut paraître un peu curieux que du jour au lendemain, un magasin au même endroit avec les mêmes collaborateurs tout à coup bénéficie de parce qu'il a l'enseigne. Voilà.
C'est comme ça. Nous nous adaptons euh le plus vite possible avec les contraintes qui sont les nôtres et du contexte réglementaire. D'accord.
Donc moi, j'ai quand même une question parce que vous avez, si j'ai bien compris hein, vous êtes associé avec Intermarché au sein d'Oretail et donc maintenant c'est Intermarché qui négocie pour vous mais Intermarché connaît très précisément vos prix. Non, c'est nous sommes dans deux structures de négociation qui sont a qui sont Everest. Mais les éléments sont complètement les structures sont étanches et ils n'ont pas à connaître.
Moyennement étanche si je peux me permettre puisque monsieur Ferrari lui-même après que je lui ai posé deux fois la question a répondu la deuxième fois qu'effectivement il y avait des personnes d'Intermarché qui participaient aux négociations pour Auchamp. Il y a des mandats. Oui, effectivement.
Alors, ils peuvent connaître mais ils n'ont pas à utiliser ces informations. D'accord. Non, mais c'est juste que ces boîtes noires, elles sont pas si étanches que ça.
Je je pense qu'elles sont étanches et je pense qu'il y a suffisamment de dispositif de contrôle et je pense qu'ils sont à l'œuvre pour en tout cas qu'il n'y ait pas d'utilisation de ces informations. Et après fa que vous nous expliquiez en détail parce que c'est vrai que ça paraît quand même difficile à imaginer que des personnes qui négocient pour les achats d'une enseigne ne connaissent pas les prix de cette enseigne. En fait, en tout cas, ils ne connaissent pas la politique commerciale.
Ils ont le mandat avec un plan d'affaires à négocier au nom et pour notre compte. Je pense que c'est il y a suffisamment de moyens de de contrôle et que de toute façon je peux dire ce que je veux c'est les moyens de contrôle qui vous diront si ça marche ou si ça marche pas puisque nous sommes rarement crus en la matière. Ah mais là on va vous croîre puisque vous êtes sous serment.
Oui. Donc euh là ce que vous nous dites, j'espère bien que c'est la vérité. Vous n'avez pas avoir d'utilisation des informations si elles étit connu.
D'accord. Bon après vous vous conviendrez quand même que c'est très surprenant de se dire que pas plus finalement peut-être on nous explique dans les que dans les alliances tout est entièrement étanche et tout à coup on découvre au cours d'une audition qu'en fait il y a des personnes de l'une de ces de l'une des trois marques qui participent à l'ensemble je pense que l'ensemble des dispositifs ont dû être présentés aux différentes autorités donc peut-être que dans le cadre de cette audition effectivement, mais le le dispositif organisationnel des centrales d'achat que nous avons avec Intermarché était complètement bien évidemment explicité dans le dans le cadre de leur création. Alors, toutes les personnes que nous avons entendu soulignent les grandes tensions qu'il y a dans les négociations commerciales.
Alors, moi, j'ai plusieurs questions à vous poser là-dessus aujourd'hui sur ces négociations commerciales. Est-ce que votre objectif suppose un nouveau rapport de force avec les industriels via notamment les centrales Aura et Éverrest auxquels vous vous participez ? Est-ce que ça veut dire qu'aujourd'hui c'est ce que vous espérez pour pouvoir continuer à exploiter ?
à exploiter. Voilà, j'ai besoin des bonnes conditions commerciales avec en proposant les contreparties ou en tout cas que les contreparties que nous proposions précédemment soient reconnu à leur juste à leur juste valeur. Je pense que ma responsabil ma première responsabilité de dirigeant, c'est la sécurité des biens et des personnes et c'est la pérenité de l'entreprise.
C'est ma première responsabilité. Bien évidemment, on est désormais plus exigeant chez Auchamp dans les négociations commercial. Je vous ai expliqué où cela nous avait conduit de ne pas l'avoir été.
D'accord. Donc lorsque vous dites que vous allez être plus exigeant, ça veut dire avec vos centrales Aura et Évrest, est-ce que vous pensez que ça ça aura un impact sur les conditions d'achat et en particulier de la matière première agricole ? sur les conditions d'achat, je n'ai pas dit que ça devait avoir un impact sur les conditions les matières premières agricoles.
Et euh je il s'agit on on a parlé de des différents maillons de de la chaîne. Il y a une loi égalime, il y a la sanctuarisation de la matière première agricole, en tout cas d'un certain nombre de matières premières agricoles. Nous avons évoqué les écarts de condition dans des ordres de grandeur.
Ces écarts, si on part du principe que nous sanctuarisons la matière première agricole, je prendrai l'exemple d'un fromage, un compté qui peut être fait avec 7 L de lait de mémoire. Ça veut dire que globalement dans les fromages, 75 % du prix du fromage, c'est le lait. Ça veut dire que les écarts que nous subissons ne concernent que 25 % du produit dans un certain nombre de production.
Donc je je pense que c'est faire un raccourci que de dire que euh d'être exigeant à l'achat impacte directement euh les matières le prix des matières premières agricoles dès lors qu'elle est connue. Dès lors qu'elle est connue, je prends les cinq grands industriels laitiers. On connaît parfaitement le prix du lait.
Il nous a été communiqué. Il est variable d'ailleurs d'un industriel à l'autre. Après, nous on reçoit beaucoup d'industriels qui nous disent qu'ils ne vivent pas très bien du financement de la matière première agricole.
Et quand la matière première agricole est respectée, c'est la matière première industrielle qui est fortement négociée. Donc au final, ça revient quand même à ne pas la respecter tout à fait ou à ne pas la sanctuariser. Je si on négocie plus fort la matière première industrielle tout en déclarant de ne pas toucher à la matière première agricole, vous comprenez que c'est quand c'est une manière de détourner.
Pourquoi détourner ? Il y a une loi, on nous dit il faut respecter le prix de la matière première agricole. Donc si dites-nous, on ne peut plus négocier.
Ah non non, vous pouvez négocier mais en respectant le fait que nos agriculteurs aussi doivent pouvoir vivre de leur travail. nous mais bien évidemment c'est un souhait un souhait commun et je pense qu'on vous ne pouvez voir ce pas voir ce sujet qu'au prisme des grands industriels. Nous avons tout ce que nous achetons directement dans des produits bruts.
Il y a tout le travail avec les PME. Nous pourrions également citer des industriels qui nous disent "Vu ma position cette année égalime, je le respecte pas." Hm hm.
Voilà, nous le ferons savoir à qui à qui de droit puisque je mais je peux pas accepter qu'on dise simplement euh voilà comme on négocie euh ça va pénaliser les les ce qui est intéressant c'est à ce moment-là que vous nous donniez les chiffres sur l'évolution de de la MPA et de la MPI. Comme ça, on pourra constater que ça ne pénalise pas. Et ben, on vous donnera parce que sinon voyez c'est c'est virtuel quoi.
Voilà. Donc sans rentrer dans les détails des secrets des affaires, mais si on peut savoir globalement si effectivement la la la le prix de la MPA a évolué positivement et si le prix de la MPI a aussi évolué positivement. Alors à ce moment-là là on peut constater qu'il y a une prise en compte. faudra le faire dossier par dossier parce que je pense que mais pour nous c'est la seule manière de constater effectivement que il y a une prise en compte pour prendre des dossiers et on pourra vous communiquer les prix sur lequels ont été basés les par exemple pour pour le lait.
Très bien. Bah si vous pouvez nous donner des éléments une matière sensible, on vous les communiquera par où je pourrais vous les donner dans le h closet. Très bien.
Ben le prix du lait pour chacun des cinq grands intervenants avec qui nous négocions. Très bien. Merci monsieur.
Alors puisqu'on en est à la matière première agricole, je voudrais avoir votre avis sur l'option 3. Est-ce que vous rejoignez la vie unanime, tout à fait unanime des de la grande distribution qui trouve que cette option 3 n'est vraiment pas transparente et ne permet pas de négocier correctement. L'option 3.
Donc je rappelle pour celles et ceux qui nous écouteraient que c'est le fait de faire de faire dire par un commissaire au compte quelle est l'évolution globale et non détaillée de l'ensemble des matières premières agricoles contenues dans les produits négociés. Oui, très bien. Moi, bah ça nous donne pas le détail.
Donc effectivement, c'est une et je remets pas en cause le travail des commissaires au compte qui par ailleurs sont ceux qui certifient également nos comptes et qui pourraient aussi garantir que tous les éléments que nous disons ici sont fiables. Voilà. Donc après oui, avoir un certificat c'est très et je ne remets pas en cause mais ça nous donne pas la visibilité sur telle ou telle matière en fonction de son origine comme comme je le je l'indiquais.
Donc oui, je suis complètement aligné avec cette demande de d'avoir le prix au moins des trois premières matières agricoles et l'origine rentrant dans la composition des produits. Oui, parce que là vous n'avez pas l'origine non plus. C'est ça que vous nécessairement.
Pas obligatoirement. Donc pas obligatoirement. Ce serait bien que le commissaire le commissaire au compte vous donne l'origine des premiers projet en tout cas qui vous dans la certification qui vous dit si c'est une origine française ou pas.
Tout à fait. D'accord. Très bien.
Quelles seraient vos propositions pour améliorer la la transparence s'agissant de la MPA outre celle qu'on vient de dire en en protégeant le secret des affaires légitimes des fournisseurs ? Alors bon, j'ai évoqué les contrats tripartites, mais ceux-là ils sont euh un peu un peu un peu particuliers. Euh est-ce que le commencer par une contractualisation, une première contractualisation industrie agriculture puis préservation du secret des des affaires quand on parle de matière première agricole, je pense qu'il faut faut nuancer entre des cours qui sont connus mondiaux euh avec avec des instruments financiers pour réguler les comptes les cours comme pour les céréales.
Le prix du lait, nous avons discuté directement avec un certain nombre d'organisations de de producteurs. Donc je pense qu'il est il est relativement relativement transparent et puis à un moment quel est l'objectif prioritaire ? Est-ce que c'est mieux rénumérer les agriculteurs ou protéger un secret des affaires ?
Ce qui compte, c'est c'est pas que je connaisse enfin ce qui compte pour moi, c'est que je connaisse combien est rénuméré l'agriculteur. Je je suis pas obligé de de savoir si les concurrents, combien payent les concurrents de mes de mes fournisseurs et conserver la confidentialité de ces informations. Mais à un moment, oui, il faudra faire peut-être des choix.
Bon, en l'occurrence, on a besoin des deux. On a besoin d'agriculteur, mais on a aussi besoin de transformateur. Donc Oui, mais la question était sur le secret des affaires.
C'est ça. Je je m'interroge s'il y a la priorité doit pas être donnée à la transparence qui à ce momentl faut que les distributeurs se l'appliquent aussi la transparence intégrale. Mais nous l'avons je je ne comprends pas.
Je je veux dire, je comprends pas. Nos prix de vente consommateur sont connus. Nos comptes sont audités.
Nous sommes contrôlés en permanence. Nous avons déjà reçu des courriers de la DGCRF annonçant des contrôles aujourd'hui sur les négociations 25. Je ne comprends pas ce procès en manque de transparence sur les centrales de service notamment.
Mais justement non mais les centrales de service on peut en per vous permettez parce que c'est le flot de mes questions suivantes. Les centrales de service. Alors là je je veux bien qu'on y aille ensemble.
Donc votre centrale de service, c'est épique. C'est toujours épique maintenant ? Ouais.
Oui. Donc ça reste épique. Donc expliquez-moi.
Alors il voilà, je compte sur vous. Je voudrais que vous m'expliquiez comment ça marche les centrales de service. Comment ça marche ?
Ça marche exactement de la même manière qu'une centrale de référencement et de service national, mais elle propose des services internationaux. L'ensemble des flux revient dans les pays pour soutenir la marge et la capacité à faire à faire le le prix. Comme nous avions anticipé cette question, je veux bien reprendre juste votre dernière phrase.
Vous avez dit l'ensemble des flux financiers reviennent vers les pays concernés. Ouais. Vous par des centrales internationales donc épique en ce qui vous concerne dont le siège est situé où dites-nous.
Genève. Genève c'est une centrale qui estse qui va donc pré pas prélever mais tarifer un certain nombre de services que vous allez rendre qui sont des services promotionnels et cetera. Donc cette entreprise suisse va tarifer aux grands industriels internationaux puisque si j'ai bien compris ça ne concerne pas les PME françaises.
On est d'accord ? Non. Ou ça concerne aussi les PME.
Non. Donc les PME françaises, on en parlera après parce qu'elles payent aussi des services les PME françaises. Elles nous l'ont dit.
Donc là maintenant on va déjà s'intéresser à l'inter. Vous me les citerez les enfin c'est les PME qui sont chez EPC. J'aimerais que vous puissiez me les citer madame c'est que des PME qui négocient en France paient aussi des services dans des centrales de services en France.
Donc on en parlera après. Voilà, on parlera après des centrales de service. Mais on fait un constat.
Non mais c'est pas un constat, c'est la manière dont est structuréation. C'était juste de dire pour l'instant nous parlons de l'international donc des fournisseurs internationaux et des centrales de services internationales. Moi ma question est très simple.
Est-ce que l'ensemble des services facturés à des entreprises pour des produits vendus en France sont reversé au distributeurs français ? Oui. Sur leur compte en France.
Oui. En tout cas, en ce qui nous concerne. Oui.
En ce qui vous concerne uniquement en ce qui vous concerne puisque j'imagine que vous ne pouvez pas parler pour les autres mais en ce qui vous concerne intégralement, c'est-à-dire qu'il ne vous manque pas 1 € dans ce qui est négocié à l'international. Il me manque aucun par épique et et je peux juste parce que vous avez dit juste avant donc je retiens cette phrase donc vous avez bien dit que en fait ces centrales de service vous êtes finalement à reconstituer de la marge. Mais non mais c'est ce que vous avez dit je reconstitue pas de la marge je reconstitue des moyens du prix ou de ma marge.
Ça rentre dans les conditions d'achat. Enregistré mais vous avez dit donc ce qui est reversé par la centrale de service contribue à faire ma marche bien évidence. D'accord.
Oui, en fait ce sont les centrales de service qui contribuent à faire la marche. Mais non, mais c'est Oui, ça ça rentre ça rentre dans vos comptes. C'est ça rentre dans mes compes comme une rourne en France justement.
Ça rentre dans les comptes mais ça constitue de la marge. Mais la marge elle est Non, non, mais je vous prendre un exemple. Je vais vous prendre un exemple.
La la taxe sur le tabac, est-ce qu'elle sert qu'à lutter contre le cancer et la recherche médicale ? Non. Donc moi, je constitue ma marge sur différents types de revenus de services qui constituent euh le prix.
Voilà. Oui. D'accord.
Donc on on est d'accord que le prix et que les services que vous faites financer aux industriels cont que les que les fournisseurs que les industriels achètent. Oui. Que mais que les industriels achètent qu'il demandent pas toujours d'après ce qu'on nous dit mais en tout cas les services qu'il payent qu'il ne les achète pas.
Qu'il ne les achète pas. Oui, souvent ils nous disent ne pas avoir le choix très honnêtement. Est-ce qu'ils ont le choix de pas les prendre ?
On verra de service on a enfin on dit tout son contraire. Quand je vois mes écarts de conditions d'achat, je me dis qu'ils ont le choix. C'estàd bah ils l'ont eu puisqu'ils ont choisi de pas payer au champ correctement depuis des années.
Bah, ils ont eu le choix. En tout cas, la centrale a négocié différemment pour vous qu'elle négocie pour d'autres. Ça veut dire ça ?
Ça ne fait pas. Si vous moi je vous parle de mon cas. Oui.
Oui. Mais ça veut dire qu'elle a négocié différemment pour vous, qu'elle n'a négocié pour d'autres. Donc là on est au clair sur les centrale sur les centrales internationales.
Enfin on est au clair. Vous nous avez vous avez répondu à mes questions. Les centrales nationales maintenant.
Quelle est votre centrale nationale de service ? Cent ma centrale nos centrales. Nous en avons deux.
Nous avons pour un certain nombre de grands industriels et nous ne parlons que des produits à marque hein parce qu'on on voyez vous on focalise toujours le débat sur les produits à marque. Il y a d'autres types de produits hein des produits bruts, des produits MDD et assez paradoxalement on en entend rarement parler. Ah si les produits bruts et beaucoup de produits bruts aussi.
Alors mais on va y venir vous inquiétez pas. Non non mais je mais vous faites bien de me spécifier qu'il faut pas que j'oublie de vous poser des questions sur les produits bruts. Et ben nous négocions une partie de nos industriels chez Ara je pense que vous avez déjà posé plein de questions à Aura directement à la fois à Vincent Avignon et peut-être à d'autres à d'autres acteurs où nous négocions tout à fait classiquement.
Nous réceptionnons les CGV avant le 1er décembre avec les hausses de tarifs et puis le le cheminement habituel se met se met en route, c'est-à-dire des tarifs élevés qui sont là d'entrée. une course contre la montre qui est gérée des deux côtés avec ce mur de la date de la date butoire et puis sont proposés sont négociés un certain nombre d'éléments. La convention logistique qui va déterminer les conditions de de livraison et les différents flux de de livraison. les remises sur facture issues des conditions générales de vente et puis un certain nombre de services qui permettent de déterminer le prix le prix 3 net auquel nous allons infiner payer les marchandises et nous reproduisons pour les entreprises de taille plus petites ce dispositif bien évidemment directement au niveau de Hauchamp.
D'accord. Donc en fait, il y a trois niveaux de perception des services. Le premier pas, il est international.
Le deuxème il est national avec AR. Le troisème il est interne avec Auchamp. Pas pour l'ensemble des fournisseurs.
Non, pas pour l'ensemble. Non, non, je dis trois niveaux. Il y a trois ils sont pas successifs et ils ne concernent pas tout le monde.
Tout à fait. Non, d'ailleurs, ils sont même ils sont même exclusifs, j'allais dire. Oui.
Oui. Non, non, j'ai pas dit qui qui concernait tout le monde. Donc, il y a trois niveaux.
On a bien vu le premier, maintenant le 2e, celui qui concerne le national. Donc des services sont facturés par aura au national, ils sont intégrés par les enseignes. Ah, c'est par les enseignes, pardon.
Donc dans les deux cas, c'est vous qui refacturez les services au national bien sûr et c'est moi qui suis redevable de la réalisation des contreparties. D'accord. OK.
Donc vous nous garantissez ici que l'ensemble des services qui sont facturés rentre dans les comptes du distributeur ou en tout cas d' champ. Ou bien sûr. D'accord.
Très bien. Alors maintenant je j'ai encore un peu de temps. Oui.
Parce que je vois pas quel serait l'intérêt de laisser de l'argent dans une centrale. Je sais pas. Enfin je c'est on est dans la fantasmagorie là.
Oui oui tout à fait. C'est pour justement couper court à toute fantasmagorie. Si vous nous dites tous sous serment qu'effectivement il n'y a pas d'argent qui reste à l'étranger, c'est quand même donc c'est c'est ce principe de n'avoir que des centrales d'achat et de services européennes à l'étranger qui nous interpellent.
Ça nous interpelle. Et là on a vu Lidl ce matin, il nous explique qu'ils font tout en France. Alors, comment Lidl réussit à tout faire en France et les autres et en étant tout à fait rentable et en ayant des prix assez bas et tous les autres grands distributeurs sont obligés d'aller à Genève, à Madrid, aux Pays-Bas enfin absolument que je sais pas comment est structuré l'idole.
Ils ont déclaré sous sermon je sais pas ils n'ont pas de centrale à l'étranger. Ça provisionne pas avec leur centrale à l'étranger et y compris pour négocier avec Coca-Cola. Donc vous voyez c'est tout.
C'est Oui, je sais pas. Et je ne sais pas je sais pas s'il gagne de l'argent en France par ailleurs puisque si s'il gagne de l'argent en France mais ça c'est autre chose. Voilà donc c'est tout c'est nous il y a différents modèles on pose les questions.
Alors je veux bien revenir sur votre nouveau système les 164 franchisés. D'accord. Donc ça si j'ai bien compris vous allez franchiser 164 supermarchés qui passeront Intermarché.
Intermarché. Les 91 autres ils deviennent quoi ? Alors, les 91 autres, il y en a une partie qui seront euh proposées euh en session euh en fonmarché pour partie euh à Intermarché, mais tout cela sous euh pour euh dépendant bien évidemment euh puisque tous ces chiffres, on les cite avant avis de l'autorité de la de la de la concurrence.
D'accord. Mais ça c'est un autre sujet. Je suis libre de céder mes magasins.
Un autre sujet. Pardon, je reviens sur le sujet initial parce que je l'ai pas très bien compris. J'ai pas compris pourquoi stratégiquement il y a ces deux choix entre les 160 164 et les 91.
C'est un choix. Oui, j'arrive pas à comprendre ce qui est économiquement ce qui motive ça économiquement en terme d'intérêt pour vous. C'est quoi l'intérêt pour vous dans un certain dans une partie de CD dans l'autre de de franchiser ?
Ça dépend de même si vous nous le dites pas dans le détail, mais qu'on puisse comprendre pourquoi on se retrouve avec deux systèmes qui cohabitent. Parce que je souhaite dans les dans les raisons, il faut que je finance mon la modernisation de mon parc. Je pourrais peut-être pas tout financer dans mon contexte et mes ratio euh et mes ratio euh euh actuel euh et euh parce que ça fait partie de notre accord un peu je dirais de de je vais pas dire accord de partenariat, mais on on se dit que si on doit vendre des magasins, on doit les vendre prioritairement à notre à notre partenaire.
Bien sûr. Oui, ça ça se comprend. Voilà. puisque comme ça on conserve les massifications achat qui sont importantes pour nous.
Ça, je suis d'accord. Ça se comprend et même ça va dans votre sens. D'accord.
Ça c'est une formation intéressante. D'accord. Et sur les 164 autres, vous percevez euh vous percevez une somme d'Intermarché.
Comment ça se passe cette franchise Intermarché pour chaque magasin ? Ben pour chaque magasin assez classiquement euh comme quand il y a un changement euh d'enseigne. Oui, il y a un accompagnement euh financier euh d'Intermarché pour moderniser les magasins.
Ça vas-y. Économiquement, comment ça se traduit ? Parce que Intermarché comme vous, vous nous expliquez que les marges des distributeurs sont très comprimées, hein, entre 1 et 2 %.
Donc là en fait vous allez vous partager entre Intermarché au champ et 1 2 % puis que enfin je dire comment comment ça comment on va répartir Non ça se passe pas comme ça. Non non mais c'est pas 1 ou 2 % à à répartir. C'est c'est le résultat final de nos exploitations qui est de 1 à 2 %.
Ce n'est pas 1 à 2 %. Non mais en fait moi ma question c'est de savoir pour le consommateur finalement il va falloir qu'il rémunère entre guillemets deux enseignes là où normalement il y en a qu'une. Non pas for non puisque alors il aura pas le le charg ne va pas intégrer le fait qu'il y a deux enseignants rémunérés vous ne serez pas rémunéré pourquoi il a il y a pas deux enseignants puis fait vous serez toujours propriétaire et intermarché il fait pas il est pas philanthrope il va vouloir faire du bénéfice aussi quand même.
Mais Intermarché va me céder les c'est une franchise hein. Oui. Oui.
Donc oui, il a son modèle il a son modèle économique mais comme il l'ou va avoir un cumul de modèles économiqu Non, absolument pas. C'est pas à partir du moment où alors je mag on va expliquer. Éclairez-nous.
J'ai un magasin, il va passer Intermarché, il va être dans une société qui va regrouper ces 161 magasins qui et ces magasins là ne supporteront plus tous les frais de Haham puisque là c'est plus Ha qui va faire les les mais du coup c'est Intermarché qui les supportera puisque lui il va falloir qu'il intermé va nous céder les marchandises va avoir une redevance de franchise pour couvrir ouvrir ses coûts. Moi, je vais bénéficier des conditions d'achat de toute la politique commerciale. Il se trouve que ces prix d'achat vont être inférieurs à ceux que j'ai aujourd'hui.
Ils vont me permettre de baisser mes prix, de conserver un niveau de marge, de moderniser mes magasins, devenir ainsi plus attractif. C'est de la franchise. D'accord.
Et c'est donc pour ça que vous avez besoin de vendre les 91 autres parce que il faut bien la louche à la louche je dis il faut bien quand même que la structure actuelle d' champ elle rentre dans ses dans ses frais donc que vous allez avoir besoin le le mouvement il est gagnant le mouvement il est gagnant pour Auchamp c'est ça qu'il faut comprendre il est gagnant parce que il me remet dans le match comprend Oui oui c'est ça voilà c'est tout parce que ils vous permettent de vendre j'ai cédé d'autres magasins à d'autres à d'autres enseignes. Voilà. Donc on est en terme de de on est en train de de refaire partir au champ en faisant des choix de gestion, des choix de peut-être être moins grand mais avec les bonnes conditions d'achat et des magasins modernisés.
En tout cas, si vous pouvez nous expliquer, même pas écrit, comment ça va s'organiser entre vous et votre partenaire intermarché et qui va gagner quoi puisquon est dans une opération économique. Vous avez parlé de secret des affaires, je vais pas savoir ce que gagne Intermarché. Ben on lui reposera de votre de son côté.
Mais en tout cas, si vous vous pouvez nous dire vous gagnerez de votre côté parce que voilà, faut nous expliquer comment avec deux on va deux acteurs on va J'ai un peu le sentiment qu'il y a quelque chose qui vous dérange dans ce montage. Non, mais c'est parce qu'il y a deux acteurs qui cherchent acteurs économiques qui vont chercher à rémunérer à se rémunérer sur une prestation. Donc, comment ça va se traduire ?
Est-ce que ça peut être concurrentiel quand vous avez euh par rapport à un cas de figure où vous avez une seule et unique enseigne qui a ses propres coûts par exemple ? Voilà, donc il faut qu'on comprenne s'il y a pas un cumul en fait. Euh par exemple Carrefour puisqu'on a les chiffres, on sait qu'il paye il paye il fait payer ses franchisés 18 %.
Je sais pas combien vous vous payez à Intermarché, je dis rien, je ne vous pose pas la question, vous nous répondrez par écrit. Mais alors vous vous levez les sourcils, vous pensez que c'est beaucoup plus, beaucoup moins ? Non non non non non, je je fais pas de commentaire.
Il semblerait que ce soit 18 % mais même si c'était 18 % euh c'est beaucoup 18 %. Ah je sais pas, je suis pas Carrefour hein. Je suis pas franchisé Carrefour donc je ve Non mais vous êtes vous allez être franchisé Intermarché.
Oui. Voilà. Donc il y a vous allez bien payer une redevance de franchise.
Ah non mais jamais Oui oui je vais payer une redevance de franchise. Vous allez bien vous allez bien payer Intermarché pour qu'il vous autorise à porter son. Oui, mais ce que ce qu'il faut comprendre c'est que cette redevance de franchise, c'est des coûts que j'aurais en moins à l'achat.
Non, pas que de mon côté puisque je je vais pas faire je vais plus faire un certain nombre de choses pour ces ces ces magasins. C'est plus moi qui vais faire la communication pour ces magasins. C'est plus moi qui vais faire le programme de fidélité.
Ça va être des magasins pour le consommateur final. Donc ça vous avez calculé pour que pour vous ce soit une opération neutre. Bah oui, si vous pouvez nous donner des éléments là-dessus, c'est intéressant.
C'est bien. OK. Alors maintenant, j'ai une question sur l'immobilier.
Oui. Donc à qui appartient l'immobilier de vos magasins ? Il nous appartient pour parti et il est pour partie en en location.
D'accord. On a les deux les deux cas de les deux cas de figure. Il est en location à une multitude de petits propriétaires ou il est en location à des grandes les deux sociétés immobilières ?
Les deux. D'accord. Il y a des sociétés immobilières prépondérantes chez vous.
Il y a euh prépondérante euh il y a les Citrus qui est une des entreprises immobilières de la FM, enfin dans tout pas de la FM puisque mais en tout cas qui est était dans notre qui est dans notre dans notre environnement et puis après on a un peu de toutes les grandes fonction ça s'écrit comment ? C I T R U S C E T R U S C E T R U S donc si citrus citrus tout court c I c E R U S E T R U S D'accord ok C E T R U S OK Citrus donc E ça c'estire c'est un gros bailleur qui appartient à votre groupe qui fait partie du groupe gramp qui fait pas partie du groupe auchamp. D'accord.
Vous avez hésité ? Ça veut dire qu'il fait partie non consolidé dans une structureelà qui s'appelleo. D'accord.
Très bien. Et donc ça eux sont propriétaires d'une grande partie des murs. D'une partie mais importante puisque vous les citez naturellement.
Une partie des murs. Oui. Et des galeries et aussi des galeries commerciales.
Des galeries marchandes. D'accord. Très bien.
Et et après nous avons tous les tous les grands acteurs mais bon c'est assez variable. Voilà. D'accord.
Très bien. Est-ce que là il y a des pratiques qui sont différentes entre les différents distributeurs par rapport au mur et est-ce que c'est un moyen de modifier les marges des distributeurs ? le en fait quand vous êtes euh commerçant indépendant notamment, vous avez euh le modèle privilégié, c'est celui euh de la propriété commune de l'exploitation et et des murs, les deux entreprises étant classiquement regroupées dans une dans une holding Et en fonction de la taille des distributeurs, enfin des commerçants, il peut y avoir des des approches peut-être un peu différencié sur ce que doit rapporter le magasin. ce qui doit rapporter d'abord du rendement ou est-ce qu'il est un produit d'attraction pour générer du trafic sur un site et pouvoir optimiser les loyers des galeries ?
Ouais. Je suis en train de regarder là un peu basiquement sur Wikipédia Citrus donc qui première phrase sur Wikipédia, Citrus est une société foncière française filiale immobilière du groupe Auchamp fondée en 1976. Elle porte d'ailleurs euh elle porte d'ailleurs le nom d'Imchamp jusqu'en 2018.
Ouais, c'est plus la c'est plus la structuration aujourd'hui. Oui. Non non mais quand même donc quand je vous demande l'origine au champ mais ça ce n'est pas d'accord mais quand je vous demande si c'est une structure qui est propre euh à votre groupe elle plus elle ne l'est plus.
Elle ne l'est plus. Elle ne l'est plus mais elle l'éle plus. Elle l'a été il y a alors je pas lu Wikipédia il y a quelques années.
En janvier 2021, elle retrouve son statut de foncière commerciale et elle a transformé voilà et bon bref et a été transformée mais ça fait que quelques années quand même. D'accord. Oui, mais c'est enfin vous m'avez posé la question sur aujourd'hui donc Oui.
Oui. Non non mais je précis pour que ce soit très clair pour tout le monde. Je puisque Wikipédia m'a répondu en quelques secondes donc j'en profitais pour dire qu'il y avait quand même bien un lien qui a qui avait eu un lien capitalistique entre Auchamp et cette structure immobilière.
Et donc quand je vous pose la question de savoir si euh de manière historique il y a eu des habitudes d'avoir des structures immobilières qui viennent avoir le patrimoine immobilier et qui le relouent et qu'il le reloue au magasin. Alors à quel prix de loyer ça je ne sais pas. Vous vous avez il étaient majoritairement propriétaire enfin dans leur dans leurs actifs c'était avant tout les galeries.
Aujourd'hui il commence à avoir quelques magasins. D'accord. Avant ça n'était que les galeries marchandes des magasins et les magasins appartenaient à Auchamp et continu d'appartenir à champ.
OK, très bien. Alors, j'ai encore quel j'ai encore une question et puis après peut-être on dit on changera. Alors, j'aimerais que vous nous disiez comment les nouveaux acteurs de la distribution, là on a vu des déstokers, on a vu NOS, on a vu Sto Stocomanie tout à l'heure, euh on a vu, on va voir des disunter Action et cetera comment ces nouveaux arrivants, alors on dit des distributeurs alternatifs, je sais pas s'ils sont vraiment alternatifs, mais en tout cas sont de nouveaux intervenants sur le marché viennent modifier votre manière de faire de faire le commerce ou en tout cas viennent impacter vos marges.
Bien, ce donc ce sont des euh des modèles de coût bas tout d'abord 100 % optimisé avec des capacités de développement très rapides puisque les surfaces ne nécessitent souvent pas autorisation avec de en tout cas pour ce qui concerne ce que vous avez cité parce que je pense qu'il faut pas mettre exact en tout cas pour action une une optimisation maximum de de la de la supply chaîne, des produits majoritairement importés mais c'est assez logique sur les catégories de de produits qu'il qu'ils ont en tout cas en en non alimentaire en ce qui concerne les produits des pH euh et les et les produits euh un certain nombre de produits alimentaires pour le coup, il suffit de regarder les étiquetages. Eux sont achetés à à l'étranger. C'est c'est clair.
D'ailleurs, souvent parfois on peut voir des contre étiquettes à poser en français apposé sur les produits. Tout à fait. D'accord.
Et donc comment vous considérez cette concurrence ? Cette nouvelle concurrence ? C'est une concurrence dont il faut euh euh tenir compte, qui rappelle que le prix bas est toujours quelque chose euh d'important euh sans que ça nous détourne bah des objectifs de durabilité que on doit vers lesquels vers lesquels on doit on doit on doit tendre et d'avoir aussi des propositions différente, complémentaires à celle de ce type d'enseigne.
Je pense qu'elle elle marque bien au travers des prix bas qu'elle qu'elle qu'elle propose, les contraintes de pouvoir d'achat et les envies d'achat des consommateurs des consommateurs français avec parfois un peu des des paradoxes sur des attentes en développement durable et des prix des prix très bas. Je vous remercie également. Merci beaucoup madameur.
Merci monsieur. Je vous propose qu'on passe au petit temps de H clos puisque vous avez demandé un petit quart d'heure de H clos. Donc on va stopper
Anne-catherine Loisier