Amine El Khatmi : «Le sujet n'est pas la double nationalité, mais le problème d'intégration»
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Ben, d'abord l'espèce de de vieille rangain une chance pour la France euh qui qui n'a strictement plus aucun sens est une rangaine dépassée. Moi, le sujet par rapport à ces jeunes gens, c'est que s'ils étaient euh aussi français qu'algériens, ça me poserait pas de difficulté. Le problème, c'est que euh comme on n'a pas réussi l'intégration et qu'on a pas transmis les valeurs de ce pays, on a des jeunes gens qui sont à 100 % algériens ou tunisiens ou ce que vous voulez et très peu et très peu français.
C'est ça la difficulté. Le débat, c'est pas sur la bination. Attention, je le dis toujours, le à ne pas généraliser bien évidemment.
Vous avez croise ici, moi je croise ici des gens avec qui nous travaillons qui sont des enfants issus de l'immigration et qui euh ont un loin au contraire qui ont un un comment dire un un un lointain regard sur ce qui se passe de l'autre côté de la Méditerranée. Tous les enfants étaient tous les enfants de l'immigration étaient comme ça. Força de constater que je croise de jeunes gens nés sur le sol national et qui lorsque je leur demande d'où vous êtes me disent je suis algérien. et il vous dit je suis algérien.
Donc moi le débat c'est pas la binationalité, je suis franco-marocain. Lorsque je suis dans les rues de Rabat ou de Casablanca, je suis très marocain. Je dis vive le roi.
Et lorsque je suis en France, je dis vive la France. Donc c'est pas le sujet la binationalité. Le problème c'est qu'on a un problème d'intégration.
Vous incarnez un peu, pardonnez-moi ce que dit le président Macron d'une certaine manière.
Emmanuel Macron